| (19) |
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(11) |
EP 0 104 126 B2 |
| (12) |
NOUVEAU FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Date de publication et mention de la décision concernant l'opposition: |
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20.02.1991 Bulletin 1991/08 |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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02.04.1986 Bulletin 1986/14 |
| (22) |
Date de dépôt: 08.09.1983 |
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| (54) |
Ferrure de verrouillage pour fenêtre, porte ou analogue pourvue d'un panneton à saillie
réglable
Verriegelungsbeschlag für Fenster, Tür oder dgl., mit einem in der Höhe verstellbaren
Schliesszapfen versehen
Locking device for a window, door or the like, fitted with a tenon adjustable in height
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE GB IT LI NL |
| (30) |
Priorité: |
24.09.1982 FR 8216249
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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28.03.1984 Bulletin 1984/13 |
| (73) |
Titulaire: FERCO INTERNATIONAL
Usine de Ferrures de Bâtiment
Société à responsabilité limitée |
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F-57400 Sarrebourg (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Prevot, Gérard
F-57220 Boulay (FR)
- Schuster, Bernard
F-57400 Sarrebourg (FR)
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| (74) |
Mandataire: Aubertin, François |
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c/o Cabinet Innovations et Prestations SA
4, rue de Haguenau 67000 Strasbourg 67000 Strasbourg (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
AT-B-29 534 6 DE-A- 1 759 977 DE-A- 2 436 505 DE-A- 3 001 024 DE-B- 2 020 240 DE-U- 7 035 729 DE-U- 7 522 165 FR-A- 2 237 043
|
DE-A- 1 759 260 DE-A- 2 022 530 DE-A- 2 553 645 DE-B- 1 093 698 DE-U- 1 894 235 DE-U- 7 342 319 FR-A- 2 225 602 FR-A- 2 380 396
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[0001] L'invention concerne une ferrure de verrouillage pour fenêtre, porte ou analogue
pourvue d'au moins un panneton à saillie réglable solidaire d'une tringle de manoeuvre
par l'intermédiaire d'un élément fileté et traversant une lumière de guidage pratiquée
dans une têtière solidaire de l'ouvrant ou du dormant pour s'engager dans une gâche
solidaire du dormant ou de l'ouvrant de la fenêtre, porte ou analogue.
[0002] On connaît déjà, par le document DE-A-2 553 645, des ferrures pour le verrouillage
d'une fenêtre, porte ou analogue comportant un dispositif de réglage de la saillie
du panneton s'engageant dans une gâche disposée sur le dormant pour le verrouillage
de l'ouvrant. Ce dispositif de réglage est constitué d'un filetage de la queue du
panneton et d'un trou taraudé réalisé dans la tringle de manoeuvre recevant le panneton.
Pour éviter un déréglage inopiné du panneton, il est prévu que la queue filetée du
panneton se visse avec force dans le trou taraudé de la tringle de manoeuvre. Toutefois,
en raison des tolérances de fabrication, il est très difficile d'obtenir un vissage
à force qui soit, à la fois, suffisamment serré pour résister aux frottements tangentiels
de la gâche sur la surface périphérique du panneton obligatoirement rond et suffisamment
souple pour permettre le réglage de la saillie du panneton.
[0003] De plus, le vissage à force risque de relâcher après plusieurs opérations de réglage.
[0004] Par ailleurs, du fait que le panneton est obligatoirement rond, la résistance du
panneton au cisaillement, engendrée par l'application de l'ouvrant contre le dormant,
est limitée, car le diamètre de la queue filetée est tributaire de la largeur de la
têtière, donc de l'épaisseur de la fenêtre, porte ou analogue.
[0005] On connaît, par ailleurs, par le document DE-A-1 759 260, une ferrure de verrouillage
pourvue d'un panneton permettant le réglage de l'ouvrant par rapport au dormant et
servant également d'articulation à une fenêtre oscillo-battante. Le panneton, situé
à une distance relativement importante de la tringle de manoeuvre, peut coulisser
sur deux axes traversant une lumière de guidage pratiquée dans une têtière par l'action
d'une vis de réglage solidaire de la tringle de manoeuvre mais libre en rotation par
rapport à cette dernière.
[0006] Toutefois, en raison de son porte-à-faux, le panneton peut facilement être tordu
et le axes présentent une résistance au cisaillement très limitée puisque, également
dans ce document, leur diamètre est tributaire de la largeur de la têtière, donc de
l'épaisseur de la fenêtre oscillo-battante. Par ailleurs, l'utilisation de cette ferrure
est limitée car elle ne peut être utilisée que pour des fenêtres oscillo-battantes.
[0007] La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients. L'invention, telle
qu'elle est caractérisée dans les revendications, permet d'atteindre cet objectif
en prévoyant une ferrure de verrouillage pour fenêtre, porte ou analogue pourvue d'au
moins un panneton à saillie réglable solidaire d'une tringle de manoeuvre par l'intermédiaire
d'un élément fileté et traversant une lumière de guidage pratiquée dans une têtière
solidaire de l'ouvrant ou du dormant pour s'engager dans une gâche solidaire du dormant
ou de l'ouvrant de la fenêtre, porte ou analogue dont :
. le panneton comporte des moyens de blocage en rotation constitués pour une embase
parallélépipédique engagée dans la lumière de guidage de la têtière et dont les deux
côtés parallèles coopèrent avec les deux parois parallèles de ladite lumière de guidage.
. la tringle de manoeuvre, écartée d'une distance déterminée de la face interne de
la têtière, comporte, à l'emplacement du panneton, une certaine élasticité permettant
son rapprochement de la têtière pour le dégagement de l'embase parallélépipédique
du panneton de la lumière de guidage de la têtière
. et l'élément fileté soit comporte une queue filetée disposée en-dessous de l'embase
parallélépipédique et étant vissé dans la tringle de manoeuvre, soit est un axe fileté
solidaire de la tringle de manoeuvre et sur lequel est vissé le panneton présentant
un trou taraudé.
[0008] Les avantages obtenus, grâce à cette invention, consistent essentiellement, en ce
que, pour procéder au réglage du panneton, il suffit d'exercer une traction sur ce
dernier pour rapprocher la tringle de manoeuvre de la têtière et de dissoudre ainsi
la coopération entre les moyens de blocage en rotation du panneton et la lumière de
guidage réalisée dans la têtière. De ce fait, il est possible de tourner le panneton
et de modifier la saillie du panneton par rotation de ce dernier.
[0009] Un autre avantage consiste en ce que l'invention augmente la résistance du panneton
au cisaillement en prévoyant que l'embase parallélépipédique guidée dans la lumière
de guidage de la têtière est oblongue.
[0010] L'invention est exposée ci-après plus en détail à l'aide de dessins représentant
seulement plusieurs modes d'exécution.
[0011] La figure 1 représente, en vue en élévation en coupe, une ferrure de verrouillage
pourvue d'un panneton à saillie réglable conforme à l'invention, le panneton ayant
une section circulaire.
[0012] La figure 2 représente une vue en plan en coupe selon la ligne de coupe II-II de
la figure 1.
[0013] La figure 3 représente, en vue en élévation en coupe, une ferrure de verrouillage
pourvue d'un panneton à saillie réglable de section oblongue.
[0014] La figure 4 représente une vue en plan en coupe selon la ligne de coupe IV-IV de
la figure 3.
[0015] On se réfère aux figures 1 et 2.
[0016] La ferrure de verrouillage 1 comporte une tringle de manoeuvre 2 coulissant dans
une rainure 3 pratiquée dans le chant 4 de l'ouvrant ou du dormant 5 de la fenêtre,
porte ou analogue. La rainure 3 est recouverte d'une têtière 6 encastrée dans une
seconde rainure 7 de largeur supérieure à la rainure 3. Cette têtière 6 est fixée
sur le chant 4 de l'ouvrant ou du dormant 5. On pratique dans cette têtière 6 au moins
une lumière de guidage 8 traversée par un panneton 9. Celui-ci présente un élément
fileté sous la forme d'une queue filetée 10 engagée dans un trou taraudé 11 réalisé
dans la tringle de manoeuvre 2 présentant à l'emplacement du panneton 9 une partie
élastique. Le panneton 9 fait saillie par rapport à la face externe 12 de la têtière
6. Cette saillie 13 coopère avec une gâche solidaire du dormant ou de l'ouvrant (la
gâche sur le dormant ou l'ouvrant n'est pas représentée dans les figures). Entre cette
saillie 13 et la queue filetée 10, le panneton 9 présente une embase parallélépipédique
14.
[0017] Selon le mode de réalisation représenté dans ces figures, la saillie 13 a une section
circulaire et l'embase parallélépipédique 14 a une section carrée. Pour obtenir une
bonne résistance du panneton 9 au cisaillement, l'embase 14 prend une forme oblongue
comme indiqué en pointillé. Cette embase parallélépipédique 14 est engagée dans la
lumière de guidage 8 de la têtière 6, de sorte que les deux côtés parallèles 15, 16
de l'embase 14 coopèrent avec les deux parois parallèles 17, 18 de la lumière de guidage
8. Ainsi,
[0018] on obtient des moyens de blocage annihilant toute rotation inopinée du panneton 9.
[0019] Conformément à l'invention, la tringle de manoeuvre 2 est écartée d'une certaine
distance de la face interne 19 de la têtière 6. L'écartement 20 entre la tringle de
manoeuvre 2 et la face interne 19 de la têtière 6 a une valeur égale à la hauteur
21 de l'embase 145.
[0020] Pour procéder au réglage du panneton 9, on exerce une traction sur ce dernier, cette
traction faisant rapprocher la tringle de manoeuvre 2 de la face interne 19 de la
têtière 6. De ce fait, on dégage entièrement l'embase parallélépipédique 14 de la
lumière de guidage 8 et on peut impliquer une rotation au panneton 9 en vissant ou
en dévissant plus ou moins la queue filetée 10 dans le trou taraudé 11 de la tringle
de manoeuvre 2. En relâchant le panneton 9, en raison de l'élasticité de la tringle
de manoeuvre 2, cette dernière occupe à nouveau sa position initiale et l'embase parallélépipédique
14 s'engage dans la lumière de guidage 8, étant entendu que les côtés 15, 16 de cette
embase 14 doivent être parallèles aux parois 17, 18 de la lumière de guidage 8.
[0021] On se réfère aux figures 3 et 4.
[0022] Selon un autre mode de réalisation représenté dans ces figures, le panneton 109 a
une section oblongue. L'embase 114, située entre l'élément fileté et la saillie 113
est également oblongue. On réalise dans ce panneton 109 un trou taraudé 122 dans lequel
est vissé un axe fileté 123 faisant office d'élément fileté et dont l'extrémité 124
est solidaire de la tringle de manoeuvre 102. L'embase 114 est engagée dans la lumière
108 de la têtière 106. L'écartement 120 correspond à la hauteur 121 de l'embase 114.
L'avantage de conférer au panneton 109 ou tout au moins à l'embase 14 ou 114 une section
oblongue consiste en ce que l'on augmente la résistance au cisaillement du panneton
9 ou 109. Le réglage de ce dernier se fait comme décrit ci-dessus.
1. Ferrure de verrouillage pour fenêtre, porte ou analogue pourvue d'au moins un panneton
(9, 109) à saillie réglable (13, 113) solidaire d'une tringle de manoeuvre (2, 102)
par l'intermédiaire d'un élément fileté (10, 123) et traversant une lumière de guidage
(8, 108) pratiquée dans une têtière (6, 106) solidaire de l'ouvrant ou du dormant
pour s'engager dans une gâche solidaire du dormant ou de l'ouvrant de la fenêtre,
porte ou analogue caractérisée en ce que le panneton (9, 109) comporte des moyens
de blocage en rotation constitués par une embase parallélépipédique (14, 114) engagée
dans la lumière de guidage (8, 108) de la têtière (6, 106) et dont les deux côtés
parallèles (15, 16, 115, 116) coopèrent avec les deux parois parallèles (17, 18, 117,
118) de ladite lumière de guidage (8, 108), que la tringle de manoeuvre (2, 102),
écartée d'une distance déterminée (20, 120) de la face interne (19, 119) de la têtière
(6, 106), comporte, à l'emplacement du panneton (9, 109), une certaine élasticité
permettant son rapprochement de la têtière (6, 106) pour le dégagement de l'embase
parallélépipédique (14, 114) du panneton (9, 109) de la lumière de guidage (8, 108)
de la têtière (6, 106) et que l'élément fileté comporte une queue filetée (10) disposée
en-dessous de l'embase parallélépipédique (14) et étant vissée dans la tringle de
manoeuvre (2).
2. Ferrure de verrouillage pour fenêtre, porte ou analogue, pourvue d'au moins un
panneton (9, 109) à saillie réglable (13, 113) solidaire d'une tringle de manoeuvre
(2, 102) par l'intermédiaire d'un élément fileté (10, 123) et traversant une lumière
de guidage (8, 108) pratiquée dans une têtière (6, 106) solidaire de l'ouvrant ou
du dormant pour s'engager dans une gâche solidaire du dormant ou de l'ouvrant de la
fenêtre, porte ou analogue, caractérisée en ce que le panneton (9, 109) comporte des
moyens de blocage en rotation constitués par une embase parallélépipédique (14, 114)
engagée dans la lumière de guidage (8, 108) de la têtière (6, 106) et dont les deux
côtés parallèles (15, 16, 115, 116) coopèrent avec les deux parois parallèles (17,
18, 117, 118) de ladite lumière de guidage (8, 108), que la tringle de manoeuvre (2,
102), écartée d'une distance déterminée (20, 120) de la face interne (19, 119) de
la têtière (6, 106), comporte, à l'emplacement du panneton (9, 109), une certaine
élasticité permettant son rapprochement de la têtière (6, 106) pour le dégagement
de l'embase parallélépipédique (14, 114) du panneton (9, 109) de la lumière de guidage
(8, 108) de la têtière (6, 106) et que l'élément fileté est un axe fileté (123) solidaire
de la tringle de manoeuvre (102) et sur lequel est vissé le panneton (109) présentant
un trou taraudé (122).
3. Ferrure de verrouillage selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que
la distance déterminée est un écartement (20, 120) entre la tringle de manoeuvre (2,
102) et la face interne (19, 119) de la têtière (6, 106) de valeur égale à la hauteur
(21, 121) de l'embase parallélépipédique (14, 114) du panneton (9, 109).
1. Locking device for a door, window or the like, fitted with at least one tenon (9,
109) adjustable in height (13, 113) integral with an operating rod (2, 102) through
a threaded member (10, 123) and passing through a guiding opening (8, 108) provided
for in a headpiece (6, 106) integral with the leaf or the sash-frame for engaging
into a keeper integral with the sash-frame or the leaf of the door, window or the
like, characterized in that the tenon (9, 109) comprises means for locking in rotation
comprised of a parallelepipedal base (14, 114) engaged into the guiding opening (8,
108) of the headpiece (6, 106) and the two parallel sides (15, 16; 115, 116) of which
co-operate with the two parallel sides (17, 18; 117, 118) of said guiding opening
(8, 108), that the operating rod (2, 102), spaced apart by a determined distance (20,
120) from the inner face (19, 119) of the headpiece (6, 106), has, at the location
of the tenon (9, 109), a certain flexibility allowing its nearing the headpiece (6,
106) for releasing the parallelepipedal base (14, 114) of the tenon (9, 109) from
the guiding opening (8, 108) of the headpiece (6, 106) and that the threaded member
comprises a threaded shank (10) arranged under the parallelepipedal base (14) and
being screwed into the operating rod (2).
2. Locking device for a door, window or the like, fitted with at least one tenon (9,
109) adjustable in height (13, 113) integral with an operating rod (2, 102) through
a threaded member (10, 123) and passing through a guiding opening (8, 108) provided
for in a headpiece (6, 106) integral with the leaf or the sash-frame for engaging
into a keeper integral with the sash-frame or the leaf of the door, window or the
like, characterized in that the tenon (9, 109) comprises means for locking in rotation
comprised of a parallelepipedal base (14, 114) engaged into the guiding opening (8,
108) of the headpiece (6, 106) and the two parallel sides (15, 16; 115, 116) of which
co-operate with the two parallel sides (17, 18; 117, 118) of said guiding opening
(8, 108), that the operating rod (2, 102), spaced apart by a determined distance (20,
120) from the inner face (19, 119) of the headpiece (6, 106), has, at the loca tion
of the tenon (9, 109), a certain flexibility allowing its nearing the headpiece (6,
106) for releasing the parallelepipedal base (14, 114) of the tenon (9, 109) from
the guiding opening (8, 108) of the headpiece (6, 106) and that the threaded member
is a threaded spindle (123) integral with the operating rod (102) and onto which is
screwed the tenon (109) having a tapped hole (122).
3. Locking device according to claims 1 and 2, characterized in that the determined
distance is a space (20, 120) between the operating rod (102) and the inner face
(19, 119) of the headpiece (6, 106) with a value equal to the height (21, 121) of
the parallelepipedal base (14, 114) of the tenon (9, 109).
1. Verriegelungsbeschlag für Fenster, Türen od.dgl., mit zumindest einem Schließzapfen
(9, 109) mit einstellbarer Kopfhöhe (13, 113), der über ein Gewindeelement (10, 123)
mit einer Treibstange (2, 102) verbunden ist und einen Führungsschlitz (8, 108) in
einer mit dem Flügel oder mit dem Rahmen verbundenen Deckplatte (6, 106) durchsetzt,
um in eine mit dem Rahmen oder mit dem Flügel des Fensters, der Tür od.dgl. verbundene
Schließkappe einzugreifen, dadurch gekennzeichnet, daß der Schließzapfen (9, 109)
eine Drehblockiereinrichtung aufweist, die durch einen parallelepipedischen Ansatz
(14, 114) gebildet ist, der in den Führungsschlitz (8, 108) der Deckplatte (6, 106)
eingreift und dessen beide parallelen Seiten (15, 16, 115, 116) mit den beiden parallelen
Wänden (17, 18, 117, 118) des Führungsschlitzes (8, 108) zusammenwirken, daß die Treibstange
(2, 102), die einen vorbestimmten Abstand (20, 120) von der Innenseite (19, 119) der
Deckplatte (6, 106) hat, im Bereich des Schließzapfens (9, 109) eine vorbestimmte
Elastizität aufweist, die ihre Annäherung an die Deckplatte (6, 106) gestattet, um
den parallelepipedischen Ansatz (14, 114) des Schließzapfens (9, 109) aus dem Führungsschlitz
(8, 108) der Deckplatte (6, 106) zu lösen, und daß das Gewindeelement einen Gewindeabschnitt
(10) aufweist, der unterhalb des parallelepipedischen Ansatzes (14) angeordnet und
in die Treibstange (2) eingeschraubt ist.
2. Verriegelungsbeschlag für Fenster, Türen od.dgl., mit zumindest einem Schließzapfen
(9, 109) mit einstellbarer Kopfhöhe (13, 113), der über ein Gewindeelement (10, 123)
mit einer Treibstange (2, 102) verbunden ist und einen Führungsschlitz (8, 108) in
einer mit dem Flügel oder mit dem Rahmen verbundenen Deckplatte (6, 106) durchsetzt,
um in eine mit dem Rahmen oder mit dem Flügel des Fensters, der Tür od.dgl. verbundene
Schließkappe einzugreifen, dadurch gekennzeichnet, daß der Schließzapfen (9, 109)
eine Drehblockiereinrichtung aufweist, die durch einen parallelepipedischen Ansatz
(14, 114) gebildet ist, der in den Führungsschlitz (8, 108) der Deckplatte (6, 106)
eingreift und dessen beide parallele Seiten (15, 16, 115, 116) mit den beiden parallelen
Wänden (17, 18, 117, 118) des Führungsschlitzes (8, 108) zusammenwirken, daß die
Treibstange (2, 102), die einen vorbestimmten Abstand (20, 120) von der Innenseite
(19, 119) der Deckplatte (6, 106) hat, im Bereich des Schließzapfens (9, 109) eine
vorbestimmte Elastizität aufweist, die ihre Annäherung an die Deckplatte (6, 106)
gestattet, um den parallelepipedischen Ansatz (14, 114) des Schließzapfens (9, 109)
aus dem Führungsschlitz (8, 108) der Deckplatte (6, 106) zu lösen, und daß das Gewindeelement
eine Gewindeachse (123) ist, die mit der Treibstange (102) fest verbunden ist und
auf welche der eine Gewindebohrung (122) aufweisende Schließzapfen (109) aufgeschraubt
ist.
3. Verriegelungsbeschlag nach den Ansprüchen 1 und 2, dadurch gekennzeichnet, daß
der vorbestimmte Abstand ein Zwischenraum (20, 120) zwischen der Treibstange (2, 102)
und der Innenseite (19, 119) der Deckplatte (6, 106) ist, wobei die Größe des Zwischenraumes
gleich der Höhe (21, 121) des parallelepipedischen Ansatzes (14, 114) des Schließzapfens
(9, 109) ist.
