| (19) |
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(11) |
EP 0 083 347 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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29.01.1986 Bulletin 1986/05 |
| (22) |
Date de dépôt: 12.07.1982 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/CH8200/088 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 8300/176 (20.01.1983 Gazette 1983/02) |
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| (54) |
PANNEAU COMPOSITE POUR LE RECOUVREMENT D'UNE SURFACE PLANE
KOMPOSITPANEEL ZUR BEDECKUNG EINER FLACHEN OBERFLÄCHE
COMPOSITE PANEL FOR COVERING A PLANE SURFACE
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE DE FR GB LU NL SE |
| (30) |
Priorité: |
13.07.1981 CH 4592/81
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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13.07.1983 Bulletin 1983/28 |
| (71) |
Demandeur: ANSTALT FUR METALLBAU |
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FL-9490 Vaduz (LI) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- PEETERS, Carolus Josephus Anna
B-3500 Hasselt (BE)
- MOORS, Fernand Léon Bertha
B-3900 Lommel (BE)
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| (74) |
Mandataire: Blum, Rudolf Emil Ernst et al |
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c/o E. Blum & Co
Patentanwälte
Vorderberg 11 8044 Zürich 8044 Zürich (CH) |
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] On connaît des panneaux de recouvrement d'une surface plane, prévus principalement
pour recouvrir un toit plat. Ce genre de panneau comporte en général une plaque en
ciment ou en béton armé par des fibres, des filaments, et/ou une armature rigide,
et une plaque en un isolant rigide à structure cellulaire, les deux plaques étant
imbriquées l'une dans l'autre. La publication DE-A-2 231 353 décrit un tel panneau
où les nervures, plus larges que hautes, de la plaque en ciment pénètrent de moins
d'un huitième dans la profondeur de la plaque isolante, de manière à affaiblir cell-ci
le moins possible. La plaque isolante décrite dans cette publication peut comporter
des rainures similaires situées de côté de cette plaque opposée aux nervures de la
plaque en ciment, et servant principalement à la ventilation. Les rainures des deux
groupes sont alors mutuellement décalées, ce qui entraîne un affaiblissement minimal
de la plaque. Bien que présentant d'importants avantages ce type de panneau supporte
mal les variations importantes et répétées de températures auxquelles est soumis un
toit et qui conduisent dans les plaques intimement liées à des tensions telles que
l'isolant se rompt d'abord en certains endroits, puis s'effrite peu à peu par brisures
successives réparties dans tout son intérieur, et ceci en un temps relativement court.
Ceci est dû principalement à la différence entre le coefficient d'expansion, thermique
du ciment ou béton d'une part, et celui du matériau isolant de l'autre. Le brevet
britannique N°1.092.395 décrit des blocs rainurés pouvant être facilement divisés
en briques séparées présentant des surfaces de séparation rugueuses. Toutefois ces
éléments ne sont pas aptes à résoudre le problème qui se pose ici. Afin de remédier
au défaut décrit ci-dessus, le panneau selon la présente invention et son procédé
de fabrication sont définis comme il est dit aux revendications. Une telle construction
évite. l'effritement progressif de l'isolant rigide, parce que les contraintes thermiques
auxquelles est soumis le panneau fragmentent la plaque isolante essentiellement le
long des lignes de rupture prédéterminées, formant ainsi d'assez grands blocs qui
n'ont plus tendance à s'effriter de plus en plus et à perdre ainsi une grande partie
de leur capacité d'isolement thermique. La résistance statique de tels blocs, bien
qu'inférieure à celle d'une plaque isolante non fracturée, reste supérieure à celle
- pratiquement nulle - d'une plaque effritée par des variations de température répétées.
De plus, le fait de prévoir des lignes de rupture préférentielles, sans devoir effectuer
les ruptures lors de la fabrication simplifie celle-ci et permet de garder intactes
les plaques isolantes des panneaux qui ne sont pas - lors de leur utilisation - exposés
à des variations de température marquées et répétées. Si par contre ils subissent
de telles variations, l'invention permet de limiter les contraintes auxquelles sont
soumis à la fois le ciment ou béton, l'isolant et la liaison entre les deux. On détermine
dans l'isolant les lignes de rupture en prévoyant sur la face du béton tournée vers
l'isolant des nervures dont au moins certaines sont assez profondes pour amorcer une
rupture préférentielle face à ces nervures. Celles-ci améliorent en même temps la
cohésion entre la couche d'isolant et celle en ciment ou béton, ainsi que la résistance
statique de cette dernière, qui forme ainsi un plafond à caisson, noyé dans l'isolant
rigide. Cela permet de réduire sensiblement l'épaisseur de la plaque portante en ciment
ou béton pour une charge donnée, d'où économie de poids et de matériau. De façon moins
évidente à priori, ceci resout dans une large mesure les problèmes des aux variations
de température en formant des zones de rupture prédéterminées de l'isolant, au droit
des nervures. Celles-ci forment en même temps des imbrications favorisant la liaison
des plaques, qui peuvent ainsi être fixées réciproquement sans utiliser d'adhésif.
Etanta donné que les adhésifs usuels contiennent en général des produits comme le
latex ou le bitume qui sont imperméables à la vapeur d'eau, il peut être avantageux
pour certaines applications (comme les toits dits "inversés") de ne pas utiliser de
couches adhésives afin de faciliter le passage de l'humidité.
[0002] Une variante consiste à terminer les nervures par un dièdre ayant de préférence un
angle d'ouverture aigu, dont l'arête vive provoque une amorce de rupture dans l'isolant.
Il est également possible d'amorcer des lignes de rupture par des coupures - de préférence
en forme de pointillé - dans l'isolant et face aux nervures, si celles-ci sont également
prévues.
[0003] Dans le panneau selon l'invention, les lignes de rupture prédéterminées de l'isolant
réduisent sa tendance à se fissurer ailleurs, même après de nombreux cycles de température,
ce qui évite l'effritement progressif bien connu et très dommageable de l'isolant
des panneaux précédemment connus.
[0004] L'invention sera maintenanat illustrée par une brève description de quelques variantes
de réalisation et à l'aide du dessin, dans lequel
la fig. 1 représente une section partielle d'un toit recouvert,
la fig. 2 représente une vue en perspective de la partie portante d'un panneau composite,
avant sa réunion avec la couche isolante, et
la fig. 3 représente différents profils de nervures.
[0005] Dans la coupe de la fig. 1 le chiffre 1 désigne la plaque en béton formant la surface
à recouvrir, qui ici représente un toit. Celui-ci est recouvert d'une couche imperméable
2 en un composé de bitume et de latex, produit largement commercialisé. Outre son
imperméabilité, cette couche présente la particularité d'être suffisamment souple
pour compenser les inégalités toujours présentes de la surface à recouvrir. De plus,
la couche imperméable 2 est auto-collante, et immobilise ainsi une couche de matériau
isolant 4, qui lui est superposée, par rapport au toit 1. La couche thermiquement
isolante 4 est formée par des plaques d'un isolant à structure cellulaire fermée ou
ouverte qui peut être du polystyrène extrudé ou expansé par exemple, ou un matériau
similaire. Au-dessus de l'isolant 4 se trouve une couche de ciment compacté 5, renforcé
par des fils 6 en matière organique ou autre, qui peuvent être soit formés de fibres
torsadées soit de filaments monotoron, les fils eux-mêmes étant frisés ou non. Ils
peuvent être, entre autre, en polypropylène, en polyester, en "Kevlar", etc..... Alternativement
ou de façon supplémentaire, le ciment peut être renforcé par une armature rigide 7,
soit métallique soit en l'un des matériaux précédents (représentée en points-tirets),
et qui s'étendra de préférence jusqu'à l'intérieur de nervures 8 fixant mécaniquement
la couche de ciment 5 à l'isolant 4. Pour améliorer encore cette fixation, une exécution
préférée prévoit un armement du panneau par des barres d'ancrage rigides noyées partiellement
dans le ciment, et partiellement dans l'isolant. Ces barres d'acrage peuvent être
constituées par les barres d'armement usuelles du ciment ou béton, qui dépasseront
de celui-ci sur sa face tournée vers l'isolant. Dans la fig. 1, une barre d'ancrage
10 joint différentes nervures 8,9 à travers l'isolant 4, mais bien d'autres formes
de barres d'armement communes aux deux plaques sont évidemment possibles.
[0006] La profondeur des nervures 8 est suffisante pour déterminer à leur aplomb des zones
Z de rupture préférentielles de l'isolant. Un choix judicieux de l'espacement de ces
nervures, dites ici "nervures longues" permet de prévenir la formation de fissures
en d'autres endroits, même après des cycles de température répétés et avec des coefficients
de dilatation thermique très différents pour le ciment et le matériau isolant à structure
cellulaire. Si les charges statiques l'exigent, on pourra prévoir d'autres nervures
11, dites "nervures courtes," d'une hauteur inférieure et qui de ce fait renforcent
le panneau sans déterminer de zones de ruptures équivalents à celles des nervures
longues. Il est évidemment avantageux de prévoir deux groupes (8a, 8b) de nervures
orthogonales les unes aux autres, de manière que la couche en ciment forme un plafond
à caissons comme il est montré en perspective à la fig. 2. Ce plafond est noyé dans
l'isolant, et il est loisible à la fabrication d'utiliser l'une ou l'autre de ces
couches comme un moule perdu pour y couler, respectivement pour y ex- panser l'autre.
A cet effet il peut être avantageux de prévoir des nervures extérieures 9 plus grandes
que les autres, ou plus exactement de même profondeur que la couche isolante ainsi
qu'il est montré à la figure 1 mais non à la figure 2.
[0007] La figure 3 montre un choix de quelques profils utilisables pour déterminer des lignes
de ruptures, en sus de la nervure longue 8 déjà décrite à la figure 2. Evidemment
ces différents profils, montrés ici dans une seule figure, ne seront pas nécessairement
utilisés simultanément dans un même panneau. Les nervures 14 et 15 ont un profil en
escalier dont la largeur diminue vers leur extrémité, ce qui permet de former des
profils relativement hauts, avec un poids de ciment réduit. Les profils 16 et 17 se
terminent en un dièdre à angle aigu qui induit une amorce de rupture même lorsque
la nervure ne s'enfonce pas très profondément dans l'isolant. La rupture peut également
être amorcée par une coupure 18 dans l'isolant, pratiquée face à une nervure et formant
par exemple un pointillé dans la direction normale au dessin.
[0008] La référence 20, finalement, indique une position préférée pour des barres rigides
d'armement, à proximité du bord libre des nervures longues, et parallèlement à celui-ci.
1. Panneau composite pour le recouvrement d'une surface plane, en particulier d'un
toit, composé d'au moins deux plaques (4,5) fixées l'une sur l'autre, dont une (4)
en un matériau isolant rigide à structure cellulaire et une autre (5) en ciment ou
en béton armé par des fibres (6), des filaments et/ou une armature rigide (7), caractérisé
en ce que la plaque en ciment ou béton présente sur sa face tournée vers l'isolant
des nervures (8) y pénétrant à une profondeur suffisante pour créer dans le matériau
isolant des lignes de rupture préférentielles (Z) prédéter-_ minées.
2. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins
certaines nervures (16, 17) se terminent en dièdre, pour amorcer les lignes de rupture
(Z).
3. Panneau selon la revendication 2, caractérisé en ce que les dièdres sont formés
par biseautage uni- ou bilatéral des nervures.
4. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins
certaines nervures (14, 15) présentent une section qui diminue en direction du bord
libre de la nervure par au moins un saut en marche d'escalier.
5. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les nervures
ont au moins deux hauteurs différentes.
6. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé par une armature
rigide (10) ancrée tant dans la plaque en ciment ou béton que dans celle en isolant,
pour améliorer la cohésion des plaques.
7. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé par deux rangées
de nervures rectilignes sensiblement orthogonales l'une par rapport à l'autre, de
manière à ce que la plaque en ciment présente la structure d'un plafond à caissons
(fig. 2).
8. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé par une troisième
plaque faite du même matériau que la seconde et liée à la plaque isolante du côté
opposé à ladite seconde plaque.
9. Panneau selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les lignes
de rupture sont déterminées par au moins une coupure (18) pénétrant dans la plaque
en matériau isolant à partir de sa face éloignée de la plaque en ciment ou en béton.
1. Kompositpaneel zur Bedeckung einer ebenflächigen Oberfläche, insbesondere eines
Daches, enthaltend mindestens zwei aufeinander befestigte Platten (4, 5), von welchen
eine (4) aus einem festen Isolationsstoff mit einer zellförmigen Struktur und eine
andere (5) aus Zement oder aus mit Fasern (6), Filamenten und/oder einer starren Bewehrung
(7) bewehrten Beton ist, dadurch gekennzeichnet, dass die aus Zement oder Beton gebildete
Platte bei ihrer dem Isolationsstoff zugekehrten Seite in diesen hineinragende Rippen
(8) aufweist, die bis zu einer Tiefe hineinragen, dass im Isolationsstoff festgelegte
Reisslinien (Z) gebildet sind.
2. Paneel nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass mindestens einige Rippen (16,
17) zum Bilden der Reisslinien (Z) spitzwinklig enden.
3. Paneel nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass die spitzwinklige Form durch
eine ein- oder beidseitige Zuschärfung der Rippen gebildet ist.
4. Paneel nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass wenigstens
einige Rippen (14, 15) einen Abschnitt aufweisen, der gegen das Rippenende hin durch
wenigstens einen Absatz stufenweise zusammenläuft.
5. Paneel nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die
Rippen mindestens zwei unterschiedliche Höhen aufweisen.
6. Paneel nach einem der vorangehenden Ansprüche, gekennzeichnet durch eine starre
Bewehrung (10), die sowohl in der Platte aus Zement oder Beton wie auch in der Isolationsplatte
zur Verbesserung des gegenseitigen Haftens der Platten verankert ist.
7. Paneel nach einem der vorangehenden Ansprüche, gekennzeichnet durch zwei Anordnungen
geradliniger Rippen, die weitgehend rechtwinklig zueinander verlaufen, derart, dass
die Zementplatte das Aussehen einer kassettierten Decke aufweist.
8. Paneel nach einem der vorangehenden Ansprüche, gekennzeichnet durch eine dritte
Platte, die aus demselben Stoff wie die zweite Platte gebildet und an der entgegengesetzt
zur zweiten Platte gelegenen Seite der Isolationsplatte mit derselben verbunden ist.
9. Paneel nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die
Reisslinien durch mindestens einen Schnitt gebildet sind, der in die Platte aus Isolationsmaterial
von deren Seite her hineindringt, die von der Platte aus Zement oder aus Beton entfernt
ist.
1. Composite panel for covering a planar surface, specifically a roof, composed of
at least two plates (4, 5) mounted on each other, of which one (4) is of a rigid insulating
material of a cellular structure and another (5) of cement or of concrete reinforced
by fibres (6), filaments and/or a rigid reinforcement (7), characterized in that the
plate of cement or concrete comprises on its side facing the insulating material ribs
(8) penetrating therein up to a depth large enough to create predetermined breaking
lines (Z) in the insulating material.
2. Panel according to claim 1, characterized in that at least certain ribs (16, 17)
end in a dihedral edge to initiate the breaking lines (Z).
3. Panel according to claim 2, characterized in that the dihedral edges are formed
by a one or two-sided chamfering of the ribs.
4. Panel according to one of the preceding claims, characterized in that at least
certain ribs (14, 15) comprise a section which decreases in a steplike fashion in
the direction of the free end of the rib by at least one step.
5. Panel according to one of the preceding claims, characterized in that the ribs
have at least two different heights.
6. Panel according to one of the preceding claims, characterized by a stiff reinforcement
(10) anchored in the plate of cement or of concrete as well as in the insulating plate
for improving the cohesion of the plates.
7. Panel according to one of the preceding claims, characterized by two arrays of
rectilinear ribs essentially perpendicular relative to each other such that the plate
of cement incorporates the structure of a coffered ceiling (Fig. 2).
8. Panel according to one of the preceding claims, characterized by a third plate
made of the same material as the second and mounted to the insulating plate on the
side opposite to said second plate.
9. Panel according to one of the preceding claims, characterized in that the breaking
lines are determined by at least one cut penetrating into the plate of an insulating
material proceeding from its face distant from the plate of cement or of concrete.

