| (19) |
 |
|
(11) |
EP 0 027 780 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
|
09.01.1985 Bulletin 1985/02 |
| (22) |
Date de dépôt: 16.10.1980 |
|
|
| (54) |
Bouteille
Flasche
Bottle
|
| (84) |
Etats contractants désignés: |
|
DE FR IT |
| (30) |
Priorité: |
19.10.1979 CH 9415/79 30.11.1979 CH 10645/79
|
| (43) |
Date de publication de la demande: |
|
29.04.1981 Bulletin 1981/17 |
| (71) |
Demandeur: Haller, Paul |
|
CH-1041 Epautheyres (CH) |
|
| (72) |
Inventeur: |
|
- Haller, Paul
CH-1041 Epautheyres (CH)
|
| (74) |
Mandataire: Dietlin, Henri et al |
|
Dietlin & Cie S.A.,
15, rue du Mont-Blanc 1201 Genève 1201 Genève (CH) |
|
| |
|
| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention a pour objet une bouteille destinée à contenir une boisson pétillante
ou gazeuse, notamment du champagne et présentant un goulot apte à recevoir en son
intérieur un bouchon déformabie.
[0002] La fermeture d'une bouteille contenant une boisson pétillante ou gazeuse, par exemple
une bouteille de champagne, de vin mousseux ou de cidre de Normandie est réalisée
à l'aide d'un bouchon déformable en liège ou en matière plastique, le bouchon étant
généralement assuré sur la bouteille à l'aide d'une couronne de fil de fer, appelée
panier, le tout étant enfermé dans une capsule métallique.
[0003] Lorsqu'on veut déboucher la bouteille, on enlève le panier après avoir déchiré la
capsule métallique entourant le goulot. Dès que le panier est enlevé, s'il s'agit
d'une bouteille de champagne ou de vin mousseux, ou le bouchon sort seul et l'opérateur
est surpris, ou l'opérateur a de grosses difficultés à le décoller de la surface intérieure
du goulot. Il doit alors le pousser avec l'extrémité des pouces tout en tenant le
goulot dans ses mains. Dès que le bouchon est décollé, ou il sort seul, ou l'opérateur
doit effectuer plusieurs rotations du bouchon par rapport au goulot pour arriver à
le faire sortir.
[0004] Le but de la présente invention est de supprimer ces inconvénients et de proposer
une bouteille présentant un goulot permettant de décoller le bouchon d'un simple mouvement
du poignet et de réaliser ou contrôler la sortie dudit bouchon en poursuivant ce même
mouvement.
[0005] La bouteille selon l'invention est caractérisée en ce que la partie intérieure du
goulot présente au moins deux rainures ou nervures descendant le long du goulot selon
un pas rapide sur une longueur correspondant sensiblement à la longueur du bouchon
destinée à être introduite dans le gouiot et parcourant au plus un demi-pas.
[0006] Selon un mode d'exécution, trois nervures peuvent descendre à l'intérieur du goulot,
les nervures étant régulièrement réparties sur le pourtour intérieur du goulot. Les
nervures peuvent d'autre part prendre naissance à une certaine distance du haut du
goulot, qui présente une surface intérieure cylindrique lisse jusqu'à la naissance
des nervures.
[0007] Selon un autre mode d'exécution, des nervures peuvent descendre à l'intérieur du
goulot en s'élargissant dans le sens de la circonférence du goulot au fur et à mesure
de leur descente dans le goulot.
[0008] Selon un troisième mode d'exécution, au moins deux rainures de plusieurs millimètres
de largeur mesurées sur la circonférence descendent dans le goulot et se présentent
sous forme de surfaces gauches dont la section par un plan perpendiculaire à l'axe
du goulot comporte des segments de droite reliant les rainures, la courbe fermée ainsi
constituée dans le plan descendant à l'intérieur du goulot en effectuant une rotation.
[0009] Le dessin représente, à titre d'exemples, cinq modes d'exécution d'un goulot de bouteille
selon l'invention.
[0010] Dans le dessin :
la figure 1 est une coupe à travers un premier mode d'exécution d'un goulot de bouteille
selon la coupe I-I de la fig. 2,
la figure 2 est une vue de dessus du goulot de la fig. 1,
la figure 3 est une coupe longitudinale d'un deuxième mode d'exécution d'un goulot
de bouteille,
la figure 4 est une vue de dessus du goulot du mode d'exécution de la fig. 3,
la figure 5 est une coupe à travers un troisième mode d'exécution d'un goulot de bouteille,
la coupe. étant effectuée longitudinalement à travers le goulot selon l'axe de la
bouteille,
la figure 6 est une coupe transversale à travers le goulot, selon la ligne II-II de
la fig. 5,
la figure 7 est une coupe longitudinale à travers un quatrième mode d'exécution d'un
goulot de bouteille,
la figure 8 est une vue de dessus du goulot de la fig. 7,
la figure 9 est une coupe longitudinale à travers un cinquième mode d'exécution d'un
goulot de bouteille, et
la figure 10 est une vue de dessus du goulot de la fig. 9.
[0011] Le goulot de bouteille représenté dans les fig. 1 à 10 est un goulot destiné à être
fermé par un bouchon présentant une partie supérieure dépassant le goulot et susceptible
d'être saisi dans la main de l'utilisateur lorsque celui-ci veut déboucher la bouteille.
Le type de goulot qui sera décrit ci-dessous est donc prévu pour les bouteilles comprenant
des liquides, notamment des breuvages tels que champagnes, vins champagnisés ou mousseux,
vins, cidres, etc.
[0012] Dans le mode d'exécution des fig. 1 et 2, le goulot 1 est fermé à l'aide d'un bouchon
2 de type utilisé pour les bouteilles de champagne ou de cidre de Normandie et comprenant
une tête 3 et une partie inférieure 4 enfilée dans le goulot 1. Le bouchon 2, qui
est habituellement en liège, sera assuré sur le goulot 1 de manière connue avec un
panier de fil de fer non représenté formant deux couronnes placées respectivement
sur la tête 3 du bouchon 2 et contre les rebords annulaires 5 autour du goulot 1,
les deux couronnes étant maintenues ensemble par quatre fils de fer de liaison régulièrement
réparties autour de la périphérie du goulot 1. Comme représenté dans les fig. 1 et
2, l'intérieur du goulot 1 présente deux rainures hélicoïdales 6 et 7 opposées à 180°
sur la circonférence du goulot 1 et partant du haut du goulot 1 et descendant dans
son intérieur dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 2). Les rainures 6 et
7 présentent une configuration semblable à une partie de sinusoïde très aplatie, les
bords des rainures se raccordant tangentiellement et sans discontinuité au pourtour
intérieur du goulot 1 selon une courbure à grand rayon. Les rainures 6 et 7 descendent
à l'intérieur du goulot 1 en effectuant environ 1/4 de tour dans le sens des aiguilles
d'une montre et s'étendent sur une longueur plus petite que la longueur sur laquelle
descend l'extrémité de la partie inférieure 4 du bouchon 2. D'autre part, l'épaisseur
des rainures 6 et 7 mesurée perpendiculairement à la paroi du goulot, va en s'amincissant
au fur et à mesure que les rainures descendent le long du goulot 1 pour disparaître
et se confondre avec la partie intérieure du goulot, comme représenté en 8 dans la
fig. 2.
[0013] Le fait que les rainures 6 et 7 présentent un profil sous forme d'une partie de sinusoïde
très aplatie avec des extrémités rejoignant tangentiellement la périphérie intérieure
du goulot 1 permet au bouchon d'épouser totalement la configuration des rainures 6
et 7 dès qu'il est introduit dans le goulot 1. La surface latérale de la partie inférieure
4 du bouchon est donc partout en contact avec la surface intérieure du goulot 1, y
compris sur toute la largeur des rainures 6 et 7 qui sont volontairement réalisées
de manière à être larges, peu profondes et sans arêtes ou dicontinuités sur lesquelles
ou à côté desquelles le bouchon pourrait ne pas s'appliquer et laisser des passages
ou sorties vers l'extrémité supérieure du goulot.
[0014] Les rainures 6 et 7 du mode d'exécution des fig. 1 et 2 auront approximativement
une largeur moyenne allant jusqu'à deux millimètres. Les bouchons des bouteilles de
vins champagnisés étant agencés pour entrer dans les goulots sur une distance de 3
à 4 centimètres, les rainures 6 et 7 auront une longueur de 3 centimètres au plus.
Selon une variante, on peut prévoir comme représenté en 9 selon la ligne pointillée
dans la fig. 1, un goulot dont la partie inférieure va en s'élargissant. Le bouchon
2 sera ainsi mieux tenu dans le goulot 1, étant donné qu'il devra subir une déformation
pour pouvoir être sorti.
[0015] Le bouchon 2 est mis en place dans le goulot représenté dans les fig. 1 et 2 de manière
connue. La partie supérieure du bouchon 2 est ensuite pressée de manière à former
la tête 3 lors de la mise en place de la couronne de fil de fer non représentée destinée
à assurer le bouchon sur la bouteille. Le goulot est ensuite enfermé dans une capsule
non représentée. Pour ouvrir la bouteille, on enlève préalablement la capsule et la
couronne de fil de fer non représentées et l'on saisit la tête 3 du bouchon dans la
main. Il suffit alors de faire tourner d'un quart de tour environ le bouchon dans
le sens contraire des aiguilles d'une montre pour pouvoir le sortir. Il est à remarquer
que le bouchon est sous pression et que la rotation qui lui est appliquée sert à le
décoller des parois intérieures du goulot 1 et à contrôler sa sortie qui est donc
partiellement due à la poussée exercée sur la surface libre de la partie inférieure
4. La caractéristique intéressante des rainures de guidage 6 et 7 réside dans le fait
qu'elles s'étendent sur environ un quart de tour de la circonférence du goulot. La
bouteille peut donc être débouchée et la sortie du bouchon 2 contrôlée par un simple
coup de poignet de l'utilisateur. Il suffit donc d'empoigner la tête 3 du bouchon
2 et de le sortir en une fois par un seul et unique mouvement du poignet.
[0016] Les rainures 6 et 7 auront une largeur (mesurée sur la circonférence du goulot allant
de 1 à quelques millimètres et une profondeur (mesurée sur le rayon) allant jusqu'au
plus deux millimètres.
[0017] Dans le mode d'exécution des fig. 3 et 4, le goulot 1 muni de son rebord extérieur
5 présente sur sa surface intérieure 14 trois petites nervures 11, 12 et 13 descendant
dans le goulot 1 en parcourant environ 1/3 de la circonférence dudit goulot. Les rainures
11 à 13 présentent une configuration circulaire de moins de un millimètre d'épaisseur
(mesurée sur la circonférence) et de profondeur (mesurée sur le rayon du goulot 1).
Dans le mode d'exécution des fig. 3 et 4, les nervures 11 à 13 présentent un profil
arrondi, mais il est évident qu'elles peuvent dans des variantes non représentées
être de section carrée ou rectangulaire, voire même triangulaire. Vu leur petite dimension,
elles ne vont pas en s'amincissant au fur et à mesure de leur descente à l'intérieur
du goulot 1 et présentent par conséquent le même profil sur toute leur longueur. Seule
leur extrémité 14 est arrondie et s'amincit pour mourir sur la surface intérieure
du goulot, de manière à ce que cette extrémité ne retienne pas le bouchon non représenté
lorsqu'il est enlevé dans le cas où l'extrémité inférieure de ce dernier pénètre dans
le goulot 1 au-delà des rainures 11 à 13. Des essais effectués par le déposant avec
un prototype conforme au mode d'exécution des fig. 3 et 4 et présentant des rainures
de forme carrée de 1/2 millimètre de côté environ ont montré qu'un bouchon de liège
reste parfaitement étanche lorsqu'il est enfilé dans le goulot 1.
[0018] Dans le mode d'exécution des fig. 5 et 6, le goulot 1 est un goulot d'une bouteille
destinée à contenir du champagne. Selon la méthode champenoise, le vin est, lors d'une
des phases de vinification, mis en bouteille et bouché avec une petite capsule non
représentée en matière plastique de 10 millimètres de longueur introduite dans le
goulot. Dès que cette capsule appelée « bidule a a été mise en place, le vin repose
quelques temps et les impuretés qu'il peut contenir montent dans le liquide pour s'assembler
sous cette capsule. Le goulot de la bouteille est alors fortement refroidi et il se
forme sous la capsule appelée « bidule un glaçon contenant les impuretés qui sera
éjecté par la suite. Le détail de la méthode champenoise ne sera pas donné ci-après,
car cette méhode est complexe et sort du cadre de la présente description. Il suffit
de savoir que les bouteilles utilisées en Champagne doivent obligatoirement permettre
la fermeture momentanée avec la capsule appelée « bidule », et le mode d'exécution
des fig. 5 et 6 est une bouteille de ce type, qui sera fermée à l'aide du bouchon
en liège 2 comprenant lorsqu'il est en place sur le goulot 1 une tête 3 de forme arrondie
et une partie inférieure 4 enfilée à l'intérieur du goulot 1 sur une longueur d'au
moins 20 millimètres. Le bouchon 2 sera assuré sur le goulot 1 de manière connue avec
un fil de fer non représenté formant un panier fixé respectivement sur la tête 3 du
bouchon 2 et sous le rebord annulaire 5 du goulot 1. L'intérieur du goulot 1 présente
six nervures hélicoïdales 16 régulièrement réparties sur sa périphérie et descendant
le long des parois intérieures selon le sens des aiguilles d'une montre. Comme représenté
dans la fig. 6, les nervures 16 présentent une configuration arrondie, sans arête
coupante. Le haut 17, comme le bas 18 de chaque nervure 16 présente également une
forme arrondie pour éviter toute détérioration du bouchon 2, lorsque celui-ci est
mis en place ou enlevé. Comme représenté dans la fig. 5, les parois intérieures du
goulot sont parfaitement cylindriques sur une distance de environ 20 millimètres,
à partir du haut du goulot 1, le diamètre de l'intérieur du goulot 1 commençant à
s'élargir après cette distance de 20 mm. Il est visible sur la fig. 5 que la paroi
intérieure du goulot 1 est parfaitement lisse sur les dix premiers millimètres, les
nervures 16 s'étendant sur les dix millimètres suivant pour s'arrêter par conséquent
à 20 millimètres du haut du goulot. Le fait que les surfaces intérieures du goulot
1 sont lisses sur les dix premiers millimètres permet la mise en place de la capsule
en plastique appelée « bidule et le mode d'exécution des fig. 5 et 6 peut être utilisé
pour contenir des vins de champagne et permettre toutes les opérations inhérentes
à ce procédé de champagnisation.
[0019] Comme visible sur les fig. 5 et 6, les nervures 16 sont de petite dimension et présentent
une largeur de moins d'un millimètre et une longueur de 10 mm. Elles forment un angle
de 30° environ avec la verticale, de sorte que le bouchon peut être sorti après une
rotation de un demi-tour au maximum.
[0020] Le bouchon 2 est mis en place.dans le goulot 1 représenté dans les fig. 5 et 6 de
manière connue, c'est-à-dire de manière à être enfoncé d'au moins 20 mm dans le goulot
de la bouteille et de laisser au-dessus de l'extrémité supérieure du goulot une partie
qui sera ensuite pressée de manière à former la tête 3. Cette tête 3 servira à la
mise en place du panier de fil de fer non représenté destiné à assurer fermement le
bouchon sur la bouteille. Le goulot est ensuite enfermé dans une capsule métallique
non représentée. Pour ouvrir la bouteille, on enlève préalablement cette capsule et
le panier de fil de fer non représenté. On saisit ensuite la tête 3 du bouchon 2 dans
la main et il suffit alors de faire tourner le bouchon de 1/4 à 1/2 tour dans le sens
contraire des aiguilles d'une montre pour pouvoir le sortir. Le liquide à l'intérieur
de la bouteille étant sous pression, la rotation que l'utilisateur imprime avec sa
main au bouchon sert d'abord à décoller le bouchon des parois intérieures du goulot
et à contrôler sa sortie qui est par conséquent partiellement due à la poussée exercée
sur la surface libre de la partie inférieure 4 dudit bouchon. La caractéristique intéressante
des rainures 16 du mode d'exécution des fig. 5 et 6 réside dans le fait que les rainures
de guidage 16 s'étendent sur une partie de la circonférence intérieure du goulot 1
en formant un angle approximatif de 30° avec la verticale. Le bouchon peut donc être
sorti par une rotation d'un demi tour au plus exécutée par la main de l'utilisateur.
Comme les rainures commencent après 10 mm environ à partir du sommet du goulot, la
capsule plastique normalement utilisée dans la méthode champenoise pour la fabrication
des champagnes peut être introduite dans le goulot et retirée. Il est finalement à
remarquer que l'extrémité 18 des nervures 6 se situe à l'endroit où la paroi intérieure
du goulot
1 est encore cylindrique. Les nervures 6 étant de très petites dimensions, il n'y a
pas lieu de craindre qu'elles retiennent le glaçon contenant les impuretés lorsque
celui-ci sera éjecté.
[0021] Bien que le mode d'exécution des fig. 5 et 6 qui vient d'être décrit concerne un
goulot de bouteille de champagne présentant six nervures, il est évident que ce nombre
de nervures peut être augmenté ou diminué. Il est encore plus évident pour l'homme
du métier que plus le nombre de nervures est grand, plus leur largeur dans le sens
de la circonférence et leur hauteur dans le sens du diamètre peuvent être de dimensions
réduites. En effet, lorsque la main de l'utilisateur imprime une rotation au bouchon
2, les nervures 6 présentent des flancs contre lesquels s'appuye le bouchon pour tourner.
Par conséquent, un grand nombre de nervures permet de réduire les surfaces de ces
flancs et par conséquent les grandeurs (largeur dans le sens de la circonférence et
hauteur dans le sens du diamètre) de ces rainures.
[0022] Dans le mode d'exécution des fig. 7 et 8, le goulot 1 est muni comme le mode d'exécution
précédent sur son pourtour extérieur d'un rebord 5 qui permettra de retenir le bas
du panier de fil de fer destiné à assurer un bouchon non représenté. Le goulot 1 présente
une paroi intérieure sensiblement cylindrique sur au moins 20 mm de profondeur à partir
du haut du goulot. Sur cette partie cylindrique sont prévues trois nervures 20 régulièrement
réparties sur le pourtour de la circonférence intérieure du goulot 1. Ces nervures
20 descendent selon une spirale à l'intérieur du goulot 1 dans le sens des aiguilles
d'une montre et forment un angle d'environ 30° avec la verticale. Chaque rainure parcourt
environ 1/3 de la circonférence du goulot et elles vont en s'amincissant dans leur
largeur (dimension mesurée sur la circonférence du goulot) au fur et à mesure qu'elles
se rapprochent du bord supérieur du goulot. Dans le mode d'exécution des fig. 7 et
8, leur hauteur (dimension mesurée sur le diamètre du goulot) reste sensiblement constante.
Selon une première variante, les rainures 20 peuvent présenter une hauteur (dimension
mesurée selon le diamètre du goulot 1) qui va en s'amincissant au fur et à mesure
que l'on descend à l'intérieur de la bouteille comme représenté par la ligne pointillée
21 de la fig. 8. Selon une deuxième variante, la rainure peut ne pas s'étendre sur
les 20 mm de la partie cylindrique de la paroi intérieure du goulot 1, mais s'arrêter
avant comme représenté en 22 sur la fig. 7.
[0023] Comme les rainures du mode d'exécution précédent, les rainures 20 du mode d'exécution
des fig. 7 et 8 sont de forme arrondie et ne présentent pas d'arête coupante dans
le but d'éviter d'endommager les bouchons. L'extrémité supérieure 23 et inférieure
24 des rainures présentent également une forme arrondie. Les rainures 20 présentent
à leur extrémité inférieure 24 une largeur mesurée dans le sens de la circonférence
de plus de 1 mm, et une hauteur mesurée dans le sens du diamètre de moins de 1 mm.
A leur partie supérieure, les rainures 10 présentent une hauteur de moins de 1 mm
et une largeur également inférieure à 1 mm. Il va de soi que les dimensions données
ci-dessus sont un ordre de grandeur et qu'elles peuvent varier en fonction de nombreux
facteurs, par exemple en fonction de la qualité des bouchons ou de la matière qui
constitue ces bouchons.
[0024] Dans le mode d'exécution des fig. 9 et 10, le goulot 1 présente comme dans les modes
d'exécution précédents un rebord 5 qui permettra de fixer un panier de fil de fer
non représenté à sa partie inférieure et dont la partie supérieure viendra s'appliquer
contre une tête d'un bouchon également non représentée. Comme représenté dans la fig.
10, le goulot se présente à sa partie supérieure sous la forme d'un triangle équilatéral
dont les sommets sont arrondis, tel que représenté en 25. Par rapport à un orifice
circulaire de configuration normale représenté en pointillé selon la ligne 26 de la
fig. 10, le profil du goulot présente donc une succession de creux 27 et de parties
aplaties 28, respectivement 29, 30 et 31, 32. Cette configuration sous forme d'un
triangle équilatéral aux sommets arrondis entre à l'intérieur du goulot selon une
spirale dans le sens des aiguilles d'une montre et s'étend sur environ 20 mm. On comprend
aisément que les creux 27, 29 et 31 forment chacun une rainure qui descend à l'intérieur
du goulot avec un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. De
même, les parties 28, 30 et 32 forment des surfaces de guidage présentant la même
inclinaison que les rainures 27, 29 et 31. La configuration du pourtour 25 de la surface
intérieure du goulot 1 est réalisée de manière à présenter la même surface que la
configuration circulaire normale représentée par la ligne pointillée 26 (fig. 10).
De cette manière, on pourra placer à l'intérieur du goulot 1 du mode d'exécution des
fig. 9 et 10, un bouchon semblable au bouchon normalement utilisé pour les goulots
normaux à configuration circulaire. Lorsque le bouchon sera mis en place, il remplira
totalement l'intérieur du goulot en occupant la place laissée par les rainures 27,
29 et 31 et en étant repoussé par les parties 28, 30 et 32. Lorsque l'on fera tourner
le bouchon dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, les rainures 27, 29
et 31 de même que les parties plates 28, 30 et 32 guideront le bouchon hors du goulot.
Comme dans les modes d'exécution précédents, l'intérieur du goulot 1 représenté dans
les fig. 9 et 10 sera formé de manière à pouvoir enlever un bouchon par rotation en
lui faisant parcourir entre 1/3 et 1/2 tour. D'autre part, la configuration triangulaire
de l'intérieur du goulot s'étendra comme mentionné plus haut sur environ 20 mm, étant
entendu qu'elle peut être augmentée ou raccourcie selon la qualité des bouchons (dureté,
élasticité, ...) ou le genre de bouchons utilisés.
[0025] Il est évident que les goulots de bouteille décrits en regard des modes d'exécution
des fig. 1 à 10 sont principalement destinés à être moulés sur des bouteilles de verre,
destinées à contenir du champagne, du vin champagnisé ou du cidre pétillant et bouchées
en général avec des bouchons de liège. Cependant, il est clair que les goulots qui
viennent d'être décrits peuvent également être obturés par des bouchons en matière
plastique souple ou en caoutchouc présentant une élasticité suffisante pour épouser
étroitement toutes les rainures prévues à l'intérieur des goulots.
[0026] La fermeture de la bouteille sera prévue au moyen d'un bouchon déformable présentant
une partie supérieure susceptible d'être prise dans la main de l'utilisateur. Il n'est
pas nécessaire non plus que la bouteille contienne un liquide sous pression pour que
son ouverture s'effectue facilement. L'homme du métier comprend aisément que la pression
contenue dans une bouteille équipée d'un goulot et d'un bouchon tels que décrits ci-dessus
aide et facilite la sortie du bouchon, le mouvement du poignet ne servant alors qu'à
décoller les surfaces adjacentes du bouchon et de l'intérieur du goulot, puis à contrôler
la sortie dudit bouchon. Par contre, dans le cas où la bouteille ne contient pas un
fluide sous pression, la sortie du bouchon sera effectuée par la rotation donnée au
bouchon par la main de l'utilisateur.
[0027] L'idée maîtresse de l'invention consiste donc en un goulot présentant des surfaces
de guidage descendant dans son intérieur selon un sens de rotation, de manière que
le bouchon qui ferme la bouteille puisse être sorti sans qu'il soit nécessaire d'effectuer
plusieurs rotations successives par rapport à la bouteille. Par conséquent, le bouchon
devra pouvoir être sorti par une rotation de 1/4 à 1/2 tour de circonférence.
1. Bouteille destinée à contenir une boisson pétillante ou gazeuse, notamment du champagne
et présentant un goulot apte à recevoir en son intérieur un bouchon déformable, caractérisée
en ce que la partie intérieure du goulot présente au moins deux rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) descendant le long du goulot selon un pas
rapide sur une longueur correspondant sensiblement à la longueur du bouchon destinée
à être introduite dans le goulot et parcourant au plus un demi-pas.
2. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16; 20 ; 27, 29, 31) sont régulièrement espacées sur le pourtour
intérieur du goulot.
3. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ;-27, 29, 31) descendent à l'intérieur du goulot en parcourant
au plus 1/3 de sa circonférence.
4. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) présentent une section identique sur toute
leur longueur.
5. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) présentent une section arrondie.
6. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12,13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) présentent une section rectangulaire.
7. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures ou nervures
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20, 27, 29, 31) présentent une section triangulaire.
8. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les nervures (16) prennent
naissance à une certaine distance depuis le haut du goulot qui présente une surface
intérieure cylindrique lisse jusqu'à la naissance des nervures.
9. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la largeur des nervures
(20) mesurée le long de la circonférence du goulot augmente au fur et à mesure de
leur descente dans le goulot.
10. Bouteille selon la revendication 9, caractérisée en ce que la hauteur des nervures
(20) mesurée dans le sens du diamètre du goulot diminue au fur et à mesure de leur
descente dans le goulot.
11. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que le goulot présente
une configuration cylindrique s'étendant sur 20 millimètres, son diamètre allant ensuite
en augmentant (Fig. à à 10).
12. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la largeur et la hauteur
des nervures mesurées respectivement le long de la circonférence et sur le diamètre
du goulot sont plus petites que 1 mm (Fig. 3, 4 ; 5, 6).
13. Bouteille selon la revendication 9, caractérisée en ce que la largeur et la hauteur
des nervures mesurées respectivement sur la circonférence et sur le diamètre du goulot
vont de un à quelques millimètres (Fig. 1, 2 ; 7, 8 ; 9, 10).
14. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les rainures de plusieurs
millimètres de largeur mesurées sur la circonférence descendent dans le goulot et
se présentent sous forme de surfaces gauches dont la section par un plan perpendiculaire
à l'axe du goulot comporte des segments de droit reliant les rainures, la courbe fermée
ainsi constituée dans le plan descendant à l'intérieur du goulot en effectuant une
rotation (Fig.9, 10).
15. Bouteille selon la revendication 14, caractérisée en ce que la section intérieure
du goulot selon un plan perpendiculaire à l'axe se présente sous la forme d'un triangle
isocèle avec des sommets arrondis formant trois rainures (Fig. 9, 10).
16. Bouteille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la ou les rainures
descendent à l'intérieur du goulot dans le sens des aiguilles d'une montre, le goulot
étant vu de dessus (Fig. 1 à 10).
1. Bottle for sparkling or aerated beverages, especially champagne, having a bottleneck
to internally receive a deformable stopper, characterized by the fact that the interiour
of the neck has at least two grooves or ribs (6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16; 20; 27, 29,
31) lengthwise descending the neck with a high pitch over a length corresponding substantially
to the length of the stopper destined to be introduced into the neck, and presenting
at most half of a thread turn.
2. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves or ribs
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) are regularly spaced about the inner circumference
of the neck.
3. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves or ribs
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) descend at the interiour of the neck and
are running at most at 1/3 of its circumference.
4. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves or ribs
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) have the same section on their entire length.
5. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves or ribs
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) have a rounded off section.
6. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves or ribs
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) have a rectangular section.
7. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves or ribs
(6, 7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) have a triangular section.
8. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the ribs (16) begin
at a certain distance from the top of the neck which has a smooth inner cylindrical
surface until the beginning of the ribs.
9. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the width of the ribs
(20), measured along the circumference of the neck, increases as they descend into
the neck.
10. Bottle according to claim 9, characterized by the fact that the height of the
ribs (20), measured in the direction of the neck diameter, decreases as they descend
into the neck.
11. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the neck has a cylindrical
shape extending over 20 millimeters, with its diameter then increasing (fig. 5 to
10).
12. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the width and the
height of the ribs, measured along the neck circumference and, respectively, on the
neck diameter, are less then 1 mm (fig. 3, 4 ; 5, 6).
13. Bottle according to claim 9, characterized by the fact that the width and the
height of the ribs, measured along the circumference and, respectively, on the diameter,
are from one to several millimeters (fig. 1, 2; 7, 8 ; 9, 10).
14. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the grooves, having
a width of several millimeters measured on the circumference, descend into the neck
and have the shape of skew surfaces whose section in plane perpendicular to the bottleneck
axis comprises straight segments linking the grooves, the thus formed closed curve
in said plane, when it descends into the neck, making a rotation (fig. 9, 10).
15. Bottle according to claim 14, characterized by the fact that the inner cross section
of the neck in a plane perpendicular to the axis, has a isosceles triangular shape
with rounded off angles, forming three grooves (fig. 9, 10).
16. Bottle according to claim 1, characterized by the fact that the groove(s) descend
at the interiour of the bottleneck in clockwise direction when the neck is seen from
above (fig. 1 to 10).
1. Flasche für perlende oder gashaltige Getränke, insbesondere Schaumwein, mit einem
zur Aufnahme eines deformierbaren Stopfens bestimmten Flaschenhals, dadurch gekennzeichnet,
dass der Innenbereich des Flaschenhalses mindestens zwei Nuten oder Rippen (6, 7 ;
11, 12, 13 ; 16; 20; 27, 29, 31) aufweist, die im Flaschenhals nach Art eines Gewindes
mit starker Steigung und höchstens mit halber Gewinde-Windung über eine Länge nach
unten verlaufen, die im wesentlichen der Länge des in den Flaschenhals einzutreibenden
Stopfens entspricht.
2. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten oder Rippen (6,
7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) über den Innenumfang des Flaschenhalses regelmässig
verteilt sind.
3. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten oder Rippen (6,
7 ; 11, 12, 13 ; 16; 20 ; 27, 29, 31) im Inneren des Flaschenhalses über höchstens
1/3 dessen Umfanges nach unten verlaufen.
4. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten oder Rippen (6,
7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) über ihre gesamte Länge den gleichen Querschnitt
besitzen.
5. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten oder Rippen (6,
7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) einen abgerundeten Querschnitt aufweisen.
6. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten oder Rippen (6,
7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) einen rechteckigen Querschnitt aufweisen.
7. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten oder Rippen (6,
7 ; 11, 12, 13 ; 16 ; 20 ; 27, 29, 31) einen dreieckigen Querschnitt aufweisen.
8. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Rippen (16) mit einem
bestimmten Abstand vom oberen Ende des Flaschenhalses beginnen, der bis zum Beginn
der Rippen eine glatte zylindrische Innenfläche besitzt.
9. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Breite der Rippen (20),
längs des Umfanges des Flaschenhalses gemessen, nach Massgabe ihrer Fortsetzung ins
Innere der Flasche zunimmt.
10. Flasche nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, dass die Höhe der Rippen (20),
gemessen in Richtung des Flaschenhals-Durchmessers, nach Massgabe ihrer Fortsetzung
ins Innere der Flasche abnimmt.
11. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass der Flaschenhals eine zylindrische
Formgebung aufweist, die sich über 20 mm erstreckt, wonach sein Durchmesser zunimmt
(Fig. 5 bis 10).
12. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Breite und die Höhe
der Rippen, längs des Umfanges bzw. auf dem Durchmesser des Flaschenhalses gemessen,
kleiner als 1 mm sind (Fig. 3, 4; 5,.6).
13. Flasche nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, dass die Breite und die Höhe
der Rippen, auf dem Umfang bzw. auf dem Durchmesser des Flaschenhalses gemessen, einen
bis einige Millimeter betragen (Fig. 1, 2 ; 7, 8 ; 9, 10).
14. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass sich die Nuten, welche mehrere
Millimeter breit sind, auf dem Umfang gemessen, im Flaschenhals nach unten erstrecken
und sich als windschiefe Fläche darstellen, deren Querschnitt in einer senkrecht zur
Flaschenhalsachse liegende Ebene gerade Abschnitte aufweist die die Nuten miteinander
verbinden, wobei die so gebildete geschlossene Kurve bei einem Absenken der genannten
Ebene ins Innere der Flasche eine Drehung beschreibt (Fig. 9, 10).
15. Flasche nach Anspruch 14, dadurch gekennzeichnet, dass der Innenquerschnitt des
Flaschenhalses in einer zur Flaschenachse senkrechten Ebene sich als gleichseitiges
Dreieck darstellt, dessen Ecken abgerundet sind und welches drei Nuten bildet (Fig.
9, 10).
16. Flasche nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass sich die Nut bzw. die Nuten
in Richtung des Flascheninneren im Uhrzeigersinn verlaufen, wenn man den Flaschenhals
von oben betrachtet (Fig. 1 bis 10).