[0001] Installation pour le traitement par séchage et/ou chauffage et broyage d'un matériau
granuleux.
[0002] L'invention concerne une installation pour le traitement par séchage et/ou chauffage
et broyage d'un matériau granuleux.
[0003] On connaît, notamment par les brevets français Nos 1 357 803 et 1 555 546 du demandeur,
de telles installations dans lesquelles le matériau à traiter est d'abord entraîné
par transport pneumatique par des fumées chaudes puis entraîné par ces mêmes fumées
dans une enceinte verticale de fluidisation dans la partie inférieure de laquelle
tourne un mobile de broyage par impact. Une zone de triage par élutriation, dite de
revanche, surmontant ce mobile est de hauteur suffisante pour permettre la retombée
des gros grains projetés hors du lit fluidisé. Dans cette zone d'élutriation les grains
non broyés ou insuffisamment broyés dans la couche fluidisée et entraînés par les
fumées sortant de la couche fluidisée sédimentent et retombent dans la couche fluidisée,
où ils subissent un broyage complémentaire, tandis que les particules séchées et broyées
ayant atteint la finesse désirée sont entraînées pneumati- quement dans une conduite
d'entraînement pneumatique du matériau traité. Dans le brevet N° 1 357 803 cette conduite
est disposée latéralement à la partie supérieure de l'enceinte de fluidisation, tandis
que dans le brsvet N° 1 555 546 elle est centrale et réglable en hauteur pour obtenir
une grapulométrie désirée.
[0004] Le phénomène de retombée dans le broyeur des grains insuffisamment broyés permet
de réaliser de façon très simple et économique un broyage "méthodique" analogue à
celui qui pourrait être réalisé en criblant le produit traité et en recyclent les
plus gros grains.
[0005] Si on soumet au traitement dans l'installation un charbon à sécher et/ou préchauffer
et à broyer, en vue de son enfournement dans un four à coke, il est nécessaire que
ce charbon soit broyé à une dimension bien précise, c'est-à-dire à une granulométrie
très serrée avec peu de fins et peu de gros.
[0006] Un mélange de charbon à traiter dans ce but est usuellement caractérisé par la décomposition
granulométrique suivante : 100% < 20 mm, 90% < 10mm, 50 à 65% < 3,15 mm.
[0007] Les fumées issues de la chambre de combustion par exemple à 800°C permettent de sécher
les grains de charbon, au moment où ils sont les plus humides .(entre 7 et 11%), en
cédant une partie de leur chaleur sensible pour évaporer l'humidité superficielle
des grains, ce qui réduit leur température moyenne. Les grains de charbon restent
à une température de 100°C tant oue l'eau n'est pas évaporée. Au cours du transport
vers la zone de fluidisation, le charbon devient plus sec et plus sensible à la dégradation
de ses propriétés cokéfiantes, mais la température des fu- nées a déjà beaucoup diminué
et atteint 300-380
0C.
[0008] Il est donc, de ce point de vue, plus avantageux de sécher de grosses particules
et d'ajuster le broyage du charbon à la granulométrie recherchée (90% < 3,15 mm) une
fois que le charbon est préchauffé. C'est ce qui est réalisé avec le broyeur placé
dans la zone de fluidisation. Ce broyeur agit en outre sur le temps de séjour des
grains de charbon dans la zone de fluidisation : s'il est supprimé la perte de charge
de la zone de fluidisation augmente, ce qui signifie que le temps de séjour des grains
de charbon dans la zone de fluidisation augmente.
[0009] De ce fait, des grains de charbon déjà secs et préchauffés, mais encore en mouvement
au sein de la zone de fluidisation, risquent d'être mis, dans la partie inférieure
de la zone de fluidisation, en contact avec des fumées encore chaudes (300-380°C)
; il y a donc des risques pour que certains grains de charbon et, en particulier les
plus fins, voient leurs propriétés cokéfiantes dégradées. Lorsque le broyeur est en
service, la perte de charge de la zone de fluidisation est plus faible : le broyeur
a un effet de ventilateur uui permet aux particules les plus fines de s'échapper rapidement
du lit et de n'être ni dégradées, ni surbroyées.
[0010] Par ailleurs, le charbon préchauffé peut être destiné à être enfourné à la vapeur
dans les fours à coke : si la granulométrie du charbon est trop grossière, il est
nécessaire d'utiliser une plus grande quantité de vapeur pour le transport du charbon
dans les fours et des surpressions se produisent dans ceux-ci; en revanche, si la
granulométrie est trop fine, les quantités de charbon entraînées dans la colonne montante
de récupération des gaz sont trop importantes et constituent une perte de production
notable, de même que celles entraînées dans une conduite de décompression permettant
d'éliminer une partie de la vapeur de transport du charbon avant son entrée dans les
fours. Ces considérations montrent tout l'intérêt que présente la réalisation d'une
granulométrie optimale très serrée.
[0011] Sur les installations de taille réduite, le broyeur mis en rotation dans la couche
fluidisée permet de réaliser la granulométrie convenable pour l'enfournement à partir
du charbon brut de granulométrie convenable pour éviter, lors du séchage, la dégradation
des grains fins. Ξn effet, le broyage se fait par percussion des barreaux ou des marteaux
du broyeur sur les grains les plus grossiers, par percussion des grains entre eux,
par percussion des grains sur les parois.
[0012] Sur une installation de faible débit, donc de faible section, les effets de parois
sont très importants et les contacts grains-parois sont beaucoup plus nombreux que
sur une installation de grandes dimensions, où il se produit par ailleurs inévitablement
des passages préférentiels dans lesquels les gaz atteignent des vitesses élevées et
où les grains, même très grossiers, peuvent être entraînés sans rencontrer d'obstacles
permettant leur broyage. De ce fait, le charbon préchauffé renfermera des grains insuffisamment
broyés et préchauffés. On conçoit qu'il est impossible de conserver dans l'extrapolation
d'un appareil, où le débit est proportionnel à la section, un rapport surface de paroi
sur section constant.
[0013] Four ce faire, il faudrait essentiellement extrapoler la section en augmentant une
seule des dimensions, l'installation serait alors de faible largeur, de très grande
longueur, ce qui poserait des problèmes de répartition homogène du charbon brut par
les vis d'alimentation et de dimension du mobile de broyage qui devrait, de plus,
tourner très rapidement pour lui conserver la constance de la vitesse périphérique.
Il serait également loisible d'augmenter la hauteur de la zone d'élutriation, mais
on aurait alors un poids d'installation beaucoup plus impor- . tant.
[0014] De même, sur une installation de faible section le mobile de broyage peut occuper
dans la zone d'élutriation un maximum d'espace. Par exemple, dans une installation
pilote 1 t/h, la projection verticale du sobi- le de broyage représente 80% de la
section de la zone d'élutriation. Dans ces conditions, les grains de charbon entrant
dans la zone d'élutriation ont une forte probabilité d'être interceptés par le mobile
de broyage. Ce dernier, par ailleurs, est mis en rotation à une vitesse périphérique
suffisante pour communiquer aux particules l'énergie nécessaire à l'éclatement des
grains.
[0015] Pour extrapoler, lorsque l'on choisit l'installation la plus compacte possible, la
conservation du rapport diamètre-section conduirait à des mobiles de broyage de grand
diamètre, donc très lourds, tournant à faible vitesse, difficilement réalisables.
Il faut donc admettre que le rapport diamètre du mobile-section devient de plus en
plus faible lorsque l'on extrapole et, de ce fait, la fonction de dispersion du broyeur
devient de moins en moins efficace.
[0016] Finalement, on constate que, plus l'installation est de grande dimension, plus il
est difficile d'obtenir une granulométrie resserrée. Si on réduit la vitesse périphérique
du mobile, on augmente la proportion de gros et si on augmente cette vitesse périphérique,
on augmente la proportion de fins, c'est-à-dire que, dans tous les cas on a une décomposition
granulométrique défavorable avec surbroyage ou sans broyage, ce qui contraint, parfois,
à renoncer à la fonction de broyage dans le sécheur ou préchauffeur..
[0017] Le but de l'invention est d'éviter les incopvénients précédents et de restituer aux
appareils de grandes dimensions les avantages des appareils de petite dimension, c'est-à-dire
d'y combiner complètement les effets de séchage et/ou chauffage et de broyage avec
un produit granuleux de départ grossier et un produit traité de granulométrie plus
fine et plus serrée.
[0018] Ce but est atteint, selon l'invention, dans une installation pour le traitement par
séchage et/ou chauffage et broyage d'un matériau granuleux compre- pant :
- une enceinte verticale de traitement par fluidisation, à la base de laquelle débouche
un conduit d'un agent gazeux de fluidisation et d'entraînement et munie d'un mobile
tournant de broyage par impact à axe horizontel disposé dans la partie inférieure
de l'erceinte, celle-ci ayant une section droite sensiblement constante sur une hauteur
d'au moins environ 2,5 fois le diamètre du mobile tournant,
- des moyens d'introduction à la base de adite enceinte et/ou dans ledit conduit du
matériau granuleux à traiter,
- une conduite d'entraierent pneumatique du matériau traité par l'agent gazeux se
raccordant à la partie supérieure de l'enceinte de traitement par fluidisation,
grâce au fait que, dans sa partie surmontant la partie inférieure contenant le mobile
tournant, l'enceinte comporte au moins une zone intermédiaire de section transversale
apparente plus faible que celle des autres zones de l'enceinte, mais toutefois plus
grande que celle de ladite conduite d'entraînement pneumatique.
[0019] De cette façon on augmente les chocs des grains trop gros, on régularise les flux
gazeux et on évite, dans le lit fluidisé, la constitution de passages préférentiels
par lesquels sent entraînés les grains les plus grossiers.
[0020] Selon l'invention, la ou les zones intermédiaires sont localisées dans la moitié
supérieure de l'enceinte verticale, de préférence, au voisinage des deux-tiers de
la hauteur de l'enceinte verticale.
[0021] Il est avantageux et économique qu'une zone intermédiaire soit constituée par des
barreaux transversaux disposés sur au moins un niveau horizontal, par exemple sur
deux niveaux en disposition parallèles alternés ou croisés.
[0022] De cette façon, on augmente la probabilité d'impact des grains trop grossiers, qui
retombent alors dans le lit fluidisé soumis à l'action du mobile pour y être rebroyés,
alors que, par l'augmentation locale de la vitesse des fumées d'entraînement, les
particules ayant atteint la taille désirée sont entraînées par les filets gazeux déviés
par les barreaux.
[0023] Selon une variante, la zone intermédiaire est constituée par une grille et, selon
une autre variante, par un diaphragme.
[0024] Il est avantageux que la réduction de section transversale efficace soit de l'ordre
de 25 à 60% de section transversale efficace soit de l'ordre de 25 à 60% de la section
transversale libre de l'enceinte.
[0025] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description,
qui sera donnée ci-après uniquement à titre d'exemples, de modes de réalisation de
l'invention. On se reportera à cet effet aux dessins annexés, dans lesquels :
- les figures 1 et 2 sont deux vues en coupe verticale orthogonale l'une à l'autre
d'une installation selon l'invention,
- les figures 3 et 4 sont deux vues analogues aux figures 1 et 2 de l'enceinte d'une
autre variante de l'invention,
- les figures 5 et 6 sont encore deux vues analogues aux précédentes d'une autre variante
de l'enceinte de l'invention,
- les figure 7 et 8 sont deux vues d'une quatrième variante de l'enceinte, et
- la figure 9 est une vue en plan de la grille en place dans l'installation des figures
7 et 8,
- la figure 10 est une représentation graphique des courbes de décomncsition granuloaétrique
de charbons traités dans des installations connues et dans celle de l'invention.
[0026] Dans les installations représentées, il y a une enceinte verticale 1 de section rectangulaire,
à la base de laquelle découche un conduit ascendant 2 pour un agent gazeux de fluidisation
et d'entraînement consistant en fumées chaudes produites par une chambre de combustion
3 qui débite, dans la conduite 2 à travers un venturi 4. Dans l'enceinte 1, et dans
la partie inférieure de celle-ci, est disposé un mobile tournant 5 à marteaux d'axe
6 horizontal. La hauteur H de la partie de l'enceinte ayant une section rectangulaire
sensiblement constante est de 2,5 à 3 fois le diamètre du mobile tournant 5. Dans
la conduite 2 débouche, au-dessus du venturi 4, un alimentateur 7 à vis pour du charbon
provenant d'une trémie 8. A la partie supérieure de l'enceinte, et dans le prolongement
de celle-ci (figures 1 à 6) ou latéralement à celle-ci (figures 7 et 8), est raccordée
une conduite 9 d'entraînement pneumatique du matériau traité par l'agent gazeux. Tout
ce qui viont d'être décrit en regard des figures est connu en sci.
[0027] Environ aux deux-tiers de la hauteur H, on a disposé des barreaux 10 arrangés parallèlement
sur deux rangées 11 disposées alternées couvrant à elles deux environ 50% de la section
libre de l'enceinte.
[0028] Aux figures 3 et 4 la même densité de barreaux est disposée en deux rangées 12 et
13 mutuellement croisées.
[0029] Aux figures 5 et 6 la section est rétrécie par un diaphragme 14 porté par les parois
et réduisant la section efficace à environ 50% de la section libre de l'enceinte.
Ce diaphragme 14 est surmonté par un plan incliné 15 pour réduire l'accumulation de
poussière.
[0030] , Aux figures 7 et 8 les barreaux et le diaphragme sont remplacés par une grille
16 représentée à la figure 9.
[0031] De tous ces modes de réalisation, le mode préféré est celui qui comporte des barreaux,
en raison de la simplicité d'installation, d'échange et d'entretien.
[0032] On a représenté à la figure 10 la décomposition granulométrigue d'un charbon brut
et des produits sortants de divers types d'installation à comparer. Sur la figure
10, on a représenté en abscisses l'ouverture de mailles de la passoire d'essai (ligne
inférieure) et le module AFNOR correspondant (ligne supérieure) et en ordonnées le
pourcentage de passant de chaque maille exprimé sur une échelle logarithmique.
[0033] Dans cette représentation, connue' comme diagramme de Rosin-Rammler, plus la pente
de la courbe de décomposition granulométrique est forte plus la gra- nulonétrie est
serrée, et plus cette pente est faible, plus la granulométrie est large. C'est le
premier résultat qui est désirable lorsqu'on traite du charbon pour son enfournement
préchauffé , notamment pour son enfournement à la vapeur.
[0034] La courbe A est celle d'un charbon brut à environ 50% < 3,15 mm.
[0035] La courbe B est celle du même charbon après traitement dans une installation de type
connu dent J'encointe a une section droite entièrement libre de 0,1 m
2 (0,56 x 0,18 m) sur une hauteur de 2 m avec un mobile de 0,51 m de diamètre ayant
une vitesse périphérique de 17 à 20 m/s en présence de fumées ayant, dans l'enceinte,
la vitesse de 4 à 4,5 m/s. On obtient, comme il est connu, une courbe B favorable
avec environ 95% <3,15 mm et seulement 14% <0,2mm(à comparer aux 11% du charbon de
départ). C'est dire qu'il n'y a pas eu de surbroyage.
[0036] La courbe C est celle du même charbon après traitement dans une installation également
de type connu, mais extrapolée de la précédente, dont l'enceinte a une section droite
entièrement libre de 7,2 m
2 (3x2,4m) sur une hauteur de 4 m avec un mobile de 1,7 m de diamètre ayant une vitesse
périphérique de 17 à 20 m/s en présence de fumées ayant, dans l'enceinte, la vitesse
de 4 à 4,5 m/s. On obtient, cette fois 98% de 3,15mm, mais avec plus de 40% de <0,2mm,
ce qui n'est pas admissible. Une parade est, dans ce cas, d'augmenter la vitesse des
gaz jusqu'à 5 à 6 m/s, ce qui conduit à la courbe D, qui ramène aux environs de 95%
< 3,15 mm mais encore 35% de < 0,2 mm, c'est-à-dire avec trop de surbrcyés.
[0037] Mais, si on modifie l'enceinte selon l'invention, par exemple avec deux rangées de
barreaux montés comme décrit, on arrive à la courbe E, sans augmenter la vitesse des
gaz conservée à 4 à 4,5 m/s. On arrive alors à 95% < 3,15 mm et seulement 20% de <0,2
mm au lieu de 40% de la courbe C, la seule différence entre les courbes C et E étant
l'absence ou la présence des zones intermédiaires de section transversale apparente
plus faible que celle des autres zones de l'enceinte.
[0038] Ainsi on se rapproche du broyage "méthodique" idéal.
- 1) Installation pour le traitement par séchage et/ou chauffage et broyage d'un matériau
granuleux comprenant :
- une enceinte verticale de traitement par fluidisation, à la base de laquelle débouche
un conduit d'un agent gazeux de fluidisation et d'entraînement et munie d'un mobile
tournant de broyage par impact à axe horizontal disposé dans la partie inférieure
de l'enceinte, celle-ci ayant une section droite sensiblement constante sur une hauteur
d'au moins environ 2,5 fois le diamètre du mobile tournant,
- des moyens d'introduction à la base de ladite enceinte et/ou dans ledit conduit
du matériau granuleux à traiter,
- une conduite d'entraînement pneumatique du natériau traité par l'agent gazeux se
raccordant à la partie supérieure de l'enceinte de traitement par fluidisation,
caractérisée en ce que, dans sa partie surmontant la partie inférieure contenant le
mobile tournant (5), l'enceinte (1) comporte au moine une zone intermédiaire de section
transversale apparente plus faible eue celle des autres zones de l'enceinte, mais
toutefois, plus grande que celle de ladite conduite d'entrainement pneumatique (9).
2) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la ou les zones intermédiaires
sont localisées dans la moitié supérieure de l'enceinte verticale (1).
3) Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que la ou les zones intermédiaires
sont localisées au voisinage des deun-tiers de la hauteur de l'enceinte verticale
(1).
4) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une zone intermédiaire
est constituée par des barreaux transversaux (10) disposés sur au moins un niveau
horizontal (1).
5) Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que les barreaux (10)
d'une zone intermédiaire sont disposés sur deux niveaux (11; 12,13).
6) Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que les barreaux (10)
des deux niveaux (11) sont parallèles et alternés.
7) Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que les barreaux (10)
des deux niveaux (12, 13) sont croisés.
8) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une zone intermédiaire
est constituée par une grille (16).
9) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une zone intermédiaire
est constituée par un diaphragme (14).
10) Installation selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que la réduction
de section transversale efficace est de l'ordre de 25 à 60% de la section transversale
libre de l'enceinte (1).