(19)
(11) EP 0 015 217 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
03.09.1980  Bulletin  1980/18

(21) Numéro de dépôt: 80420014.5

(22) Date de dépôt:  31.01.1980
(51) Int. Cl.3A63H 29/04
(84) Etats contractants désignés:
AT BE DE GB IT NL SE

(30) Priorité: 02.02.1979 FR 7903789
09.07.1979 FR 7918175

(71) Demandeur: MAJORETTE
F-69300 Caluire (FR)

(72) Inventeurs:
  • Ribas, Jean-Louis
    F-69800 Saint Priest (FR)
  • Raharinosy, Jean-Paul
    F-69300 Caluire (FR)

(74) Mandataire: Karmin, Roger 
Cabinet Lavoix Lyon 142-150 cours Lafayette BP 3058
F-69392 Lyon Cédex 03
F-69392 Lyon Cédex 03 (FR)


(56) Documents cités: : 
   
       


    (54) Moteurs à ressort pour véhicules jouets


    (57) L'essieu (3) peut s'incliner élastiquement pour faire engrener, dans le sens d'avance la denture (8) avec le pignon baladeur (14) et la roue de remontage (17) qui agit sur le bout intérieur d'un ressort spiral dont le bout extérieur coopère avec une cage (12) portant une denture (12a) reliée à l'essieu (3) par un jeu de rouages (11, 10, 9). Un pignon (24) toujours en prise avec un second pignon baladeur (25) vient engrener avec la roue de remontage (17) lorsque le jouet est déplacé dans le sens du recul. Le premier baladeur (14) est alors dégagé de ladite roue (17) son axe (15) glissant dans une encoche du flasque (1).
    Industrie des jeux et jouets.




    Description


    [0001] La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux moteurs à ressort pour véhicules-jouets et elle concerne plus particulièrement ceux dont le remontage s'effectue en soumettant le jouet à ces mouvements de va-et-vient sur un plan horizontal ou analogue.

    [0002] On connaît des moteurs du genre en question dont seulement une extrémité du ressort est reliée au jeu de rouages d'entraînement de l'essieu, son autre extrémité étant fixe. Dans d'autres moteurs les deux extrémités du ressort sont associées à des rouages d'entraînement de l'essieu. Des verrous sont alors prévus pour que le ressort soit bandé quel que soit le sens d'avancement du jouet. Un moteur de ce genre comporte un essieu rigide qui n'est pas susceptible d'être déplacé transversalement du fait qu'il tourillonne dans des trous des flasques. Le moteur comporte un pignon d'inversion déplacé obliquement à l'encontre de la réaction d'un ressort lorsque l'utilisateur appuie sur la carrosserie du jouet de telle sorte que ledit pignon vient en prise ou non avec un pignon porté par l'essieu des roues. Un tel moteur est par exemple décrit dans le brevet français 71 13965, mais il est de construction compliquée ce qui grève considérablement son prix de revient.

    [0003] Il existe aussi d'autres moteurs du genre en question, mais ils ne permettent pas un remontage convenable de leur res-. sort si bien que la distance parcourue par le jouet est trop faible.

    [0004] Il est bien évident que la manière ci-dessus décrite, d'effectuer le remontage ne donne pas entière satisfaction du fait 5 que la tension complète du ressort est obtenue en soumettant le véhicule jouet à un déplacement total double de celui qui est effectivement nécessaire.

    [0005] Les perfectionnements qui font l'objet de la présente invention visent à remédier aux inconvénients précités et à permettre la réalisation d'un moteur à ressort spiral pour véhicule jouet dont le remontage est effectué à chaque phase de son déplacement en va-et-vient, et qui ne présente qu'un nombre limité d'organes destinés au remontage afin qu'il soit économique.

    [0006] Suivant une première forme d'exécution de l'invention l'essieu des roues s'incline sous la poussée effectuée sur la carrosserie de manière qu'un pignon porté par cet essieu vienne engrener avec le pignon baladeur pour que celui-ci actionne une roue de remontage solidaire de l'extrémité intérieure du ressort spiral en vue de le tendre lorsque le jouet est déplacé dans un sens, ou libère cette roue quand on déplace le jouet dans le sens inverse, la rotation de ladite roue étant alors bloquée unidirectionnellement.

    [0007] Conformément à une variante préférée le moteur comprend un second pignon baladeur toujours en prise avec une roue dentée intermédiaire qui engrène avec le pignon porté par l'essieu lorsque la carrosserie est abaissée de manière que dans un sens de déplacement le second pignon baladeur engrène avec la roue de remontage, dès qu'il se dégage de cette dernière dans le sens opposé.

    [0008] Le dessin annexé, donne à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer

    Fig. l est une vue en perspective d'un moteur à ressort établi conformément à l'invention.

    Fig. 2 est une vue par côté schématique des organes de remontage et d'entraînement de ce moteur.

    Fig. 3 et 4 illustrent à grande échelle les positions relatives d'un moteur suivant l'invention et de la carrosserie d'un véhicule-jouet à laquelle il est associé.

    Fig. 5 est une coupe longitudinale d'un moteur établi conformément à une variante préférée de l'invention.

    Fig. 6 en est une vue par dessus, l'une des roues n'étant pas représentée.

    Fig. 7 et 8 illustrent schématiquement comment s'effectue le remontage du moteur établi conformément à la présente variante.

    Fig. 9 est une vue par derrière du jouet établi conformément à la variante et qui correspond à la représentation de fig. 4.



    [0009] On a représenté en fig. 1 et 2 un moteur suivant l'invention comportant un jeu d'engrenages disposés entre deux flasques latéraux 1 et 2. Le flasque 1 est découpé de manière à présenter un bras inférieur la que traverse avec jeu fonctionnel un essieu 3 à chacune des extrémités duquel sont calées les roues motrices d'un véhicule-jouet dont la propulsion est assurée par le moteur en question. Les flasques 1 et 2 étant réalisés en une matière plastique appropriée, le bras la présente une élasticité suffisante pour permettre le déplacement vertical de l'essieu au niveau du flasque 1. Bien entendu ce flasque comporte une encoche Ib située au-dessus de l'essieu, ainsi qu'une butée lc contre laquelle l'essieu vient porter en bout de course.

    [0010] L'essieu 3 traverse le flasque 2 dans une ouverture permettant sa rotation libre même en position oblique. Des entretoises 4 et 5 maintiennent les deux flasques à un écartement déterminé tout en assujettisant entre eux une plaque intermédiaire 6.

    [0011] Sur l'essieu 3 est calé angulairement un pignon 7 à deux dentures dont l'une 8 à gros module est située contre la face intérieure du bras la du flasque 1, tandis que l'autre 9 à module fin se trouve près de la face intérieure de l'autre flasque 2. Cette denture 9 coopère avec une roue 10 qui est solidaire d'un pignon 11 engrenant avec la couronne dentée 12a d'une cage 12 à l'intérieur de laquelle est logé un ressort spiral 13. L'intérieur de la cage 12 est pourvu d'encoches 12b dans lesquelles vient se placer l'extrémité extérieure 13a du ressort spiral 13. Ainsi quand celui-ci est tendu il entraîne le jeu de rouages 9-10-11-12a et l'essieu 3.

    [0012] Le mécanisme destiné à bander le ressort comprend outre la denture 8 un pignon baladeur 14 dont l'axe 15 peut se déplacer dans des lumières obliques ld et 6a ménagées respectivement dans le flasque 1 et la plaque 6. La cage 12 est angulairement fixe sur un axe 16 par rapport auquel est montée folle une roue de remontage 17 accolée à un disque 17a qui ferme ladite cage. On observe qu'un cliquet 18 coopère avec les dents de la roue 17 de manière qu'elle ne puisse tourner que dans un seul sens (sens des aiguilles d'une montre dans l'exemple représenté). Le cliquet 18 est solidaire d'un doigt élastique 18a prenant appui sur un point fixe le du flasque 1, tandis qu'un pion If limite le débattement dudit cliquet.

    [0013] La partie inférieure du flasque 1 est pourvue de deux tourillons longitudinaux opposés référencés respectivement 1g et Ih tandis qu'une patte élastique li s'étend perpendiculairement audit flasque en direction de l'autre flasque à partir de l'origine du tourillon Ih.

    [0014] Comme montré en fig. 3, l'essieu 3 reçoit des roues motrices 19, 20 de manière à entraîner un véhicule-jouet dont la carrosserie 21 a été schématisée en traits mixtes.

    [0015] Pour bander le ressort 13 dont l'extrémité inférieure est engagée dans une fente 17b du moyeu de la roue 17, on appuie verticalement dans le sens de la flèche F sur la carrosserie 21 (fig. 4). Elle s'abaisse donc en direction du plan horizontal 22 sur lequel reposant les roues du véhicule-jouet. Les tourillons 1g, Ih du flasque 1 du moteur étant engagés dans 3es perforations ou par rapport à des paliers ouverts ou fermés de la carrosserie 21, il se produit un basculement du moteur à l'encontre de la réaction de la patte li si bien que l'essieu 3 reste pa»rallèle au plan 22 tandis que le bras la se déforme de sorte que la denture 8 du pignon 7 vient en 8' pour engrener avec le pignon baladeur 14 (fig. 2). Si le véhicule est déplacé dans le sens de l'avancement qui correspond à un mouvement vers la droite en fig. 1 et 2, la réaction de la denture 8 sur les dents du pignon 14 fait engager celles-ci avec celles de la roue 17 qui tourne alors dans le sens des aiguilles d'une montre en tendant le ressort spiral 13. Bien entendu cette avance fait tourner aussi le train de rouages 9-10-11-12a si bien que la cage 12 tourne dans le même sens que la roue 17. Par contre les dentures des rouages précités présentent un module très inférieur à celui de la denture 8, du pignon 14 et de la roue 17, le mouvement relatif de cette dernière par rapport à la cage 12 bandant le ressort. Il faut toutefois noter que la rotation de cette cage déroule très légèrement le ressort si bien que la tension de celui-ci est déterminée par la différence entre le nombre de tours de la roue 17 et celui de ladite cage.

    [0016] Lorsqu'on inverse le sens de déplacement du jouet tout en laissant sa carrosserie soumise à l'action d'enfoncement, la denture 8 tourne dans le sens antihoraire si bien que son action sur le pignon 14 déplace son axe 15 dans la lumière ld en direction du haut de celle-ci de sorte que ses dents se dégagent de celles de la roue 17. La tension du ressort sur cette dernière applique ses dents contre le cliquet 18 ce qui bloque la rotation de la roue de remontage. Par contre le train de rouages 9-10-11-12a est entraîné en sens contraire par rapport à celui correspondant au mouvement antérieur du véhicule-jouet si bien que la cage 12 tourne dans le sens antihoraire. Si chaque aller et retour du jouet est de longueur égale, la cage 12 effectue exactement le même nombre de tours dans un sens et dans l'autre ; son action antagoniste par rapport à la tension du ressort spiral se trouve donc annulée. Sinon elle est tout au moins largement compensée.

    [0017] Après un certain nombre de va-et-vient on relâche la carrosserie 21 en provoquant le retour élastique en position initiale du moteur par rapport à l'essieu 3 de sorte que l'énergie emmagasinée par le ressort se transmet à cet essieu qui devient moteur par rapport à l'essieu 3 si bien que l'énergie emmagasinée par le ressort se transmet à cet essieu qui devient moteur par l'intermédiaire du train de rouages 9-10-11-12a. On note que la détente du ressort ne s'effectue qu'au niveau de la cage 12 car la réaction engendrée par l'extrémité intérieure du ressort sur le moyeu de la roue 17 a tendance à la faire tourner dans un sens tel que l'une de ses dents vient en appui contre le cliquet.

    [0018] En cas de remontage prolongé le ressort ne peut pas être soumis à une tension exagérée risquant de provoquer sa rupture, car au-dessus d'une certaine valeur de celle-ci son extrémité 13a patine par rapport à la cage 12 en sautant d'une encoche 12b à l'autre.

    [0019] On notera que malgré l'inclinaison du pignon 7 en position abaissée de la carrosserie 21, ses dentures 8 et 9 peuvent engrener suffisamment avec respectivement le pignon baladeur 14 et la roue 10 grâce au module de la denture 8 et du pignon 14 et au jeu général qui peut être admis par un tel mécanisme.

    [0020] On a représenté en fig. 5 et 6 un moteur établi conformément à une variante préférée. Entre le flasque 1 et la plaque 6 tourillonne un axe 23 sur lequel est calé un pignon 24 qui engrène de manière continue avec un second pignon baladeur 25 dont l'axe 26 est placé dans une lumière 6b. Cet axe ne s'étend qu'en direction de la plaque si bien que le pignon est monté en porte-à-faux par rapport à elle.

    [0021] On notera que le pignon 14 est conformément à la présente variante, monté de la même manière, c'est-à-dire que son axe 25 ne dépasse qu'en direction du flasque 1 pour pénétrer

    [0022] dans la lumière Id. Ainsi les faces en vis-à-vis des pignons 14 et 25 sont complètement lisses et frottent l'une contre l'autre.

    [0023] Le pignon 17 présente quant à lui une largeur au moins égale à la somme de celle des pignons baladeurs 14 et 25.

    [0024] On observe que l'extrémité du bras la porte un ergot terminal 1j tandis que le flasque est pourvu d'une saillie correspondante lk. En position de repos l'ergot se trouve au-dessus de la saillie lk. Lorsque l'utilisateur appuie sur la carrosserie, cette saillie a tendance à se rapprocher du plan 22 sur lequel repose le jouet. Comme elle dépasse à l'intérieur de l'encoche lb d'une quantité supérieure à la distance qui sépare le bout de l'ergot du bord considéré de cette encoche, la saillie vient coopérer avec l'ergot pour déformer très légèrement le bras élastique la de manière à venir en-dessous de l'ergot (fig. 7). Lorsqu'on relâche le jouet, l'élasticité du bras fait revenir la saillie à sa position initiale (fig. 5). On est ainsi assuré que l'engrènement des pignons s'effectue de manière positive à fond de dents.

    [0025] Le remontage du moteur s'effectue de la manière suivante :

    Lorsque la carrosserie a été abaissée dans les conditions indiquées ci-dessus et qu'on déplace le jouet dans le sens de la flèche Fl, le pignon 8 vient en prise avec celui 24 et avec le pignon 14. Par suite de la rotation du pignon 8 l'axe 15 est plaqué dans le bas de l'encoche ld ce qui correspond à la position d'engrènement du baladeur 14 avec la roue de remontage 17. Le pignon 24 tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, il agit sur le second baladeur 25 de manière à déplacer son axe 26 contre l'extrémité supérieure de la lumière 6b si bien que ce baladeur 25 ne peut pas agir sur la roue de remontage 17.



    [0026] Au contraire lorsqu'en fin de course du déplacement suivant la flèche Fl qui correspond à celui d'avancement du jouet, on fait reculer ce dernier ce qui provoque bien entendu l'inversion du sens de rotation du pignon 8, l'action de ses dents tend à repousser vers le haut dans sa lumière l'axe 15 du baladeur 14 qui se dégage ainsi de la roue de remontage 17. Le pignon 24 change de sens de rotation ce qui entraîne l'abaissement de l'axe 26 dans le bas de la lumière 6b de sorte qu'alors le second baladeur 25 vient engrener avec la roue de remontage 17.

    [0027] Il va de soi qu'au moment de l'inversion des sens de déplacement le cliquet 18 bloque la roue de remontage 17 de manière que le ressort ne se détende pas.

    [0028] On notera enfin comme représenté en fig. 9, que le pignon 8 est prévu tronconique de manière à faciliter sa prise avec le pignon 24 et le baladeur 14.

    [0029] La commande de propulsion des roues s'effectue rigoureusement comme décrit en référence aux figures 1 à 4 au moyen du train de rouages 9-10-11-12a.

    [0030] Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu' à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents..En particulier la patte élastique li pourrait être orientée longitudinalement au lieu de transversalement.


    Revendications

    1. Moteur de véhicule-jouet à ressort spiral dont la tension est produite en impartissant au jouet un mouvement de va-et-vient sur un plan tout en abaissant sa carrosserie par rapport à son essieu moteur pour le déplacer élastiquement à l'intérieur du moteur, tandis que l'axe d'un pignon baladeur peut se déplacer afin qu'il vienne coopérer avec l'un ou l'autre de deux engrenages, caractérisé en ce que le mouvement vertical de l'essieu (3) s'effectue au niveau d'une seule (20) de ses deux roues (19, 20) afin qu'un pignon (8) porté par cet essieu vienne engrener avec le pignon baladeur (14) pour que celui-ci actionne une roue de remontage (17) solidaire à la manière en soi connue de l'extrémité intérieure du ressort spiral en vue de le tendre lorsque le jouet est déplacé dans un sens, ou libère cette roue (17) quand on déplace le jouet dans le sens inverse, la rotation de ladite roue (17) étant alors bloquée unidirectionnellement comme cela est connu.
     
    2. Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement vertical de l'essieu s'effectue à l'encontre de la réaction d'un bras élastique (la) constituant son palier au niveau du pignon baladeur (14) et qui est solidaire d'un flasque latéral (1) dudit moteur.
     
    3. Moteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'une butée (lc) est prévue pour limiter le débattement de l'essieu.
     
    4. Moteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'un cliquet (8) assure l'immobilisation unidirectionnelle de la roue de remontage (17) pendant la course motrice du véhicule-jouet .
     
    5. Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (lg Ih, li) de le faire pivoter par rapport à l'essieu (3) lorsqu'on appuie sur la carrosserie (2) de sorte que celle-ci s'abaisse alors sans devers par rapport au plan (22) sur lequel reposent les roues (19, 20).
     
    6. Moteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le flasque du moteur qui porte le bras élastique (la) soutenant l'une des extrémités de l'essieu (3) est pourvu de deux tourillons longitudinaux (lg, Ih) d'assemblage avec des paliers de la carrosserie du véhicule-jouet et d'une patte élastique (li) assurant le retour à la position normale du moteur dans le sens transversal par rapport à la carrosserie lorsqu'on relâche celle-ci.
     
    7. Moteur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le module des dentures des rouages d'entraînement (9-10-11-12a) de l'essieu est inférieur à celui des pignons de remontage (7, 14, 17).
     
    8. Moteur de véhicule-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un second pignon baladeur (25) toujours en prise avec une roue dentée (24) qui engrène avec le pignon (7) porté par l'essieu (3)lorsque la carrosserie est abaissée, de manière que la tension du ressort s'effectue aussi pendant le sens de va-et-vient opposé à celui qui correspond au remontage par l'intermédiaire du premier pignon baladeur (14), tandis qu'il se dégage de la roue de remontage (17) lorsque ce dernier coopère avec celle-ci.
     
    9. Moteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les deux pignons baladeurs (14, 25) n'ont chacun qu'un bout d'arbre (15, 26) qui tourillonne dans une lumière (6b, ld) pratiquée respectivement dans la plaque intermédiaire (6) et dans le flasque correspondant (1).
     
    10. Moteur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la denture (8) du pignon (7) porté par l'essieu et qui vient en prise avec les différents rouages de remontage du ressort est prévu tronconique afin d'améliorer l'engrenement de ses dents avec celles desdits rouages.
     
    11. Moteur suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le bras (la)qui supporte l'un des côtés de l'essieu est pourvu d'un ergot terminal (lj) propre à coopérer avec une saillie (1k) du flasque (1) correspondant de manière à déterminer deux positions distinctes de l'essieu.
     




    Dessins



















    Rapport de recherche