[0001] La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux moteurs à
ressort pour véhicules-jouets et elle concerne plus particulièrement ceux dont le
remontage s'effectue en soumettant le jouet à ces mouvements de va-et-vient sur un
plan horizontal ou analogue.
[0002] On connaît des moteurs du genre en question dont seulement une extrémité du ressort
est reliée au jeu de rouages d'entraînement de l'essieu, son autre extrémité étant
fixe. Dans d'autres moteurs les deux extrémités du ressort sont associées à des rouages
d'entraînement de l'essieu. Des verrous sont alors prévus pour que le ressort soit
bandé quel que soit le sens d'avancement du jouet. Un moteur de ce genre comporte
un essieu rigide qui n'est pas susceptible d'être déplacé transversalement du fait
qu'il tourillonne dans des trous des flasques. Le moteur comporte un pignon d'inversion
déplacé obliquement à l'encontre de la réaction d'un ressort lorsque l'utilisateur
appuie sur la carrosserie du jouet de telle sorte que ledit pignon vient en prise
ou non avec un pignon porté par l'essieu des roues. Un tel moteur est par exemple
décrit dans le brevet français 71 13965, mais il est de construction compliquée ce
qui grève considérablement son prix de revient.
[0003] Il existe aussi d'autres moteurs du genre en question, mais ils ne permettent pas
un remontage convenable de leur res-
. sort si bien que la distance parcourue par le jouet est trop faible.
[0004] Il est bien évident que la manière ci-dessus décrite, d'effectuer le remontage ne
donne pas entière satisfaction du fait 5 que la tension complète du ressort est obtenue
en soumettant le véhicule jouet à un déplacement total double de celui qui est effectivement
nécessaire.
[0005] Les perfectionnements qui font l'objet de la présente invention visent à remédier
aux inconvénients précités et à permettre la réalisation d'un moteur à ressort spiral
pour véhicule jouet dont le remontage est effectué à chaque phase de son déplacement
en va-et-vient, et qui ne présente qu'un nombre limité d'organes destinés au remontage
afin qu'il soit économique.
[0006] Suivant une première forme d'exécution de l'invention l'essieu des roues s'incline
sous la poussée effectuée sur la carrosserie de manière qu'un pignon porté par cet
essieu vienne engrener avec le pignon baladeur pour que celui-ci actionne une roue
de remontage solidaire de l'extrémité intérieure du ressort spiral en vue de le tendre
lorsque le jouet est déplacé dans un sens, ou libère cette roue quand on déplace le
jouet dans le sens inverse, la rotation de ladite roue étant alors bloquée unidirectionnellement.
[0007] Conformément à une variante préférée le moteur comprend un second pignon baladeur
toujours en prise avec une roue dentée intermédiaire qui engrène avec le pignon porté
par l'essieu lorsque la carrosserie est abaissée de manière que dans un sens de déplacement
le second pignon baladeur engrène avec la roue de remontage, dès qu'il se dégage de
cette dernière dans le sens opposé.
[0008] Le dessin annexé, donne à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention,
les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de
procurer
Fig. l est une vue en perspective d'un moteur à ressort établi conformément à l'invention.
Fig. 2 est une vue par côté schématique des organes de remontage et d'entraînement
de ce moteur.
Fig. 3 et 4 illustrent à grande échelle les positions relatives d'un moteur suivant
l'invention et de la carrosserie d'un véhicule-jouet à laquelle il est associé.
Fig. 5 est une coupe longitudinale d'un moteur établi conformément à une variante
préférée de l'invention.
Fig. 6 en est une vue par dessus, l'une des roues n'étant pas représentée.
Fig. 7 et 8 illustrent schématiquement comment s'effectue le remontage du moteur établi
conformément à la présente variante.
Fig. 9 est une vue par derrière du jouet établi conformément à la variante et qui
correspond à la représentation de fig. 4.
[0009] On a représenté en fig. 1 et 2 un moteur suivant l'invention comportant un jeu d'engrenages
disposés entre deux flasques latéraux 1 et 2. Le flasque 1 est découpé de manière
à présenter un bras inférieur la que traverse avec jeu fonctionnel un essieu 3 à chacune
des extrémités duquel sont calées les roues motrices d'un véhicule-jouet dont la propulsion
est assurée par le moteur en question. Les flasques 1 et 2 étant réalisés en une matière
plastique appropriée, le bras la présente une élasticité suffisante pour permettre
le déplacement vertical de l'essieu au niveau du flasque 1. Bien entendu ce flasque
comporte une encoche Ib située au-dessus de l'essieu, ainsi qu'une butée lc contre
laquelle l'essieu vient porter en bout de course.
[0010] L'essieu 3 traverse le flasque 2 dans une ouverture permettant sa rotation libre
même en position oblique. Des entretoises 4 et 5 maintiennent les deux flasques à
un écartement déterminé tout en assujettisant entre eux une plaque intermédiaire 6.
[0011] Sur l'essieu 3 est calé angulairement un pignon 7 à deux dentures dont l'une 8 à
gros module est située contre la face intérieure du bras la du flasque 1, tandis que
l'autre 9 à module fin se trouve près de la face intérieure de l'autre flasque 2.
Cette denture 9 coopère avec une roue 10 qui est solidaire d'un pignon 11 engrenant
avec la couronne dentée 12a d'une cage 12 à l'intérieur de laquelle est logé un ressort
spiral 13. L'intérieur de la cage 12 est pourvu d'encoches 12b dans lesquelles vient
se placer l'extrémité extérieure 13a du ressort spiral 13. Ainsi quand celui-ci est
tendu il entraîne le jeu de rouages 9-10-11-12a et l'essieu 3.
[0012] Le mécanisme destiné à bander le ressort comprend outre la denture 8 un pignon baladeur
14 dont l'axe 15 peut se déplacer dans des lumières obliques ld et 6a ménagées respectivement
dans le flasque 1 et la plaque 6. La cage 12 est angulairement fixe sur un axe 16
par rapport auquel est montée folle une roue de remontage 17 accolée à un disque 17a
qui ferme ladite cage. On observe qu'un cliquet 18 coopère avec les dents de la roue
17 de manière qu'elle ne puisse tourner que dans un seul sens (sens des aiguilles
d'une montre dans l'exemple représenté). Le cliquet 18 est solidaire d'un doigt élastique
18a prenant appui sur un point fixe le du flasque 1, tandis qu'un pion If limite le
débattement dudit cliquet.
[0013] La partie inférieure du flasque 1 est pourvue de deux tourillons longitudinaux opposés
référencés respectivement 1g et Ih tandis qu'une patte élastique li s'étend perpendiculairement
audit flasque en direction de l'autre flasque à partir de l'origine du tourillon Ih.
[0014] Comme montré en fig. 3, l'essieu 3 reçoit des roues motrices 19, 20 de manière à
entraîner un véhicule-jouet dont la carrosserie 21 a été schématisée en traits mixtes.
[0015] Pour bander le ressort 13 dont l'extrémité inférieure est engagée dans une fente
17b du moyeu de la roue 17, on appuie verticalement dans le sens de la flèche F sur
la carrosserie 21 (fig. 4). Elle s'abaisse donc en direction du plan horizontal 22
sur lequel reposant les roues du véhicule-jouet. Les tourillons 1g, Ih du flasque
1 du moteur étant engagés dans 3es perforations ou par rapport à des paliers ouverts
ou fermés de la carrosserie 21, il se produit un basculement du moteur à l'encontre
de la réaction de la patte li si bien que l'essieu 3 reste pa»rallèle au plan 22 tandis
que le bras la se déforme de sorte que la denture 8 du pignon 7 vient en 8' pour engrener
avec le pignon baladeur 14 (fig. 2). Si le véhicule est déplacé dans le sens de l'avancement
qui correspond à un mouvement vers la droite en fig. 1 et 2, la réaction de la denture
8 sur les dents du pignon 14 fait engager celles-ci avec celles de la roue 17 qui
tourne alors dans le sens des aiguilles d'une montre en tendant le ressort spiral
13. Bien entendu cette avance fait tourner aussi le train de rouages 9-10-11-12a si
bien que la cage 12 tourne dans le même sens que la roue 17. Par contre les dentures
des rouages précités présentent un module très inférieur à celui de la denture 8,
du pignon 14 et de la roue 17, le mouvement relatif de cette dernière par rapport
à la cage 12 bandant le ressort. Il faut toutefois noter que la rotation de cette
cage déroule très légèrement le ressort si bien que la tension de celui-ci est déterminée
par la différence entre le nombre de tours de la roue 17 et celui de ladite cage.
[0016] Lorsqu'on inverse le sens de déplacement du jouet tout en laissant sa carrosserie
soumise à l'action d'enfoncement, la denture 8 tourne dans le sens antihoraire si
bien que son action sur le pignon 14 déplace son axe 15 dans la lumière ld en direction
du haut de celle-ci de sorte que ses dents se dégagent de celles de la roue 17. La
tension du ressort sur cette dernière applique ses dents contre le cliquet 18 ce qui
bloque la rotation de la roue de remontage. Par contre le train de rouages 9-10-11-12a
est entraîné en sens contraire par rapport à celui correspondant au mouvement antérieur
du véhicule-jouet si bien que la cage 12 tourne dans le sens antihoraire. Si chaque
aller et retour du jouet est de longueur égale, la cage 12 effectue exactement le
même nombre de tours dans un sens et dans l'autre ; son action antagoniste par rapport
à la tension du ressort spiral se trouve donc annulée. Sinon elle est tout au moins
largement compensée.
[0017] Après un certain nombre de va-et-vient on relâche la carrosserie 21 en provoquant
le retour élastique en position initiale du moteur par rapport à l'essieu 3 de sorte
que l'énergie emmagasinée par le ressort se transmet à cet essieu qui devient moteur
par rapport à l'essieu 3 si bien que l'énergie emmagasinée par le ressort se transmet
à cet essieu qui devient moteur par l'intermédiaire du train de rouages 9-10-11-12a.
On note que la détente du ressort ne s'effectue qu'au niveau de la cage 12 car la
réaction engendrée par l'extrémité intérieure du ressort sur le moyeu de la roue 17
a tendance à la faire tourner dans un sens tel que l'une de ses dents vient en appui
contre le cliquet.
[0018] En cas de remontage prolongé le ressort ne peut pas être soumis à une tension exagérée
risquant de provoquer sa rupture, car au-dessus d'une certaine valeur de celle-ci
son extrémité 13a patine par rapport à la cage 12 en sautant d'une encoche 12b à l'autre.
[0019] On notera que malgré l'inclinaison du pignon 7 en position abaissée de la carrosserie
21, ses dentures 8 et 9 peuvent engrener suffisamment avec respectivement le pignon
baladeur 14 et la roue 10 grâce au module de la denture 8 et du pignon 14 et au jeu
général qui peut être admis par un tel mécanisme.
[0020] On a représenté en fig. 5 et 6 un moteur établi conformément à une variante préférée.
Entre le flasque 1 et la plaque 6 tourillonne un axe 23 sur lequel est calé un pignon
24 qui engrène de manière continue avec un second pignon baladeur 25 dont l'axe 26
est placé dans une lumière 6b. Cet axe ne s'étend qu'en direction de la plaque si
bien que le pignon est monté en porte-à-faux par rapport à elle.
[0021] On notera que le pignon 14 est conformément à la présente variante, monté de la même
manière, c'est-à-dire que son axe 25 ne dépasse qu'en direction du flasque 1 pour
pénétrer
[0022] dans la lumière Id. Ainsi les faces en vis-à-vis des pignons 14 et 25 sont complètement
lisses et frottent l'une contre l'autre.
[0023] Le pignon 17 présente quant à lui une largeur au moins égale à la somme de celle
des pignons baladeurs 14 et 25.
[0024] On observe que l'extrémité du bras la porte un ergot terminal 1j tandis que le flasque
est pourvu d'une saillie correspondante lk. En position de repos l'ergot se trouve
au-dessus de la saillie lk. Lorsque l'utilisateur appuie sur la carrosserie, cette
saillie a tendance à se rapprocher du plan 22 sur lequel repose le jouet. Comme elle
dépasse à l'intérieur de l'encoche lb d'une quantité supérieure à la distance qui
sépare le bout de l'ergot du bord considéré de cette encoche, la saillie vient coopérer
avec l'ergot pour déformer très légèrement le bras élastique la de manière à venir
en-dessous de l'ergot (fig. 7). Lorsqu'on relâche le jouet, l'élasticité du bras fait
revenir la saillie à sa position initiale (fig. 5). On est ainsi assuré que l'engrènement
des pignons s'effectue de manière positive à fond de dents.
[0025] Le remontage du moteur s'effectue de la manière suivante :
Lorsque la carrosserie a été abaissée dans les conditions indiquées ci-dessus et qu'on
déplace le jouet dans le sens de la flèche Fl, le pignon 8 vient en prise avec celui
24 et avec le pignon 14. Par suite de la rotation du pignon 8 l'axe 15 est plaqué
dans le bas de l'encoche ld ce qui correspond à la position d'engrènement du baladeur
14 avec la roue de remontage 17. Le pignon 24 tournant dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre, il agit sur le second baladeur 25 de manière à déplacer son axe 26 contre
l'extrémité supérieure de la lumière 6b si bien que ce baladeur 25 ne peut pas agir
sur la roue de remontage 17.
[0026] Au contraire lorsqu'en fin de course du déplacement suivant la flèche Fl qui correspond
à celui d'avancement du jouet, on fait reculer ce dernier ce qui provoque bien entendu
l'inversion du sens de rotation du pignon 8, l'action de ses dents tend à repousser
vers le haut dans sa lumière l'axe 15 du baladeur 14 qui se dégage ainsi de la roue
de remontage 17. Le pignon 24 change de sens de rotation ce qui entraîne l'abaissement
de l'axe 26 dans le bas de la lumière 6b de sorte qu'alors le second baladeur 25 vient
engrener avec la roue de remontage 17.
[0027] Il va de soi qu'au moment de l'inversion des sens de déplacement le cliquet 18 bloque
la roue de remontage 17 de manière que le ressort ne se détende pas.
[0028] On notera enfin comme représenté en fig. 9, que le pignon 8 est prévu tronconique
de manière à faciliter sa prise avec le pignon 24 et le baladeur 14.
[0029] La commande de propulsion des roues s'effectue rigoureusement comme décrit en référence
aux figures 1 à 4 au moyen du train de rouages 9-10-11-12a.
[0030] Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'
à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on
ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents..En
particulier la patte élastique li pourrait être orientée longitudinalement au lieu
de transversalement.
1. Moteur de véhicule-jouet à ressort spiral dont la tension est produite en impartissant
au jouet un mouvement de va-et-vient sur un plan tout en abaissant sa carrosserie
par rapport à son essieu moteur pour le déplacer élastiquement à l'intérieur du moteur,
tandis que l'axe d'un pignon baladeur peut se déplacer afin qu'il vienne coopérer
avec l'un ou l'autre de deux engrenages, caractérisé en ce que le mouvement vertical
de l'essieu (3) s'effectue au niveau d'une seule (20) de ses deux roues (19, 20) afin
qu'un pignon (8) porté par cet essieu vienne engrener avec le pignon baladeur (14)
pour que celui-ci actionne une roue de remontage (17) solidaire à la manière en soi
connue de l'extrémité intérieure du ressort spiral en vue de le tendre lorsque le
jouet est déplacé dans un sens, ou libère cette roue (17) quand on déplace le jouet
dans le sens inverse, la rotation de ladite roue (17) étant alors bloquée unidirectionnellement
comme cela est connu.
2. Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement vertical
de l'essieu s'effectue à l'encontre de la réaction d'un bras élastique (la) constituant
son palier au niveau du pignon baladeur (14) et qui est solidaire d'un flasque latéral
(1) dudit moteur.
3. Moteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'une butée (lc) est prévue
pour limiter le débattement de l'essieu.
4. Moteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'un cliquet (8) assure l'immobilisation
unidirectionnelle de la roue de remontage (17) pendant la course motrice du véhicule-jouet
.
5. Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens
(lg Ih, li) de le faire pivoter par rapport à l'essieu (3) lorsqu'on appuie sur la
carrosserie (2) de sorte que celle-ci s'abaisse alors sans devers par rapport au plan
(22) sur lequel reposent les roues (19, 20).
6. Moteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le flasque du moteur qui
porte le bras élastique (la) soutenant l'une des extrémités de l'essieu (3) est pourvu
de deux tourillons longitudinaux (lg, Ih) d'assemblage avec des paliers de la carrosserie
du véhicule-jouet et d'une patte élastique (li) assurant le retour à la position normale
du moteur dans le sens transversal par rapport à la carrosserie lorsqu'on relâche
celle-ci.
7. Moteur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce que le module des dentures des rouages d'entraînement (9-10-11-12a) de l'essieu
est inférieur à celui des pignons de remontage (7, 14, 17).
8. Moteur de véhicule-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend
un second pignon baladeur (25) toujours en prise avec une roue dentée (24) qui engrène
avec le pignon (7) porté par l'essieu (3)lorsque la carrosserie est abaissée, de manière
que la tension du ressort s'effectue aussi pendant le sens de va-et-vient opposé à
celui qui correspond au remontage par l'intermédiaire du premier pignon baladeur (14),
tandis qu'il se dégage de la roue de remontage (17) lorsque ce dernier coopère avec
celle-ci.
9. Moteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les deux pignons baladeurs
(14, 25) n'ont chacun qu'un bout d'arbre (15, 26) qui tourillonne dans une lumière
(6b, ld) pratiquée respectivement dans la plaque intermédiaire (6) et dans le flasque
correspondant (1).
10. Moteur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la denture (8) du pignon
(7) porté par l'essieu et qui vient en prise avec les différents rouages de remontage
du ressort est prévu tronconique afin d'améliorer l'engrenement de ses dents avec
celles desdits rouages.
11. Moteur suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le bras (la)qui supporte
l'un des côtés de l'essieu est pourvu d'un ergot terminal (lj) propre à coopérer avec
une saillie (1k) du flasque (1) correspondant de manière à déterminer deux positions
distinctes de l'essieu.