[0001] La présente invention concerne un dispositif de coupe pour surjeteuse ou machine
analogue, et notamment pour couper la chaînette en fils textiles produite en continu
à la sortie d'une telle machine, la chaînette constituant alternativement une couture
pour chaque article assemblé et un cordon libre reliant les articles assemblés, ce
dispositif comprenant un filament électrique chauffant disposé au voisinage du parcours
de la chaînette, et un canon relié à des moyens d'aspiration pour attirer successivement
les cordons libres vers le filament chauffant, de façon à couper successivement ces
cordons libres par fusion en un point situé à proximité de la couture de l'article
voisin.
[0002] On sait qu'une surjeteuse produit généralement en continu un cordon en fils textiles
-appelé chaînette- qui réalise une couture bord à bord sur les articles à assembler
que l'on présente de façon appropriée à l'entrée de cette surjeteuse.
[0003] Les surjeteuses sont notamment, mais non limitativement utilisées pour la confection
d'articles d'habillement tels que les chandails ou les chaussettes. Dans ce dernier
exemple, après avoir réalisé un tube textile pour chaque chaussette, on fait défiler
les tubes parallèlement les uns aux autres afin que leur extrémité soit fermée par
une couture réalisée au moyen de la surjeteuse.
[0004] Ainsi, entre deux articles assemblés successivement par la surjeteuse, la chaînètte-,
produite en continu par la surjeteuse, constitue un cordon libre qui relie ces deux
articles.
[0005] Le dispositif visé par l'invention a pour but de sectionner chaque cordon libre à
ses deux extrémités de façon à séparer les articles assemblés sans que des morceaux
indésirables de chaînette ne restent attachés à ces articles.
[0006] D'après les brevets US n° 3 142 279, 3 159 124, 3 304 897, et 3 217 680, le filament
chauffant est monté transversalement dans cette embouchure.
[0007] Il a été constaté selon l'invention que cette disposition connue présentait de nombreux
inconvénients. En effet, le filament est exposé directement au courant d'air d'aspiration.
Pour être maintenu à la température nécessaire pour couper la chaînette, le filament
doit donc être alimenté électriquement à raison d'une intensité relativement élevée,
impliquant une dépense énergétique importante, et une installation supportant les
intensités prévues.
[0008] La température du filament risque de fluctuer selon la vitesse et la température
de l'air aspiré dans le canon. Ces paramètres doivent donc être maintenus constants,
ce qui est une sujétion supplémentaire.
[0009] D'autre part, si l'on interrompt l'aspiration dans les dispositifs connus, il est
nécessaire de couper immédiatement l'alimentation du filament électrique. A défaut,
celui-ci fondrait quasiment instantanément, car l'intensité électrique qui le traverse
serait beaucoup trop forte si la chaleur n'était pas partiellement évacuée dans le
courant d'air.
[0010] Par contre, si l'on a pris la précaution d'arrêter l'alimentation du filament en
même temps que l'aspiration, lors de la remise en route, le filament est long à reprendre
sa température dans le courant d'air. On peut bien sûr ne remettre en marche les moyens
d'aspiration qu'un certain temps après avoir fermé le circuit d'alimentation du filament,
mais il y a alors le risque de tarder un peu trop à commencer l'aspiration, ce qui
détruirait le filament par fusion.
[0011] A la suite de tout cela, on comprendra que l'utilisateur d'une installation du genre
connu préférera ne jamais interrompre l'aspiration ni l'alimentation du filament,
et que ces installations sont d'ailleurs faites pour fonctionner ainsi c'est-à-dire
en continu. Ce fonctionnement en continu est à l'origine de bruit dans les ateliers,
et aussi d'une consommation d'énergie pendant certaines périodes où cela n'est pas
nécessaire. En effet, les surjeteuses du genre plus particulièrement visé par l'invention
sont des machines fonctionnant très rapidement, qui peuvent par exemple effectuer
une série de coutures en 5 secondes à la suite de quoi elles peuvent être arrêtées
pendant une vingtaine de secondes jusqu'à ce que le lot d'articles suivant soit acheminé.
[0012] Le but de l'invention est de remédier à ces inconvénients en réalisant un dispositif
permettant de procéder sans inconvénients à l'arrêt et la remise en marche, à cadence
rapide, de la surjeteuse, de façon à limiter la consommation d'énergie et la production
de bruit à ce qui est strictement nécessaire.
[0013] Il y a lieu à ce sujet de noter que la consommation d'énergie des moyens d'aspiration
est non négligeable, et les économies réalisables par arrêt du dispositif dès que
cela est possible sont sérieuses.
[0014] Suivant l'invention, le dispositif de coupe est caractérisé en ce que le filament
chauffant est monté à côté de l'embouchure du canon relié aux moyens d'aspiration.
[0015] Ainsi, le filament chauffant est peu influencé par le courant d'air. Il se contente
donc d'une puissance d'alimentation réduite et ne risque pas de fondre instantanément
en cas d'arrêt de l'aspiration. A la mise en route du dispositif, le filament chauffe
rapidement car il n'est pas soumis de façon intense au refroidissement par l'air du
courant d'air d'aspiration. On peut donc sans inconvénients arrêter et remettre en
marche le dispositif de façon répétée.
[0016] D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description
ci-après.
[0017] Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs:
. la figure 1 est une vue en perspective du dispositif conforme à l'invention;
. la figure 2 est une vue de dessus du dispositif de la figure 1;
. la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2;
. les figures 4 à 6 sont des vues partielles en coupe montrant le fonctionnement du
dispositif monté à la sortie d'une surjeteuse; et
. la figure 7 est une vue du schéma électrique simplifié d'une surjeteuse munie du
dispositif des figures 1 à 6.
[0018] Le dispositif représenté aux figures 1 à 3, comprend un boîtier 1 auquel est soudée
une patte coudée 2 destinée à être vissée à la surjeteuse. Le boîtier 1 comprend un
tube 3 de section carrée et d'axe sensiblement parallèle à la direction de défilement
des articles à assembler dans la surjeteuse au point où se forme la chaînette. Le
tube 3 est fermé à ses deux extrémités par deux plaques 4 constituées d'un matériau
électriquement isolant.
[0019] Le dispositif comprend en outre un filament électrique chauffant 6 monté au voisinage
du parcours 7 (figure 2) que suivent les coutures réalisées à l'aide de la chaînette.
En outre, la partie centrale active du filament 6 est sensiblement verticale en position
de service et perpendiculaire au parcours 7. Le filament chauffant 6 est relié aux
fils d'alimentation électrique 8 par deux fils rigides 9 parallèles à l'axe du tube
3 et engagés à coulisse dans les plaques 4. Deux goujons de blocage 11 vissés dans
le tube 3 au droit de chacun des fils rigides 9 bloquent ceux-ci par rapport au boîtier
1. Les fils d'alimentation 8 sont reliés à des moyens représentés à la figure 7, et
qui seront décrits plus loin, permettant le réglage de la chauffe du filament 6 selon
trois puissances différentes.
[0020] Un canon d'aspiration 12, d'axe parallèle aux fils rigides 9, est monté également
à coulisse à travers les deux plaques isolantes 4. Une vis 13 engagée dans la paroi
supérieure du tube 3, bloque le canon 12 en translation par rapport au boîtier 1.
La partie centrale du filament chauffant 6 est reliée aux fils rigides 9 par deux
parties horizontales 14 dirigées en biais vers le canon 12, de sorte que la partie
centrale du filament 6 est située très près de la paroi extérieure du canon 12, sans
toucher celle-ci.
[0021] A partir de son embouchure 16, le canon 12 présente une fente longitudinale 17 qui
s'étend sensiblement jusqu'au droit du filament chauffant 6 et selon la génératrice
du canon
12, la plus proche du filament 6. La fente 17 est élargie du côté de l'embouchure 16.
[0022] Un tube métallique d'adduction d'air comprimé 18 est soudé le long du canon 12, entre
son embouchure 16 et le boîtier 1. Du côté de l'embouchure 16, qui est évasée tronconi-
quement, le tube 18 est raccordé à un conduit mince 19 qui est recourbé en épingle
à cheveux pour contourner l'embouchure 16 et s'enfoncer sur une certaine distance
à l'intérieur du canon 12, au-delà du départ 17a de la fente 17. Le conduit 19 est
appuyé contre la paroi interne du canon 12, selon une génératrice de ce dernier angulairement
espacée d'environ 120° par rapport à la fente 17. A l'opposé de l'embouchure 16, le
tube 18, qui est contre-coudé pour passer à côté du boîtier 1, est terminé par un
raccord 21 permettant sa jonction à un circuit de distribution d'air comprimé. Le
raccord 21 est soudé au canon 12 par l'intermédiaire d'un support tubulaire 22, à
l'opposé de l'embouchure 16 par rapport au boîtier 1. La paroi de l'extrémité du canon
12 adjacente au raccord 21 est épaissie, et un tuyau coudé 23 y est emmanché avec
sa sortie 24 dirigée vers le bas.
[0023] Dans les figures 4 à 6, le dispositif est monté sur le bâti 31 d'une surjeteuse qui
comprend des lames 32 destinées à rafraîchir les bords des articles 36a, 36b à assembler,
et des aiguilles 33 qui produisent la chaînette 34. Quand deux bords superposés d'un
article à assembler 36a ou 36b sont engagés entre les aiguilles 33, la chaînette 34
forme une couture 37 reliant ces deux bords. En revanche, la chaînette 34 fabriquée
quand aucun article à assembler n'est engagé entre les aiguilles 34, constitue un
cordon libre 38 qui, avant d'être coupé, relie les deux coutures 37 de deux articles
assemblés différents 36a, 36b (figure 4).
[0024] Comme le montrent les figures 2 et 4 à 6, les bords à assembler des articles 36a,
36b sont astreints par des moyens faisant partie de la surjeteuse, à suivre le parcours
7 qui, en 7a, est initialement parallèle à l'axe du canon 12, et suffisamment proche
de cet axe pour être dirigé vers l'intérieur du canon 12.
[0025] Les coutures 37 suivent ensuite une partie incurvée 7b du parcours 7 de manière à
défiler à faible distance devant le filament 6 en évitant le canon 12.
[0026] La figure 7 représente le montage électrique de l'installation. La surjeteuse 51
est alimentée à partir d'une source de tension 52 par l'intermédiaire d'un contacteur
général 53. En aval de ce dernier, et en parallèle avec la surjeteuse 51 est branchée
une électrovanne 54 montée sur le tube 56 d'alimentation en air comprimé destiné à
être relié au conduit 19 (figures 1 à 3). L'électrovanne 54 est du type fermé en l'absence
de tension électrique.
[0027] Un transformateur 57 a ses bornes d'entrée A et B - branchées juste en aval du contacteur
général 53. Le filament 6 est branché à la sortie du transformateur 57, entre une
borne 58 de tension 0 Volt et une borne 59 pouvant être reliée alternativement à l'une
parmi trois sorties 61,62,63 du transformateur, délivrant respectivement 1,3 V (tension
de veille), 1,5 V, et 1,7 V (tensions de travail). Un commutateur 64 permet de choisir
la tension de travail. Un contacteur à relais 66 met alternativement la borne 59 du
filament 6 sous tension de travail (1,5 ou 1,7 V) ou sous tension de veille.
[0028] Le transformateur 57 présente deux autres bornes 67 de sortie entre lesquelles il
délivre une tension de commande de 24 V.
[0029] Entre ces bornes 67 sont branchés en parallèle la bobine 68 du contacteur 66, la
bobine 69 d'un contacteur 71 commandant l'alimentation électrique de l'électrovanne
54, un contact à temporisateur 72, et la bobine 73 d'un contacteur 74 commandant l'alimentation
de la surjeteuse 51 indépendamment de l'électrovanne 54. En série avec la bobine 73
se trouve un commutateur 76 actionnable par un palpeur 77 sensible au passage des
articles en cours d'assemblage dans la surjeteuse.
[0030] Le palpeur 77 commande l'ouverture du commutateur 76 et du contact 72 en l'absence
d'articles et leur fermeture dans le cas contraire. Toutefois, le temporisateur assure
un léger retard à chaque ouverture du contact 72.
[0031] Un contacteur 78 permet de mettre le filament 6 hors service.
[0032] On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus.
[0033] Le contacteur 53 étant fermé, et en l'absence d'articles à assembler, les contacts
71,72,74, et 76 sont ouverts de sorte que la surjeteuse 51 est à l'arrêt, et l'électrovanne
54 est fermée, supprimant la consommation d'air comprimé pour l'aspiration dans le
canon 12. La borne 59 du filament 6 est reliée à la borne 61 du transformateur 57
(tension de veille 1,3 V). C'est la situation représentée à la figure 7.
[0034] Dès que des articles à assembler arrivent à la surjeteuse 51 le palpeur 77 commande
la fermeture immédiate des contacts 72 et 76. Le contacteur 74 se ferme et la surjeteuse
se met en marche.
[0035] La fermeture du contact 72 entraîne à son tour la fermeture du contacteur 71 de même
que le basculement du contacteur 66. Ainsi, l'aspiration commence dans le canon 12,
et le filament 6 est alimenté sous l'une de ses deux tensions de travail choisies
à l'aide du commutateur 64.
[0036] Lorsque la série d'articles quitte la surjeteuse 51, le palpeur 77 commande l'arrêt
de la surjeteuse. Il commande également, mais avec retard grâce au temporisateur,
l'ouverture du contact 71 et le basculement du contacteur 66. Du fait de ce retard,
la coupe de la chaînette des derniers articles de la série peut s'effectuer bien que
tous les articles aient déjà quitté la surjeteuse 51 et que celle-ci soit déjà à l'arrêt.
[0037] Le passage du filament 6 de la puissance de travail à la puissance de veille permet
de maintenir le filament à température sensiblement constante, que les moyens d'aspiration
soient en service ou non.
[0038] Dans l'exemple représenté aux figures 4 à 6, les articles à assembler sont des chaussettes
36a, 36b. La couture 37 de la chaussette assemblée 36a défile selon le parcours 7
devant le filament 6, sans être affectée par la chauffe de ce dernier, la distance
du parcours 7 au filament 6 étant suffisante à cet égard. D'autre part, des moyens
de transfert prévus sur la surjeteuse contraignent les coutures 37 à suivre le parcours
7 sans dévier malgré l'aspiration dans le canon 12.
[0039] Le cordon libre 38, qui relie la fin de la couture 37 de la chaussette déjà cousue
36a, au début de la couture 37 de la chaussette en cours de couture 36b, s'incurve
par rapport au parcours 7, et s'engage dans la fente 17 du canon 12, sous l'effet
de l'aspiration dans ce dernier. Ainsi, dès que la chaussette cousue 36a a entièrement
dépassé le filament 6, un point 39 de l'extrémité adjacente du cordon libre 38 rencontre
le filament chauffant 6, qui coupe le cordon en ce point 39.
[0040] Comme le montre la figure 5, sous l'effet de l'aspiration dans le canon 12, le cordon
libre 38 qui n'est plus rattaché qu'à la chaussette 36b, s'engage dans le canon 12
en évitant le filament 6. Ainsi, (figure 6), quand le début de la couture 37 de la
seconde chaussette 36b s'engage devant le filament 6, l'autre extrémité du cordon
libre 38 s'engage à son tour dans la fente 17 et vient en contact du filament 6, en
un autre point 39, de manière à être sectionnée. Une avance supplémentaire de la chaussette
36b selon le parcours 7 ramène à la situation de la figure 4. Par ailleurs, comme
on peut le voir à cette figure, le cordon 38 coupé à ses deux extrémités est aspiré
par le canon 12 et traverse le tuyau coudé 23 pour être éjecté par la sortie 24 de
ce dernier.
[0041] La position du canon et du filament 6 peut être réglée selon une course relativement
importante par rapport au boîtier 1 et à la patte coudée 2, de sorte que le dispositif
conforme à l'invention peut être très facilement adapté à différents modèles de surjeteuses.
D'autre part, les goujons 11 permettent de procéder à un réglage fin de la position
du filament 6 relativement au départ 17a de la fente 17, de façon que la coupe de
chaque cordon libre soit assurée et que le morceau de cordon libre subsistant sur
chaque article assemblé soit le plus petit possible.
[0042] Comme on a pu le constater, l'invention permet de réaliser un dispositif pour couper
les cordons libres de chaînette, qui est particulièrement peu onéreux à fabriquer
et à entretenir. En outre, ce dispositif participe à la robustesse des coutures réalisées
puisque le filament chauffant réalise une soudure des brins à l'extrémité de chaque
couture 37.
[0043] Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples représentés, et de nombreux
aménagements peuvent être apportés à ces exemples sans sortir du cadre de l'invention.
[0044] C'est ainsi que les moyens d'attraction pourraient être différents, et comporter
par exemple un système de pompe à vide. Ces moyens pourraient aussi comprendre un
ventilateur, qui aspire les cordons libres vers le filament, ou au contraire les pousse
dans cette direction par soufflage.
[0045] Par ailleurs, le boîtier 1 peut être modifié, et le réglage de la position du filament
6 pourrait être rendu dépendant de celui du canon 12.
1. Dispositif de coupe pour surjeteuse ou machine analogue, et notamment pour couper
la chaînette en fils textiles produite en continu à la sortie d'une telle machine,
la chaînette constituant alternativement une couture (37) pour chaque article (36a,36b)
assemblé et un cordon libre (38) reliant les articles assemblés (36a,36b), ce dispositif
comprenant un filament électrique chauffant (6) disposé au voisinage du parcours (7)
de la chaînette (37,38) et un canon (12) relié à des moyens d'aspiration (18,19) pour
attirer successivement les cordons libres (38) vers le filament chauffant (6), de
façon à couper successivement ces cordons libres par fusion en un point (39) situé
à proximité de la couture de l'article voisin, caractérisé en ce que le filament chauffant
(6) est monté à côté de l'embouchure (16) du canon (12) relié aux moyens d'aspiration
(18,19).
2. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le canon (12) présente
une fente longitudinale (l7) partant de son embouchure (16) et destinée à recevoir
et à guider la chaînette vers le filament chauffant (6) et en ce que ce filament chauffant
(6) est monté sensiblement au droit du départ (17a) de la fente (17).
3. Dispositif conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il
comprend des moyens (11) pour régler la distance séparant le filament (6) de l'extrémité
du canon (12).
4. Dispositif conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que ces moyens comprennent
deux plaques parallèles (4) électriquement isolantes traversées par le canon (12)
et fixées dans un tube (3), et deux fils (9) d'alimentation du filament (6), rigides
et parallèles au canon (12), montés à coulisse dans les plaques (4) et associés à
des goujons de blocage (11) engagés dans le tube (3).
5. Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en
ce qu'il comprend des moyens (61,62, 66) pour alimenter le filament (6) selon au moins
deux puissances de chauffe différentes, et des moyens pour faire passer automatiquement
le filament (6) à sa puissance de chauffe la plus faible quand les moyens d'aspiration
(18,19) sont hors fonctionnement, et pour ramener le filament (6) vers l'autre puissance
de chauffe à la mise en service des moyens d'aspiration (18,19).
6. Dispositif conforme à la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend des
moyens (71) pour arrêter et remettre en marche les moyens d'aspiration (18,19,56)
en fonction respectivement des arrêts et des remises en marche de la surjeteuse (51).
7. Dispositif conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que la mise en marche
et l'arrêt de la surjeteuse (51) sont commandés à partir d'un palpeur (77) sensible
à la présence d'articles à assembler sur la surjeteuse.
8. Dispositif conforme à la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un temporisateur
(72) pour retarder l'arrêt des moyens d'aspiration (56,18,19) par rapport à l'arrêt
de la surjeteuse (51).