| (19) |
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(11) |
EP 0 107 680 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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29.01.1986 Bulletin 1986/05 |
| (22) |
Date de dépôt: 19.04.1983 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/FR8300/072 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 8303/809 (10.11.1983 Gazette 1983/26) |
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| (54) |
CAPSULE DE BOUCHAGE A VIS, EN PLASTIQUE, A BANDE D'INVIOLABILITE PERFECTIONNEE
KUNSTSTOFFSCHRAUBKAPPE MIT SICHERHEITSRING
PLASTIC THREADED CLOSURE CAP, WITH IMPROVED TAMPER-PROOF STRIP
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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BE CH DE FR GB LI LU NL |
| (30) |
Priorité: |
23.04.1982 FR 8207467 07.03.1983 FR 8304093
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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09.05.1984 Bulletin 1984/19 |
| (71) |
Demandeur: CEBAL |
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F-92115 Clichy (FR) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- COUPUT, Francis
F-64320 Bizanos (FR)
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| (74) |
Mandataire: Séraphin, Léon et al |
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PECHINEY
28, rue de Bonnel 69433 Lyon Cedex 03 69433 Lyon Cedex 03 (FR) |
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention concerne une capsule de bouchage à vis, en plastique, à bande d'inviolabilité
perfectionnée. Elle se rattache au domaine technique des éléments d'emballage.
[0002] On connaît de nombreux dispositifs de bouchage à vis comportant un moyen de sécurité
destiné à contrôler l'accès au contenu du récipient fermé par de tels dispositifs,
et à éviter, en particulier, des manoeuvres frauduleuses sur ce contenu.
[0003] De façon générale, ces dispositifs de bouchage qui se montent sur des bouteilles
dont les bagues sont du type normalisé de façon quasi-universelle et connu sous le
nom de «Pilferproof» comportent une capsule à vis, éventuellement munie d'un joint
d'étanchéité, et une bande de sécurité annulaire reliée de façon séparable à la partie
inférieure de la jupe de la capsule. Toute tentative de dévissage de la capsule doit
provoquer la séparation de la bande de sécurité.
[0004] A l'origine, ces capsules inviolables étaient réalisées en métal, notamment en aluminium
et après vissage de la capsule, la bande de sécurité était sertie sur le goulot par
un dispositif mécanique simple.
[0005] A l'heure actuelle, on tend à substituer à l'aluminium des polymères thermoplastiques
qui ne se prêtent plus à un sertissage simple en raison de leur élasticité naturelle.
[0006] On a donc imaginé un certain nombre de solutions pour assurer un sertissage de la
bande d'inviolabilité.
[0007] Dans les brevets français N°
s 2282378 et 2467790, on procède à une thermorétraction de la bande d'inviolabilité
sous l'action d'un jet d'air chaud.
[0008] Cette solution implique l'adjonction d'une étape supplémentaire sur les chaînes d'embouteillage
et de capsulage, et présente le risque de fusion totale des bouchons lorsque la chaîne
vient à s'arrêter, ce qui oblige à prévoir un dispositif de sécurité. En outre, l'aspect
de la bande rétractée laisse souvent à désirer.
[0009] Dans le brevet français N° 2439140, la bande d'inviolabilité se replie vers l'intérieur
de la capsule lorsqu'on la visse sur le goulot d'un flacon de façon telle que son
rebord supérieur vient en butée sur une saillie du goulot. Lors du dévissage, la bande
ainsi bloquée ne peut pas remonter et se sépare de la jupe. Mais il y a un risque
que la bande se retire sans se séparer. Dans la demande de brevet EP-A N° 49876, la
bande d'inviolabilité comporte deux parties, une première partie annulaire reliée
à la partie inférieure de la jupe de la capsule par des ponts sécables, et une deuxième
partie constituée par une pluralité de languettes reliées à la première partie par
des zones formant articulation, chaque languette comportant une extrémité formant
talon qui vient en butée sur une saillie du goulot comme le rebord de la bande d'inviolabilité
décrite par le document précédent.
[0010] La présente invention constitue une autre solution de ce problème, avec une bande
d'inviolabilité perfectionnée qui assure à la fois une mise en place facile de la
capsule et une séparation franche et plus sûre de la bande d'inviolabilité lors du
premier dévissage.
[0011] Des moyens d'étanchéité particuliers de la capsule sont proposés en liaison avec
la bande d'inviolabilité de l'invention.
[0012] La capsule de bouchage à vis de l'invention, en plastique et à bande d'inviolabilité,
destinée à des récipients munis d'une bague comportant un filetage surmontant une
contrebague dont la partie inférieure forme un rebord, comporte comme il est connu
une tête, une jupe munie d'un filetage interne, et une bande d'inviolabilité reliée
à la partie inférieure de la jupe par une pluralité de ponts constituant des liaisons
sécables, la bande d'inviolabilité comportant elle-même deux parties, une première
partie annulaire reliée à la partie inférieure de la jupe de la capsule par des ponts
sécables, et une deuxième partie constituée par une pluralité de languettes reliées
à la première partie par des articulations, chaque languette comportant un talon disposé
de manière à dépasser le rebord de la contrebague avec lequel il forme butée après
que la languette a été repliée intérieurement contre ou vers la première partie annulaire
lors du vissage. De façon particulière à l'invention, les articulations des languettes
sont formées par des zones amincies et chaque languette présente au-delà du talon
un prolongement aminci prévu pour venir se coincer après vissage entre la première
partie annulaire et la contrebague.
Les fig. 1 à 4 représentent en coupe (fig. 1 et 2) ou en vue partiellement coupée
(fig. 3 et 4) un exemple de capsule, objet de l'invention.
La fig. 3 représente aussi un premier moyen d'étanchéité de la capsule de l'invention.
Les fig. 5 et 6 représentent en demi-coupe axiale un deuxième moyen d'étanchéité.
La fig. 7 représente en demi-coupe axiale un troisième moyen d'étanchéité.
[0013] La capsule de bouchage à vis de l'invention comporte (fig. 1) une tête 1 et une jupe
2 munie d'un filetage interne 3 qui coopère avec le filetage du récipient à boucher.
A la partie inférieure de la jupe 2 se rattache la bande d'inviolabilité 4 par une
pluralité de ponts 5 qui constituent les points de rupture lors du dévissage ultérieur.
La bande d'inviolabilité 4 comporte une partie supérieure annulaire continue 4A et
une partie inférieure constituée par une pluralité de languettes telles que 6 reliées
à la partie supérieure 4A par une partie amincie 7 qui constitue une sorte d'articulation.
Les languettes 6 comportent en outre un talon 8 et un prolongement aminci 9.
[0014] Les languettes 6 sont moulées dans la position de la fig. 1, c'est-à-dire retournées
vers le haut. Pendant le démoulage, elles se retournent et viennent en position verticale
selon la fig. 2. Une fois le démoulage terminé, leur élasticité propre les ramène
dans la position de la fig. 1, après pivotement autour de la zone amincie 7 qui agit
comme charnière. Elles forment ainsi un angle aigu avec la partie annulaire 4 et sont
tournées vers l'intérieur de la capsule.
[0015] Lors du vissage de la capsule sur la bague de verrerie 10 (fig. 3 et 4), les languettes
6 sont obligées par la contrebague 11 du goulot de se replier contre la bande 4 et,
en fin de vissage, les talons 8 dépassent le rebord 12 de la contrebague 11 (fig.
3). La mémoire élastique des languettes 6 les plaque alors sur la contrebague 11 dans
une position telle que toute tentative de dévissage amène les talons 8 en butée sous
le rebord 12 de la contrebague 11. La partie terminale amincie de la languette 6 étant
coincée entre la bande 4A et la contrebague 11, les talons 8 ne peuvent pas se dégager
vers le bas, et la rupture des ponts 5 est alors inévitable, ce qui laisse la preuve
visible de cette première ouverture de la capsule.
[0016] Cette capsule de bouchage à vis en plastique à bande d'inviolabilité perfectionnée
comporte, avec ce dispositif d'inviolabilité, des moyens d'étanchéité qui, de façon
distincte ou en association, constituent des améliorations intéressantes de la capsule.
[0017] Un premier moyen d'étanchéité est un opercule intérieur 13 en forme de lèvre périphérique
inclinée (fig. 3) dont la surface extérieure vient s'appliquer sur l'intérieur de
l'arrondi de l'extrémité du goulot de la bouteille lors du bouchage par vissage de
la capsule.
[0018] Un deuxième moyen d'étanchéité (fig. 5 et 6) est particulièrement efficace il réalise
l'étanchéité à l'intérieur du goulot un peu plus bas que son orifice grâce à un opercule
14 raccordé à la tête 1, cet opercule 14 étant formé d'une cheminée centrale en forme
de jupe 15 flanquée d'une lèvre latérale périphérique 16. Le diamètre extérieur du
corps de la cheminée centrale en forme de jupe 15 est un peu plus faible que le diamètre
minimal prévu pour l'intérieur 17 du goulot, les termes de minimal et de maximal s'entendant
des limites généralement admises pour le diamètre intérieur 17 du fait des variations
inhérentes aux procédés industriels de fabrication des bouteilles. Le diamètre extérieur
de la lèvre latérale périphérique 16 est un peu plus grand que le diamètre maximal
prévu pour l'intérieur 17, de façon que l'extrémité de cette lèvre 16 vienne d'abord
buter sur l'extrémité supérieure du goulot lorsqu'on visse la capsule.
[0019] A titre d'exemple et pour fixer les idées, dans le cas d'un goulot de diamètre intérieur
17 compris dans la pratique industrielle entre 16,7 et 19 mm, la cheminée 15 a un
diamètre extérieur de 16,3 mm et sa lèvre périphérique 16 a un diamètre extérieur
de 19,5 mm.
[0020] Lors du vissage de la capsule, la partie inférieure 18 de la cheminée pénètre avec
un léger jeu jusqu'à ce que la lèvre latérale périphérique 16 vienne buter sur le
rebord du goulot (fig. 5), puis lorsqu'on poursuit le vissage, la lèvre périphérique
pénètre dans le goulot en basculant vers le haut (fig. 6), ce basculement entraînant
un évasement de la partie inférieure 18 de la cheminée en forme de jupe 15, cette
partie inférieure 18 venant alors s'appliquer plus bas sur la surface interne du goulot.
On obtient ainsi une double étanchéité par les extrémités des lèvres 18 et 15. Comme
on peut le voir sur la fig. 6, cet effet de basculement et d'évasement se traduit
dans chaque section axiale de l'opercule par un pivotement et une flexion schématisés
par la flèche. Dans le cas d'un récipient contenant un liquide sous pression, la pression
interne tend à appliquer davantage l'extrémité inférieure 18 de la cheminée contre
la paroi interne du goulot, et l'extrémité de la lèvre latérale périphérique 16 continue
à réaliser une deuxième étanchéité, son application contre la paroi étant due à son
basculement et à son élasticité. La lèvre 16 au repos est de préférence dirigée vers
le bas (fig. 5), de façon à accentuer cet effet de basculement et d'appui élastique.
[0021] Un troisième moyen d'étanchéité (fig. 7) réalise l'étanchéité sur la zone de la surface
extérieure du goulot comprise entre l'arrondi d'extrémité de ce goulot et le début
du filetage. Une lèvre périphérique 19 raccordée à la jupe 2 de la capsule au-dessus
de son filetage s'étend vers l'intérieur de façon telle qu'elle vienne s'appliquer
assez fortement sur la paroi externe du goulot, dans la zone comprise entre l'arrondi
d'extrémité et le filetage, zone dont les tolérances de diamètre sont assez étroites,
lorsque la capsule est vissée. Quand on visse la capsule, l'extrémité de la lèvre
19 vient porter contre la paroi externe du goulot et se retourne vers le haut en s'appliquant
de façon élastique. La lèvre périphérique 19 au repos est orientée de préférence vers
le bas de façon à augmenter cet effet élastique ou effet ressort. L'intérêt de la
localisation de cette lèvre périphérique constituant le troisième moyen d'étanchéité
est la bonne reproducti
- bilité de la qualité de l'étanchéité obtenue liée aux tolérances de diamètre étroites
de la zone d'application.
[0022] La capsule de bouchage à vis de l'invention, munie de moyens d'étanchéité et en particulier
de l'un quelconque des trois moyens précisés ci-dessus ou d'une combinaison quelconque
de ces moyens, est de réalisation facile par moulage d'un polymère thermoplastique
tel que du polypropylène. Son dispositif d'inviolabilité offre une sécurité totale
et s'adapte parfaitement à toutes les chaînes automatiques d'embouteillage et capsulage.
La capsule de l'invention s'adapte sur les récipients sans nuire à leur esthétique.
1. Capsule de bouchage à vis, en plastique, à bande d'inviolabilité, destinée à des
récipients munis d'une bague (10) comportant un filetage surmontant une contrebague
(11 ) dont la partie inférieure forme un rebord (12), ladite capsule comportant une
tête (1), une jupe (2) munie d'un filetage interne (3), et une bande d'inviolabilité
(4) reliée à la partie inférieure de la jupe par une pluralité de ponts (5) constituant
des liaisons sécables, la bande d'inviolabilité (4) comportant deux parties, une première
partie annulaire (4a) reliée à la partie inférieure de la jupe (2) par les ponts sécables
(5) et une deuxième partie constituée par une pluralité de languettes (6) reliées
à la première partie (4A) par des articulations, chaque languette (6) comportant un
talon (8) disposé de manière à dépasser le rebord (12) de la contrebague (11) avec
lequel il forme butée après que la languette (6) a été repliée intérieurement contre
la première partie annulaire (4A) lors du vissage, caractérisée en ce que les articulations
sont formées par des zones amincies (7) et en ce que chaque languette (6) présente
au-delà du talon (8) un prolongement aminci (9) prévu pour venir se coincer après
vissage entre la première partie annulaire (4A) et la contrebague (11).
2. Capsule selon la revendication 1, caractérisée en ce que les languettes (6) forment
avec la partie annulaire (4A) un angle aigu ayantson sommet sur les zones amincies
(7) et sont tournées vers l'intérieur de la capsule.
3. Capsule selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que sa tête (1) comporte
un moyen d'étanchéité constitué par un opercule intérieur (13) en forme de jupe périphérique
inclinée.
4. Capsule selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que sa tête (1) comporte
un moyen d'étanchéité constitué par un opercule (14) formé d'une cheminée centrale
en forme de jupe (15) flanquée d'une lèvre latérale périphérique (16), le diamètre
extérieur de lajupe (15) étant un peu plus faible que le diamètre minimal de l'intérieur
(17) du goulot et le diamètre extérieur de la lèvre latérale périphérique (16) étant
un peu plus grand que le diamètre maximal de l'intérieur (17) du goulot.
5. Capsule selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l'intérieur de sa
jupe (2) comporte au-dessus de son filetage un moyen d'étanchéité constitué par une
lèvre périphérique (19) s'étendant vers l'intérieur de façon telle qu'elle vienne
s'appliquer sur la paroi externe du goulot, dans la zone comprise entre l'arrondi
d'extrémité et le filetage de ce goulot, lorsque la capsule est vissée.
6. Capsule selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs
des moyens d'étanchéité des revendications 3, 4 ou 5.
1. A screw cap of plastics material having a pilfer-proof strip, which is intended
for containers provided with a ring portion (10) comprising a screwthread disposed
above a counter-ring portion (11) of which the lower part forms an edge (12), said
cap comprising a head (1), a skirt (2) bearing an internal screwthread (3) and a pilfer-proof
strip (4) connected to the lower part of the skirt by a plurality of bridge portions
(5) forming severable connections, the pilfer-proof strip (4) comprising two parts,
a first annular part (4A) connected to the lower part of the skirt (2) by the severable
bridge portions (5) and a second part formed by a plurality of tongue portions (6)
connected to the first part (4A) by hinges, each tongue portion (6) comprising a heel
(8) so disposed as to go beyond the edge (12) of the counter-ring portion (11), with
which it comes into abutment, after the tongue portion (6) has been bent back internally
against the first annular part (4A) when the cap is screwed on, characterised in that
the hinges are formed by reduced-thickness zones (7) and that each tongue portion
(6), beyond the heel (8), has a reduced-thickness extension portion (9) which is provided
to take up a position of being pinched after screwing between the first annular part
(4A) and the counter-ring portion (11).
2. A cap according to Claim 1, characterised in that the tongue portions (6), with
the annular part (4A), form an acute angle having its apex on the reduced-thickness
zones (7), and are turned towards the inside of the cap.
3. A cap according to Claim 1 or Claim 2, characterised in that the head (1) thereof
comprises a sealing means formed by an internal cover portion (13) in the form of
an inclined peripheral skirt.
4. A cap according to Claim 1 or Claim 2, characterised in that the head (1) thereof
comprises a sealing means constituted by a cover portion (14) formed by a central
sleeve in the form of a skirt (15) flanked by a lateral peripheral lip (16), the outside
diameter of the skirt (15) being a little smaller than the minimum diameter of the
interior (17) of the mouth of the container and the outside diameter of the lateral
peripheral lip (16) being a little larger than the maximum diameter of the interior
(17) of said mouth.
5. A cap according to Claim 1 or Claim 2, characterised in that, above its screwthread,
the interior of its skirt (2) comprises a sealing means formed by a peripheral lip
(19) which extends inwardly in such a way that it comes to bear against the outside
wall surface of the mouth of the container, in the region between the rounded end
configuration and the screwthread of said mouth, when the cap is screwed on.
6. A cap according to Claim 1 or Claim 2, characterised in that it comprises a plurality
of the sealing means of Claims 3, 4 or 5.
1. Kunststoffschraubkappe mit Sicherheitsstreifen für Behälter mit einem Gewindering
(10) auf einem Ringhalter (11 ),dessen unterer Teil eine Kante (12) bildet, wobei
die Kappe einen Boden (1), einen Mantel (2) mit Innengewinde (3) und einen Sicherheitsstreifen
(4), der über mehrere Stege (5), die eine abreissbare Verbindung bilden mit dem unteren
Bereich des Mantels verbunden ist, aufweist, der Sicherheitsstreifen (4) zwei Teile
aufweist, einen ersten ringförmigen Teil (4A), der an dem unteren Bereich des Mantels
(2) über die abreissbaren Stege (5) verbunden ist und einen zweiten Teil, der aus
mehreren Zungen (6) besteht, die gelenkig an dem ersten Teil (4A) befestigt sind,
und wobei jede Zunge (6) einen Ansatz (8) aufweist, der so angeordnet ist, dass er
über die Kante (12) des Ringhalters (11) greift, mit der er einen Anschlag bildet,
nachdem die Zunge (6) nachdem Verschrauben gegen den ersten Teil (4A) nach innen gefaltet
worden ist, dadurch gekennzeichnet, dass die Gelenke durch Bereiche (7) mit verringerter
Dicke gebildet werden und dass jede Zunge (6) oberhalb des Ansatzes (8) eine Verlängerung
(9) mit verringerter Dikke aufweist, die sich nach dem Verschrauben zwischen dem ersten
ringförmigen Teil (4A) und dem Ringhalter festklemmt.
2. Kappe nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Zungen (6) mit dem ringförmigen
Teil (4A) einen spitzen Winkel bilden, dessen Spitze auf den Bereichen mit verringerter
Dicke liegt und dass die Zungen zum Kappeninneren hin orientiert sind.
3. Kappe nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Kappenboden (1 )
eine Dichtung in Form eines Innenhütchens (13) mit geneigter Mantelfläche aufweist.
4. Kappe nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass der Kappenboden (1)
eine Dichtung, bestehend aus einem Innenhütchen (14) in Form eines mittigen Rohres
mit einer Mantelfläche (15) flankiert von einer seitlichen peripheren (16) Lippe aufweist,
wobei der Aussendurchmesser des Mantels (15) etwas kleiner ist als der minimale Innendurchmesser
des Halses ist und der Aussendurchmesser der seitlichen peripheren Lippe (16) etwas
grösser als der maximale Innendurchmesser (17) des Halses ist.
5. Kappe nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass innerhalb des Mantels
(2) oberhalb des Gewindes eine Dichtung angeordnet ist, die aus einer peripheren Lippe
(19) besteht, die sich so zum Inneren hin erstreckt, dass sie auf der Aussenwand des
Halses in dem Bereich zwischen dem abgerundeten Ende und dem Gewinde des Halses andrückt,
wenn die Kappe verschraubt ist.
6. Kappe nach Anspruch 1 oder 2, gekennzeichnet, durch mehrere Dichtungen gemäss den
Ansprüchen 3, 4 oder 5.