(19)
(11) EP 0 086 149 B1

(12) FASCICULE DE BREVET EUROPEEN

(45) Mention de la délivrance du brevet:
17.07.1985  Bulletin  1985/29

(21) Numéro de dépôt: 83400225.5

(22) Date de dépôt:  02.02.1983
(51) Int. Cl.4A43B 5/04

(54)

Chaussure de ski de fond

Langlauf-Skischuh

Cross-country ski boot


(84) Etats contractants désignés:
AT CH DE IT LI SE

(30) Priorité: 05.02.1982 FR 8201911

(43) Date de publication de la demande:
17.08.1983  Bulletin  1983/33

(71) Demandeur: PATRICK S.A. Société dite
F-85700 Pouzauges (FR)

(72) Inventeur:
  • Beneteau, Charles Marie
    F-85700 Pouzauges (FR)

(74) Mandataire: Caunet, Jean et al
Cabinet Beau de Loménie 158, rue de l'Université
F-75340 Paris Cédex 07
F-75340 Paris Cédex 07 (FR)


(56) Documents cités: : 
   
       
    Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen).


    Description


    [0001] La présente invention concerne une chaussure de ski de fond particulièrement originale en raison des perfectionnements dont elle bénéficie.

    [0002] Le ski de fond ou ski nordique, qu'il soit utilisé comme moyen de déplacement utilitaire ou comme activité de loisir et de compétition permet de ne se déplacer qu'à faible vitesse sur des surfaces enneigées plates ou faiblement vallonnées.

    [0003] Dans cette spécialité particulière, la chaussure est simplement solidarisée au ski par l'avant de la semelle et le skieur doit pouvoir marcher en accélérant plus ou moins l'allure, mais il lui est pratiquement impossible d'évoluer en virant serré.

    [0004] Dans les techniques les plus récentes, la chaussure de ski de fond comporte une semelle relativement rigide sur laquelle est montée une tige classique dont le serrage sur le pied est généralement assuré par laçage. La rigidité de la semelle est obtenue par divers moyens de façon qu'elle puisse pivoter en bout de pied par rapport au ski, fléchir au droit du métatarse pour permettre le déroulement du pied et malgré cela ne pas se déformer en torsion ; il est en effet important que les actions du pied sur la semelle puissent être transmises au ski par celle-ci sans que des déformations parasites en torsion notamment perturbent le mouvement et fassent perdre au skieur dans les effets obtenus la précision et la pureté du mouvement tel qu'il a été commandé.

    [0005] Tous les perfectionnements qui ont été apportés jusqu'à présent, tant en ce qui concerne l'articulation de l'extrémité avant de la semelle sur le ski, que la rigidité de cette semelle pour qu'elle soit à la fois réfléchissante au droit du métatarse et résistante à la torsion, ne donnent pas entière satisfaction au skieur. Pour qu'il en soit ainsi, il faudrait que le pied n'ait pas d'autres mouvements relatifs par rapport à la semelle que ceux qui sont nécessaires à la pratique de la marche glissée. Or, la tige qui est montée sur cette semelle tolère, notamment à sa jonction avec ladite semelle, des mouvements du pied relativement à celle-ci.

    [0006] La présente invention a pour but de remédier à cet inconvénient en perfectionnant la chaussure de ski de fond pour qu'elle bloque le pied dans un plan vertical passant l'axe longitudinal du ski, tout en permettant la pliure de ce pied au niveau du métatarse ; ainsi, la cheville se trouve-t-elle neutralisée pour tous les mouvements latéraux et le pied rendu solidaire du bas de jambe dans le plan vertical précité, tout en participant, par un maintien ferme en torsion, aux pivotements antéro-postérieurs métatarsiens.

    [0007] Cette chaussure de l'invention satisfait alors aux impératifs suivants :

    - pivoter en bout par rapport au ski,

    - fléchir dans sa structure au droit du métatarse,

    - améliorer la rigidification de la semelle,

    - reporter cette rigidification sur le pied,

    - assurer cependant un excellent confort de ce pied,

    - protéger contre les éléments extérieurs et contre l'abrasion.



    [0008] Pour atteindre ce but et conformément à l'invention, la chaussure de ski comporte une coque en matière plastique rigide s'emboîtant de façon démontable sur un chausson de marche en matière souple relativement épais pour le confort et la compensation de pointure ; dans la zone de flexion au droit du métatarse, la partie tige de la coque est entièrement ajourée jusqu'à sensiblement la semelle d'usure et le chausson qui est en mousse à pores fermés, résistante à l'usure et plus ou moins densifiée suivant l'endroit, comporte une partie épaissie et compressible qui enveloppe le dessus du pied et qui présente, en regard de l'ajourage métatarsien de la coque, des rainures transversales favorisant la flexion antéro-postérieure.

    [0009] Subsidiairement, la semelle d'usure de la coque présente, en regard de l'ajourage métatarsien, des rainures transversales favorisant également la flexion antéro-postérieure.

    [0010] Une telle chaussure est particulièrement efficace et performante.

    [0011] Un autre avantage extrêmement important mérite d'être signalé. Le chausson démontable logé dans la coque rigide n'est pas seulement destiné à assurer le confort et l'étanchéité du port de la coque ; en réalité, ce chausson est également conçu, d'une part, comme une chaussure permettant la marche et, d'autre part, comme un élément compensateur de pointure.

    [0012] Ce dernier aspect de la conception permet de réduire l'outillage de moulage au plus strict minimum. En effet, pour 12 pointures de chaussures de ski de fond, il suffit de réaliser, pour la coque 4 moules au maximum, et pour le chausson 4 moules et 12 formes au maximum.

    [0013] Pour plus de précision et en ce qui concerne la taille 40 par exemple :

    - un moule permet d'obtenir une coque commune convenant pour les pointures 38, 39 et 40,

    - un autre moule permet d'obtenir la conformation extérieure de chausson adaptée à cette coque et coopère sélectivement avec trois formes 38, 39 et 40 permettant d'obtenir la conformation intérieure des trois chaussons ayant ces pointures.



    [0014] Il est clair que l'outillage de moulage se trouve considérablement réduit et il en est de même par conséquent pour le coût de la fabrication. Mais à cela s'ajoute un autre avantage à caractère commercial. En effet, il devient possible de vendre indépendamment la coque et le chausson, de réduire le stock au niveau des coques et de faciliter les commandes, de rendre la location plus facile puisqu'une même coque peut recevoir 3 ou 4 tailles de chausson.

    [0015] Divers autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit.

    [0016] Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, sur le dessin annexé.

    [0017] Sur ce dessin :

    la figure 1 est une perspective montrant par le dessus une chaussure de ski de fond conformément à l'invention,

    la figure 2 est une perspective illustrant par le dessous la même chaussure,

    la figure 3 est une perspective faisant ressortir le chausson de ladite chaussure avant qu'il soit monté dans la coque,

    la figure 4 est une coupe longitudinale de ladite chaussure,

    les figures 5 à 7 sont des coupes transversales prises suivant les lignes V-V à VII-VII respectivement de la figure 4.



    [0018] Ainsi que cela ressort clairement du dessin, la chaussure de ski de fond de l'invention comporte une coque 1 dans laquelle est inserré un chausson 2.

    [0019] La coque 1 est fabriquée par injection d'une matière thermoplastique ayant la rigidité requise et résistant aux flexions à basse température. Cette coque est de préférence constituée par des élastomères de polyesters tels que ceux commercialisés sous le nom de Hytrel par du Pont de Nemours ou de Arnitel par Akzo et préparés dans la qualité 55 shore D ; elle peut aussi être constituée par un polyuréthane thermoplastique de chez Bayer par exemple, par un polyamide tel que celui commercialisé sous le nom de Zytel par du Pont de Nemours, par un copolymère de polyester-polyamide, tel que celui commercialisé sous le nom de Pebax par Ato-chimie.

    [0020] Le chausson est fabriqué à partir de produits moussants souples de la famille des polyurétha- nes de préférence sur une base polyéther qui résistent mieux à l'hydrolyse ; mais une base polyester peut également convenir. La mousse doit être à cellules fermées, pour que le chausson soit étanche et résiste aux intempéries : humidité, eau de fusion, neige, glace... Cette mousse doit aussi être résistante à l'usure pour que le chausson puisse être utilisé indépendamment de la coque lors de la conduite d'un véhicule, de la marche sur le terrain jusqu'à la piste etc... ; ladite mousse doit aussi être relativement souple afin d'être déformable et compressible notamment lors des flexions précitées du pied ; elle doit enfin être plus ou moins densifiable par la mise en oeuvre des techniques classiques afin que certaines parties (à l'endroit de la semelle par exemple) soient relativement minces et compactes alors que d'autres parties (à l'endroit du métatarse et du cou de pied) soient relativement épaisses et compressibles.

    [0021] Etant donné que la coque 1 est venue de moulage en une seule pièce, elle comporte de façon monolithique une semelle d'usure 3 et une tige 4. Cette tige présente à son extrémité antérieure un bout 5 dont l'épaisseur est relativement réduite par rapport à celle de la semelle d'usure 5 qui par contre est sensiblement uniforme. Le bout 5 est rendu solidaire d'une patte 6 destinée à la fixation fléchissante ou articulée de la chaussure sur le ski, par l'intermédiaire d'une languette amincie 7 prolongeant la semelle 3.

    [0022] La tige 1 présente également à son extrémité postérieure une partie 8 formant contrefort et quartiers. Cette partie montante 8 est relativement basse et présente en regard de la cheville des échancrures de dégagement 9. Ces échancrures délimitent à l'endroit du cou de pied des oreilles latérales 10 et 11 qui ne se rejoignent pas complètement et se trouvent séparées par une fente 12 en travers de laquelle est disposée une bride de serrage 13 qui relie lesdites oreilles.

    [0023] Suivant l'invention, les oreilles 10 et 11 sont également séparées du bout 5 par un ajourage 14 qui s'étend jusqu'à la semelle d'usure 3. Ainsi, la coque 1 est relativement rigide mais peut cependant très facilement fléchir à l'endroit de l'ajourage 14 c'est-à-dire au niveau du métatarse. D'ailleurs, pour faciliter encore la flexion antéro-postérieure de la coque, des rainures transversales 15 peuvent être ménagées en creux dans le dessous de la semelle d'usure 3 en regard de l'ajourage 14 précité.

    [0024] Le chausson 2 est lui aussi venu de moulage mais en moussant avec une densification variable. Le chausson est donc monolithique et présente une semelle d'usure 16 solidaire d'une tige 17.

    [0025] La semelle d'usure 16 a une épaisseur sensiblement constante et relativement faible. La partie postérieure 18 de la tige qui correspond au contrefort et aux quartiers de la coque quant à leurs découpes supérieures, a une épaisseur également sensiblement constante mais un peu plus forte. La semelle 16 et la partie postérieure 18 de la tige sont donc relativement minces et compactes. Par contre, le bout 19 de la tige 17 du chausson est relativement épaisse et compressible. Il en est de même également pour la partie 20 de la tige qui enveloppe le dessus du pied et comble par conséquent la fente 12 et l'ajourage 14 de la coque. Cette partie 20 est plus épaisse au droit de l'ajourage 14, c'est-à-dire du métatarse, qu'au droit des oreilles 10, 11 et du bout 5, c'est-à-dire respectivement du cou de pied et des doigts de pieds, zones dans lesquelles l'épaisseur de la partie 20 est progressivement décroissante en s'éloignant de l'ajcurage 14.

    [0026] Suivant l'invention, la partie 20 du chausson protège le pied contre les agents extérieurs et contre toute meurtrissure due à la dureté de la coque ; en particulier, en bloquant la bride 33, on serre les oreilles 10 et 11 de la coque sur le chausson et on comprime le dessus 19 de ce chausson sur le cou de pied ; on assure ainsi une solidarisation parfaite de la chaussure avec le pied. Mais étant donné l'épaisseur relativement grande de la partie 20 de la tige 17 du chausson 2, des rainures transversales 21 sont ménagées en creux dans ladite partie 20 au droit de l'ajourage 14 ; ainsi, la flexion métatarsienne du pied à travers le chausson se trouve-t-elle grandement facilitée grâce à la compressibilité du voile 22 qui subsiste dans la partie 20 et au rapprochement des nervures 23 séparant les rainures 21.

    [0027] Bien entendu, dans cette chaussure, il est souhaitable d'incorporer un sifflet 24 formant cambrion et talon. Dans la forme de réalisation représentée sur le dessin, le sifflet 24 est collé sur le dessus de la semelle d'usure 3 de la coque 1. Mais il est bien évident que le même sifflet peut être venu de moulage avec la semelle d'usure 16 du chausson 2, un renforcement de ce sifflet pouvant éventuellement être prévu.

    [0028] Il est bien évident que la coque 1 et le chausson 2 doivent rester solidaires entre eux lorsqu'ils chaussent un pied et sont serrés sur celui-ci par la bride 13 et cela non seulement lors d'une marche en l'absence de skis, mais également lors de la pratique du ski. A cet effet, la partie postérieure 18 du chausson 2 est convexe et coopère par emboîtement pour sa retenue avec la partie postérieure 8 également convexe et de forme complémentaire de la coque 1.

    [0029] Enfin, comme le montrent les figures 1, 2 et 4 et plus précisément la figure 7, l'encolure 25 du chausson 2 qui surmonte légèrement les échancrures 9 est munie d'une garniture souple 26 protégeant le bas des jambes ; cette garniture 26 est cousue sur l'encolure et peut éventuellement être prolongée par une sorte de cheminée s'emboîtant sur les chaussettes.


    Revendications

    1. Chaussure de ski de fond, caractérisée :

    - en ce qu'elle comporte, une coque (1) en matière plastique rigide s'emboîtant de façon démontable sur un chausson (2) de marche, en matière souple, relativement épais pour le confort et la compensation de pointure,

    - en ce que, dans la zone de flexion au droit du métatarse, la partie tige (4) de la coque est entièrement ajourée (14) jusqu'à sensiblement la semelle d'usure (3),

    - et en ce que le chausson (2) qui est en mousse à pores fermés, résistante à l'usure et plus ou moins densifiée suivant l'endroit, comporte une partie (20) épaissie et compressible qui enveloppe le dessus du pied et qui présente, en regard de l'ajourage métatarsien de la coque, des rainures transversales (21) favorisant la flexion antéro-postérieure.


     
    2. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la semelle d'usure (3) de la coque (1) présente, en regard de l'ajourage métatarsien (14), des rainures transversales (15) favorisant également la flexion antéro-postérieure.
     
    3. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la coque (1) présente, au droit du cou de pied, une fente (12) séparant deux oreilles latérales (10, 11) susceptibles d'être serrées par une bride (13) qui les relie, sur le chausson (2) afin de maintenir le pied avec fermeté et confort.
     
    4. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie montante (8) de la tige de la coque (1) est relativement basse et présente, en regard de la cheville, deux échancrures latérales de dégagement (9) débouchant sur l'encolure (25).
     
    5. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le chausson (2) est monolithique et présente une partie contrefort convexe (18) destinée à s'emboîter dans une partie complémentaire (8) de maintien de la coque (1).
     
    6. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un sifflet (24) formant cambrion et talon, ce sifflet pouvant indifféremment venir de moulage avec la semelle d'usure (16) du chausson (2) ou être rapporté dans la coque (1) contre le dessus de sa propre semelle d'usure (3).
     


    Claims

    1. Cross-country ski boot, characterized in that

    - it comprises a shell (1) in rigid plastic material, removably fittable over an inner shoe (2) in supple material which is relatively thick for comfort and size-compensation,

    - in that the upper part (4) of said shell is entirely cut out (14) in the area where the boot is required to bend at the same time as the metatar- sus, substantially through to the outer sole (3),

    - and in that the inner shoe (2), which is in closed-pore wear-resistant foam, more densified in some parts than in others, comprising a thicker and compressible part (20) which encloses the top of the foot and which presents, in facing relation to the metatarsal perforations of the shell, transverse grooves (21) which also help antero-posterior bending.


     
    2. Boot according to claim 1, characterized in that the outer sole (3) of the shell (1) is provided in the area corresponding to the metatarsal-cutout part (14), with transverse grooves (15) which are also designed to help antero-posterior bending.
     
    3. Boot acccording to claim 1, characterized in that the shell (1) is provided in the instep area with a split part (12) which separates two lateral flaps (10, 11). adapted to be squeezed over by a clip member (13) which interjoins them over the inner shoe (2) so as to hold the foot firmly for comfort.
     
    4. Boot according to claim t, characterized in that the rising part (8) of the upper of the shell (1) is relatively low and presents, in the area of the ankle two lateral relieving indentations (9) issuing on to the neck portion (25).
     
    5. Boot according to claim 1, characterized in that the inner shoe (2) is monolithic and presents a convex stiffening part (18) designed to fit inside a complementary supporting part (8) of the sheli (1).
     
    6. Boot according to claim 1, characterized in that a beveiled piece (24) forming schank or heel is provided, which bevelled piece can indifferently be molded with the outer sole (16) of the inner shoe (2) or be built on to the shell (1), on the top of its own outer sole (3).
     


    Ansprüche

    1. Langlauf-Schischuh, dadurch gekennzeichnet :

    - daß er eine Schale (1) aus starrem Plastikmaterial umfaßt, die auf abnehmbare Weise über einen Laufschuh (2) aus nachgiebigem, relativ starkem Material für Komfort und Größenausgleich paßt,

    - daß der Schaftteil (4) der Schale in der Beugezone im Bereich des Mittelfußes bis im wesentlichen zur Verschleißsohle (3) gänzlich unterbrochen (14) ist,

    - und daß der Innenschuh (2), der aus geschlossenporigem Schaum, verschleißfest und je nach der Stelle mehr oder weniger verdichtet ist, einen verstärkten und zusammendrückbaren Teil (20) umfaßt, der den Oberteil des Fußes umhüllt und gegenüber der Mittelfußöffnung der Schale Querrillen (21) zur Begünstigung des Vorwärts-Rückwärtsbeugens aufweist.


     
    2. Schuh nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Verschleißsohle (3) der Schale (1) gegenüber der Mittelfußöffnung (14) Querrillen (15) ebenfalls zur Begünstigung des Vorwärts-Rückwärtsbeugens aufweist.
     
    3. Schuh nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Schale (1) im Bereich des Fußristes einen Schlitz (12) aufweist, der zwei seitliche Lappen (10, 11) separiert, welche zum festen und bequemen Halten des Fußes durch einen diese verbindenden Bügel (13) über den Innenschuh (2) spannbar sind.
     
    4. Schuh nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der aufrechte Teil (8) des Schaftes der Schale (1) relativ niedrig ist und gegenüber dem Knöchel zwei seitliche, in den Hals (25) einmündende freie Ausnehmungen (9) aufweist.
     
    5. Schuh nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der Innenschuh (2) einstückig ist und einen konvexen Kappenteil (18) zum Einstecken in einen korrespondierenden Halteteil (8) der Schale (1) umfaßt.
     
    6. Schuh nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der ein Gelenkstück und Absatz bildendes schräges Blatt (24) aufweist, das in einem mit der Verschleißsohle (16) des Innenschuhs (2) vergossen oder in die Schale (1) gegen das Obere ihrer eigentlichen Verschleißsohle (3) steckbar ist.
     




    Dessins