[0001] La présente invention concerne un appareil de respiration à génération chimique d'oxygène,
du type cartouche destinée à recevoir une masse absorbante sous forme de pastilles,
comme le superoxyde de potassium éventuellement additionné d'un oxyde ou hydroxyde
de métal alcalino-terreux ou de potassium, en particulier les cartouches travaillant
à un niveau cinétique élevé.
[0002] On connait déjà divers types de cartouches, le brevet britannique 671.107 décrit
un filtre pour un appareil de respiration comprenant plusieurs couches de composé
peroxyde. Les couches de peroxyde sont séparées par une grille métallique, des ressorts
les maintenant en place à la partie inférieure et les gaz étant introduits par l'intermédiaire
d'un tube central.
[0003] Le brevet U.S. 3.767.367 propose une cartouche de régénération des gaz expirés incorporable
dans un appareil de respiration individuel, qui comporte à la partie inférieure une
voûte autoportante constituée par un filtre maintenant la charge de régénération.
[0004] Un appareil est généralement conçu pour répondre aux besoins respiratoires d'un homme
effectuant un niveau d'effort donné pendant une durée bien déterminée.
[0005] On est donc conduit, pour chaque appareil, à rechercher le poids minimum de superoxyde
correspondant à un taux d'utilisation maximum, ce qui implique de corréler au mieux
divers paramètres, tels la réactivité du superoxyde, son comportement à la température,
les grosseur et forme des pastilles de superoxyde et notamment la structure de la
charge régénératrice.
[0006] Les appareils de respiration à génération chimique d'oxygène sont parfois soumis
à des conditions de régénération intensive quand le niveau respiratoire atteint un
débit supérieur à 35 litres par minute (et même 70 litres/minute, pendant quelques
minutes pour des teneurs en anhydride carbonique comprises entre 4 et 5 %).
[0007] Dans ces conditions, les particules de réactifs solides à base de superoxyde de potassium
sont le siège des réactions du superoxyde avec l'anhydride carbonique et avec la vapeur
d'eau. Ces réactions qui dégagent de l'oxygène sont très exothermiques, soumettant
les particules de réactifs à des températures très élevées pouvant atteindre 200 à
300°C.
[0008] On sait que le superoxyde réagit plus rapidement avec l'anhydride carbonique qu'avec
la vapeur d'eau, ce qui correspond à une fixation plus accélérée du C0
2' alors que le superoxyde de potas― sium pur génère de l'oxygène à partir de la vapeur
d'eau en formant des hydrates de potasse relativement fusibles.
[0009] Et, quand un lit de particules de régénération des atmosphères respirables est soumis
à l'action d'un gaz correspondant à un niveau respiratoire élevé, on constate que
la couche de produit de régénération se trouvant au front d'attaque du gaz à régénérer
se carbonate rapidement et que les particules conservent leur forme et leurs propriétés
mécaniques, alors qu'en aval de cette couche, les particules de régénération reçoivent
une quantité importante d'eau et sont rapidement déformées et rendues déliquescentes.
[0010] Si on poursuit l'opération, cette dégradation évolue jusqu'à la fusion des particules,
entraînant ainsi un effondremement partiel de la charge régénératrice, avec formation
d'une part d'une masse fondue compacte offrant au gaz une surface réactive très diminuée
et d'autre part, des cavernes vides de réactif qui constituent probablement des canaux
préférentiels empruntés par le gaz à régénérer et dans lesquels l'anhydride carbonique
est retenu de manière très imparfaite. Bien qu'il reste encore dans le lit de particules
régénératrices, une proportion importante de produit réactif, on observe une augmentation
rapide de la teneur en anhydride carbonique du gaz effluent correspondant à une forte
diminution de la réactivité globale du lit ; cette diminution du taux d'épuration
du gaz est souvent accompagnée d'une forte augmentation de la perte de charge du lit
de particules. Il en résulte une mauvaise utilisation du potentiel réactif initialement
mis en oeuvre.
[0011] On a cherché à pallier cet inconvénient en donnant à la cartouche une structure telle
que le gaz ne traverse à faible vitesse qu'une faible épaisseur du superoxyde, ou
en divisant la charge en petites fractions par de nombreuses cloisons métalliques
qui viennent au contact de la paroi ; on aboutit ainsi à des structures complexes
dans lesquelles le poids de matière non réactive est relativement important ; elles
sont d'un prix de revient élevé et leur remplissage est assez malaisé et se prête
mal à une automatisation.
[0012] Récemment, on a proposé un moyen permettant de supprimer l'augmentation excessive
des pertes de charge du superoxyde de potassium au cours de conditions intensives
de régénération. Selon la demande de brevet d'invention 2.521.034 on incorpore au
superoxyde de potassium, avant granulation ou pastillage, une certaine proportion
d'oxyde alcalino-terreux à l'état pulvérulent ; on ralentit la dégradation des particules
causée par la vapeur d'eau. L'oxyde de calcium est particulièrement efficace pour
obtenir cet effet. Néanmoins, cette addition de chaux à une incidence sur la quantité
d'oxygène potentiel générale, celle-ci étant limitée par la dilution du superoxyde.
[0013] Ce moyen ne donne pas pleinement satisfaction quand on veut réaliser des lits de
mélanges réactifs relativement épais, pouvant atteindre une vingtaine de centimètres,
qui travaillent à un niveau cinétique élevé, avec une durée de régénération prolongée
et une utilisation pratiquement totale du potentiel réactif du solide.
[0014] On a recherché des dispositifs permettant le traitement des mélanges gazeux correspondant
à des niveaux respiratoires élevés,pendant une durée dite élevée, c'est-à-dire supérieure
à 90 minutes, et avec une mise en oeuvre pratiquement complète du potentiel réactif
de la charge génératrice.
[0015] - Selon l'invention, il a été trouvé une cartouche métallique pour appareils de respiration
à génération chimique d'oxygène, travaillant à des niveaux respiratoires élevés, munie
d'aménagements internes qui, en favorisant l'élimination partielle vers l'extérieur
de la chaleur dégagée, conduit à une utilisation optimale de lits épais de superoxyde
de potassium pur ou de mélanges à base de superoxyde de potassium contenant éventuellement
de l'oxyde de calcium.
[0016] Suivant un aménagement interne d'une cartouche dans laquelle la circulation des gaz
à régénérer s'effectue de bas en haut, la partie supérieure du boîtier de la cartouche
est garnie d'une série de radiateurs parallèles au sens de circulation des flux gazeux
dans la charge régénératrice, fixés aux parois du boîtier et dont la lon-
'gueur est inférieure à la hauteur de ladite charge.
[0017] Il a été constaté que la longueur des radiateurs est avantageusement comprise entre
la moitié et le tiers de l'espacement entre les deux parois perforées supportant et
maintenant la charge régénératrice.
[0018] Ces aménagements internes placés dans la partie haute de la charge régénératrice,
du côté de la sortie du gaz à traiter, sont fabriqués en matériaux bons conducteurs
de la chaleur, tels que le cuivre et le laiton, par exemple à partir de tôles de 0,5
à 1 mm d'épaisseur.
[0019] Bien que des solutions simples, économiques et facilement réalisables, tels tubes
droits, tôles lisses, donnent d'excellents résultats, on peut aussi utiliser des solutions
plus élaborées telles des ailettes, tôles ondulées, etc...
[0020] Dans certains cas, on peut utiliser pour la réalisation de radiateurs des matériaux
à transformation endothermique tels des alliages dont les températures de fusion se
situent dans la plage de fonctionnement de la charge régénératrice.
[0021] Quand l'aménagement interne du boîtier de la cartouche est limité aux radiateurs,
celle-ci peut comprendre deux fonds ouverts, avec un embout coaxial d'admission ménagé
sur le fond inférieur du boîtier et un embout coaxial d'évacuation ménagé sur le fond
supérieur du boîtier.
[0022] Une réalisation avantageuse consiste en deux aménagements internes de la cartouche,
à savoir le conduit central vertical d'introduction des gaz à épurer débouchant dans
le dégagement du fond du boîtier et la disposition d'une série de radiateurs parallèles
au sens de circulation des flux gazeux dans la charge régénératrice, fixés aux parois
du boîtier et dont la longueur est inférieure à la hauteur de celle-ci, de préférence
comprise entre la moitié et le tiers de l'espacement entre les deux parois perforées
délimitant la hauteur de la charge régénératrice. Dans ce type de dispositif, le boîtier
de la cartouche comporte un fond supérieur ouvert dans lequel est aménagé les embouts
coaxiaux d'admission et d'évacuation des gaz.
[0023] Suivant un des aménagements internes de cet appareil respiratoire à circulation verticale
des gaz constitué par un boîtier comportant un fond ouvert et un fond fermé, les embouts
coaxiaux d'admission et d'évacuation des gaz sont concentriquement ménagés sur le
fond supérieur du boîtier, l'embout central d'admission des gaz à éptf- rer étant
prolongé en conduit vertical, ouvert à sa base, jusqu'au dégagement du fond du boîtier
au niveau de la paroi perforée inférieure supportant la charge régénératrice, ce conduit
d'admission débouchant au centre de cette paroi perforée à laquelle il est fixé, par
soudage, emboutissage...
[0024] Les gaz à épurer circulent de bas en haut dans le conduit d'admission, puis ils se
répartissent dans le dégagement du fond du boîtier avant de traverser la paroi perforée
supportant la charge régénératrice et de circuler dans celle-ci de bas en haut, les
gaz régénérés traversant la paroi perforée supérieure maintenant la charge régénératrice,
puis s'échappant par l'embout d'évacuation.
[0025] L'aménagement interne constitué par le tube central d'admission des gaz à épurer
est avantageusement choisi en matériaux conducteurs de la chaleur, tels les métaux
comme le cuivre et le laiton.
[0026] L'invention sera illustrée à l'aide de figures et d'exemples décrits ci-après.
La figure I représente un dispositif à fonds ouverts sans aménagement interne selon
une vue en coupe.
La figure II représente une vue en coupe d'un appareil de régénération avec tube central
d'admission des gaz à épurer, et fond supérieur ouvert.
Les figures III et III' montrent selon l'invention des vues en coupe d'un boîtier
de cartouche à fonds ouverts, aménagé avec des radiateurs.
Les figures IV et IV' sont des vues en coupe de l'association des deux aménagements
internes ; tube central d'admission et radiateurs ; et la figure V est une vue en
perspective cavalière dans le cas où les radiateurs sont des ailettes.
[0027] La figure I montre un corps de boîtier métallique (1) sur lequel est soudé, à son
extrémité supérieure, un fond (2) avec une perforation centrale (2'). Sur lui est
soudé, du côté extérieur et en son centre, un embout percé (3) pouvant se raccorder
à une tubulure des gaz régénérés, non représentée. A l'extrémité inférieure du boîtier,
est soudé le fond (4) avec une perforation centrale (¢'). Sur lui, est soudé du côté
extérieur et en son centre, un embout d'admission percé (5) ou tubulure d'entrée du
gaz à régénérer.
[0028] A l'intérieur du corps de boîtier se trouve la cartouche de régénération (6) qui
présente une paroi latérale perforée inférieure (7), et une paroi latérale perforée
supérieure (8), entre lesquelles est logée la charge régénératrice. Entre le fond
inférieur (4) et la paroi perforée (7) se situe un dégagement du fond du boîtier (9).
[0029] Dans cet appareil de régénération, le gaz à régénérer est introduit par la tubulure
inférieure, traverse de bas en haut la charge régénératrice et après régénération
est évacué par la tubulure supérieure.
[0030] La figure II montre un corps de boîtier (1) auquel sont soudés, à son extrémité supérieure,
un fond (2) avec une perforation centrale (2') et à son extrémité inférieure un fond
fermé (4).
[0031] Sur le fond (2) sont soudés les embouts coaxiaux d'admission de gaz à épurer (5)
et d'évacuation de gaz régénéré (3) ; l'embout central ouvert se prolonge en un conduit
d'admission (5') débouchant au centre de la paroi inférieure perforée (7).
[0032] Comme précédemment, à l'intérieur du corps de boîtier, se trouve la cartouche de
régénération (6) avec les deux parois (7) et (8) et se situe un fond inférieur de
dégagement (9).
[0033] Dans ce dispositif de régénération, les gaz à épurer sont introduits à la partie
supérieure par l'embout d'admission (5) et circulent verticalement de haut en bas
dans le conduit d'admission (5'), se répartissent dans le dégagement du fond de boîtier
(9) et attaquent le lit de superoxyde de potassium de bas en haut, s'échappent par
la paroi perforée supérieure (8), circulent dans le fond supérieur de dégagement (10)
puis l'embout coaxial d'évacuation (3). en direction de la tubulure de gaz régénérés,
non représentée.
Les figures III et III' montrent un boîtier du type de la figure I, comportant comme
aménagement interne une série de radiateurs parallèles (11) fixés par les soudures
(12) sur les parois latérales du boîtier. La coupe selon la ligne AB montre sur la
figure III' la disposition des radiateurs et leurs points d'insertion sur les parois
du boîtier (12) et de contact entre-eux (13), notamment pour des radiateurs en forme
d'ailettes.
La figure IV montre un boîtier du type de la figure II comportant, en plus, le second
aménagement interne constitué par une série de radiateurs parallèles (11) fixés comme
précédemment. Et, sur la figure IV', selon la coupe AB, on peut voir la distribution
des radiateurs, leurs points de fixation sur les parois du boîtier (12) et de contact
entre-eux (13), ainsi que leurs points de fixation (14) sur le conduit central d'admission
des gaz à épurer (5').
La figure V montre une vue en perspective cavalière du boîtier, avec la figuration
des sens des gaz à épurer et après régénération, dans le cas de l'association du conduit
central d'admission et des radiateurs à ailettes, avec sortie du gaz à la partie supérieure
de la cartouche placée dans le boîtier.
[0034] Pour évaluer l'amélioration des performances des appareils de respiration à génération
chimique d'oxygène, on utilise le dispositif expérimental succinctement décrit ci-dessous
:
Il comprend un générateur de gaz pulsé à vingt pulsations par minute et à un débit
moyen de 35 litres par minute à 20°C. Ce générateur reçoit à chaque pulsation un volume
constant d'anhydride carbonique correspondant à un débit moyen de 1,57 litre/minute
(4,5% de 35 1/mn). Ce gaz porté à 37°C, saturé d'eau à cette température est envoyé
sur un lit de superoxyde de potassium, puis recueilli dans un sac respiratoire et
aspiré dans le générateur où il est remis au titre en anhydride carbonique et vapeur
d'eau. L'ensemble fonctionne ainsi en circuit semi-fermé ; le générateur de gaz rejette
à l'atmosphère un volume de gaz épuré équivalent au volume d'anhydride carbonique
introduit ; une soupape tarée sur le sac respiratoire élimine l'excès d'oxygène éventuellement
fourni par la charge respiratoire de superoxyde de potassium. Des analyseurs d'oxygène
et d'anhydride carbonique donnent en continu la composition du gaz épuré ; on mesure
aussi la variation de perte de charge de l'ensemble : lit de superoxyde-sac respiratoire,
à l'expiration et à l'inspiration.
[0035] On appelle autonomie de la cartouche le temps au bout duquel l'une des limites suivantes
est atteinte, à savoir : la teneur en C0
2 du gaz épuré est supérieure à 1,5 %; l'augmentation de la perte de charge à l'expiration
est supérieure à 5 millibars (ceci mesure l'augmentation de perte de charge du lit
de superoxyde due à un colmatage partiel) ; la variation de perte de charge à l'inspiration
augmente brutalement et le sac respiratoire est plat (ceci traduit une génération
d'oxygène nulle ou fortement diminuée qui ne compense plus le besoin respiratoire).
[0036] Dans les conditions expérimentales ci-dessus décrites, on trouve, ci-dessous, la
description de quelques uns des essais réalisés
Exemples 1 à 4 :
[0037] On utilise un lit de superoxyde de potassium à section rectangulaire de 162 cm2,
traversé de bas en haut à l'expiration par le gaz à épurer. La charge utilisée, d'un
poids de 1.600 g, est constituée de pastilles biconcaves de 9 mm de diamètre et 4,5
mm d'épaisseur fabriquées à partir d'un mélange à base de superoxyde contenant 70
% de KO
2, 10 % de CaO, 15 % KOH et 0,135 % Cu
++ sous forme d'oxychlorure.
[0038] Avec le dispositif de la figure I, sans aménagement interne la teneur en CO
2 du gaz épuré dépasse 1,5 % après 78 minutes de fonctionnement.
[0039] Avec celui de la figure II à tube central d'admission, cette limite est atteinte
en 68 minutes.
[0040] Avec les radiateurs schématisés sur la figure III, cette teneur en C0
2 de l'effluent n'est atteinte qu'après 97 minutes de fonctionnement.
[0041] Avec le dispositif, selon la figure IV, combinant le tube central d'admission et
les radiateurs, l'autonomie mesurée vis-à-vis du CO
2 est alors de 102 minutes.
[0042] Dans tous les cas, l'augmentation de perte de charge reste très en-dessous de la
limite fixée.
Exemple 5 :
[0043] On place dans une cartouche de 162cm2 de section, représentée sur la figure I, 1.800
g de superoxyde de potassium à 73,3 % KO
2, 8% CaO et 10 ppm Cu
++. On opère dans les mêmes conditions expérimentales que pour les exemples précédents,
mais en outre, la cartouche est placée dans un boîtier analogue à celui utilisé dans
l'appareil respiratoire type commercial.
[0044] On constate que la perte de charge à l'expiration reste pratiquement constante, après
stabilisation en quelques minutes au début de l'opération. La teneur en anhydride
carbonique du gaz effluent passe par un maximum de 0,8 % à la 72ème minute, puis décroît
rapidement est n'est que de 0,2 % à la 97ème minute.
[0045] La génération d'oxygène s'arrête après 97 minutes de fonctionnement, le sac respiratoire
est alors plat et la perte de charge à l'inspiration augmente brutalement.
1. Appareil de respiration à génération chimique d'oxygène et circulation verticale
de bas en haut des gaz à régénérer, du type cartouche destinée à recevoir une charge
régénératrice absorbante sous forme de pastilles, caractérisé en ce que la partie
supérieure du boîtier de la cartouche (6) du côté de la sortie des gaz à traiter est
garnie d'une série de radiateurs (11) parallèles au sens de circulation des flux gazeux
sous la charge régénératrice, fixés aux parois du boîtier (12) et dont la longueur
est inférieure à la hauteur de la charge.
2. Appareil de respiration à génération chimique d'oxygène, et circulation verticale
de bas en haut des gaz à régénérer, selon la revendication 1, caractérisé en ce que
la longueur des radiateurs (11) est comprise entre le tiers et la moitié de l'espacement
entre les deux parois perforées (7 et 8) supportant et maintenant la charge régénératrice
(6).
3. Appareil de respiration selon la revendication 1, caractérisé en ce que les radiateurs
(11) sont en matériau bon conducteur de la chaleur.
4. Appareil de respiration selon la revendication 3, caractérisé en ce que les radiateurs
(11) sont en forme d'ailettes.
5. Appareil de respiration à génération chimique d'oxygène, et circulation verticale
de bas en haut des gaz à régénérer, du type cartouche destinée à recevoir une charge
régénération absorbante sous forme de pastilles selon la revendication 1, caractérisé
par l'association de deux aménagements internes, constituée par un embout central
d'admission (5) des gaz à épurer, prolongé verticalement en conduit d'admission (5')
jusqu'au dégagement du fond du boîtier (9) au niveau de la paroi inférieure perforée
(7) supportant la charge régénératrice, ce conduit d'admission (5') débouchant au
centre de cette paroi perforée (7) à laquelle il est fixé ; et la partie supérieure
du boîtier de la cartouche (6), du côté de la sortie des gaz à traiter, est garnie
d'une série de radiateurs (11) parallèles au sens de circulation des flux gazeux dans
la charge régénératrice, fixés aux parois du boîtier (12) et dont la longueur est
inférieure à l'espacement entre les deux parois perforées (7) et (8).
6. Appareil de respiration selon la revendication 1, caractérisé en ce que les radiateurs
contiennent un matériau à transformation endothermique.
7. Appareil de respiration à génération chimique d'oxygène et circulation verticale
des gaz, du type cartouche selon la revendication 5, caractérisé en ce que le tube
central d'admission des gaz à épurer (5 et 5') est en matériau conducteur de la chaleur.