[0001] La présente invention concerne un système d'alarme pour cercueil.
[0002] D'après certaines informations les exhumations de soldats américains à la suite des
guerres récentes auraient fourni des indices permettant d'affirmer qu'un certain pourcentage
de corps avaient été enterrés vivants. De même, une enquête effectuée sur ce problème,
en Grande Bretagne a révélé que le nombre d'enterrés vivants était d'environ 2.700
par an. Or, le brevet français N° 73 46933 et sa demande de certificat d'addition
N° 77 02751 décrivent des nécropoles comportant un réseau de canalisations destinées
à recueillir les liquides et les gaz émanant des cercueils avec, en outre, des moyens
pour mettre en dépression l'intérieur du cercueil. Il existe de ce fait, des moyens
permettant d'assurer dans le cercueil un certain renouvellement de l'air qui permet
à un enterré vivant reprenant conscience dans les heures qui suivent son inhumation
de respirer un minimum d'air en attendant les secours. Les caveaux ménagent également
autour du cercueil un volume d'air qui peut être suffisant pour assurer la respiration
d'un humain en état semi-léthargique si on met ce volume d'air en communication avec
l'intérieur du cercueil. Il semblerait de plus que des échanges gazeux peuvent s'effectuer
à travers les couches de terre fraîchement remuées et que ceux-ci pourraient également
permettre une survie à l'état semi-léthargique. Toutefois, aucun des cercueils actuellement
utilisés n'est muni d'un dispositif permettant, lors du réveil, d'alerter de manière
sûre les secours et d'améliorer éventuellement l'aération du cercueil, avant de procéder
à son ouverture.
[0003] Les systèmes d'alarme antérieurement proposés par exemple dans les brevets français
N° 1.150.656, N° 386.057 ou
N°
1.065.868 utilisent des dispositifs capteurs ou détecteurs d'un mouvement du corps
inhumé qui peut résulter des déplacements ou du transport du cercueil ou des fermentations,
de l'éructation, du relâchement des tissus et autres phénomènes moteurs observés sur
un cadavre.
[0004] La présente invention a pour but de réaliser un tel système d'alarme fonctionnant
de manière sûre tout en étant à l'abri des fausses alarmes résultant des mouvements
naturels d'un cadavre applicable aux cercueils quel que soit le type d' inhumation
mais, en particulier, aux cercueils stockés dans des constructions à usage de nécropoles
comportant un réseau d'assainissement notamment un réseau de mise en dépression de
l'intérieur des cercueils.
[0005] La présente invention a pour objet un système d'alarme pour cercueils comportant
un dispositif capteur susceptible d' être mis en oeuvre par un mouvement du corps
se trouvant dans le cercueil et susceptible de fermer un circuit comportant une source
d'alimentation sur lequel est branché au moins un dispositif d'alarme caractérisé
en ce que le dispositif capteur commande un dispositif mémoire mémorisant le fonctionnement
du capteur et fermant le circuit de l'alarme.
[0006] Selon une seconde caractéristique un dispositif d'aération de l'intérieur du cercueil
comportant au moins une soupape et de préférence une pompe à air est mis en oeuvre
par la fermeture du circuit du dispositif d'alarme.
[0007] Le dispositif de signalisation du système d'alarme peut être placé directement sur
le cercueil notamment lorsque l'on désire pouvoir détecter le réveil léthargique entre
la mise en bière et l'inhumation. Il peut être disposé à proximité de la tombe ou
du caveau dans le cas des inhumations classiques. Par contre, dans les nécropoles
du type décrit dans le brevet français N° 73 46933 et dans sa demande de certificat
d'addition N° 77 02751, le dispositif de signalisation est, de préférence, positionné
dans la galerie de visite avec un dispositif de signalisation par alvéole.
[0008] Le dispositif mémoire et la source d'alimentation sont, de préférence, logés dans
le cercueil, lorsque le système d'alarme doit fonctionner entre la mise en bière et
l'inhumation; ils peuvent par contre être extérieurs au cercueil dans les autres cas
où lorsqu'on désire réduire le coût du cercueil en limitant les éléments incorporés
dans le cercueil lesquels sont perdus alors que le délai de surveillance utile est
très certainement inférieur au mois.
[0009] Selon un mode de réalisation, le dispositif capteur est constitué par au moins deux
éléments conducteurs se faisant vis-à-vis montés sur la paroi intérieure du couvercle
du cercueil, de préférence à l'aplomb des mains du corps se trouvant dans le cercueil,
de manière à ce qu'ils soient amenés en contact lorsqu'une main se soulève. Selon
un mode de réalisation, les deux éléments conducteurs sont constitués par une première
feuille conductrice collée sur la paroi inférieure du couvercle et par une seconde
feuille conductrice suspendue sous celle-ci en en étant écartée.
[0010] Selon une variante de réalisation le dispositif capteur également du type à pression
est monté dans un emplacement tel qu'il soit actionné par les genoux ou par une pression
élevée contre la partie supérieure des parois latérales. Selon un autre mode de réalisation
le dispositif capteur est constitué par des contacteurs à tirage dans lesquels un
ou plusieurs cordons de tirage pendent librement à partir du couvercle du cercueil.
[0011] Le dispositif mémoire peut être constitué par un relais à auto-alimentation ou tout
autre dispositif électronique équivalent. Pour éviter de fausses alarmes, le dispositif
mémoire peut être conçu pour agir seulement après plusieurs contacts,par exemple d'un
type tel que la fermeture du circuit d'alarme soit assurée après au moins deux fermetures
du capteur séparées par une période d'ouverture dont la durée minima peut être elle-même
préfixée.
[0012] Divers modes de réalisation de l'invention seront décrits plus en détail ci-après
avec référence aux dessins ci- annexés dans lesquels :
La figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'un cercueil destiné à être enterré
muni d'un dispositif d'alarme simplifié; la figure 2 est une vue en coupe d'une partie
d'un cercueil destiné à être entreposé dans une nécropole et raccordé à un dispositif
d'alarme qui peut être utilisé dans les systèmes d'inhumation directement en terre,
en caveau ou en nécropole; la figure 3 est un schéma d'un système d'alarme monté dans
une nécropole d'un type analogue à celle décrite dans le certificat d'addition français
N° 77 02751; la figure 4 est une vue en bout d'un cercueil pour inhumation dans une
nécropole; la figure 5 est une vue en coupe longitudinale de la tête de ce cercueil
et la figure 6 illustre une variante de réalisation du dispositif d'alarme de la figure
2,
[0013] Dans les divers modes de réalisation, sous le couvercle 1 du cercueil 2 est fixé
le contact 3 qui pourrait être de tout type connu mais qui pour une plus grande sensibilité
est constitué par une plaque 4, par exemple en tôle légère d'aluminium fixée sur la
face inférieure du couvercle et par une plaque identique 5 placée en vis-à-vis, les
deux plaques étant enfermées de manière à maintenir entre elles un faible écartement
dans une poche en plastique soudée 6. L'intérieur de cette poche est en communication
avec l'intérieur du cercueil par un orifice de petit diamètre 7 qui à la fois, amortit
le mouvement des deux plaques en freinant l'évacuation de la variation du volume d'air
interne et assure l'équilibre des pressions pour qu'une surpression gazeuse à l'intérieur
du cercueil n'engendre pas un faux contact. Chacun des deux conducteurs 8 sont reliés
à chacune des plaques 4 et 5.
[0014] Dans le mode de réalisation de la figure 1, une pile 9 et un relais à auto-alimentation
10 sont fixés sous le couvercle, la pile alimentant le relais 10 par les conducteurs
8 et le contact 4-5 ou par l'armature fermée 11 du relais. L'armature 11 du relais
ferme le circuit d'un électro-aimant 12 dont l'armature mobile forme verrou par un
volet obturateur 13 fermant un orifice 14 dans la paroi du cercueil de manière que,
lorsque l'électro-aimant est excité, l'orifice 14 soit ouvert pour mettre l'intérieur
du cercueil en communication avec l'extérieur. Le circuit fermé par l'armature 11
du relais aboutit à une prise 15 dans la paroi du cercueil, prise sur laquelle peut
être embrochée une lampe apposée sur la paroi du cercueil dès sa fermeture jusqu'à
l'inhumation ou une prise mâle 16 alimentant une lampe 17 ou tout autre dispositif
d'alerte monté sur un pieu 18 implanté à proximité du lieu d'inhumation.
[0015] Dans le mode de réalisation de la figure 2, le cercueil comporte un embout raccord
19 pour le raccordement sur un circuit de mise en dépression du cercueil destiné à
assurer l'évacuation des gaz. Les conducteurs 8 sont raccordés à une prise 20 dans
la paroi du cercueil. Sous le couvercle 1 est fixée une pompe à air électromagnétique
21 qui aspire l'air à l'extérieur du cercueil par un orifice 22 et le rejette par
une sortie 23 dans le cercueil. Les conducteurs d'alimentation 24 de cette pompe aboutissent
également à la prise 20. Le dispositif d'alarme est extérieur au cercueil et logé
dans un boîtier 25 qui peut être placé à côté du cercueil jusqu'à l'inhumation ou
au-dessus de la fosse ou du caveau. Le raccordement entre le cercueil et le dispositif
d'alarme est assuré par un câble électrique 26.
[0016] Le dispositif d'alarme à l'intérieur du coffret 25 est constitué par une batterie
d'alimentation 27, un relais à auto-excitation 28 dont la fermeture est assurée par
le contact 3. La fermeture du contact mobile 29 du'relais assure l'alimentation par
le câble 26, de la pompe électromagnétique 21 et, de plus, celle d'un ronfleur 29,
d'une lampe 30 montée sur le boîtier et d'une prise 31 sur laquelle peut être branché
le circuit d'alerte général ou un dispositif d'alerte à distance du genre émetteur
radio, un tel dispositif d'alerte à distance pouvant être logé dans le boîtier 25.
[0017] Dans le mode de réalisation de la figure 3, le cercueil est analogue à celui de la
figure 2 et les mêmes éléments sont désignés par les mêmes références. Ce cercueil
est placé dans une cellule 32 d'une nécropole. Le cercueil est relié par des canalisations
33 et 34 branchées sur le raccord d'aspiration 19 et sur le raccord de drainage 19'
à deux collecteurs 35 et 36 haut et bas dans une galerie technique lesquels sont reliés
à des dispositifs d'assainissement, le collecteur 35 étant soumis à une dépression.
La prise 20 peut recevoir par embrochage d'une prise mâle 37, un capteur 38 lequel
comporte un boîtier 39 dans lequel est monté un relais à auto-alimentation analogue
au relais 11 et sur lequel est montée une lampe d'alerte 40, le boîtier et la lampe
d'alerte se trouvant dans la galerie de visite. Du boîtier 39 part un câble 41 qui
est branché par une prise 42 sur un circuit 43 comportant les conducteurs d'alimentation
et les conducteurs conduisant au poste central d'alerte qui peut comporter un dispositif
sonore.
[0018] Le cercueil comporte en outre un orifice taraudé 44 avec en face et à l'intérieur
du cercueil une feuille souple 45 formant clapet de manière à permettre l'entrée de
l'air de la galerie technique et de la cellule 32 dans le cercueil sous l'effet de
la dépression créée dans la canalisation 35, cette dépression pouvant être accrue
par le dispositif d'alerte pour, en cas d'alerte, accroître l'oxygénation de tous
les cercueils en observation.
[0019] Après la période d'observation qui peut être de huit à quinze jours, le capteur 38
est retiré et débranché, le trou taraudé 44 est fermé par un bouchon 46 et la cellule
est isolée par des tampons 47 comme illustré pour la cellule 32b, le cercueil dans
la cellule 32a étant en période d'observation et la cellule 32c étant en attente.
[0020] Le mode de réalisation des figures 4 et 5 concerne un cercueil destiné à l'inhumation
dans une nécropole utilisable notamment dans le cas de la figure 3. On retrouve dans
ces figures la caisse 2 du cercueil et le couvercle 1 fixé sur la caisse par des boulons
48 avec un joint d'étanchéité 49. Le fond du cercueil comporte une tôle ondulée 50
surmontée par un matelas 51 imbibé de produits absorbants et neutralisant les produits
de décomposition, les effluents étant évacués par le raccord 19'.
[0021] Sous le couvercle sont fixés le dispositif capteur 3, une pile 9 et le relais 10,
les câbles conducteurs étant connectés à une prise 52. Sur la paroi de tête sont fixés
les raccords 19 et 19', une lampe d'alerte 53 et une prise 20. La lampe d'alerte 53
et la prise 20 sont connectées par un conducteur 54 à une prise 55 qui peut être enfichée,
au moment de la fermeture du cercueil, sur la prise 52. La lampe 53 permet d'éviter
la présence près du cercueil du coffret d'alerte 25 entre la fermeture du cercueil
et l'inhumation. Cette lampe 53 peut être couplée avec un ronfleur.
[0022] La modification du capteur illustré dans la figure 6 consiste en ce qu'une lamelle
élastique 4a est découpée dans la plaque 4 du capteur et près de l'extrémité de cette
lamelle (représentée pour plus de clarté à l'état légèrement déformé) est fixé un
fil de tirage 56 qui passe à travers un orifice de la plaque 5. Le capteur fonctionne
ainsi aussi bien à la pression qu'au tirage.
[0023] Le dispositif mémoire de la figure 6 est également modifié pour que l'alarme ne fonctionne
qu'après deux actions sur le capteur.
[0024] Le dispositif mémoire comporte à cet effet un relais 56 avec une armature d'auto-excitation
56a et une armature agissant à l'ouverture 56b, un relais 57 à fermeture retardée
par une capacité 58 son armature-agissant à l'ouverture en 57a et à la fermeture en
57b; un relais 59 à fermeture retardée par une capacité 59d avec une armature d'auto-excitation
59a, une armature agissant à l'ouverture 59b et à la fermeture 59c et un relais 60
comportant une armature d'auto-excitation 60a et une armature 60b assurant par sa
fermeture l'alimentation du système d'alarme. La bobine du relais 56 est alimentée,
d'une part, en parallèle par le contact 3 en série avec l'armature 57a au repos et
par l'armature d'auto-excitation 56a et,d'autre part, par l'armature 59b fermée à
l'état non excité du relais 59, en parallèle avec l'armature 57b du relais 57 qui
se ferme quand ce relais est excité, le premier et le deuxième groupes ci-dessus étant
en série avec la bobine du relais 56. La bobine du relais retardé 57 est alimentée
par la fermeture du contact 3 ou par la fermeture de l'armature d'auto-excitation
56a du relais 56 en série avec la propre armature 57a fermée à l'état non excité du
relais 57. La bobine du relais retardé 59 dont le retard est supérieur à celui du
relais 57 est alimentée en parallèle par son armature 59a d'auto-excitation, par l'armature
d'auto-excitation 56a du relais 56 et par le contact 3 en série avec l'armature 57a
au repos du relais 57. La bobine du relais 60 est alimentée à partir du contact 3
par l'armature 57a au repos du relais 57, l'armature 56b au repos du relais 56 et
l'armature 59c attirée du relais 59 et elle s'auto-alimente par l'armature 60a.
[0025] Le système mémoire ci-dessus fonctionne de la manière suivante.
[0026] La fermeture du contact 3 met en circuit, par l'armature 57a du relais 57, le relais
56 qui ferme ses armatures et s'auto-alimente par l'armature 56a quel que soit l'état
du contact 3. Il alimente par l'armature 56a les relais 57 et 59. Le relais 57 se
ferme en premier ce qui coupe son alimentation par les armatures 56a, 57a et ferme
57b pour maintenir l'alimentation du relais 56 en parallèle avec 59b. Tant que le
contact 3 est fermé le relais 57 est maintenu fermé. Le relais 59 se ferme ensuite
et coupe l'alimentation du relais 56 par 59b en même temps que 59a se ferme pour assurer
l'auto-alimentation du relais 59 indépendamment de la fermeture de l'armature 56a.
Si le contact 3 est toujours fermé, le relais 57 reste attiré, si, par contre, il
a été ouvert par relâchement de la pression ou arrêt du tirage sur la commande 56,
le relais retardé 57 retombe après fermeture du relais 59. 59b et 57b étant ouvertes,
l'alimentation du relais 56 est coupée ce qui assure la fermeture de 56b et 59 étant
auto-excité, le relais 56 ne peut fonctionner. Si le contact 3 est refermé, la bobine
du relais 60 est alimentée par l'arma-
ture 59c du relais 59 excité, l'armature 56b au repos du relais 56 et l'armature 57a
au repos du relais 57 et les armatures 60a , 60b du relais 60 se ferment ce qui assure
l'auto-alimentation du relais 60 et la fermeture du circuit d'alarme.
[0027] Le mode de réalisation de la figure 6 a été décrit comme utilisant des relais électromécaniques
pour mieux visualiser et rendre plus évidents les asservissements mais il pourrait
également être réalisé en électronique. Pour plus de clarté ce dispositif mémoire
a été représenté comme réalisé dans un boîtier indépendant relié au cercueil par les
câbles 26 mais il pourrait également être incorporé partiellement ou totalement dans
le cercueil comme décrit avec référence aux figures 1 et 5.
1. Un système d'alarme pour cercueils comportant un dispositif capteur (3) susceptible
d'être mis en oeuvre par un mouvement du corps se trouvant dans le cercueil (2) et
susceptible de fermer un circuit comportant une source d' alimentation (9) sur lequel
est branché au moins un dispositif d'alarme (17),
caractérisé en ce que le dispositif capteur commande un dispositif mémoire (10) mémorisant
le fonctionnement du capteur et fermant le circuit de l'alarme.
2. Un système d'alarme pour cercueils selon la revendication 1,
caractérisé en ce que le capteur (3) est un contacteur (4-5) avec une surface de pression
(5) montée sous le couvercle (1) du cercueil (2).
3. Un système d'alarme pour cercueils selon la revendication 1,
caractérisé en ce que le capteur (3) est un contacteur (4-5) avec une surface de pression
(5) montée près du bord supérieur des parois latérales.
4. Un système d'alarme pour cercueils selon la revendication 1,
caractérisé en ce que le dispositif capteur (4-5) est un contacteur à tirage dans
lequel au moins un cordon de tirage (56) pend librement à partir du couvercle.
5. Un système d'alarme pour cercueils selon l'une quelconque des revendications 1
à 4,
caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif d'aération de l'intérieur du cercueil
constitué par au moins une soupape (13) et de préférence une pompe à air (9), lequel
est mis en oeuvre par la fermeture du circuit du dispositif d'alarme.
6. Un système d'alarme selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif
capteur est constitué par au moins deux éléments conducteurs (4-5) se faisant vis-à-vis
montés sur la paroi intérieure du couvercle (1) du cercueil à l'aplomb des mains du
cadavre de manière à ce qu'ils soient amenés en contact lorsqu'une main se soulève.
7. Un système d'alarme selon la revendication 6, caractérisé en ce que les deux éléments
conducteurs sont constitués par une première feuille conductrice (4) collée sur la
paroi inférieure du couvercle (1) et par une seconde feuille conductrice (5) suspendue
sous celle-ci en en étant écartée.
8. Un système d'alarme selon l'une quelconque des revendications 1 à 7,
caractérisé en ce que le dispositif mémoire est constitué par un relais (11-28) a
auto-alimentation.
9. Un système d'alarme pour cercueils selon l'une quelconque des revendications 1
à 8,
caractérisé en ce que le dispositif mémoire est du type à fermeture du circuit contrôlé
après au moins deux fermetures du capteur (3) séparées par une période d'ouverture.