[0001] L'invention est relative à un dispositif pour transmettre par voie électromagnétique
dans un milieu perturbé un évènement sportif comportant notamment le départ d'une
course, ledit évènement étant défini par le temps t
e auquel il s'est produit, dispositif comportant un moyen émetteur apte à transmettre
un train d'impulsions consécutif audit évènement, chacune des impulsions dudit train
étant affectée d'un signe distinctif permettant de la situer temporellement (ΔT) par
rapport audit évènement, et un moyen récepteur apté à détecter la première impulsion
non perturbée dudit train qui, en considération du temps th existant au moment de
cette détection, permet de restituer la valeur du temps t
e auquel s'est produit ledit évènement.
[0002] Lorsqu'il s'agit de transmettre, lors de courses sportives par exemple, des évènements
survenant en divers endroits décentralisés en direction d'un lieu central de gestion,
on dispose généralement de deux moyens connus: la transmission par câbles ou la transmission
par voie électro- magétique.
[0003] Un exemple du premier cas est exposé dans le brevet CH 621 915 où des organes périphériques
sont reliés par l'intermédiaire d'un module électronique à un organe central de contrôle
de fonctionnement et d'exploitation des informations par l'intermédiaire d'un câble
bifilaire commun et unique. L'idée exprimée dans le brevet cité permet d'éviter un
câblage lourd et très cher, surtout dans les installations volantes. Dans le cas cependant
où une grande distance sépare les évènements à mesurer du lieu central de gestion
- courses de ski ou d'orientation par exemple - il peut être avantageux de transmettre
lesdits évènements par voie électromagnétique (ondes hertziennes, lumineuses ou infrarouges).
On évite ainsi d'avoir à poser de longues lignes exposées par ailleurs à des coupures
accidentelles. Même dans un circuit se déroulant dans un cercle relativement étroit,
un tel système peut être avantageux puisqu'il supprime tout un temps de préparation
et de rangement.
[0004] La transmission d'évènements sportifs par voie électromagnétique est connue du brevet
US―A―3 651 507. Dans ce document le départ de la course est donné par un signal audible,
un sifflet par exemple, qui actionne simultanément un émetteur. Le signal issu de
l'émetteur est reçu par un récepteur pourvu d'une antenne et d'un système d'affichage
piloté par une horloge.
[0005] La liaison radio, connue du document cité ci-dessus, n'a cependant pas que des avantages.
Elle est notamment affectée de perturbations qui peuvent être suffisamment importantes
pour empêcher une transmission sûre des évènement. On pense ici particulièrement aux
perturbations atmosphériques où à celles provoquées par des émetteurs voisins. De
telles perturbations peuvent empêcher la transmission d'un évènement qui ne se produit
qu'une seule fois. On comprendra que si cet évènement est caractérisé par exemple
par le temps d'arrivée d'un coureur, comme on le trouve en chronométrage sportif,
ce temps sera irrémédiablement perdu.
[0006] Pour surmonter cette difficulté, on a proposé de répéter plusieurs fois l'envoi du
message et ceci suffisamment longtemps pour qu'on soit assuré de sa réception. Dans
le cas où ce message contient essentiellement le temps auquel se produit l'évènement,
on va répéter ce temps cinq, dix ou vingt fois, cette valeur restant toujours la même.
Si par temps, on entend ici le temps donné par une horloge mère - qui peut être calée
sur l'heure du jour donnée par l'horloge parlante par exemple - située à l'endroit
où a lieu l'évènement, il sera nécessaire de disposer d'une base de temps extrêmement
précise si l'on veut être en mesure, dans une course sportive, de départager les concurrents.
En effet, le temps mis à parcourir une distance donnée se déduit de la différence
existant entre l'heure de départ et l'heure d'arrivée. Il s'ensuit que chacun des
postes de départ et d'arrivée devront être équipés d'horloges très précises, au besoin
synchronisées entre elles.
[0007] On peut fixer lés idées par un exemple. Le laps de temps qui sépare le départ du
premier coureur de l'arrivée du dernier coureur est, pour une compétition donnée,
de deux heures. Pendant ces deux heures on souhaite que l'heure donnée par l'horloge
du poste de départ et l'heure donnée par l'horloge du poste d'arrivée ne divergent
pas de plus d'un millième de seconde. Dans ces conditions, la précision exigée de
chacune des horloges sera de 0,001 . 24/2 = 0,012 seconde par jour. Une telle précision
ne peut être atteinte qu'au moyen d'un dispositif sophistiqué et cher qui, de plus,
devra être stabilisé en température de -20°C à +60°C.
[0008] Le certificat d'auteur SU-A-183 413 propose d'améliorer la sûreté de transmission
par radio de l'instant de mise à feu d'une charge utilisée en recherche sismique.
Le système est basé sur la transmission de signaux déclenchés par la charge et codés
en séries, le codage changeant chaque seconde. Ainsi, dès qu'un des signaux est reçu
correctement, on peut évaluer l'instant de mise à feu.
[0009] Hormis le fait que ce document ne mentionne pas l'utilisation d'un tel système appliqué
au ' chronométrage de courses sportives, il n'envisage pas non plus ni ne suggère
que les signaux codés sont arrangés pour porter, en plus des indications les situant
dans le temps par rapport à l'évènement, des indications permettant d'identifier chacun
des coureurs qui prennent part à la compétition. Par ailleurs, si l'on se réfère au
dernier alinéa de la colonne 1 du document cité, on peut lire que le générateur 1
présenté en figure 1 est stabilisé par un quartz, ce qui indique que dans ce système
c'est l'émetteur qui porte la base de temps et que le récepteur en est dépourvu (voir
aussi dernier alinéa de la colonne 3), contrairement à ce qui va être décrit dans
la présente invention où l'émetteur se contente d'un oscillateur peu précis et où
le récepteur porte lui une base de temps de précision.
[0010] Lorsque plusiers coureurs prennent part simultanément à une même course, il est nécessaire
de les identifier pour pouvoir leur attribuer le résultat qui leur appartient en propre.
Pour cela une installation qui utilise également la transmission radio est décrite
dans le document EP―A―0074330. Cette installation permet l'identification et la détermination
de l'instant de passage d'une pluralité de mobiles en un point déterminé de leur trajectoire.
Dans ce document un dispositif est embarqué sur chaque mobile qui comporte des moyens
pour émettre un signal d'identification sous forme de code. Cependant cette installation
ne propose aucun moyen propre à assurer une transmission sûre dans un milieu qui serait
perturbé par des parasites radioélectriques.
[0011] La présente invention se propose de remédier aux inconvénients cités ci-dessus en
faisant appel aux moyens qui apparaissent dans les revendications.
[0012] L'invention sera comprise maintenant à la lumière de la description qui suit, donnée
à titre d'exemple et illustrée par les dessins dans lesquels:
La figure 1 montre un schéma de principe de l'émetteur d'évènements selon l'invention.
La figure 2 montre un schéma de principe du récepteur d'évènement émis par l'émetteur
de la figure 1.
La figure 3 est un diagramme qui fait état des impulsions émises par l'émetteur et
qui montre comment sont formées lesdites impulsions.
La figure 4 présente une variante qui indique comment sont transmis plusieurs évènements
-à partir du même émetteur.
[0013] La figure 1 est un schéma de principe de l'émetteur selon l'invention. Cet émetteur
se trouve situé généralement à proximité de l'évènement qui, lorsqu'il se produit
au temps t
e qu'il s'agit de déterminer, ferme l'interrupteur 1. On prévoit autant d'émetteurs
que de points de mesure et, s'il s'agit d'une compétition sportive, on équipera au
moins la ligne de départ et la ligne d'arrivée d'un tel dispositif. L'interrupteur
1 peut se présenter sous la forme d'une barrière lumineuse ou d'un portillon électromécanique.
L'impulsion électrique émise par l'interrupteur 1 fait basculer le flip-flop 2 qui
présente alors un niveau 1 à sa sortie Q. La porte ET 3 reçoit sur sa première entrée
le signal de sortie d'une base de temps 4 et sur sa seconde entrée le signal issu
de la sortie Q du flip-flop 2 de telle sorte que le signal de la base de temps 4 peut
passer la porte ET 3 quand la sortie Q se trouve au niveau 1. Les impulsions d'horloge
CP en provenance de la base de temps 4 et présentes à la sortie de la porte ET commandent
à leur tour un compteur 5 qui délivre à sa sortie 7 des secondes impulsions espacées
les unes des autres par des périodes prédéterminées et égales T, fixées par le compteur
5. Ainsi ces secondes impulsions représentent une répétition de la première impulsion,
déclenchée par l'évènement, et se trouvent définies dans le temps par les intervalles
ΔT
1, ΔT
2, ... ΔT
i, ... ΔT
n qui les séparent de la première impulsion.
[0014] Dans un exemple pratique, la fréquence de la base de temps a été choisie à 10 kHz.
La première des secondes impulsions qui suit la première impulsion de déclenchement
est espacée de cette dernière d'un dixième de seconde. Les secondes impulsions sont
également espacées entre elles d'un dixième de seconde. Dans ce cas, le compteur 5
émettra sur sa sortie 7 une impulsion sur 1000 reçues à son entrée CP. Ainsi, dans
cet exemple, l'évènement qui s'est produit à la fermeture de l'interrupteur 1 va être
répété tous les dixièmes de seconde. Comme l'expérience montre qu'une per- . turbation
électromagnétique ne dure que quelques dixièmes de seconde, on peut penser que pendant
une transmission qui dure une seconde, l'une au moins des dix impulsions émises sera
prise en compte par le récepteur. Aussi, dans l'exemple choisi, l'émetteur 5 produira-t-il,
après avoir émis dix impulsions, un ordre de remise à zéro par la ligne 6 qui agira
sur le compteur lui-même et sur le flip-flop 2. De ce fait, la sortie Q passera à
zéro et bloquera la porte ET 3.
[0015] Le diagramme de la figure 3 explique graphiquement comment est organisé ce qui a
été décrit plus haut. Les signaux de la base de temps 4 sont représentés sur la ligne
9'du diagramme. L'évènement fermant l'interrupteur 1 est représenté par le flanc de
montée de l'impulsion 8 représentée à la ligne 10 du diagramme. A ce moment, la sortie
Q du flip-flop passe à l'état 1 et s'y maintient pendant une période prédéterminée
T
e, ce que montre la ligne 11 du diagramme. Les impulsions de la base de temps 4 passent
alors la porte ET 3 et sont représentées à la ligne 12. Les impulsions de la ligne
12 et l'état 1 de la sortie Q du flip-flop 2 montré sur la ligne 11 sont maintenus
jusqu'à l'arrivée du flanc de montée de l'impulsion 16 (représentée à la ligne 13)
qui est le signal de remise à zéro issu de la ligne 6 de la figure 1. Ces impulsions
attaquent le compteur 5 qui est arrangé pour ne produire sur sa sortie 7 que quelques-unes
de celles-ci 15 à périodes prédéterminées et égales T, pour obtenir au bout du compte
T
e = n · T
i comme le montre la ligne 14.
[0016] Comme on suppose le canal de transmission affecté de parasites, il est clair qu'à
réception du signal de la ligne 14, il va manquer une ou plusieurs impulsions 15 de
telle sorte que le récepteur sera incapable de discerner si la première impulsion
reçue est celle se produisant à ΔT
1 ou à AT
2 ou encore à AT, après le signal émis par l'évènement. Il est donc nécessaire d'affecter
chacune des impulsions 15 d'un signe distinctif permettant de la. situer temporellement
par rapport à l'évènement. Cette affectation est mise en oeuvre par le codeur 20 représenté
en figure 1. Ce codeur va par exemple doter d'un numéro d'ordre chaque impulsion 15
reçue à son entrée, numéro d'ordre codé en binaire. Ceci est réalisé très simplement
au moyen d'un diviseur par dix contenant quatre flip-flops qui donnent à leurs sorties
un code binaire parallèle disponible sur quatre fils. Le codeur 20 comprend encore
un circuit UART (universal asynchronous receivertransmitter), par exemple du type
RCA 1854, qui transforme le signal codé en parallèle reçu du diviseur par dix en un
signal codé en séries. Ainsi, grâce à ce système, l'identification de chaque impulsion
permet de savoir quel intervalle de temps AT, la sépare du flanc de montée de la première
impulsion 8 provoquée par l'évènement. On dispose donc à la sortie du codeur 20 non
seulement du train d'impulsions 15 mais des intervalles AT, qui vont permettre, comme
on le verra plus loin, d'attribuer un temps t
e à l'évènement qui vient de se passer. On fait remarquer que d'autres systèmes pourraient
être choisis pour distinguer entre elles chacune des impulsions 15. Par exemple on
pourrait avoir pour chacune des impulsions une largeur différente ou encore les affecter
chacune d'un signal basse fréquence différent.
[0017] Le dispositif émetteur de la figure 1 est complété encore d'un système émetteur 21
dont la porteuse est rayonnée par l'antenne 23. On notera que porteuse se situera
généralement dans des bandes s'étendant de 180 à 470 MHz ou encore dans la "citizen-band"
(27 MHz). La porteuse de l'émetteur est modulée par le signal issu du codeur 20.
[0018] On a insisté jusqu'ici sur la transmission d'évènements au moins définis par les
temps auxquels ils se produisent. Il se pourrait cependant qu'on veuille profiter
de cette transmission pour adjoindre aux impulsions émises d'autres données comme
par exemple le numéro de dossard d'un coureur et le lieu où se trouve ce même coureur
(départ, poste intermédiaire, arrivée). On peut donc en complément adjoindre un dispositif
d'adressage 24 qui peut être un clavier à touches dont les données sont alors transmises
au codeur 20.
[0019] La figure 2 est un schéma de principe du récepteur d'événements émis par l'émetteur
dont il a été question à propos de la figure 1. Les ondes électromagnétiques sont
captées par l'antenne 25 et le récepteur proprement dit 26 qui porte à sa sortie 36
un signal démodulé. ce signal est introduit dans un décodeur 27 qui, d'une part, sélectionne
parmi tous les signaux reçus la première impulsion non perturbée (et portant par conséquent
une information complète) et, d'autre part, attribue à ladite impulsion une valeur
d'intervalle OT, en réponse au signe distinctif qu'elle porte. Cette valeur est transmise
à une unité arithmétique 30 par la ligne 29. Le décodeur 27 peut être un circuit UART
du même type que celui déjà mentionné à propos du codeur 20. De plus, on s'arrange
pour empêcher la transmission d'autres valeurs d'intervalles qui pourraient suivre
la première valuer considérée comme valide. La même unité arithmétique 30 reçoit par
la ligne 28 le signal d'une horloge mère 35 donnant par exemple l'heure du jour courante
th, Connaissant maintenant à quelle heure du jour t,, l'intervalle de temps OT, a
été transmis, on peut calculer l'heure du jour t
e à laquelle s'est produit l'évènement en effectuant au moyen de l'unité arithmétique
30 la soustraction:

[0020] Un premier avantage important peut être retiré du dispositif qui vient d'être décrit:
celui d'assurer une sécurité parfaite à la transmission de l'évènement qui, rappelons-le,
n'a lieu qu'une seule fois. Ainsi, la répétition de la donnée issue de l'évènement
permettra au moins à l'une des impulsions transmises de parvenir au récepteur, impulsion
qui une fois décodée indiquera avec précision l'heure de jour de l'évènement.
[0021] Un second avantage non moins important réside dans l'utilisation de matériels bien
moins sophistiqués et donc bien meilleur marché, comme cela va être expliqué maintenant.
[0022] Contrairement à ce qui a été mentionné dans le préambule où il était envisagé de
transmettre l'heure du jour directement d'horloges placées au lieu de l'évènement,
on vient de décrire un système qui, selon l'invention, met en ouvre une seule horloge
précise située au poste récepteur de tous les évènements provenant de postes émetteurs
périphériques. Ici, chacun des postes émetteurs est équipé d'une base de temps qui
n'a pas besoin d'être très précise.
[0023] Pour prendre un exemple, on utilisera comme base de temps 4 (voir figure 1) un simple
oscillateur à quartz non thermocompensé. Un tel oscillateur est très bon marché et
sa dérive est de l'ordre de 100 secondes/jour. Or, dans un exemple cité plus haut,
on a expliqué que le temps de transmission d'un évènement peut durer environ une seconde.
Si pendant un jour (86'400 secondes) la dérive de l'oscillateur est de 100 secondes,
cette même dérive ne sera que de 100/86'400, soit 0,0012 seconde sur la période considérée
de 1 seconde. Ainsi, si la première impulsion valide reçue par le récepteur est la
dixième d'un train d'impulsions espacées chacune d'un dixième de seconde, l'erreur
commise ne dépassera pas le millième de seconde. Cette erreur diminuera bien sûr si
l'impulsion prise en compte précède la dixième impulsion.
[0024] Il est donc clair que la transmission répétée d'un évènement au moyen d'impulsions
portant la référence de l'écart qui les sépare de l'évènement lui-même non seulement
assure une transmission en toute sécurité mais encore autorise l'utilisation d'un
appareillage peu coûteux. Si l'utilisation d'un tel dispositif est particulièrement
bienvenue pour le chronométrage d'évènements sportifs, il est évident qu'elle peut
être envisagée toutes les fois où il d'agit d'identifier dans le temps un évènement
quel qu'il soit.
[0025] On mentionnera aussi que pendant la période prédéterminée T
E (figure 3) on pourrait transmettre plusieurs évènements au lieu d'un seul. Cette
situation apparaît dans la figure 4. Ici les évènements 31, 32 et 33 sont répétés
de la même façon que cela a été décrit plus haut. Pour éviter des chevauchements possibles,
on s'arrange pour décaler les impulsions de répétition l'une par rapport à l'autre.
Dans l'exemple montré au graphique, il est évident que si l'on ne prenait pas de précaution
et si l'on répétait chacun des trois évènements tous les dixièmes de seconde la deuxième
répétition de l'évènement 32 (= 32") coïnciderait avec la première répétition de l'évènement
33 (= 33'). Pour remédier à cet inconvénient, on a répété l'évènement 33 pour la première
fois seulement 0,125 seconde après son avènement. Ceci nécessite naturellement un
codage et un décodage supplémentaire mais qui ne présentent pas de difficulté si l'on
suit l'idée générale énoncée selon la présente invention.
1. Dispositif pour transmettre par voie électromagnétique dans un milieu perturbé
un évènement sportif (8) comportant notamment le départ d'une course, ledit évènement
étant défini par le temps te auquel il s'est produit, dispositif comportant un moyen émetteur apte à transmettre
un train d'impulsions (15) consécutif audit évènement, chacune des impulsions dudit
train étant affectée d'un signe distinctif permettant de la situer temporellement
(ΔTi) par rapport audit évènement, et un moyen récepteur apte à détecter la première impulsion
non perturbée dudit train qui, en considération du temps th existant au moment de cette détection, permet de restituer la valeur du temps te auquel s'est produit ledit évènement, caractérisé par le fait que le moyen émetteur
comporte un capteur (1) susceptible de produire une première impulsion électrique
(8) déclenchée par ledit évènement, une base de temps (4) de faible précision, ladite
base de temps étant déclen-. chée par ladite première impulsion, un compteur (5) apte
à compter les signaux émis par la base de temps pour produire, pendant une première
période prédéterminée (TE) des secondes impulsions électriques (15) séparées entre elles par des secondes périodes
prédéterminées et égales (T;), un codeur (20) pour attribuer à chacune des secondes impulsions au moins un signe
distinctif, notamment un numéro d'ordre, selon l'intervalle (ΔTi) qui les sépare de ladite première impulsion, et un émetteur (21) pour transmettre
des ondes électromagnétiques modulées par le signal issu dudit codeur, et que le moyen
récepteur comporte un récepteur proprement dit (26) pour recevoir lesdites ondes électromagnétiques,
un décodeur (27) arrangé pour sélectionner la première desdites secondes impulsions
non perturbée reçue du récepteur, lui attribuer une valeur d'intervalle (AT,) répondant
au signe distinctif porté, une horloge (35) apte à donner le temps th avec haute précision et une unité arithmétique (30) pour opérer la soustraction th - AT, = te.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la précision de
la base de temps (4) est meilleure que 100 secondes par 24 heures.
3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la première période
prédéterminée (TE) pendant laquelle sont produites les secondes impulsions est de 1 seonde et que les
secondes périodes prédéterminées et égales (Ti) qui séparent lesdites secondes impulsions entre elles sont de 0,1 seconde.
4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le temps th donné par l'horloge (35) est celui de l'heure du jour.
5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chacune des secondes
impulsions (15) dudit train est affectée en outre d'un code permettant l'identification
de chacun des coureurs impliqués dans la course en réponse à un dispositif d'adressage
(24) porté par le moyen émetteur et que ledit décodeur (27) porté par le moyen récepteur
comprend en outre des moyens d'identification du coureur auquel appartient ledit temps
te.
1. Vorrichtung, um in einem gestörten Umfeld auf elektromagnetischem Wege ein sportliches
Ereignis (8) zu übertragen, das insbesondere den Start eines Rennens umfaßt, wobei
das Ereignis durch die Zeit te, zu der es stattfindet, definiert ist, eine Vorrichtung, die eine Sendeeinrichtung
umfaßt, die in der Lage ist, eine Impulsfolge (15), die auf das Ereignis folgt, zu
übertragen, wobei jeder der Impulse dieser Folge mit einem Kennzeichen ausgestattet
ist, das seine zeitliche Einordnung (ΔTi) im Verhältnis zum Ereignis gestattet, und eine Empfangseinrichtung, die in der Lage
ist, den ersten nicht gestörten Impuls der genannten Folge zu erkennen, der es unter
Berücksichtigung der Zeit th zum Zeitpunkt dieses Erkennens gestattet, den Wert der Zeit te wiederzugeben, zu der das Ereignis stattgefunden hat, dadurch gekennzeichnet, daß
die. Sendeeinrichtung einen Sensor (1) umfaßt, der geeignet ist, einen ersten elektrischen
Impuls (8), der durch das Ereignis ausgelöst wird, zu erzeugen, eine Zeitbasis (4)
mit geringer Genauigkeit, wobei diese Zeitbasis durch den erwähnten ersten Impuls
ausgelöst wird, einen Zähler (5), der in der Lage ist, die von der Zeitbasis abgegebenen
Signale zu zählen, um während einer ersten vorbestimmten Zeitspanne (Te) elektrische Zweitimpulse (15) zu erzeugen, die untereinander durch zweite vorbestimmte
und gleiche Zeitspannen (T,) getrennt sind, eine Codiereinrichtung (20), um jedem
der Zweitimpulse zumindest ein Kennzeichen, insbesondere eine Ordnungszahl zuzuordnen,
und zwar gemäß de Intervall (AT,), das sie vom ersten Impulse trennt, und eine Sendeeinrichtung
(21), um elektromagnetische Wellen, die durch das von der Codiereinrichtung stammende
Signal moduliert wurden, zu übertragen, und daß die Empfangseinrichtung einen Empfänger
im eigentlichen Sinn (26) umfaßt, um die erwähnten elektromagnetischen Wellen zu empfangen,
einen Decoder (27), der angeordnet ist, um den ersten von den nicht gestörten Zweitimpulsen,
die er vom Empfänger erhält, anzusteuern, ihm einen Intervallwert (ΔTi) zuzuordnen, der dem enthaltenen Kennzeichen entspricht, eine Ühr (35), die geeignet
ist, die Zeit th mit großer Genauigkeit anzugeben, und eine arithmetische Einheit (30), um die Subtraktion
th - ΔTi = te auszuführen.
2. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Genauigkeit der Zeitbasis
(4) keine größere Abweichung als 100 Sekunden in 24 Stunden aufweist.
3. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die erste vorbestimmte
Zeitspanne (TE), während der die Zweiiimpulse erzougt werden, 1 Sekunde beträgt, und daß die zweiten
end gleichen vorbestimmten Zeitspannen (T,), die diese Zweitimpulse voneinander tronnen,
0,1 Sekunden betragen.
4. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die von der Uhr (35) angegebene
Zeit th die Uhrzeit des Tages ist.
5. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß jeder der Zweitimpulse
(15) der erwähnten Folge außerdem mit einem Code ausgestattet ist, der die Identifizierung
jedes der am Wettbewerb teilnehmenden Läufer als Rufbeantwortung einer Adressiervorrichtung
(24), die in der Sendeeinrichtung enthalten ist, gestattet, und daß der in der Empfangseinrichtung
enthaltene Decoder (27) außerdem Mittel zur Identifizierung des Rennteilnehmers, für
den die Zeit te gemessen wurde, umfaßt.
1. Arrangement for electromagnetically transmitting in a disturbed environment a sporting
event (8) including in particular the start of a race, said event being defined by
the time te at which it occurs, said arrangement including a transmitting means adapted to transmit
a pulse train (15) following said event, each of the pulses of said train being attributed
a distinctive sign enabling it to be situated in time (ΔTi) relative to said event, and a receiving means adapted to detect the first undisturbed
pulse of said train which by virtue of the time th of the moment of said detection
enables restoring the value of the time te at which said event occurred, characterized by the fact that the transmitting means
includes a sensor (1) adapted to generate a first electrical pulse (8) triggered by
said event, a low precision time base (4), said time base being triggered by said
first pulse, a counter (5) adapted to count the signals emitted by the time base so
as to produce during a first predetermined period (Te) second electrical pulses (15) separated from one another by second predetermined
equal periods (Ti), an encoder (20) for attributing to each of said second pulses at least one distinctive
sign, in particular a serial number, in accordance with the interval (ΔTi,) which separates them from said first pulse, and a transmitter (21) for transmitting
electromagnetic waves modulated by the output signal from said encoder, and that the
receiving means includes a receiver (26) for receiving said electromagnetic waves;
a decoder (27) arranged to select the first non disturbed pulse. from said second
pulses received by the receiver and assigning to it a time interval value (ΔTi) corresponding to the distinctive sign attributed thereto, a clock (35) adapted to
give the time (th) with high precision and an arithmetic unit (30) for performing the subtraction th -ΔTi = te.
2. Arrangement according to claim 1 characterized by the fact that the precision of
the time base (4) is better than 100 seconds per 24 hours.
3. Arrangement according to claim 1 characterized by the fact that the first predetermined
period (TE) during which the second pulses are produced lasts 1 second and that the second equal
predetermined periods (T,) which separate said second pulses from one another last
0.1 second.
4. Arrangement according to claim 1 characterized by the fact that the time th given by the clock (35) is the time of day.
5. Arrangement according to claim 1 characterized by the fact that each of the second
pulses (15) of said train is further assigned a code enabling the identification of
each of the competitors engaged in the race in response to an addressing device (24)
borne by the transmitting means and that said decoder (27) borne by the receiving
means further comprises means for identifying the competitor to which said time te pertains.