[0001] La présente invention est relative à une montre-bracelet monocoque dans laquelle
la carrure-lunette, le fond et les cornes qui servent d'attache du bracelet au boîtier
sont faits d'une seule pièce.
[0002] Pour réaliser un boîtier monocoque de ce genre, on peut avoir recours à l'injection
puis au frittage de poudres métalliques ou d'oxydes, de carbures ou de nitrures métalliques.
Un boîtier en matériau très dur utilisant cette technique est décrite dans le document
US-A-3 931 704. Ce boîtier, fait en diamant fritté, comporte une carrure, un fond
et des cornes faits d'une pièce.
[0003] La présente invention a pour but de simplifier au maximum la fabrication du boîtier,
de réduire autant que faire se peut les opérations d'usinage subséquentes et de simplifier
les opérations de montage. Pour cela, la montre-bracelet de l'invention réunit une
série de caractéristiques bien précises, pour la plupart connues en soi, mais qui,
combinées entre elles, produisent un effet surprenant par le très faible nombre de
pièces mises en jeu, par la simplicité de réalisation de ces pièces, par une seule
opération d'usinage de son boîtier et par un temps de montage réduit au maximum, ceci
tout en assurant à l'objet une excellente finition et une qualité générale de haut
de gamme.
[0004] Pour atteindre ce but, la montre-bracelet de la présente invention comporte en combinaison
:
- un boîtier comprenant une carrure-lunette, deux paires de cornes attenantes à la carrure
pour servir chacune d'attache à un des brins d'un bracelet et un fond, la carrure-lunette,
les cornes et le fond étant faits d'une seule pièce,
- un ensemble prenant place dans le boîtier et comprenant un cercle d'encageage, un
mouvement placé dans le cercle et un cadran surmontant le cercle,
- des moyens pour positionner angulairement, radialement et axialement le cercle par
rapport au boîtier,
- des moyens pour positionner angulairement le mouvement et le cadran par rapport au
cercle,
- des moyens pour fixer le cadran dans le cercle et emprisonner ainsi le mouvement pour
former ledit ensemble,
- un réhaut posé sur ledit ensemble, et
- une glace posée sur ledit réhaut, la glace étant fixée à l'intérieur de la carrure-lunette
au moyen d'une garniture d'étanchéité disposée entre la tranche que présente ladite
glace et la paroi interne que présente ladite carrure-lunette.
[0005] L'invention sera expliquée maintenant à l'aide de la description qui suit, donnée
à titre d'exemple et en s'aidant du dessin qui l'illustre et dans lequel :
- la figure 1 est une vue en perspective du boîtier de la montre selon l'invention,
- la figure 2 est une vue en perspective éclatée du cadran, du mouvement et du cercle
d'encageage qui, une fois réunis, forment un ensemble qui vient monté dans le boîtier
de la figure 1,
- la figure 3 est une vue en perspective éclatée de la glace, du joint de glace et du
réhaut qui surmontent le cadran présenté en figure 2,
- la figure 4 est une coupe à 6 heures selon la ligne IV-IV de la figure 1, la montre
étant censée être complètement assemblée,
- la figure 5 est une coupe à 12 heures selon la ligne V-V de la figure 1, la montre
étant censée être complètement assemblée,
- la figure 6 est une coupe à 9 heures selon la ligne VI-VI de la figure 1, la montre
étant censée être complètement assemblée,
- la figure 7 est une coupe à 3 heures selon la ligne VII-VII de la figure 1, la montre
étant censée être complètement assemblée,
- la figure 8 est une coupe à 9 heures montrant deux variantes d'exécution par rapport
à celle illustrée en figure 6, et
- la figure 9 est une coupe montrant en détail la paroi interne du boîtier et comment
celui-ci est usiné.
[0006] La figure 1 montre en perspective le boîtier 1 de la montre composé essentiellement
de la carrure-lunette 42, de deux paires de cornes référencées respectivement 2, 2'
et 3,3' et d'un fond 43. Tous ces éléments sont faits en une seule pièce. Dans chaque
corne est pratiqué un trou 5 dans lequel pénètre une des extrémités d'une barrette
à ressort servant à attacher le bracelet selon une technique bien connue.
[0007] Dans le boîtier 1 vient loger un ensemble 44 formé par les éléments montrés en perspective
à la figure 2. Il s'agit d'un cercle d'encageage 18 qui reçoit un mouvement 25 puis
un cadran 28.
[0008] Des moyens définissent la position angulaire du cercle 18, donc de l'ensemble 44,
par rapport au boîtier 1. Dans la construction proposée, ces moyens consistent en
un bossage 7 pratiqué à l'intérieur de la carrure-lunette 42 (figure 1), bossage qui
coopère avec un logement 19 pratiqué dans le cercle 18 (figure 2). D'autres moyens
définissent aussi la position radiale, ou le centrage du cercle 18 par rapport au
boîtier 1. Ici, ces moyens consistent en un usinage pratiqué dans la paroi interne
6 de la carrure-lunette 42, usinage qui rend cette paroi cylindrique. Le diamètre
de l'usinage est amené à une cote adaptée pour recevoir la circonférence supérieure
50 du cercle 18. D'autres moyens enfin définissent la position axiale du cercle 18
par rapport au boîtier 1. Dans le cas de la construction prise en exemple, on pratique
un épaulement d'appui 8 dans la carrure-lunette 42 (figure 1). Sur cet épaulement
8 vient s'appuyer le bord inférieur 17 du cercle 18 (figure 2).
[0009] On a déjà dit que l'ensemble 44 est formé du cercle 18, du mouvement 25 et du cadran
28. Dans cet ensemble, on prévoit des moyens pour positionner angulairement le mouvement
et le cadran par rapport au cercle. La figure 2 montre que le mouvement 25 comporte
un logement 23 qui coopère avec un bossage 21 pratiqué à l'intérieur du cercle 18
quand le mouvement est placé dans le cercle selon le sens indiqué par la flèche B.
Ainsi est assurée la position angulaire du mouvement par rapport au cercle. On s'aperçoit
aussi que le cercle comporte un autre logement 22, logement dans lequel prend place
une première partie 35 d'une tige de mise à l'heure disposée à l'intérieur du mouvement
25.
[0010] Une fois le mouvement 25 placé à l'intérieur du cercle 18, il y repose sur l'épaulement
d'appui 51 que présente le cercle. On peut maintenant procéder à la pose du cadran
28 selon le sens de la flèche C. Des moyens assurent sa position angulaire par rapport
au cercle. Ces moyens consistent, dans la construction illustrée ici, en un logement
29 qui coopère avec un bossage 20 pratiqué à l'intérieur du cercle 18. Le cadran 28
repose alors sur l'épaulement d'appui 52 que présente le cercle 18. Si l'on veut que
l'ensemble 44 puisse être transporté facilement, il s'agit encore de fixer le cadran
dans le cercle. Ici, la construction prévoit pour cette fixation un rabattement ou
sertissage du bord supérieur 47 du cercle sur la périphérie du cadran. Ce rabattement
peut être réalisé par ramollissement de la matière, si le cercle est fait en matière
plastique, et est visible en figure 4 sous la référence 45. Une fois le rabattement
opéré, l'ensemble 44 forme un tout qui tient ensemble et peut être facilement manipulé.
On notera qu'à cet ensemble on ajoutera des aiguilles qu'on plantera sur les axes
de sortie 26 du mouvement 25, ainsi qu'une pile (non représentée), comme cela sera
expliqué plus loin. L'ensemble ainsi constitué est introduit dans le boîtier 1 jusqu'à
ce que le bord inférieur 17 du cercle 18 vienne buter contre l'épaulement d'appui
8 en prenant soin de faire coincider le bossage 7 du boîtier avec le logement 19 du
cercle.
[0011] Une fois l'ensemble 44 dans le boîtier 1, on procède à la mise en place d'un réhaut
30 (figure 3) qu'on pose sur le cadran 28, puis d'une garniture d'étanchéité 31 qu'on
pose sur le réhaut. Enfin, on ferme le boîtier en forçant une glace 32 par sa tranche
46 dans la garniture 31. On notera que la paroi interne usinée 6 du boîtier 1 est
utilisée également à centrer le réhaut et à assurer l'étanchéité de la montre par
compression de la garniture 31, en plus de sa fonction de centrage du cercle 18, comme
expliqué plus haut.
[0012] On va discuter maintenant les figures 4 à 7 qui permettront de discuter certains
points de détail qui n'apparaissent pas, ou peu, aux figures en perspective 1 à 3.
[0013] La figure 4 est une coupe à 6 heures dans la montre complètement assemblée. On y
reconnaît la corne 2, le trou de barrette 5 et le boîtier 1 avec sa carrure-lunette
42. On remarque que le bord inférieur 17 du cercle 18 repose sur l'épaulement d'appui
8 de la carrure. On voit que le mouvement 25 comporte un filet 53 qui repose sur l'épaulement
d'appui 51 pratiqué dans le cercle 18 et que le cadran 28 repose sur l'épaulement
d'appui 52 pratiqué dans le même cercle. Le cercle 18 est centré radialement par la
paroi interne 6 de la carrure 42 et son bord supérieur présente le rabattement 45
qui sert à fixer le cadran sur le cercle. Sur le cadran 28 repose le réhaut 30 centré
par la même paroi interne 6. A ce propos, on s'aperçoit que le réhaut possède un évidement
dans lequel prend place le rabattement 45 et qu'il repose sur le cadran par un rebord
54. Enfin, la tranche 46 de la glace 32 comprime la garniture 31 contre la paroi interne
6 de la carrure-lunette 42.
[0014] La figure 4, comme les figures 5, 6 et 7 d'ailleurs, montrent que sous le mouvement
25 est fixée une enceinte 24 comportant un bord relevé 41, enceinte dans laquelle
prend place une pile (non représentée). Cette pile est par exemple du type au lithium
de grand diamètre, ce qui permet une longue autonomie de marche de la montre. On notera
que pour changer la pile, on retire la seconde partie 14 de la tige (figure 1), puis
on insuffle de l'air dans le trou de tige 13, ce qui chasse la glace 32 hors de son
logement et ce qui permet finalement de sortir le mouvement 25 avec son enceinte 24.
[0015] La figure 5 est une coupe à 12 heures dans la montre complètement assemblée. On distingue
sur ce dessin le bossage 20 faisant partie du cercle 18 et imposant au cadran 28 une
position angulaire précise par rapport au cercle. On distingue également sur la figure
5 le bossage 7 faisant partie du boîtier 1, bossage qui est en place dans le logement
19 pratiqué dans le cercle 18 et qui impose au cercle une position angulaire précise
par rapport au boîtier.
[0016] La figure 6 est une coupe à 9 heures dans la montre complètement assemblée. On distingue
sur ce dessin le bossage 21 faisant partie du cercle 18 et imposant au mouvement 25
une position angulaire précise par rapport au cercle, ce bossage coopérant avec le
logement 23.
[0017] La figure 7 est une coupe à 3 heures dans la montre complètement assemblée. Dans
ce dessin est représentée la tige de mise à l'heure composée d'une première partie
interne 35 couplée au mouvement 25 et d'une seconde partie 14 traversant la carrure
42. Cette tige est du type brisé. Ces première et seconde parties sont couplées en
36, comme cela est décrit par exemple dans le brevet CH-A-524 178. Quand on dispose
le mouvement 25 dans le boîtier 1, la tige ne comporte que la première partie 35.
Une fois le mouvement en place ou plutôt l'ensemble 44 dont il fait partie, on introduit
la seconde partie 14 dans la forure 13 pratiquée dans la carrure dans le sens de la
flèche A (figure 1) et ceci jusqu'à encliquetage des deux parties. On remarque encore
à la figure 7 que la tige traverse le logement 22 pratiqué dans le cercle.
[0018] Enfin, la figure 7 montre encore que la seconde partie 14 de la tige est coiffée
par une couronne 16, cette dernière étant partiellement engagée dans un logement 12
comportant un toit 37. On comprendra que cette disposition permet d'occulter certaines
imprécisions sur la longueur de la tige de sorte que la base de couronne reste toujours
à l'intérieur du logement 12. La seconde partie 14 de la tige comporte encore une
gorge 33 occupée par une garniture 15 qui assure l'étanchéité de la tige à son passage
dans la forure 13. Ainsi, cette construction ne nécessite nullement l'emploi d'un
tube chassé dans la carrure comme on le voit habituellement pour assurer cette étanchéité.
[0019] La figure 8 est une coupe à 9 heures montrant deux variantes d'exécution par rapport
à l'exécution présentée à la figure 6.
[0020] Une première variante consiste à réunir en une seule pièce le réhaut 30 et la garniture
31 de la figure 6, ce qui a pour résultat la pièce unique 38 montrée en figure 8.
[0021] Une seconde variante consiste à associer au cercle 18 l'enceinte de pile 24 montrés
en figure 6. On obtient alors la construction de la figure 8 qui montre une pièce
39 unique faisant office de cercle et d'enceinte de pile à la fois.
[0022] La figure 8 permet encore d'expliquer, conjointement avec la figure 9 qui montre
en détail la paroi interne du boîtier 1, une disposition importante et caractéristique
de la montre selon l'invention. En effet, le boîtier 1, après moulage et frittage,
présente des surfaces horizontales planes telles le fond 10 et l'épaulement d'appui
8, et des surfaces inclinées, permettant le démoulage, telles les surfaces 9 et 11
(voir figure 9). Dans la surface inclinée 11, on va meuler une face cylindrique 6
qui servira de référence de centrage au cercle 39 et à la pièce 38 assemblant le réhaut
et la garniture d'étanchéité. Pour cela, il faut que la profondeur de meulage soit
plus grande que la somme des hauteurs de la garniture, du réhaut et du cercle. Pour
n'avoir pas à meuler la paroi inclinée sur une trop grande profondeur, on produira
un cercle 39 dont une bonne partie de la hauteur extérieure se trouve en retrait d'une
collerette supérieure 56 servant de référence de centrage. On s'arrangera pour que
la partie en retrait soit à bonne distance de la face inclinée 11 et que l'escalier
57 existant entre la partie en retrait et la collerette 56 ne touche pas un escalier
55 formé dans la carrure après l'opération de meulage. On est ainsi assuré que la
position axiale du cercle 39 n'est donné que par le contact de son bord inférieur
17 avec l'épaulement d'appui 8 pratiqué dans la carrure 42. De plus, on fera observer
que les remarques qui viennent d'être faites concernent également l'exécution réalisée
selon les figures 4 à 7.
[0023] La fabrication et le montage de la montre selon l'invention sont ainsi extrêmement
simplifiées :
Le boîtier 1, sortant de moulage, ne doit subir qu'une seule opération d'usinage
: celle du meulage de la paroi interne de référence 6. La face interne 10 du fond
43, l'épaulement d'appui 8 sortent de frittage sans avoir à être retouchés. Le boîtier
1 comporte un trou 13 de tige et des trous 5 de barrettes de bracelet qui sortent
également de frittage sans devoir être retouchés. Les cornes 2, 2' et 3, 3' n'ont
pas à être rapportées puisque moulées avec le boîtier. Le bossage 7 peut aussi être
laissé brut.
[0024] Le cercle d'encageage 18 réalisé en matière plastique est injecté d'un coup avec
tous ses logements et bossages de positionnement, ainsi qu'avec ses surfaces d'appui
pour le mouvement et le cadran.
[0025] L'ensemble 44 formé du cercle 18, du mouvement 25, du cadran 28 et des aiguilles
forme un tout facile à assembler pour lui-même, par exemple sur machine automatique
et facile à assembler ensuite dans le boîtier.
[0026] Toute la montre est montée d'une seul côté et il n'y a pas à la retourner. Aucune
vis de fixation n'est utilisée pour l'assemblage.
1. Montre-bracelet comportant en combinaison :
- un boîtier (1) comprenant une carrure-lunette (42), deux paires de cornes (2, 2';
3, 3') attenantes à la carrure pour servir chacune d'attache à un des brins d'un bracelet
et un fond (43), la carrure-lunette, les cornes et le fond étant faits d'une seule
pièce,
- un ensemble (44) prenant place dans le boîtier et comprenant un cercle d'encageage
(18, 39), un mouvement (25) placé dans le cercle et un cadran (28) surmontant le cercle,
- des moyens pour positionner angulairement (7, 19), radialement (6) et axialement
(8) le cercle par rapport au boîtier,
- des moyens (21, 23; 20, 29) pour positionner angulairement le mouvement et le cadran
par rapport au cercle,
- des moyens (45) pour fixer le cadran dans le cercle et emprisonner ainsi le mouvement
pour former ledit ensemble,
- un réhaut (30) posé sur ledit ensemble, et
- une glace (32) posée sur ledit réhaut, la glace étant fixée à l'intérieur de la
carrure-lunette au moyen d'une garniture d'étanchéité (31) disposée entre la tranche
(46) que présente ladite glace et la paroi interne (6) que présente ladite carrure-lunette.
2. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le boîtier
(1) est fait en matière injectée et frittée.
3. Montre-bracelet selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le boîtier
(1) est en céramique.
4. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens
pour positionner angulairement, radialement et axialement le cercle (18) par rapport
au boîtier (1) comportent respectivement un bossage (7) pratiqué à l'intérieur de
la carrurelunette (42) pour coopérer avec un logement (19) pratiqué dans le cercle,
un usinage pratiqué dans la paroi interne (6) de la carrurelunette pour centrer ledit
cercle et un épaulement d'appui (8) pratiqué à l'intérieur de la carrure-lunette sur
lequel repose le bord inférieur (17) que présente ledit cercle.
5. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens
pour positionner angulairement le mouvement (25) par rapport au cercle (18) comportent
un bossage (21) pratiqué à l'intérieur du cercle, ledit bossage étant arrangé pour
coopérer avec un logement (23) pratiqué dans la périphérie du mouvement.
6. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens
pour positionner angulairement le cadran (28) par rapport au cercle (18) comportent
un bossage (20) pratiqué à l'intérieur du cercle, ledit bossage étant arrangé pour
coopérer avec un logement (29) pratiqué dans la périphérie du cadran.
7. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens
pour fixer le cadran (28) dans le cercle consistent en un rabattement (45) du bord
supérieur (47) que présente le cercle (18) sur la périphérie du cadran.
8. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que sous le mouvement
(25) est fixée une enceinte (24) comprenant un bord relevé (41) dans laquelle prend
place une pile.
9. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que sous le cercle
(39) se trouve une enceinte (24) comprenant un bord relevé (41) dans laquelle prend
place une pile, ledit cercle et ladite enceinte étant faits d'une seule pièce.
10. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le réhaut est
fait d'une pièce (38) avec la garniture d'étanchéité.
11. Montre-bracelet selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le mouvement
(25) comporte une tige (35, 14) de commande terminée par une couronne (16), la tige
étant du type brisé présentant une première partie (35) intérieure au mouvement et
une seconde partie (14) traversant la carrure-lunette (42).
12. Montre-bracelet selon la revendication 11, caractérisée par le fait que la seconde
partie (14) de la tige traverse une forure (13) pratiquée dans la carrure-lunette
(42) et que ladite seconde partie porte une gorge (33) dans laquelle prend place une
garniture (15) pour assurer l'étanchéité de la tige à son passage dans la carrure-lunette.