| (19) |
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(11) |
EP 0 029 405 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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25.01.1984 Bulletin 1984/04 |
| (22) |
Date de dépôt: 07.11.1980 |
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| (54) |
Crémone, en particulier crémone-serrure pour porte, porte-fenêtre ou analogue
Treibstangengetriebe, insbesondere Treibstangenschlossgetriebe für Türen, Fenstertüren
od. dgl.
Casement bolt, especially casement bolt for a door, French window or the like
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE GB IT LI NL |
| (30) |
Priorité: |
14.11.1979 FR 7928511
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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27.05.1981 Bulletin 1981/21 |
| (60) |
Demande divisionaire: |
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82108310.2 / 0070576 |
| (71) |
Demandeur: FERCO INTERNATIONAL
Usine de Ferrures de Bâtiment
Société à responsabilité limitée dite: |
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F-57400 Reding Petit-Eich (FR) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- Prevot, Gérard
F-57220 Boulay (FR)
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| (74) |
Mandataire: Aubertin, François |
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c/o Cabinet Innovations et Prestations SA
4, rue de Haguenau 67000 Strasbourg 67000 Strasbourg (FR) |
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention concerne une crémone, en particulier une crémone-serrure pour porte,
porte-fenêtre ou analogue comportant au moins une tringle de manoeuvre pourvue d'au
moins un élément de verrouillage pénétrant dans une gâche solidaire du dormant; un
élément de blocage de la tringle de manoeuvre en position déverrouillée, ledit élément
de blocage étant rappelé élastiquement dans la position de maintien déverrouillée
de la tringle de manoeuvre et coopérant avec des moyens de déblocage solidaires du
dormant; des moyens de rappel élastique permettant de faire passer la tringle de manoeuvre
de la position déverrouillée à la position verrouillée: et un mécanisme de commande
comprenant, d'une part, un fouillot permettant la manoeuvre de la tringle et, d'autre
part, un pêne horizontal déplaçable au moyen d'un barillet.
[0002] On connaît déjà, par le brevet allemand no. 1 062 143, une crémone-serrure ayant
les caractéristiques énoncées dans le préambule de la revendication 1. La tringle
de manoeuvre de cette crémone-serrure est automatiquement rappelée en position de
verrouillage par l'intermédiaire d'un élément élastique. Pour maintenir ladite tringle
de manoeuvre en position de déverrouillage, cette crémone-serrure est pourvue d'un
mécanisme de blocage comportant un doigt faisant saillie par rapport à la face visible
de la têtière de la crémone-serrure. En fermant l'ouvrant, ce doigt est repoussé et
il libère le mécanisme de blocage et, par voie de conséquence, la tringle de manoeuvre
qui est aussitôt rappelée en position de verrouillage.
[0003] Toutefois, lors de la fermeture de l'ouvrant, il y a risque de blessure par suite
d'un rappel brusque de la poignée lorsque les tringles sont poussées par le ressort
dans leurs positions de verrouillage. Ce brusque rappel de la poignée est provoqué
par le fait que la poignée, par l'intermédiaire du fouillot, est reliée aux tringles
et suit tout mouvement de ces dernières. Par ailleurs, en cas de fatigue du ressort
de rappel agissant sur la tringle de manoeuvre, la crémone-serrure ne peut pas être
amenée en position de verrouillage et l'ouverture de la porte ou de la porte-fenêtre
ne peut pas être condamnée.
[0004] La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients. L'invention, telle
qu'elle est caractérisée dans les revendications, résout ces problèmes en créant une
crémone-serrure présentant une poignée rappelée automatiquement en position de repos
sans action sur la tringle de manoeuvre et, d'autre part, une sécurité totale d'un
verrouillage automatique lors de la fermeture et/ou de la condamnation de l'ouvrant.
[0005] Les avantages obtenus grâce à l'invention consistent essentiellement en ce que, malgré
une fatigue éventuelle des moyens de rappel de la tringle de manoeuvre en position
de verrouillage, la crémone-serrure est amenée en position de verrouillage lors de
fa condamnation de la porte, porte-fenêtre ou analogue. Parallèlement, l'invention
permet d'obtenir une standardisation des garnitures de portes. Du fait que la poignée,
une fois abaissée, revient automatiquement à sa position de repos, on peut utiliser
les garnitures de portes courantes.
[0006] L'invention est exposée ci-après plus en détail à l'aide de dessins représentant
seulement un mode d'exécution.
[0007]
La figure 1 est une vue en élévation de la crémone-serrure conforme à l'invention
en position de déverrouillage.
La figure 2 est une vue en plan en coupe selon la ligne de coupe II-II de la figure
1.
La figure 3 est une vue de côté d'une partie de l'ensemble de maintien en position
de déverrouillage de la tringle.
La figure 4 est une vue en coupe selon ligne de coupe IV-IV de la figure 1.
La figure 5 est une vue en élévation de la crémone-serrure conforme à l'invention
en position de verrouillage.
La figure 6 est une vue en plan en coupe selon la ligne de coupe VI-VI de la figure
5.
La figure 7 est une vue de côté des moyens de déblocage solidaires du dormant.
[0008] On se réfère aux figures 1 et 2.
[0009] La crémone-serrure 1 comporte un boîtier 2 constitué de deux plaques parallèles 3,
4 (voir figure 4) renfermant les différentes pièces constituant le mécanisme 5 et
provoquant le déplacement d'au moins une tringle de manoeuvre 6.
[0010] Le mécanisme 5 comporte un fouillot 7 présentant un carré de manoeuvre 8 dans lequel
est engagé l'axe d'une poignée de manoeuvre (non représentée). Le fouillot 7 est pourvu
d'un doigt 9 muni d'un téton 10 sur lequel prend appui l'extrémité 11 d'un élément
élastique 12 telle qu'une lame de ressort dont l'autre extrémité 13 s'enroule en forme
de spirale autour d'un axe 14. En actionnant la poignée, on provoque une rotation
du fouillot 7 et le téton 10 sollicite l'élément élastique 12 en poussant l'extrémité
11. En relâchant la poignée, l'élément élastique 12 repousse le téton 10 et provoque
une rotation du fouillot 7 en sens inverse. De ce fait, la poignée revient automatiquement
en position de repos.
[0011] Le fouillot 7 comporte également un second doigt de commande 15. Celui-ci agit, en
phase de déverrouillage, sur un axe 16 solidaire d'un talon 17 de la tringle de manoeuvre
6. Les extrémités 18, 19 de cet axe 16, soumis à un déplacement vertical, se dépla-
centdans des lumières verticales 20 pratiquées dans les deux plaques parallèles 3,
4 du boîtier 2. Le talon 17 présente à ses extrémités supérieure 21 et inférieure
22 un téton 23, 24 s'engageant dans dés trous 25, 26 réalisés dans la tringle de manoeuvre
6, ce qui assure la liaison entre la tringle de manoeuvre 6 et le talon 17. Ce dernier
comporte une denture 27 coopérant avec un dispositif 28 de rappel automatique en position
de verrouillage de la tringle 6.
[0012] Ce dispositif 28 comporte un flasque 29 dont le chant 30 est pourvu d'une denture
31 coopérant avec la denture 27 du talon 17. Ce flasque 29 pivote autour d'un axe
fixe 32 traversé transversalement par l'une des extrémités 33 d'un ressort en spirale
34 dont l'autre extrémité 35 vient s'accrocher à une butée 36 solidaire du flasque
29. Lors de l'action sur le fouillot 7, la tringle de manoeuvre 6, coulissant derrière
une têtière de recouvrement et de guidage 37, provoque, par la coopération des dentures
27 et 31, la rotation du flasque 29 et, de ce fait, la compression du ressort en spirale
34.
[0013] Pendant l'ouverture de l'ouvrant, la tringle de manoeuvre 6 doit être maintenue en
position de déverrouillage. Un tel dispositif de maintien en position déverrouillée
fait l'objet de la demande divisionnaire européenne 82 108 310.2 déposée le 9 septembre
1982. Il a été désigné par 38 dans son ensemble. Il comporte deux branches perpendiculaires
40, 41 présentant une section d'une croix. Une des branches 40 est parallèle à la
face avant 42 de la têtière 37. L'extrémité arrière 43 de l'autre branche 41 vient
se loger dans une lumière 44 pratiquée dans le talon 17 et elle est maintenue dans
cette lumière 44 par l'extrémité 45, 46 de deux éléments élastiques 47, 48 dont l'autre
extrémité 49, 50 est fixée par des éléments de fixation 51, 52 sur les faces internes
53, 54 des plaques parallèles 3 et 4 (voir figure 4). La branche 40 se déplace transversalement
par rapport à la face avant 42 de la têtière 37 dans une coulisse 55 et elle est maintenue
par deux griffes 56, 57 coiffant les extrémités supérieure 58 et inférieure 59 de
la branche 40. L'extrémité avant 60 de la branche 41, faisantsaillie par rapport à
la face avant 42 de latêtiè- re 37, se déplace latéralement entre le chant inférieur
61 de la griffe supérieure 56 et le chant supérieur 62 de la griffe inférieure 57
(voir figure 3). Pour assurer le verrouillage automatique de la crémone-serrure et,
par voie de conséquence, de la porte ou porte-fenêtre lors de la fermeture de l'ouvrant,
il est nécessaire de dégager l'extrémité arrière 43 de la branche 41 de l'élément
de blocage 39 de la lumière 44 du talon 17. On l'obtient en poussant latéralement
sur l'extrémité avant 60 de cette même branche 41. Il en résulte un déplacement de
l'extrémité 45, 46 du ressort 47, 48 qui traverse une lumière 63, 64 réalisée dans
les plaques parallèles 3, 4 (voir figures 4 et 6).
[0014] .Pour provoquer ce déplacement latéral, on prévoit des moyens de déblocage 65 solidaires
du chant du dormant. ces moyens de déblocage 65 comportent une butée 66 dont la face
67 coopère avec la face latérale 68 de l'extrémité avant 60 de la branche 41 de l'élément
de blocage 39. Cette butée 66 est disposée entre deux évidements 69, 70 dans lesquels
vien- nentse loger les griffes 56, 57. La pénétration de ces griffes 56, 57 est limitée
par les fonds 71, 72 de ces évidements 69, 70.
[0015] Lors de la fermeture de l'ouvrant, le fonctionnement de la crémone-serrure, conforme
à l'invention. est le suivant:
[0016] La face 67 de la butée 66 des moyens de déblocage 65 repousse latéralement l'extrémité
avant 60 de la branche 41 et, par voie de conséquence, l'élément de blocage 39 coulisse
dans la coulisse 55 sollicitant le ressort 48. De ce fait, on dégage l'extrémité arrière
43 de la branche 41 de l'élément de blocage 39 de la lumière 44 du talon 17. Le ressort
en spirale 34 se détend, et fait pivoter le flasque 29. La denture 31 du flasque 29
entraîne la denture 27 du talon 17 et il y a déplacement automatique de la tringle
6 depuis sa position de déverrouillage à sa position de verrouillage (voir figures
5 à 7).
[0017] Pour condamner l'ouverture de la porte ou porte-fenêtre, on prévoit un second ensemble
amenant et maintenant en position de verrouillage la tringle de manoeuvre 6 et assurant,
par voie de conséquence, la condamnation de la crémone-serrure 1. Ce second ensemble
est essentiellement constitué d'un pêne horizontal 73 guidé horizontalement par deux
axes 74, 75 coulissant dans des lumières horizontales 76, 77 pratiquées dans les plaques
parallèles 3, 4 du boîtier 2. Ce pêne transversal 73 comporte un plan incliné 78 coopérant
avec un axe 79 solidaire du talon 17 de la tringle de manoeuvre 6. Le plan incliné
78 s'étend depuis l'extrémité supérieure 80 d'un doigt 81 jusqu'au chant supérieur
82 du corps 83 dudit pêne horizontal 73. Ce chant supérieur 82 comporte des évidements
84, 85, 86 dans lesquels vient se loger un téton 87 solidaire d'un pêne vertical 88.
Ce pêne vertical 88 est maintenu en place par un élément élastique 89 partiellement
enroulé autour d'un axe 90. L'une des branches 91 de cet élément élastique 89 prend
appui contre le chant supérieur 92 du pêne vertical 88 et l'autre branche 93 prend
appuis contre le pourtour 94 du fouillot 7. Le pêne vertical 88 est guidé, d'une part,
par le téton 87 et, d'autre part, par un téton 95 coulissant dans des lumières verticales
96, 97 réalisées dans les plaques parallèles 3, 4 du boîtier 2. Par ailleurs, le chant
inférieur 98 du pêne vertical 88 et le chant inférieur 99 du pêne horizontal 73 pourvu
d'une denture 100 coopèrent avec un panneton ou un doigt de commande 101 d'une clé
ou d'un barillet 102.
[0018] Le fonctionnement de ce second ensemble amenant et maintenant en position de verrouillage
la tringle de manoeuvre 6 de la crémone-serrure 1 pourvue d'une poignée est le suivant:
[0019] On considère que la crémone-serrure 1 est en position de décondamnation comme représentée
dans la figure 1 et qu'elle doit être condamnée en position de verrouillage comme
représentée dans la figure 5. On considère également que le ressort en spirale 34
n'a pas pu effectuer correctement le rappel automatique de la tringle de manoeuvre
6 malgré le déblocage de l'ensemble 38 de maintien en position de déverrouillage.
De ce fait, la tringle de manoeuvre 6 et, en conséquence, la crémone-serrure 1 ne
se trouvant plus en position de déverrouillage et pas encore en position de verrouillage,
se trouvent dans une position intermédiaire. En actionnant le barillet 102, le doigt
101 repousse vers le haut le pêne vertical 88, ce qui permet de dégager le téton 87
de l'évidement 84 du pêne horizontal 73. Puis, le doigt 101 coopère avec la denture
100 du pêne horizontal 73 en lui impliquant une avance dirigée vers la têtière 37.
L'extrémité supérieure 80 du doigt 81 prend contact avec l'axe 79 du talon 17 de la
tringle de manoeuvre 6. Au cours de l'avance du pêne horizontal 73, ce doigt 81 oblige
l'axe 79 de glisser le long du plan incliné 78 de ce doigt 81 et l'axe 79 descend
au-fur-et-à-mesure de l'avance dudit pêne horizontal 73 en exerçant une traction sur
la tringle de manoeuvre 6. Finalement, l'axe 79 et la tringle de manoeuvre 6 occupent
la position de verrouillage. Ainsi, en actionnant le barillet, on est certain que
la crémone-serrure est amenée en position de verrouillage et l'ouverture de la porte
ou porte-fenêtre est condamnée, malgré une fatigue éventuelle du ressort en spirale
34.
1. Crémone, en particulier crémone-serrure pour porte, porte-fenêtre ou analogue comportant
au moins une tringle de manoeuvre (6) pourvue d'au moins un élément de verrouillage
pénétrant dans une gâche solidaire du dormant; un élément de blocage (39) de la tringle
de manoeuvre (6) en position déverrouillée, ledit élément étant rappelé élastiquement
dans la position de maintien déverrouillée de la tringle de manoeuvre (6) et coopérant
avec des moyens de déblocage (65) solidaires du dormant; des moyens de rappel élastique
(28) permettant de faire passer la tringle de manoeuvre (6) de la position déverrouillée
à la position verrouillée; et un mécanisme de commande comprenant, d'une part, un
fouillot (7) permettant la manoeuvre de la tringle (6) et, d'autre part, un pêne horizontal
(73) déplaçable au moyen d'un barillet (102), caractérisé en ce que, d'une part, le
fouillot (7) est rappelé élastiquement en position de repos après le déverrouillage
de la crémone-serrure et, d'autre part, le pêne horizontal (73) comporte un doigt
(81) avec un plan incliné (78) coopérant avec la tringle de manoeuvre (6) ou avec
un talon (17) qui en est solidaire pour amener et maintenir en position de verrouillage
ladite tringle de manoeuvre (6).
2. Crémone selon la revendication 1, caractérisée en ce que, pour débloquer ou rappeler
en postion de maintien déverrouillée la tringle de manoeuvre (6), l'élément de blocage
(39) se déplace transversalement par rapport à la face avant (42) de la têtière (37)
dans une coulisse (55) solidaire de ladite têtière.
3. Crémone selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un dispositif (28) comportant
un flasque (29) pourvu sur son chant (30) d'une denture (31) coopérant avec une denture
(27) du talon (17) de la tringle de manoeuvre (6) et pivotant autour d'un axe fixe
(32), provoque le rappel automatique de la tringle de manoeuvre (6) de sa position
de déverrouillage à sa position de verrouillage.
4. Crémone selon les revendications 1 et 3, caractérisée en ce que le dispositif (28)
comporte un ressort en spirale (34) dont une des extrémités (33) traverse l'axe (32)
et dont l'autre extrémité (35) vient s'accrocher à une butée (36) solidaire du flasque
(29), ce ressort en spirale (34) étant sollicité en position de déverrouillage et
se détend en position de verrouillage impliquant une rotation au flasque (29) provoquant
le rappel automatique de la tringle de manoeuvre (6) en position de verrouillage.
5. Crémone selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tringle de manoeuvre
(6) comporte un axe (79) solidaire du talon (17) coopérant avec le doigt (81 ) du
pêne horizontal (73) pour ramener, lors de l'avance de ce dernier, la tringle (6)
depuis sa position déverrouillée à sa position verrouillée.
6. Crémone selon les revendications 1 et 5, caractérisé en ce que le pêne horizontal
(73) comporte sur son chant inférieur (99) une denture (110) coopérant avec un panneton
ou un doigt ( 101 ) d'une clé ou d'un barillet (102) et sur son chant supérieur (82)
des évidements (84, 85, 86) servant de logement à un téton (87) solidaire d'un pêne
vertical (88).
1. A casement bolt, especially a casement bolt for a door, French window or the like
comprising at least an operating rod (6) provided with at least a bolting element
penetrating into a keeper integral with the frame; a locking element (39) of the operating
rod (6) in an unbolted position, said locking element being elastically drawn back
into the unbolted holding position of the operating rod (6) and co-operating with
unlocking means (65) integral with the frame; means of elastic return (28) allowing
to bring the operating rod (6) from the unbolted position to the bolted position:
and a driving mechanism comprising, on the one hand, a door-knob holed-piece (7) permitting
the working of the rod (6) and, on the other hand, a horizontal bolt (73) movable
by means of a drum (102), characterized in that, on the one hand, the door-knob holed-piece
(7) is elastically drawn back into a resting position after the unbolting of the casement
bolt and, on the other hand, the horizontal bolt (73) comprises a finger (81) with
an inclined plane (78) co-operating with the operating rod (6) or with a heel (17)
integral with said rod for bringing and maintaining said operating rod (6) in a bolting
position.
2. A casement bolt as claimed in claim 1, wherein for unlocking or drawing back the
operating rod (6) into an unbolted holding position, the locking element (39) transversely
moves about with respect to the front face (42) of the head (37) into a slide (55)
integral with said head.
3. A casement bolt as claimed in claim 1, wherein a device (28) comprising a web (29)
provided on its edge (30) with a toothing (31) co-operating with a toothing (27) of
the heel (17) of the operating rod (6) and pivoting about a fixed axis (32), causes
an automatic return of the operating rod (6) from its unbolting position to its bolting
position.
4. A casement bolt as claimed in anyone of claims 1 and 3, wherein the device (28)
comprises a spiral spring (34) whose one of the ends (33) passes through the axis
(32) and whose the other end (35) is fastened on to a thrust (36) integral with the
web (29), said spiral spring (36) being pulled in the unbolting position and released
in the bolting position involving a rotation of the web (29) causing the automatic
return of the operating rod (6) in the bolting position.
5. A casement bolt as claimed in claim 1, wherein the operating rod (6) comprises
an axis (79) integral with the heel (17) co-operating with the finger (81) of the
horizontal bolt (73) in order to bring back, during the advance of said bolt, the
rod (6) from its unbolted position to its bolted position.
6. A casement bolt as claimed in anyone of claims 1 and 5, wherein the horizontal
bolt (73) comprises, on its lower edge (99), a toothing (100) co-operating with a
bit or a finger (101) of a key or a barrel (102) and, on its upper edge (82), slots
(84, 85, 86) serving as housing to a teat (87) integral with a vertical bolt (88).
1. Treibstangengetriebe, insbesondere Treibstangenschlossgetriebe für Türen, Fenstertüren
oder dgl., umfassend mindestens eine Treibstange (6), die mit mindestens einem Riegelelement
versehen ist, das in eine mit der Zarge verbundene Schliesskappe eintritt; ein Element
(39) zum Feststellen der Treibstange (6) in entriegelter Stellung, wobei das genannte
Element elastisch in der die Treibstange (6) in entriegelter Stellung feststellenden
Lage gehalten wird und mit Freigabemitteln (65) zusammenwirkt die an der Zarge angeordnet
sind; elastische Belastungsmittel (28) die gestatten, die Treibstange (6) aus der
entriegelten Stellung in eine verriegelte Stellung zu bringen; und einen Steuermechanismus
mit einerseits einer Nuss (7), die eine Betätigung der Stange (6) gestattet, und andererseits
einem Querriegel (73), der mittels eines Zylinders (102) verschiebbar ist, dadurch
gekennzeichnet, dass einerseits die Nuss (7), nach der Entriegelung des Treibstangenschlossgetriebes,
elastisch in die Ruhestellung zurückgedreht wird, und andererseits der Querriegel
(73) einen Finger (81) mit einer geneigten Ebene (78) umfasst, die mit der Treibstange
(6), oder mit einem mit dieser verbundenen Ansatz (17) zusammenwirkt, um die Treibstange
(6) in die verriegelte Stellung zu bringen und dort festzulegen.
2. Treibstangengetriebe gemäss Patentanspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass zum
Freigeben oder Feststellen der Treibstange (6) in entriegelter Stellung, das Feststellelement
(39) sich quer zur vorderen Seite (42) der Deckplatte (37) in einer an der Treibstange
(6) angeordneten Führung (55) bewegt.
3. Treibstangengetriebe gemäss Patentanspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass eine
Vorrichtung (28), mit einem Flansch (29) der auf seiner Kante (30) eine Verzahnung
(31) aufweist die mit einer Verzahnung (27) des Ansatzes (17) der Treibstange (6)
zusammenwirkt, und der sich um eine feste Achse (32) dreht, das automatische Rückbringen
der Treibstange (6) aus ihrer entriegelten Stellung in ihre verriegelte Stellung bewirkt.
4. Treibstangengetriebe gemäss den Patentansprüchen 1 und 3, dadurch gekennzeichnet,
dass die Vorrichtung (28) eine Spiralfeder (34) umfasst, deren eines Ende (33) die
Achse (32) durchgreift, und deren anderes Ende (35) an einen mit dem Flansch (29)
verbundenen Anschlag (36) eingehängt ist, wobei diese Spiralfeder in der entriegelten
Stellung gespannt, und in der verriegelten Stellung entspannt ist, so dass eine Drehung
des Flansches (29) die Treibstange (6) automatisch in die verriegelte Stellung bringt.
5. Treibstangengetriebe gemäss Patentanspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die
Treibstange (6) eine mit dem Ansatz (17) verbundene Achse (79) umfasst, die mit dem
Finger (81) des Querriegels (73) zusammenwirkt, um beim Verschieben dieses letzteren
die Treibstange (6) aus ihrer entriegelten Stellung in ihre verriegelte Stellung zu
bringen.
6. Treibstangengetriebe gemäss den Patentansprüchen 1 und 5, dadurch gekennzeichnet,
dass der Querriegel (73) auf seiner unteren Kante (99) eine Verzahnung (100) umfasst,
die mit einem Bart oder einem Finger (101) eines Schlüssels oder eines Zylinders (102)
zusammenwirkt, und auf seiner oberen Kante (82) Aussparungen (84, 85, 86) umfasst,
die als Sitz für einen Zapfen (87) dienen, der mit einem vertikalen Riegel (88) fest
verbunden ist.
