[0001] La présente invention a pour objet un procédé et, un dispositif de création sonore
impliquant une transformation d'images en sons, qui permet_d'analyser des images englobant
au moins un objet en déplacement, et de produire des sons musicaux à partir de cette
analyse.
[0002] L'invention a ainsi pour objet un procédé de création sonore caractérisé en ce qu'il
consiste essentiellement :
- à observer une image englobant un objet en déplacement,
- à produire des signaux d'image traduisant au moins deux paramètres de l'image variant
au cours du déplacement de l'objet,
- à produire à partir desdits signaux d'image, des signaux de commande sonore, et
à assurer une synthèse de sons en utilisant lesdits signaux de commande sonore pour
commander les variations d'au moins deux paramètres différents des sons produits.
[0003] Elle a aussi pour objet un dispositif de création sonore, caractérisé en ce qu'il
comprend des premiers moyens pour observer une image englobant un objet en déplacement
et produire des signaux d'image traduisant au moins deux paramètres de l'image variant
au cours du déplacement de l'objet, et des seconds moyens pour produire à partir desdits
signaux d'image, des signaux de commande sonore, et pour assurer une synthèse de sons
en utilisant lesdits signaux de commande sonore pour commander les variations d'au
moins deux paramètres différents des sons produits.
[0004] Dans un tel dispositif, les premiers moyens peuvent avantageusement comporter un
générateur de signal vidéo produisant les signaux d'image. D'autre part, les seconds
moyens peuvent avantageusement être conçus pour commander des paramètres des sons
choisis parmi la hauteur du son, son timbre, son intensité, et éventuellement le rythme
de suceession des sons ou leur durée ou toute combinaison de ces paramètres.
[0005] Il est en fait déjà connu de réaliser des appareils de synthèse de bruits ou de sons-y
fonctionnant par exemple à partir d'une commande vocale comme décrit dans le brevet
français-2 057 645, ou utilisant un analyseur de musique pour générer des signaux
de commande d'un synthétiseur de sons comme dans le brevet français 2 226 092. On
connait aussi, du brevet français 2 206 030, un système pour soumettre la création
de sons à l'influence du déplacement d'énergie d'un être humain. Toutefois, aucun
des documents précédents ne concerne l'utilisation d'images permettant de générer
des signaux vidéo pour commander, après transformation de ces signaux, un synthétiseur
de sons. Aucune des techniques connues ne conduit à prendre en compte véritablement
les mouvements, comme le permet l'invention, grâce à la possibilité qu'elle offre
de faire intervenir une analyse de l'image dans la synthèse de sons, qui pourra ainsi
être influencée par exemple par tel ou tel mouvement de bras, de jambe, du corps,
ou autre, d'un danseur ou d'un groupe de personnes. On notera d'autre part qu'à partir
d'une analyse d'image détaillée, on peut jouer sur un nombre de paramètres importants
dans la synthèse des
_ sons, en exploitant des relations entre paramètres physiques et qualités des sons
qui sont en elles-mêmes connues.
[0006] Selon un mode de réalisation particulier, l'invention implique l'utilisation d'un
dispositif de transformation d'un signal vidéo en sons, comprenant au moins un générateur
d'un signal vidéo, un convertisseur analogique digital si le signal vidéo n'est pas
déjà numérique, un moyen de transformer le signal vidéo numérisé en une multitude
p de signaux représentatifs de P paramètres, un ensemble de convertisseurs analogiques
digitaux en nombre égal au nombre des paramètres, une matrice de connexion des P signaux
à une seconde multitude de q entrées d'un synthétiseur de sons dont la sortie est
branchée à un haut-parleur.
ø
[0007] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus
clairement à la lecture de la description faite ci-après.
[0008] Dans la description du dispositif selon l'invention, 1 désigne un générateur de signaux
vidéo qui peut être constitué, comme on le verra par la suite, par une ou plusieurs
caméras vidéo achrome ou polychrome, ou bien par un magnétoscope, un vidéodisque ou
tout autre moyen. Sauf dans le cas du vidéodisque, les signaux vidéo issus des moyens
1 ne sont en général pas sous forme numérique. De la sortie du générateur ils alimentent
alors un convertisseur analogique/digital 2, qui transforme les signaux analogiques
en signaux numériques pour les transmettre à l'entrée d'une interface 3, laquelle
peut être constituée, soit par un dispositif à microprocesseur, soit par une logique
câblée, qui seront décrits par la suite. Dans le cas où le signal vidéo serait produit
d'origine sous forme numérique, il serait admis à l'interface 3 directement. La multitude
p des P sorties de l'interface alimentent également P convertisseurs digitaux analogiques
dont les P sorties sont reliées à une matrice de connexion, permettant de modifier
les P sorties des convertisseurs analogiques 4, en une multitude q de sorties que
l'on relie aux entrées d'un synthétiseur analogique de son, dont l'unique sortie est
branchée à un haut-parleur.
[0009] Le synthétiseur doit posséder un nombre suffisant d'entrées en tension. Il est souhaitable
de pouvoir commander au moins une première entrée, agissant sur le circuit du synthétiseur
définissant la hauteur su son, une seconde entrée agissant sur le circuit du synthétiseur
définissant le timbre du son et par conséquent le nombre d'harmoniques contenus dans
le son, une troisième entrée agissant sur le circuit du synthétiseur réglant l'intensité
du son, une quatrième entrée, agissant sur le circuit du synthétiseur réglant le rythme
de succession des notes, et une cinquième entrée agissant sur le circuit du synthétiseur
réglant la durée desdites notes. Dans le cas où le synthétiseur de sons offre la possibilité
de commander en tension des effets spéciaux, vibrato, distorsion, réverbération, écho,
etc., il est possible de prévoir des branchements sur les entrées commandant les effets
spéciaux.
[0010] La matrice de connexion permet donc, à partir d'un nombre de sorties P des convertisseurs,
de commander les q entrées du synthétiseur. Cette matrice peut facilement être réalisée
par tout dispositif permettant de combiner les P signaux pour les transformer en Q
signaux. Cette matrice de connexion est à la portée de tout homme de l'art ; elle
peut simplement être réalisée par des plots enfichables permettant de connecter entre
elles les sorties et les entrées.
[0011] L'interface 3 a pour rôle principal de transformer le signal vidéo, digitalisé, en
P signaux'dont on va se servir pour commander le synthétiseur. Un exemple de sélection
dans l'image de P paramètres représentatifs de son évolution est donné en considérant
un cadre C qui représente soit un écran de téléviseur, soit le viseur d'une caméra
qui sert à filmer l'image. A chaque trame un objet peut être défini et représenté
par ses dimensions x, y et par sa position X, Y par rapport à une origine 0 choisie
dans un coin du cadre. L'image peut être celle d'un danseur qui se meut sur une scène
et dont les mouvements sont traduits par la variation des paramètres X, Y, y, x. Si
l'on désire avoir un plus grand nombre de signaux pour commander le synthétiseur,
on utilise les signaux représentatifs de la vitesse de variation des paramètres, et
même de l'accélération. On obtient ainsi, les signaux représentatifs des paramètres
x, y, x', y', x", y", X, Y, X', Y', X", Y".
[0012] Un exemple de réalisation d'un interface en logique programmée, est décrit ci-après.
[0013] Un module d'extraction des signaux de synchronisation délivre le signal vidéo à numériser
et les signaux de synchronisation de ligne et de trame. En fait, dans le cas simple
de l'exemple, le convertisseur 2 code le signal vidéo sur un seul bit. La sortie du
convertisseur analogique/digital 2 est branchée à l'entrée d'un convertisseur série-parallèle
, piloté par une horloge (elle-même asservie au signal de synchronisation ligne),
qui délivre à l'interface 30 des mots de 16 bits.
[0014] Les signaux de synchronisation de ligne et de trame mettent à 1 des organes d'états
de l'interface. Ils permettent de synchroniser le déroulement du programme avec les
balayages ligne et trame, ce qui est important pour permettre le fonctionnement du
système en temps réel. Les échanges entre l'interface et le microprocesseur sont soit
programmés, soit déclenchés par interruption.
[0015] Un bus de données raccorde cet interface au microprocesseur. Un bus d'adresses, ainsi
qu'un bus de commande, raccordent également l'interface au microprocesseur. Le microprocesseur
est également relié par ces bus d'adresses, de données, de commande, à une mémoire,
contenant le programme de traitement des informations digitales.
[0016] En sortie, l'interface d'entrée-sortie transmet par p sorties, les P mots résultant
du traitement du signal vidéo digitalisé, aux P convertisseurs digitaux/analogiques
4.
[0017] En fonctionnement, le microprocesseur est programmé pour travailler de la façon suivante
:
Dans une première phase, ou phase de traitement de mot, lorsque le convertisseur série-parallèle
a chargé 16 bits, correspondant à un mot complet, l'interface
délivre une indication "mot complet" et le microprocesseur charge le mot dans un registre
interne et détecte la position dans le mot des bits à l'état 1, après avoir effectué
une opération de filtrage.
[0018] Le but du filtrage, qui est optionnel, est de s'affranchir de luminances parasites,
en décidant que le passage de 0 à 1 n'a eu lieu qu'après avoir vu passer un certain
nombre de 1 et que le passage de 1 à 0 n'a e lieu qu'apès vu passer un certain ombre
de 0 (lequel nombre déterminera la puissance du filtrage), ce qui revient à exiger
d'une transition une certaine stabilité avant de la prendre en compte.
[0019] Si un passage de 0 à 1 ou de 1 à 0 a été détecté dans le mot, le microprocesseur
en calcule la position (x min. ou x max.), stocke en mémoire cette information, scrute
dans l'interface l'organe d'état correspondant à la synchronisation ligne (bit à 1
pendant le temps du top ligne), et si ce dernier est à 0, attend l'indication de mot
complet suivant pour refaire la même opération.
[0020] A l'issue de la première phase, lorsque tous les mots constitutifs d'une ligne ont
été traités, le microprocesseur exécute la deuxième phase, ou phase de traitement
de ligne, en comparant les informations x min. et x max. relatives à la ligne n traitée
avec les informations x min. et x max. Qu'il possède en mémoire et qui résultent du
traitement de la ligne précédente n-1. Il ne garde en mémoire que le plus petit des
x min. et le plus grand des x max., de telle sorte que lorsque toutes les lignes auront
été traitées, il ne subsistera en mémoire que les valeurs extrêmes en x de la position
de l'objet dans la trame i (x min. trame i, x max. trame i).
[0021] Au cours de cette seconde phase de traitement, le microprocesseur détermine aussi
si le rang de la ligne traitée correspond à Y min. ou Y max. après filtrage. Dans
ce filtrage, la décision est prise qu'une ligne contient des 1 seulement si un certain
nombre des lignes suivantes en contiennent aussi (y min.) ; de même, la décision qu'une
ligne ne contient plus de 1 n'est prise que si un certain nombre des lignes qui suivent
n'en • contient pas non plus (y max.).
[0022] Le microprocesseur met alors en mémoire les valeurs de y min. et y max. Il scrute
la sortie de l'interface correspondant au signal de synchronisation trame. Si celui-ci
est à 0, il attend l'indication de mot complet suivant pour traiter une nouvelle ligne,
sinon il amorce une troisième phase, qui est une phase de traitement de la trame.
[0023] Dans cette troisième phase, le microprocesseur opère des calculs sur les informations
qu'il possède en mémoire et qui sont : x max. trame i, x min. trame i, y min. trame
i, y max. trame i.
[0024] Il calcule les coordonnées moyennes en abscisse, et ordonnées, soit :

ainsi que la largeur et la hauteur de l'objet, soit : x = x max. - x min. et y = y
max. - y min. prenant ainsi en compte son ampleur.
[0025] Ces calculs faits, le microprocesseur restitue ces informations aux convertisseurs
digitaux/analogiques en adressant les sorties de l'interface 39 et attend l'indication
de mot complet suivant pour traiter une nouvelle trame i + 1.
[0026] La seule limite à la complexité des programmes est le temps d'exécution. A titre
d'exemple, on peut décider que la ligne comporte 10 mots de 16 bits et étant donné
que le balayage d'une ligne dure 52,s, le traitement d'un mot devra être réalisé en
moins de 5,.2 s, le traitement d'une ligne (pendant le retour ligne) en moins de 12
s, le traitement d'une trame (pendant le retour trame) en moins de 1,2 millisecondes.
Ces contraintes de temps conditionnent le fonctionnement en temps réel du système.
[0027] Dans un deuxième mode de réalisation de l'interface 3, en logique câblée, la sortie_du
dispositif 1 fournissant un signal vidéo , est branchée à l'entrée d'un circuit 48
d'extraction des signaux de synchronisation de ligne et de trame.
[0028] Une sortie du circuit 48 fournit un signal de synchronisation de ligne, qui sert
à synchroniser une horloge, et qui d'autre part, est branché à une entrée d'un circuit
logique 45 à cinq entrées, dont les deux sorties délivrent respectivement les signaux
y et Y aux convertisseurs analogiques digitaux 4. Les quatre autres entrées du circuit
logique 45 recoivent le signal de synchronisation de trame délivré à une sortie du
circuit 48, deux des signaux de sortie d'une logique 46 et le signal de sortie d'un
comparateur 41, permettant de digitaliser le signal vidéo reçu à une entrée du comparateur
41. Ce signal vidéo, fourni par une sortie du circuit 48, est comparé avec une tension
de référence fournie à l'entrée du circuit comparateur 41. Én agissant sur la tension
de référence, on détermine le niveau de luminance sur lequel a lieu la commutation.
[0029] Le circuit logique 45 a pour rôle de détecter la première ligne vierge en fin d'objet
y max. (avantageusement avec filtrage). Il construit un premier signal qui passe à
1 dès qu'une ligne non vierge est rencontrée et qui retombe à zéro en fin de trame.
C'est durant la position haute de celui-ci qu'un compteur sera autorisé à compter
les tops de synchronisation ligne, ce qui fournira la grandeur Y.
[0030] La logique 45 contruit un second signal qui passe à 1 dès qu'une ligne non vierge
est rencontrée comme le précèdent signal) et qui retombe à zéro après la détection
de fin d'objet. C'est durant la position haute de ce signal qu'un second compteur
sera autorisé à compter les tops de synchronisation ligne, ce qui fournira la grandeur
y.
[0031] Une sortie du comparateur 41 attaque un registre à décalage 43, bouclé sur lui-même,
dont le décalage est synchronisé par le signal d'une horloge, qui est elle-même synchronisée
sur le signal de synchronisation de ligne. Ce registre à décalage constitue une mémoire
tournante qui permet de construire, puis de mémoriser l'emplacement du paramètre x
sur une ligne. La sortie du registre à décalage 43 est reliée à une entrée d'un bloc
logique 44 à sept entrées, dont les six autres entrées recoivent le signal de synchronisation
ligne, le signal d'horloge et les quatre signaux des sorties du bloc logique 46, qui
reçoit sur sa première entrée le signal de synchronisation de ligne et sur sa seconde
entrée le signal de synchronisation de trame.
[0032] Le circuit logique 46 est constitué d'un compteur et d'un démultiplexeur. Son objet
est de fournir une base de temps secondaire afin d'effectuer le traitement qui a lieu
après le top de retour trame. Le circuit fournit ainsi quatre signaux logiques qui,
avec les signaux de synchronisation ligne et trame, permettent le séquencement des
opérations effectuées par le système.
[0033] Les sorties du bloc logique 44 délivrent les signaux représentatifs respectivement
de x et X aux convertisseurs digitaux analogiques du circuit 4. Ce circuit comprendra
notamment un compteur et des buffers.
[0034] On remarquera que dans la variante qui vient d'être décrite, les valeurs X et Y désignent
respectivement les abscisses et ordonnées au début de l'objet en projection sur chaque
axe, et non les milieux entre minimum et maximum comme dans le cas précédent.
[0035] Il est bien évident que toute modification à la portée de l'homme de l'art fait également
partie de l'esprit de l'invention. Ainsi en particulier, quand on a parlé d'un objet,
il pourrait aussi s'agir de plusieurs sous-objets distincts, évoluant plus ou moins
indépendamment les uns des autres. Il pourrait par ailleurs s'agir d'objets distingués
les uns des autres par leur couleur. D'autre part, la même technique peut servir à
réaliser un enregistrement sonore automatique sur un film vidéo.
[0036] 0n doit comprendre aussi que pour une production sonore différée par rapport à l'observation
de l'image, on peut conserver aussi bien les signaux de commande sonore que les signaux
d'image, ou les paramètres correspondants, dans des enregistrements réalisés soit
en forme analogique, soit en forme numérique. Les sons synthétisés eux-mêmes comme
l'image à analyser, peuvent être conservés enregistrés dans tous les détails qui les
définissent.
1. Procédé de création sonore, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à
observer une image englobant un objet en déplacement, à produire des. signaux d'image
traduisant au moins deux paramètres de l'image variant au cours du déplacement de
l'objet, à produire à partir desdits signaux d'image, des signaux de commande sonore,
et à assurer une synthèse de sons en utilisant lesdits signaux de commande sonore
pour commander les variations d'au moins deux paramètres différents des sons produits.
2. Procédé de création sonore selon la revendication 1, caractérisé en ce que les
signaux d'image traduisant au moins deux paramètres de l'image variant au cours du
déplacement de l'objet sont obtenus en trois étapes : une première étape de traitement
d'un signal vidéo pour en retirer pour chaque ligne la valeur d'abscisse minimum et
d'abscisse maximum définissant le contour de l'objet ; une deuxième étape qui a lieu
pendant le retour du spot permettant, en comparant les abscisses minimum de chaque
ligne et les abscisses maximum de chaque ligne, de déterminer la plus petite des abscisses
minimum et la plus grande des abscisses maximum, et permettant en déterminant les
ordonnées de la première ligne et de la dernière ligne où l'on a détecté une abscisse,
de détecter respectivement les valeurs de l'ordonnée maximum et de l'ordonnée minimum
; une troisième étape pendant laquelle on détermine les coordonnées du point milieu
de l'objet et les dimensions en abscisse et en ordonnée de l'objet, et l'on adresse
ces résultats à des convertisseurs digitaux-analogiques branchés aux entrées d'un
synthétiseur de son produisant les sons.
3. Dispositif de création sonore caractérisé en ce qu'il comprend des premiers moyens
pour observer une image englobant un objet en déplacement et produire des signaux
d'image traduisant au moins deux paramètres de l'image variant au cours du déplacement
de l'objet, et des seconds moyens pour produire à partir desdits signaux d'image,
des signaux de commande sonore et pour assurer une synthèse de sons en utilisant lesdits
signaux de commande sonore pour commander les variations d'au moins deux Paramètres
différents des sons produits.
4. Dispositif de création sonore selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits
premiers moyens comportent un générateur de signal vidéo et un interface produisant
lesdits signaux d'image.
5. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les
signaux d'image comprennent des signaux représentatifs de la position de l'objet par
rapport à un point de référence dans l'image, de la vitesse de déplacement de l'objet
par rapport au point de référence, de l'ampleur de l'objet, de la vitesse de variation
de l'ampleur de l'objet.
6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les signaux d'image
comprennent en plus des signaux représentatifs de l'accélération de l'objet et de
l'accélération de la variation en ampleur de l'objet.
7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les paramètres des sons
sont choisis parmi la hauteur du son, son timbre, son intensité, le rythme de succession
des sons, leur durée.
8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un convertisseur
analogique/digital pour transformer un signal vidéo sous forme analogique en un signal
numérique correspondant.
9. Dispositif selon la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que les signaux d'image
représentatifs de la position de l'objet comprennent des signaux traduisant la valeur
moyenne des abscisses minimum et maximim et la valeur moyenne des ordonnées minimum
et maximum de l'objet de l'image.
10. Dispositif selon la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que les signaux d'images
représentatifs de la position de l'objet comprennent des signaux traduisant les abscisses
et ordonnées au début de l'objet en projection sur les axes de coordonnées correspondantes,