[0001] La présente invention concerne une raquette à neige pour permettre le déplacement
aisé en toutes neiges sur reliefs variés, enneigés avec ou sans charge.
[0002] Cette raquette à neige intéresse divers domaines tels que randonnées, promenades,
compétitions, déplacements de troupes, secou-. risme.
[0003] Dans certains modèles de raquette connus, les chaussures sont fixées à plat sur un
tamis ou plaque flexible obligeant le randonneur à lever exagérément les jambes. Il
en résulte une progression lente et pénible. A chaque pas, la neige se trouvant sur
la partie arrière de la raquette est projetée dans le dos du randonneur, lui causant
des désagréments et présentant des risques de refroidissement.
[0004] Dans la plupart des raquettes connues, le pied est fixé sur la raquette selon une
position centrale, obligeant le randonneur à écarter anormalement les jambes pour
se déplacer.
[0005] On a proposé des raquettes comportant des moyens pour faire pivoter la chaussure
par rapport au plan de la raquette, selon un axe transversal. Ainsi, le brevet US
4 161 071 décrit une raquette comprenant un cadre rigide tubulaire sensiblement plan
formé d'un longeron latéral intérieur et d'un longeron latéral extérieur solidarisés
l'un à l'autre par une traverse extrême antérieure et une traverse extrême postérieure.
Le cadre est solidaire d'une surface portante centrale souple et ajourée munie d'un
passe-orteils. Un axe de rotation transversal, disposé à l'extrêmité postérieure du
passe-orteils, a ses deux extrémités retenues par les longerons latéraux ; sa partie
intermédiaire porte une armature pivotante destinée à recevoir la partie antérieure
d'une chaussure, des moyens d'attache assurant la fixation de la chaussure sur l'armature.
L'armature est déportée légèrement vers le longeron intérieur du cadre, et des moyens
permettent d'orienter l'axe de rotation de l'armature selon une direction oblique
par rapport à l'axe longitudinal médian du cadre.
[0006] Un tel dispositif évite, d'une part, d'avoir à écarter exagérément les jambes lors
de l'utilisation des raquettes, grâce au décentrage de l'armature ; le dispositif
évite, par ailleurs, d'avoir à soulever exagérément les jambes, grâce à la possibilité
de rotation de l'armature autour de son axe de rotation.
[0007] Toutefois, on a pu constater que ces raquettes connues présentent des qualités d'adhérence
insuffisantes sur neige dure, provoquant des glissades dangereuses.
[0008] D'autre part, la fixation de chaussures offre une mauvaise tenue du pied en cours
de progression, et principalement dans les dévers et descentes. Ainsi, l'utilisateur
n'est pas maître de la direction de la raquette.
[0009] En outre, la rotation de l'armature par rapport à la raquette n'est pas limitée ;
lors des descentes, il arrive fréquemment que la raquette effectue une rotation complète
autour de l'axe de rotation, provoquant des chutes dangereuses.
[0010] La présente invention a notamment pour objet d'éviter les inconvénients des dispositifs
connus, en proposant une nouvelle forme de raquette à neige assurant en permanence
un excellent accrochage même sur neige dure, tant en montée, qu'en descente ou en
dévers.
[0011] Selon un autre objet de l'invention, la raquette est munie de moyens de fixation
d'une chaussure assurant en permanence une solida- risation efficace de la chaussure
par rapport à l'axe de rotation ; l'utilisateur conserve ainsi le contrôle de direction
de sa raquette.
[0012] Les moyens de --fixation de la chaussure sont réglables, et offrent la possibilité
d'utiliser des chaussures variées et multi-pointures, le réglage étant très rapide.
[0013] Selon un objet important de l'invention, la raquette est munie de moyens assurant
une très bonne portance sur neige pour une surface totale donnée de raquette, sans
augmentation de poids. En d'autres termes, la structure de raquette choisie permet
de réaliser une raquette à portance suffisante en réduisant sensiblement la surface
totale de raquette et son poids.
[0014] Selon un autre objet. de l'invention, la raquette est particulièrement adaptée aux
utilisations dans les dévers, permettant une pénétration latérale de la raquette dans
la neige du côté amont.
[0015] En outre, lors de l'utilisation en dévers, la structure particulière de la raquette
permet de faire glisser longitudinalement dans la neige le bord extérieur de la raquette
amont. Ainsi, les efforts nécessaires de la jambe amont sont considérablement réduits.
[0016] Selon un autre objet de l'invention, la raquette présente un bon effet de traîne
sans freiner exagérément la progression.
[0017] Il est bien connu que les dispositifs permettant un bon accrochage sur neige dure
tendent généralement à produire un phénomène de bottage par accumulation de neige
tassée en surface inférieure du dispositif. Selon la présente invention, la raquette,
tout en présentant une bonne capacité d'adhérence, évite également les phénomènes
de bottage.
[0018] Pour atteindre ces objets ainsi que d'autres, l'axe de rotation transversal forme
entretoise s'opposant au rapprochement des longerons l'un de l'autre ; une entretoise
intermédiaire transversale relie les longerons au-dessous du tamis sensiblement au-dessous
du talon de l'utilisateur ; le tamis comprend une sangle flexible tendue entre les
longerons latéraux ; un aileron prolonge vers l'extérieur le longeron latéral extérieur
sur toute sa longueur et forme surface portante glissante ; l'armature pivotante comprend
une plaque de base munie d'un étrier antérieur et d'une talonnière postérieure destinés
à maintenir respectivement l'avant et l'arrière d'une chaussure, des moyens d'at--
tache permettant de solidariser la chaussure sur l'armature.
[0019] Selon une autre caractéristique de l'invention, les longerons et traverses extrêmes
présentent une section en forme de T dont la branche centrale est orientée vers la
face inférieure du cadre et a une hauteur comprise entre 15 et 30 mm, la hauteur étant
progressivement réduite dans la zone postérieure du cadre pour définir une portion
de moindre accrochage. La présence de la branche centrale ou nervure inférieure procure
une excellente capacité d'adhérence ; associée au tamis flexible et à la portion postérieure
de moindre accrochage, elle ne produit pas de phénomène gênant de bottage.
[0020] Selon une autre caractéristique de l'invention, le cadre a une forme générale oblongue
se rétrécissant vers l'arrière, les longerons étant sensiblement rectilignes et faisant
entre eux un angle compris entre 10 et 20 degrés, les traverses extrêmes formant un
profil arrondi.
[0021] Ces dispositions assurent un excellent accrochage sur toutes neiges.
[0022] L'aileron latéral extérieur permet à l'utilisateur de faire facilement pénétrer la
raquette amont vers le haut dans la neige lors d'une utilisation en dévers, et de
la faire glisser longitudinalement, en n'ayant à soulever que la partie aval de raquette.
En outre, l'aileron augmente sensiblement les qualités de portance, sans augmenter
le poids et la surface totale de la raquette.
[0023] Selon une autre caractéristique de l'invention, la raquette comprend une sangle amovible
et de longueur réglable qui relie les parties postérieures de la talonnière et du
cadre. La sangle évite la rotation complète de la raquette autour de l'axe de rotation,
et son retournement.
[0024] D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention, ressortiront
de la description suivante d'un mode de réalisation particulier, faite en relation
avec les figures jointes, parmi lesquelles :
- la figure 1 représente une vue générale de dessous d'une raquette gauche selon l'invention
;
- la figure 2 représente une coupe transversale selon l'axe I-I de la figure 1 ;
- la figure 3 représente une vue partielle de dessus de la raquette au voisinage de
l'axe I-I de la figure l ;
- les figures 4, 5 et 6 illustrent l'utilisation de la raquette selon l'invention
;
- la figure 7 montre en vue de dessus la plaque de base et l'étrier ;
- la figure 8 représente une vue en coupe longitudinale selon l'axe II-II de la figure
7 ;
- la figure 9 représente une vue de côté en coupe longitudinale de la talonnière selon
l'axe III-III de la figure 3 ;
- la figure 10 représente une vue en coupe transversale de la talonnière selon l'axe
IV-IV de la figure 3 ; +
- la figure 11 représente une vue en coupe transversale selon l'axe V-V de la figure
3 ; et
- les figures 12 à 15 illustrent le mode de fixation de l'axe de rotation sur le cadre.
[0025] La figure 1 représente en vue de dessous une raquette gauche selon l'invention. Une
raquette droite peut être obtenue par symétrie par rapport à l'axe longitudinal médian
A-A.
[0026] Comme le représente la figure, la raquette comprend un cadre rigide 1 généralement
plan, c'est à dire comportant une partie sensiblement plane pouvant être relevée à
l'avant. Le cadre est formé d'un longeron latéral intérieur 2 et d'un longeron latéral
extérieur 3 solidarisés l'un à l'autre par une traverse extrême antérieure 4 et une
traverse extrême postérieure 5. Les longerons 2 et 3 sont sensiblement rectilignes,
et les traverses extrêmes forment un profil arrondi, comme le représente la figure.
Le cadre a une forme générale oblongue, se rétrécissant vers l'arrière 6, les longerons
formant entre eux un angle compris entre 10 et 20 degrés.
[0027] Les longerons 2 et 3 et les traverses 4 et 5 extrêmes présentent une section en forme
de T dont la branche centrale ou nervure est orientée vers la face inférieure du cadre,
et a une hauteur comprise entre 15 et 30 mm. A la partie arrière 6 du cadre 1, la
branche centrale 7 a une hauteur progressivement réduite, pour atteindre, dans la
zone postérieure terminale 8, une hauteur inférieure à 15 mm.
[0028] Le cadre 1 est solidaire d'un tamis central 9 formant surface portante ajourée munie
d'une ouverture antérieure ou passe-orteils 10. Le tamis 9 comprend une sangle flexible
11 passant successivement dans des lumières de la branche latérale intérieure 12 des
longerons latéraux 2 et 3. On pourra utiliser avec succès une sangle en polyamide
de type nylon soudée à ses deux extrémités par ultra-sons. La sangle est tendue en
formant des N, comme le représente la figure 1, avec alternativement une branche transversale
et une branche oblique. Cette disposition permet de garantir une bonne tension du
tamis.
[0029] Une entretoise intermédiaire 13 transversale, de section sensiblement circulaire,
relie les longerons 2 et 3 au dessous du tamis 9, en une position sensiblement centrale
destinée à être située au dessous du talon de l'utilisateur.
[0030] Le cadre 1 reçoit un axe de rotation transversal 14, disposé à l'extrêmité postérieure
du passe-orteils 10. Les deux extrémités de l'axe 14 sont logées dans les longerons
latéraux 2 et 3. Comme le représente la figure 12, en vue de côté, le longeron 3 présente
un logement 15 pour recevoir l'axe 14. La figure 13 représente le logement en coupe
transversale, la figure 14 en est une vue de dessus, et la figure 15 illustre la méthode
pour engager l'axe dans son logement. Comme le représentent ces figures, le logement
15 est partiellement ouvert vers le haut selon une ouverture 16 limitée par deux lèvres
latérales 17 et 18 et une lèvre biseautée transversale 19. Les lèvres 17 et 18 sont
écartées d'une distance légèrement inférieure au diamètre de l'axe 14, tandis que
la lèvre transversale 19 est écartée de la lèvre correspondante du longeron 2 d'une
distance légèrement inférieure à la longueur de l'axe 14. On comprendra que l'insertion
de l'axe 14 se fait en exerçant une pression sur l'axe, comme le représente la flèche
20 pour écarter élastiquement les lèvres 17, 18 et 19. L'axe de rotation transversal
14 forme entretoise s'opposant au rapprochement des longerons l'un de l'autre.
[0031] L'axe de rotation 14 reçoit, dans sa partie intermédiaire, une armature pivotante
21 munie de moyens d'attache pour recevoir et fixer la chaussure d'un utilisateur.
L'armature pivotante 21 comprend une plaque de base rigide 22 solidaire d'un étrier
antérieur 23 destiné à maintenir l'avant de la semelle de la chaussure. La partie
postérieure de la plaque 22 reçoit une talonnière 24 adaptée par des moyens de réglage
et de blocage en position longitudinale. Comme le représente les figures 7 et 8, la
plaque de base comprend, à sa partie antérieure, des logements inférieurs 25 et 26
formant paliers pour le passage de l'axe de rotation 14. La plaque 22 comprend, à
sa partie postérieure, des crantages supérieurs 27 coopérant avec les moyens de réglage
en position de la talonnière 24. Comme le représentent les figures 3, 9, 10 et 11,
la talonnière 24 comporte un corps 28 assurant la mise en butée du talon de la chaussure
; deux découpes oblongues 29 et 30 permettent le passage d'une sangle d'attache pour
la fixation de la chaussure. Le corps 28 comprend une base à deux parois 31 et 32
entre lesquelles coulisse la plaque 22. Une languette élastique 33 est découpée dans
la paroi supérieure 31, son extrémité comportant un ergot 34 destiné à pénétrer, sous
l'effet de l'élasticité de la languette, dans les crantages 27 de la plaque 22 pour'bloquer
la talonnière 24 en position sur la plaque 22. Un bossage 35 peut être prévu en partie
supérieure de la languette 33, bossage qui est repoussé par le talon de la' chaussure
et qui force l'introduction de l'ergot 34 dans les crantages 27. De préférence, les
crantages 27 ont un profil dissymétrique, comme représenté sur la figure 8, avec une
face postérieure inclinée et une face antérieure droite, permettant le réglage par
avance de l'ergot une fois que la chaussure est en place ; le recul de l'ergot ne
peut s'effectuer qu'en soulevant la languette 33 en agrippant le bossage 35.
[0032] L'étrier 23 comporte deux bords relevés 36 et 37, avec des lumières oblongues pour
le passage d'une sangle d'attache. Les bords sont pliés à 90 degrés et sont convergents
pour permettre le positionnement et la mise en butée de la chaussure. La partie antérieure
de l'étrier 23 est repliée vers le bas pour former un crampon 38, dans le but d'augmenter
l'accrochage sur neige dure.
[0033] La plaque 22 est maintenue latéralement en position sur l'axe 14 par deux entretoises
tubulaires 39 et 40 de longueur adéquate enfilées sur l'axe 14, comme le représente
la figure 1..L'entretoise intérieure 39 est légèrement plus courte que l'entretoise
extérieure 40, pour décaler l'armature 21 vers le longeron intérieur 2.
[0034] Le longeron latéral extérieur 3 est prolongé vers l'extérieur, sur toute sa longueur,
par un aileron 41 formant surface portante pleine. Dans le mode de réalisation représenté,
le cadre 1 a une section en T dont la largeur est sensiblement égale à la hauteur,
l'épaisseur des branches du T étant de préférence comprises entre 3 et 6 mm. L'aileron
41 peut avoir la même épaisseur, comprise entre 3 et 6 mm, et constitue une surface
légèrement flexible et relativement pénétrante et glissante lorsque l'utilisateur
applique la raquette sur sa tranche dans la neige. L'aileron 41 a une largeur comprise
de préférence entre 25 mm et 60 mm, et peut comporter une nervure 42 de rigidification.
[0035] La p.artie antérieure de la surface portante de la raquette est réalisée par des
excroissances 43 de la traverse extrême antérieure 4, excroissances s'étendant en
direction de l'arrière et formant surface portante. La présence du bout antérieur
de chaussure à proximité de cette surface, et le fait que la chaussure pivote vers
le bas, évite tous phénomènes de bottage à ce niveau.
[0036] Comme le représentent les figures 4 à 6, lors de l'utilisation de la raquette, la
chaussure pivote vers l'avant ; lorsque l'utilisateur soulève le pied, l'arrière de
la raquette reste en appui glissant sur le sol, produisant un effet de traîne avantageux.
Une sangle 44 amovible et de longueur réglable relie la partie postérieure 45 de la
talonnière et la partie postérieure 46 du cadre 1. La sangle 44 permet le libre débattement
de la chaussure jusqu'à une inclinaison maximale fixée par la longueur de la sangle
44, évitant le retournement complet de la raquette par rapport à la chaussure.
[0037] On pourra réaliser le cadre 1 en matière plastique moulée, comprenant également l'entretoise
13 et les excroissances 43.
[0038] La présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation qui ont été explicitement
décrits, mais elle en inclut les diverses variantes et généralisations contenues dans
le domaine des revendications ci-après.
1 - Raquette à neige, comportant un cadre rigide (1) généralement plan formé d'un
longeron latéral intérieur (2) et d'un longeron latéral extérieur (3) solidarisés
l'un à l'autre par une traverse extrême antérieure (4) et par une traverse extrême
postérieure (5), le cadre étant solidaire d'un tamis central (9) formant surface portante
ajourée munie d'un passe-orteils (10), le cadre (1) recevant un axe de rotation (14)
transversal, disposé à l'extrêmité du passe-orteils, les deux extrémités de l'axe
(14) étant logées dans les longerons latéraux (2, 3) et sa partie intermédiaire portant
une armature pivotante (21) munie de moyens d'attache pour recevoir et fixer la chaussure
d'un utilisateur, caractérisée en ce que :
- un aileron (41) prolonge vers l'extérieur le longeron latéral extérieur (3) sur
toute sa longueur et forme surface portante glissante 1
- l'armature pivotante (21) comprend une plaque de base (22) munie d'un étrier antérieur
(23) et d'une talonnière postérieure (24) destinés à maintenir respectivement l'avant
et l'arrière d'une chaussure, des moyens d'attache permettant de solidariser la chaussure
sur l'armature.
2 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que les longerons
et les traverses extrêmes présentent une section en forme de T dont la branche centrale
(7) est orientée vers la face inférieure du cadre et a une hauteur comprise entre
15 et 30 mm, sa hauteur étant progressivement réduite dans la zone postérieure (6)
du cadre pour définir une portion de moindre accrochage.
3 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cadre (1)
a une forme générale oblongue se rétrécissant vers l'arrière, les longerons (2, 3)
étant sensiblement rectilignes et faisant entre eux un angle compris entre 10 et 20
degrés, les traverses extrêmes (4, 5) formant un profil arrondi.
4 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que :
- l'axe de rotation transversal (14) forme entretoise s'opposant au rapprochement
des longerons l'un de l'autre ;
- une entretoise intermédiaire (13) transversale de section sensiblement circulaire
relie les longerons au-dessous du tamis (9) dans la zone située au-dessous du talon
de l'utilisateur ;
- le tamis (9) comprend une sangle (11) flexible tendue entre les longerons latéraux
(2, 3) ;
5 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'armature
(21) est montée sur l'axe de rotation (14) de telle façon que l'axe longitudinal médian
(B-B) de l'armature soit légèrement décalé vers l'intérieur par rapport à l'axe longitudinal
médian (A-A), l'axe de rotation (14) étant sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal
(A-A) du cadre.
6 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'étrier (23)
est solidaire de la plaque de base, la talonnière étant adaptée sur la plaque de base
(22) par des moyens (27, 33) de réglage et de blocage en position longitudinale.
7 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend
une sangle (44) amovible et de longueur réglable qui relie les parties postérieures
de la talonnière (45) et du cadre (46).
8 - Raquette à neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que la surface
portante antérieure de la raquette est réalisée par des excroissances (43) de la traverse
extrême antérieure (4).
9 - Raquette-a neige, selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'aileron (41)
a une largeur comprise entre 25 et 60 mm.