(19)
(11) EP 0 157 658 B1

(12) FASCICULE DE BREVET EUROPEEN

(45) Mention de la délivrance du brevet:
11.01.1989  Bulletin  1989/02

(21) Numéro de dépôt: 85400143.5

(22) Date de dépôt:  29.01.1985
(51) Int. Cl.4A47F 7/18, G03B 15/12

(54)

Procédé d'adjustement dimensionnel d'images en série à combiner avec des images naturelles, et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé

Verfahren zum Justieren von mit natürlichen Abbildungen kombinierten Bildserien und Einrichtung zur Durchführung des Verfahrens

Method of the dimensional adjustment of image series for the combination with natural images and installation for setting the method at work


(84) Etats contractants désignés:
IT

(43) Date de publication de la demande:
09.10.1985  Bulletin  1985/41

(73) Titulaires:
  • Bourdier, Jean Claude
    F-75002 Paris (FR)
  • Bourdier, Frédéric Gilbert
    F-75002 Paris (FR)
  • BOURDIER, Brigitte Elisabeth
    F-75002 Paris (FR)
  • Bourdier née Serre, Claude Hèlène
    F-75012 Paris (FR)

(72) Inventeurs:
  • Bourdier, Jean-Claude
    F-75002 Paris (FR)
  • Bourdier née Serre, Claude
    F-75012 Paris (FR)

(74) Mandataire: Viard, Jean 
Cabinet VIARD 28 bis, avenue Mozart
75016 Paris
75016 Paris (FR)


(56) Documents cités: : 
CH-A- 256 547
DE-B- 2 426 386
US-A- 3 507 570
DE-B- 2 401 272
FR-A- 2 093 409
   
       
    Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen).


    Description


    [0001] La présente invention concerne un procédé et une installation pour la mise en oeuvre de ce procédé conformément au préambule de la revendication 1 et 8, respectivement, qui se rapportent aux images composites qu'il est bien connu de réaliser, notamment dans des cellules à miroir sans tain - c'est-à-dire semi-transparents - par combinaison entre

    - d'une part, l'image propre virtuelle que peut observer d'elle-même toute personne qui se tient devant un miroir,

    - et d'autre part, les images réelles de parures (notamment de vêtements) qui peuvent être constituées dans le plan de cette image virtuelle, par exemple sur un écran de projection.



    [0002] Un procédé conformément au préambule de la revendication 1 et une installation conformément au préambule de la revendication 8 permettant la réalisation et l'auto-observation de telles images ont déjà été décrites dans le US-A-3 507 570 (cf. aussi le brevet français n° 1 544 746 du 18/9/67 et le certificat d'addition n° 93 296 du 16/11/67) ; de telles installations sont particulièrement désirées dans les domaines des vêtements, des montures de lunettes, des bijoux, du maquillage, etc., car elles permettent en théorie à une pluralité de clients de passer très commodément en revue sur eux-mêmes d'importantes collections dont l'encombrement et le traitement se réduisent alors à ceux de simples collections de diapositives.

    [0003] Le problème pratique qui se pose néanmoins pour ce genre d'installation réside essentiellement :

    - d'une part dans la difficulté de « raccorder convenablement l'image naturelle avec les images successives de parures,

    tant en raison de la dispersion des tailles et des corpulences des diverses personnes appelées à s'observer elles-mêmes les unes après les autres,

    qu'en raison de la difficulté de réaliser un positionnement rigoureux des images projetées, ne serait-ce qu'en raison des sujétions inhérentes aux prises de vues (celles-ci étant réalisées dans des conditions aléatoires sur des mannequins qui ne disposent pas de repères concordants leur permettant de se positionner rigoureusement, dans le champ de prise de vue, à l'emplacement exigé par les projections à intervenir),

    - d'autre part et de ce fait, par la nécessité d'affecter à ces installations un opérateur de projection capable, grâce à des équipements appropriés, de rectifier les anomalies de ce type et d'ajuster chaque image projetée en fonction, d'une part de ses écarts propres résultant de la prise de vue,

    et d'autre part de la taille et de la corpulence particulières des diverses personnes qui s'observent dans l'installation.



    [0004] Ces installations sont donc actuellement bien accueillies dans leur principe par les professionnels qui vendent des collections de toutes natures mais elles demeurent marginales ; les clients - c'est-à-dire les personnes qui s'observent - ne parviennent en effet pas à s'identifier aux images avec enthousiasme dès lors que, même si ces défauts peuvent être rapidement corrigés par un opérateur habile, les images mixtes se présentent au moins au départ en deux parties mal raccordées, excentrées ou disproportionnées l'une par rapport à l'autre, tant en hauteur qu'en corpulence. Ces défauts sont d'ailleurs aggravés par le fait que l'image virtuelle que tout observateur voit de lui-même dans un miroir est tridimensionnelle, c'est-à-dire en relief, tandis que l'image projetée sur écran est plate. Dès lors, pour que cette différence inévitable ne soit pas trop remarquée, il est essentiel qu'il n'y ait pas d'autre différence entre l'image propre et l'image projetée ; ceci de façon que l'attention de la personne qui s'observe soit immédiatement capturée par la sensation insolite de « se découvrir » habillée d'une parure en une fraction de seconde, comme par enchantement. Dès qu'un décalage apparaît entre les images propres et projetée, l'aspect « magique de l'illusion s'évanouit et l'installation de présentation de la collection est perçue d'une façon négative en raison de son caractère artificiel, alors quelquefois révélé dans des aspects qui peuvent être cruellement frustrants.

    [0005] C'est donc un objet de la présente invention de proposer un procédé et des moyens permettant de réaliser un raccordement parfait de ces deux types d'images

    .― non seulement en taille (c'est-à-dire en hauteur) et en corpulence,

    - mais encore à la faveur d'une petite procédure fort simple de « préréglage », qui permet d'opérer les éventuels ajustements nécessaires avant toute projection d'une quelconque image de parure. (Tous les ajustements étant réalisés « à blanc •, c'est-à-dire en l'absence de toute projection de parure, de sorte que, dès la première des projections, la première parure « tombe parfaitement dans les mesures de la personne qui s'observe)

    - et, enfin, de telle sorte que toutes les parures qui suivent la première continuent à « tomber de la même façon parfaite sans les aléas dus aux accidents de centrage ou de proportions à la prise de vue.



    [0006] L'idée à la base réside dans le fait que,

    - si l'image projetée sur écran, c'est-à-dire l'image de la parure, peut être « mise à la mesure de la personne qui s'observe grâce à divers artifices classiques (réflexion du faisceau projeté sur un miroir à déformation réglable ; recul, avancement ou inclinaison du projecteur par rapport à l'écran, etc.),

    - encore faut-il que cette « mise à mesure se fasse,

    dans des conditions rigoureuses, c'est-à-dire d'une façon contrôlée sans déformations parasites et avec raccordement convenable des deux images à combiner,

    et à la faveur d'une opération qui soit tout à fait indépendante des projections de parures proprement dites, afin d'éviter que l'effet « merveileux » produit par ces dernières ne soit trahi - et donc complètement gâché - par la perception directe, sur les parures elles-mêmes, de leur absence de « réalité vraie".



    [0007] Conformément à l'invention, le procédé pour permettre :

    - d'ajuster successivement sur l'écran d'une installation de projection la taille d'une série d'images-type représentant des parures corporelles (telles que vêtements, montures de lunettes, bijoux, maquillages, etc.),

    - afin de fusionner ces images-type dans le plan de cet écran avec les images naturelles propres d'une pluralité de personnes successives, lesdites images propres étant obtenues par des procédés traditionnels,

    - de façon à composer des images mixtes représentant chacune de ces personnes habillées de chacune de ces parures ajustées à ses propres mesures,

    - en définissant dans l'image type de ces diverses parures une cote, traitée en valeur de référence, correspondant à une mensuration corporelle facilement identifiable sur les images naturelles propres des diverses personnes, est caractérisé en ce qu'on réalise la prise de vues des parures, de même que l'enregistrement et la projection de leurs images, dans des conditions telles :

    que la base de référence de ladite cote, se trouve toujours projetée à un emplacement physique prédéterminé de l'écran,

    et que cette cote ait, en tout cas à la projection, une valeur constante pour toute la série des images-type des parures,

    ― on détermine chaque personne « destinée à être habillée de ces parures fictives à se placer, dans l'installation, à un emplacement tel que l'image de la partie de son corps qui correspond à ladite base de référence se superpose sur l'écran à celle de cette dite base de référence,

    - on organise des variations de taille de l'image-type des parures de telle sorte que ladite base de référence demeure en place, dans la projection de cette image sur l'écran, au cours de ces variations,

    - on procède à l'ajustement en taille horizontale et verticale de l'image-type des parures de la série, de préférence en plaçant sa commande sous le contrôle de ladite personne à habiller, jusqu'à ce que la valeur de la cote de référence, illustrée par une image-mire placée en tête de la série des images-types des parures, épouse sur l'écran la mensuration particulière de la personne,

    - on fait défiler la série des images-type des parures pendant que ladite personne demeure à sa place,

    - on recommence les mêmes opérations avec la personne suivante.

    Des modes particuliers de réalisation de l'invention apparaissent dans les revendications dépendantes 2 à 7. On peut, par exemple, projeter à titre de « témoin une première image dans laquelle est représentée, sous forme de mire, la cote de référence (c'est-à-dire la hauteur d'épaule) ayant une valeur commune pour la série des images de parure à projeter et, par réglage du faisceau projeté, l'on ajuste cette hauteur sur l'écran pour qu'elle se raccorde à l'image propre, par exemple au « creux du cou de la personne qui s'observe.

    [0008] Dès lors, on peut être certain que toutes les images de parures qui seront projetées par la suite se raccorderont parfaitement à ce même « creux du cou.

    [0009] Le même contrôle et la même rigueur peuvent être mis en oeuvre en matière de corpulence si l'on se base sur l'axe vertical de symétrie du corps de face et si l'on dilate plus ou moins de part et d'autre de cet axe les images des parures photographiées sur des mannequins ayant une corpulence normale.

    [0010] La réalisation de ces dilatations verticale et/ou horizontale procède de techniques relativement classiques, mais qui doivent tout de même être convenablement choisies et, le cas échéant, adaptées à la présente application particulière ; ceci notamment pour éviter certaines aberrations optiques qui seraient inconciliables avec l'obtention du résultat recherché, à savoir l'illusion, aussi parfaite que possible, que l'image de la parure est « véritablement l'image de quelque chose qui est effectivement porté par la personne et vu comme tel par elle ; par ailleurs, si l'image propre est constituée par le visage des diverses personnes qui s'observent successivement, il convient d'ajuster aussi l'éclairage de ces visages en fonction de leur hauteur : il est par suite intéressant de coupler ce réglage en hauteur de l'éclairage à celui de la hauteur des images projetées ; de la sorte, les visages sont convenablement éclairés quelle que soit la hauteur des projections, c'est-à-dire quelle que soit la taille de la personne sur le visage de laquelle ces projections sont appelées à venir se raccorder.

    [0011] L'invention concerne également une installation pour la mise en oeuvre du procédé conformément aux revendications 8 à 15.

    [0012] L'invention concerne également un procédé de prise de vue qui permet pratiquement,

    - d'éviter tout réglage dans le cadrage et/ou dans la projection des diapositives,

    - et d'être certain,

    d'une part que la « cote de référence » a la même valeur sur chacune des diapositives,

    d'autre part que la « base de référence se trouve toujours au même emplacement sur chacune des diapositives.



    [0013] L'invention, le procédé de prise de vues pour l'obtention d'images-type présentant une base de référence, est caractérisé en ce qu'il consiste à faire poser le mannequin portant la parure devant un miroir semi-transparent derrière lequel est disposé, dans le plan de son image, une mire d'épaule réglable en hauteur, le miroir semi-transparent étant limité à la partie supérieure du corps du mannequin et que le photographe se place à une distance du mannequin telle que le bord inférieur de la prise de vue corresponde à la base de référence et que le bord supérieur rase la cote de référence.

    [0014] Ce procédé et ce moyen de prise de vue permettent en somme d'obtenir des diapositives véritablement « calibrées au sol et à l'épaule, de sorte que, si on les superpose en pile, ces éléments se trouvent rigoureusement face à face les uns des autres dans cette pile. De la sorte, une fois que l'installation de projection est convenablement réglée à la mesure d'une personne, on peut faire défiler les images des diapositives et on peut être sûr que toutes les images de parures se raccorderont et se marieront à son image propre d'une façon aussi parfaite pour les unes que pour les autres.

    [0015] Le miroir semi-transparent est limité à la partie supérieure du corps du mannequin, puisqu'il ne sert que pour mettre en place les épaules, et l'appareil de prise de vue est disposé au-dessous et derrière ce miroir. De la sorte, le photographe qui, par dessus son appareil de prise de vue, voit le mannequin au travers de la face arrière du miroir voit en même temps l'image - dans ce même miroir semi-transparent vu de l'arrière - de la mire d'épaule placée derrière et au-dessus de lui. Par suite, il lui est très facile de prendre la photo au moment où, pour lui,.l'attitude du mannequin se raccorde convenablement à l'image de la mire. Pour le cadrage global de l'image, il suffit que le photographe se place à une-distance du mannequin telle que le bord inférieur de la prise de vue corresponde à la pointe des pieds du mannequin et que le bord supérieur rase la base du nez par exemple. Dès l'instant que ces conditions sont rempIies, `on est absolument certain que toutes les diapositives seront parfaitement homogènes entre elles. De la sorte, le contrôle des projections peut être réalisé dans des conditions parfaites.

    [0016] L'invention comprise grâce à la description, qui suit, d'un exemple de réalisation donné à titre non limitatif en regard des dessins sur lesquels :

    La figure 1 est une vue en perspective d'une installation permettant de passer en revue, en illusion sur soi-même, une collection de vêtements.

    La figure 2 est une vue générale en plan de cette installation.

    La figure 3 est une vue en plan analogue à plus grande échelle de l'unité de projection des images de vêtements.

    La figure 4 est une vue correspondante en élévation de cette unité.

    La figure 5 est une vue analogue à celle de la figure 1 mais dans laquelle l'installation est réglée pour l'auto-observation d'une personne petite.

    La figure 6 est une vue en perspective d'une scène de prise de vue dans le miroir de l'installation d'un vêtement de la collection.

    La figure 7 est une vue en élévation de la scène de la figure 5.

    Les figures 8 et 9 illustrent des diapositives d'instructions avec mires.

    La figure 10 est une vue d'une diapositive du même genre mais avec prise de vue d'un vêtement « large ».

    La figure 11 est une vue côte à côte de deux photographies prises l'une au naturel, l'autre de l'image correspondante mixte, c'est-à-dire avec surimposition d'un vêtement.



    [0017] Si l'on se reporte aux figures 1 et 2, on peut facilement reconnaître une cellule du type de celle décrite dans le brevet français n° 1.544.746 et dans son addition n° 93.296, c'est-à-dire permettant à une personne P d'observer, au travers d'un miroir semi-transparent M :

    - d'une part sa propre image, située à égale distance derrière ce miroir,

    - et d'autre part l'image, dans un second miroir M1 incliné à 45 degrés sur l'axe optique d'un écran translucide E sur lequel sont projetées des diapositives par un projecteur 1.



    [0018] On ne s'attardera donc pas à décrire ici l'équipement de base ni les conditions dans lesquelles se réalise le « mariage optique » - par raccordement au niveau du cou - de l'image propre de la personne P (visage) et des images successives de parures, sur mannequin, qui sont projetées (sans tête) sur l'écran E à partir de diapositives.

    [0019] On remarquera simplement que, pour rendre la cellule plus compacte et pour pouvoir la loger dans un angle de salle, l'axe optique de l'installation est brisé à 90° par le miroir M1 et décomposé en deux demi-axes orthogonaux, l'un côté observateur, l'autre côté projecteur.

    [0020] Pour satisfaire le même souci, le faisceau lumineux f, f2 projeté sur l'écran E est renvoyé par un miroir trapézoïdal à 45° M2 sur lequel on reviendra ci-après.

    [0021] L'ensemble de l'installation est logé dans une structure classique composée de montants 2 et de traverses supérieures 3 et inférieures 4 entre lesquelles sont montés des panneaux 5.

    [0022] La cellule côté observateur est constituée par une chambre à peu près carrée 6, réservée devant le miroir, et par une chambre un peu plus large 7, ouverte à l'arrière et susceptible d'être fermée par un rideau 8.

    [0023] Les parois latérales des deux chambres sont raccordées par des pans inclinés 9 dans lesquels sont montés des projecteurs 10 destinés à éclairer le visage de la personne P et qui peuvent être plus ou moins élevés ensemble dans ces pans inclinés le long des câbles non représentés, grâce à un système de commande sur lequel on reviendra ci-après.

    [0024] Les faisceaux lumineux de ces deux projecteurs sont un peu relevés vers le haut, de façon à éclairer les visages légèrement « par en bas » ; ceci afin d'éviter que ces faisceaux « n'accrochent les épaules de la personne éclairée à l'intérieur de la chambre sombre 7 et afin de faire en sorte que seul le visage de cette dernière soit éclairé dans l'image visible derrière le miroir M.

    [0025] On va maintenant décrire, en se référant aux figures 3 et 4, l'équipement de projection grâce auquel il est possible de faire grandir ou diminuer l'image (figure 1) projetée sur l'écran E à partir des diapositives.

    [0026] Le projecteur 1 et son magasin 12 sont montés sur une plate-forme 13 située à mi-hauteur d'un équipage réalisé sous la forme d'une cage à montants 14 et traverses 15 tubulaires qui peut coulisser sur deux rails parallèles 16 et 17 montés sur un socle 18, le rail 17 est légèrement surbaissé et reculé par rapport au rail 16 afin de dégager la place nécessaire à la circulation du miroir trapézoïdal M2, dont la forme correspond à la section « à 45° » du faisceau à section rectangulaire f1 issu du projecteur 1. Ce miroir est tenu entre deux armatures respectivement 19 et 20 (figure 3). L'armature 19 est fixée sur le montant 14a tandis que l'armature 20 est fixée sur le montant 14b ; toutes deux peuvent pivoter dans le sens des flèches F1 sous l'effet d'une commande sur laquelle on reviendra ci-après.

    [0027] Le guidage sur les rails 16 et 17 de l'équipage supportant le projecteur 1 est assuré par des petits chariots 21 et 22. Un moteur 23 actionnant au câble 24 par une poulie 25 permet de monter ou de descendre l'ensemble de l'équipage le long des rails 16 et 17. Par suite, le projecteur 1 et son miroir M2 peuvent être amenés en position basse M'2 (figures 4 et 5) par simple commande du moteur 23.

    [0028] On conçoit donc que le miroir trapézoïdal M2 envoie vers l'écran E un faisceau rectangulaire et que si l'on déplace l'équipage le long des rails 16 et 17, il est très facile de réduire en hauteur et en largeur le rectangle projeté sur l'écran, sans modifier la base inférieure horizontale de ce rectangle.

    [0029] Il suffit que la pente des rails 16 et 17 soit égale à la pente du rayon le plus bas du faisceau projeté sur l'écran.

    [0030] On comprend donc qu'avec un tel dispositif si les images projetées sont constituées par celles d'un mannequin portant une parure en pied :

    - les pieds ne bougent pas,

    - la taille est réduite ou augmentée d'une façon proportionnée, c'est-à-dire que la hauteur d'épaule monte ou descend, si l'on fait circuler le projecteur le long des rails 16 et 17 de son funiculaire.



    [0031] On remarquera que l'incorporation du miroir à l'équipage du projecteur permet de briser à 90° le faisceau projeté - et donc de rendre plus compacte la cellule représentée à la figure 1, côté projecteur - sans que l'image ne se déplace latéralement sur l'écran E, comme cela serait le cas si le miroir M2 était plus grand et fixé sur la cloison 15 de la cellule.

    [0032] On remarquera également qu'il est relativement aisé, avec ce type de structure, de faire varier « en corpulence l'image projetée, et ceci pour toute valeur de la hauteur d'épaule prise comme « cote de référence dans cette image : il suffit en effet de « bomber ou de « creuser plus ou moins le miroir M2 (en 26 et 27 sur la figure 3) à la façon des miroirs déformants. C'est la raison pour laquelle on a prévu que les armatures 19 et 20 puissent respectivement pivoter autour de leur axe vertical.

    [0033] Cependant, si le miroir M2 était rectangulaire et si la déformation était symétrique comme représenté en 26 et 27, la dilatation serait beaucoup plus prononcée, sur l'écran, pour les rayons 29 que pour les rayons 28 c'est-à-dire plus prononcée à droite qu'à gauche (du fait des éloignements différents, par rapport à l'écran, des sources pivotantes de ces rayons).

    [0034] Par suite, pour corriger cette aberration - incompatible avec la nécessité de procurer une illusion parfaite à la personne qui s'observe - la courbure du miroir M2 est réalisée avec une barre de torsion incorporée à l'armature 20 et non représentée. De ce fait, cette courbure est très prononcée au voisinage de cette armature tandis qu'en raison même de la plus grande raideur du miroir au voisinage de l'armature 19, elle l'est moins au voisinage de cette armature.

    [0035] Dans ces conditions, dès lors que les diapositives projetées sur l'écran E sont du type, déjà décrit dans le brevet français n° 1.544.746, représentant des vêtements portés par un mannequin dont la tête est cachée (soit à la prise de vue, soit à la projection), on se rend compte que l'on peut en raccorder - d'une façon absolument parfaite - les images projetées à celle du visage de toute personne, avec ajustement de la « largeur de ces images à la corpulence particulière de cette personne.

    [0036] Si, au surplus, on couple la commande du moteur 23 (qui règle la hauteur d'épaules des images projetées) à celle d'un moteur enroulant ou déroulant un câble auquel sont suspendus les projecteurs 10, on se rend compte que l'on peut faire monter ou descendre la hauteur de l'éclairage destiné au visage de la personne P en même temps que l'on fait monter ou descendre la hauteur d'épaules des images projetées. Bien entendu il convient que soient :

    - d'une part, étalonnée une position en hauteur des projecteurs 10 correspondant à la position correspondante en hauteur du projecteur 1 sur son funiculaire,

    - et d'autre part, coordonnés les déplacements relatifs de ces éléments respectivement mobiles.



    [0037] Le second réglage relève d'un couplage facile à opérer entre les positions extrêmes respectives, de ces éléments ainsi que cela est représenté à la figure 5 sur laquelle le projecteur est en position basse avec son miroir en position M'2, tandis que les projecteurs 10 sont eux-mêmes placés à la hauteur correspondant au visage d'une personne (petite) dont l'image est à raccorder avec l'image 11' (petite) projetée sur l'écran E.

    [0038] Le premier réglage doit, en revanche, être opéré à partir d'une projection d'une diapositive représentant un mannequin « standard et l'on perçoit, à cet égard, qu'une fois ce réglage fait, il est indispensable que toutes les diapositives soient « alignées • , c'est-à-dire « calibrées sur ce même mannequin standard afin que le réglage ainsi opéré puisse être normalement exploité par la suite, avec toutes les diapositives.

    [0039] On comprend donc que les prises de vue doivent être effectuées avec une certaine rigueur.

    [0040] On va donc maintenant décrire, en se référant aux figures 6 et 7, le processus de prise de vue qui permet justement de réaliser ce calibrage des diapositives.

    [0041] La prise de vue est opérée sur un mannequin 30 qui porte la parure à photographier et auquel on va procurer des éléments de référence lui permettant de se positionner parfaitement dans un calibre virtuel qu'il perçoit mais qui sera invisible sur la photographie prise par le photographe 31.

    [0042] L'installation comporte un miroir sans tain vertical 32, coulissant verticalement et dispose entre deux montants 33 dont la verticalité est contrôlée au moyen de niveaux à bulle 34 montés sur leurs pieds. Le miroir 32 se trouve à une hauteur suffisante (1 mètre environ) pour que la photographie puisse être prise au moyen d'un appareil 35 disposé au-dessous et derrière lui.

    [0043] Le mannequin est invité à poser à un endroit identifié par une marque 36 aménagée sur le sol (généralement sur une moquette) est invisible à la photographie. En arrière du miroir 32 et à égale distance est disposé un panneau 37 également sur montants 38 réglables en hauteur et sur lequel est portée une mire 39, blanche ou lumineuse, illustrant le creux d'un cou et d'une épaule.

    [0044] On comprend facilement que le mannequin voit, à partir de la marque 36 et dans le miroir semi-transparent 32 :

    - d'une part, la mire 39,

    - d'autre part, sa propre image.



    [0045] Il est donc possible d'ajuster la mire en hauteur pour qu'elle soit placée en hauteur au creux du cou du mannequin. Dès lors, celui-ci dispose d'un calibre par rapport auquel il peut parfaitement se positionner au-dessus de la marque 36 ; au besoin même, en se « prêtant par des attitudes si les modèles successifs à photographier sont portés avec des chaussures à talons plus ou moins hauts. En d'autres termes, l'installation étant mise en place, le mannequin a seulement pour mission de « positionner ses attitudes de telle sorte que l'imagé de son cou dans le miroir M2 vienne se « coller contre la mire.

    [0046] De son côté, le photographe qui se tient derrière son appareil 35 avec sa tête au-dessus voit, au travers du miroir 32 :

    - le mannequin 30

    - et l'image (réfléchie) de la mire 39.



    [0047] De la sorte, il peut apprécier - de son côté - à quel moment le cou du mannequin est bien collé à l'image de la mire 39 et à quel moment, donc, il peut déclencher la prise de vue.

    [0048] En ce qui concerne le « cadrage du mannequin (et de la parure) dans la photographie diapositive, il suffit au photographe de reculer plus ou moins son appareil jusqu'au moment où :

    - le bord horizontal inférieur de son champ de prise de vue se trouve juste à la marque 36 (c'est-à-dire devant les pieds du mannequin)

    - et ou le bord horizontal supérieur de ce champ passe, par exemple, au ras du nez dudit mannequin.



    [0049] En effet, à partir de ce moment-là :

    - le sol, c'est-à-dire les pieds du mannequin et le nez de même que la hauteur d'épaule) de ce mannequin, - aussi bien que ceux de tous les autres mannequins qui pourraient être photographiés à leur tour - seront rigoureusement positionnés aux mêmes endroits des diapositives.



    [0050] Ainsi qu'on l'a vu plus haut, ces pieds seront donc positionnés au même endroit sur l'écran E, quels que soient les mannequins et quelles que soient les tailles qui seront données aux images 11 et 11' projetés sur l'écran E selon le recul plus ou moins important du projecteur 1 sur les rails 16-17 de son funiculaire.

    [0051] De même, pour une position donnée de ce projecteur sur son funiculaire, la ligne d'épaule des images projetées sera toujours la même -quelles que soient les diapositives et quelle qu'ait été la taille du mannequin qui aura été photographié. De la sorte, il est parfaitement possible d'étalonner le couplage des moteurs actionnant respectivement des déplacements verticaux du projecteur 1 et des projecteurs 10 pour qu'à toute hauteur d'épaules des images 11 et 11' corresponde la hauteur convenable des projecteurs 10.

    [0052] On peut d'ailleurs faire en sorte que le photographe « vérifie lui-même que son cadrage est bien correct en prévoyant de part et d'autre de la mire 39, deux mires latérales 40 et 41 dont il peut voir les images réfléchies dans le miroir 32 lorsque ce miroir est abaissé « en 32 •, entre ses montants. Si ces mires peuvent être déplacées grâce à des anneaux sur des tiges 42 ; il est possible par des graduations sur ces tiges de lire la « taille du mannequin lorsque les images des mires latérales 40 et 41 sont amenées le long des deux bords verticaux du champ de prise de vue de l'appareil 35 lorsque celui-ci est en place comme précisé plus haut. De la sorte, le photographe peut s'assurer que sa mise en place est bien conforme à la taille que lui indique avoir le mannequin à photographier.

    [0053] Inversement, si un mannequin lui indique sa taille, le photographe peut réaliser sa mise en place (c'est-à-dire le recul de l'appareil 35 par rapport au mannequin) à partir de ces mires latérales.

    [0054] Dès lors que, sur toutes les diapositives, le creux du cou des mannequins qui présentent les vêtements se trouvera au même endroit, il devient possible :

    - de matérialiser sur une diapositive « témoin » ce creux du cou sous la forme d'une mire

    - et de projeter cette diapositive témoin pour réaliser, avant toute projection de parure, un réglage « en taille (c'est-à-dire en hauteur) de l'image correspondante projetée, pour l'adapter à la taille de la personne appelée à s'observer.



    [0055] Il suffit, en effet, de projeter cette diapositive témoin sur l'écran ce qui permet alors de voir derrière le miroir l'image de cette mire se marier à l'image propre de la personne qui se trouve devant le miroir.

    [0056] Dès lors, il n'y a plus qu'à actionner le moteur 23 jusqu'à ce que le projecteur 1 se positionne, sur son funiculaire, à une hauteur telle que la mire (c'est-à-dire le creux du cou des mannequins) vienne se loger dans le creux du cou de l'image de la personne.

    [0057] Cette manoeuvre peut être exécutée par la personne elle-même avec un simple bouton de commande.

    [0058] On a ainsi représenté sur la figure 8 la diapositive qui permet de réaliser cette « mise à la mesure d'une façon rigoureuse et sans opérateur.

    [0059] On voit sur cette diapositive :

    ― d'une part, la mire « creux du cou »43 que la personne doit amener à la hauteur de ses épaules en dilatant la projection en hauteur de cette diapositive

    - et d'autre part, avec le commentaire approprié 44, l'illustration des boutons que doit actionner la personne (sur une tête de commande du moteur 23 placée au bout d'un câble et tenue à la main par cette personne) pour déterminer et contrôler cette dilatation, à savoir :

    un bouton 45 pour faire monter la mire

    un bouton 46 pour la faire descendre.



    [0060] La même opération de commande peut être réalisée, avec l'aide d'une diapositive témoin représentée à la figure 9, pour que la personne qui s'observe « mette à la mesure de sa propre corpulence, c'est-à-dire règle en largeur l'image projetée sur l'écran E à partir de diapositives photographiées sur des mannequins normaux.

    [0061] On retrouve une mire de carrure 47 et il suffit que la personne - qui voit cette diapositive projetée derrière le miroir M - commande le moteur actionnant la barre de torsion du miroir M2, selon les instructions 48, en appuyant sur l'un des boutons illustrés en 49 et 50 et se trouvant sur la tête de commande manuelle. La personne voit alors s'écarter ou se resserrer les deux épaules de la mire de carrure 47 et il lui suffit d'amener cette mire en concordance avec sa propre carrure.

    [0062] Lorque la personne a ainsi procédé aux deux réglages :

    - en taille

    - puis en carrure

    en ajustant les mires 43 et 47 sur sa propre image, l'installation est alors à la mesure exacte de cette personne. Si celle-ci actionne alors le bouton « départ de la tête de commande qu'elle peut tenir à la main, les « vraies diapositives avec parures commencent à être projetées. La personne se découvre alors en une fraction de seconde habillé d'un vêtement parfaitement à sa mesure. L'effet « cendrillon ainsi produit par le vêtement qui « tombe parfaitement sur le corps d'un mannequin exactement à la taille de la personne qui s'observe, dans une attitude avantageuse et sans la moindre trahison d'un raccordement qui alors est parfait, constitue tout à fait ce qui a jusqu'ici manqué aux installations de ce genre.

    [0063] Dès lors la personne qui s'observe s'identifie alors parfaitement à l'image qu'elle voit et dès lors qu'elle « sent » le vêtement « sur elle-même », il est possible d'utiliser l'installation dans des domaines qui demeuraient relativement fermés jusqu'ici.

    [0064] Par exemple, comme la tête des mannequins est toujours placée au même endroit sur les diapositives, il suffit - à la projection - de prévoir un cache devant l'objectif pour masquer les visages. Dès lors, les prises de vues peuvent être prises sans contrainte de cagoule ou autres.

    [0065] Par ailleurs, il est possible de traiter en diapositives les collections de vêtements historiques des musées et d'en « habiller des visiteurs.

    [0066] En effet, ces vêtements sont extrêmement fragiles et, le plus souvent, ils ont été réalisés sur des personnes dont les tailles ou les corpulences sont très différentes de celles de l'homme du 20e siècle.

    [0067] Par exemple, les personnages historiques étaient, il y a deux ou trois siècles, assez petits et il n'est plus guère possible de faire « revivre leurs vêtements. En revanche, une prise de vue exceptionnelle, traitée selon le procédé illustrée sur les figures 6 et 7, permet de mettre ces vêtements à la portée « d'essayages multipliés.

    [0068] Ainsi, un vêtement de samouraï (figure 10) porté par un mannequin ayant la corpulence de l'époque peut être photographié et projeté à la suite d'une mire, spéciale, permettant de resserrer la projection à la taille d'un observateur contemporain.

    [0069] Dès lors également, on peut envisager des prises de vue - au travers du miroir M - des images composites personnalisées (clientes désireuses de disposer des vues de plusieurs vêtements afin de recueillir un avis en famille, enfants costumés, précisément avec de véritables vêtements royaux etc.).

    [0070] On a représenté, par exemple, sur la figure 11 une paire de photographies de ce genre prises :

    - d'une part à gauche sans projection d'image, c'est-à-dire de la simple image propre

    - d'autre part, à droite de la même personne « habillée par une image projetée.



    [0071] L'effet de ce genre de photographie est d'ailleurs accentué par le fait que la « fusion des images est totale puisque l'image tridimensionnelle du visage est, sur la photographie, plate comme l'image projetée.

    [0072] Il est important de noter que ces photographies sont spécialement insolites puisque l'appareil servant à la prise de vue, qui doit être placé en 53 (figure 2) devant la personne dans la chambre 6 et qui devrait - normalement dans une prise de vue courante devant un miroir - apparaître sur la photographie, n'y apparaît pas.

    [0073] On comprend, dès lors, que de telles photographies ne sont « crédibles que dans la mesure où elles correspondent à la réalité d'une personne qui se « sent dans le vêtement lorsque la photographie est prise. Par contre, lorsque ce sentiment est acquis, la photographie devient « naturelle et il devient possible d'en développer l'exploitation.

    [0074] Les procédés pour ajuster la taille des images projetées et pour réaliser les prises de vue correspondantes ont été décrits en se référant à des équipements de projection classiques sur écrans classiques. Il est bien évident que les mêmes procédés pourraient être appliqués à d'autres types de projection du genre vidéo ou, même, du genre par holographie. De même, les parures ont été décrites comme étant de vêtements dont les images sont à raccorder. Les mêmes procédés peuvent être appliqués, à des parures du genre bijoux ou montures de lunettes dont les images seraient à superposer à celles, propres, des personnes appelées à s'observer.


    Revendications

    1. Procédé pour permettre :

    - d'ajuster successivement sur l'écran d'une installation de projection la taille d'une série d'images-type représentant des parures corporelles (telles que vêtements, montures de lunettes, bijoux, maquillages, etc.),

    - afin de fusionner ces images-type dans le plan de cet écran avec les images naturelles propres d'une pluralité de personnes successives, lesdites images propres étant obtenues par des procédés traditionnels,

    - de façon à composer des images mixtes représentant chacune de ces personnes habillées de chacune de ces parures ajustées à ses propres mesures,

    - en définissant dans l'image type de ces diverses parures une cote, traitée en valeur de référence, correspondant à une mensuration corporelle facilement identifiable sur les images naturelles propres des diverses personnes, caractérisée en ce qu'on en réalise la prise de vues des parures, de même que l'enregistrement et la projection de leurs images, dans des conditions telles :

    que la base de référence de ladite cote, se trouve toujours projetée à un emplacement physique prédéterminé de l'écran,

    et que cette cote ait, en tout cas la projection, une valeur constante pour toute la série des images-type des parures,

    - on détermine chaque personne « destinée à être habillée de ces parures fictives à à se placer, dans l'installation, à un emplacement te] que l'image de la partie de son corps qui correspond à ladite base de référence se superpose sur l'écran à celle de cette dite base de référence.

    - on organise des variations de taille de l'image-type des parures de telle sorte que ladite base de référence demeure en place, dans la projection de cette image sur l'écran, au cours de ces variations,

    - on procède à l'ajustement en taille horizontale et verticale de l'image-type des parures de la série, de préférence en plaçant sa commande sous le contrôle de ladite personne à habiller, jusqu'à ce que la valeur de la cote de référence, illustrée par une image-mire placée en tête de la série des images-types des parures, épouse sur l'écran la mensuration particulière de la personne,

    - on fait défiler la série des images-type des parures pendant que ladite personne demeure à sa place,

    - on recommence les mêmes opérations avec la personne suivante.


     
    2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les parures étant constituées par des vêtements et leurs images-type étant prises « en pied •, c'est-à-dire sur des mannequins debout, la base de référence est constituée par le sol, et la valeur de la côte de référence est constituée par la hauteur de la ligne d'épaules par rapport au sol.
     
    3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mire est constituée par une illustration du creux du cou et d'une épaule.
     
    4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'une base (éventuellement complémentaire) de référence est constituée par l'axe vertical de symétrie du corps debout et en ce que la valeur de la cote de référence est constituée par la corpulence, notamment au niveau de la ceinture.
     
    5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les moyens de commande de la taille des images-type à partir d'une image-mire étant placés sous le contrôle des personnes elles-mêmes, les directives de réglage de sa valeur sont données dans cette image-mire.
     
    6. Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'on utilise la commande de l'ajustement de la valeur de la cote de référence dans l'image-type des parures, c'est-à-dire en particulier la commande de l'ajustement de la mire, pour commander en même temps, le déplacement d'éclairages dirigés vers les parties correspondantes du corps des personnes.
     
    7. Procédé selon l'un des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'on utilise, à la prise de vue photographique des images-type des parures, un système optique inverse de celui permettant d'obtenir les images propres des personnes, de façon à permettre :

    - au mannequin portant chaque parure de se voir en même temps qu'une mire homologue à celle selon la revendication 1, et d'ajuster ainsi l'image de cette parure par rapport à cette mire,

    - au photographe, de contrôler la coïncidence entre la mire et la parure et une image de la mire au moment où il prend la photo.


     
    8. Installation pour la mise en oeuvre du procédé, selon l'une des revendications 2 à 7, incluant un projecteur (1) pour des images-types projetées sur un écran par un projecteur à diapositives, caractérisée en ce que la projection à un emplacement physique prédéterminé de l'écran, de la base de référence constituée par le sol dans les images-types des parures est réalisée par
     

    - une rampe (16, 17) située face audit écran et dont l'inclinaison correspond à l'angle d'ouverture vers le bas du faisceau de lumière projetée par ledit projecteur, et

    - un système de funiculaire (23, 24, 25) permettant de déplacer ledit projecteur (1) le long de

    cette rampe (16, 17).
     
    9. Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que l'écran (E) est un écran translucide disposé à 90 degrés sur le côté de l'installation et vu, par la personne (P) « à habiller dans un miroir (M2) à 45 degrés.
     
    10. Installation selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisée en ce que le projecteur (1) comporté un équipage pourvu d'un miroir (M2) à 45° qui se déplace avec lui sur la rampe (16, 17), et est orienté parallèlement à l'écran (E).
     
    11. Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 10, caractérisée en ce que le miroir (M2) peut être incurvé par déformation cylindrique verticale.
     
    12. Installation selon la revendication 11, caractérisée en ce que le miroir a une forme trapézoïdale correspondant à la trace du faisceau rectangulaire projeté et des moyens (19, 20) sont prévus pour exercer la déformation cylindrique verticale sur la petite base du trapèze.
     
    13. Installation selon l'une des revendications 8 à 12, caractérisée en ce que des spots lumineux (10) d'éclairage du visage de la personne « à habiller sont prévus de part et d'autre de l'emplacement réservé à cette personne, et des moyens sont prévus pour déplacer ces spots (10) verticalement en corrélation avec les déplacements du projecteur (1) sur sa rampe (16, 17).
     
    14. Installation selon l'une des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que, l'image propre étant constituée par un visage, un cache est prévu dans le faisceau du projecteur pour mar, quer le visage du mannequin présentant les parures sur les diapositives.
     
    15. Installation selon l'une des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que des moyens (53) de prise de vue sont prévus, devant l'emplacement réservé à la « personne à habiller », et à une hauteur située en dehors de la partie du corps de cette personne visible dans son image propre, pour photographier l'image mixte constituée par cette image propre et l'image-type de telle parure prédéterminée.
     
    16. Procédé de prise de vues pour l'obtention d'images-type présentant une base de référence selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à faire poser le mannequin portant la parure devant un miroir semi-transparent (32) derrière lequel est disposé, dans le plan de son image, une mire d'épaule (39) réglable en hauteur, le miroir semi-transparent (32) étant limité à la partie supérieure du corps du mannequin, et que le photographe (31) se place à une distance du mannequin telle que le bord inférieur de la prise de vue corresponde à la base de référence (36) et que le bord supérieur rase la cote de référence.
     


    Claims

    1. A method for :

    succesively adjusting the sizes of a series of standard images on the screen of a projection installation, said images representing adornments of the body (such a clothes, spectacle frames, jewelry, make-up, etc.) ;

    for the purpose of combining said standard images in the plane of said screen with natural personal images of a plurality of successive people, said personal images being obtained by conventional means ;

    thereby building up composite images representing said people wearing said adornments adjusted to their own measurements ;

    by defining a leading dimension in each standard image of said various adornments, said leading dimension being treated as a reference value corresponding to a body measurement which is easily identifiable on the natural personal images of the various people, characterized in that the images of the adornments are made, recorded, and projected under conditions such that :

    the reference base of said leading dimension is always projected to a predetermined physical location on the screen ; and

    said leading dimension, at least when projected, has a constant value for the entire series of standard images of adornments ;

    each person intended to be dressed with said fictive adornments is caused to occupy a location in the installation suth that the image of the portion of the person's body which corresponds to said reference base is superposed on the screen with the image of said reference base ;

    variations in the size of the standard images of the adornments are organized in such a manner that said reference base remains in the same place in the projection of said image on the screen during said variations ;

    the horizontal and vertical sizes of the standard images of the adornments in the series are adjusted, preferably by putting the adjustment controls under the control of said person to be dressed, until the value of said reference leading dimension illustrated by a target image placed at the beginning of the series of standard images of the adornments matches the specific measurement of the person on the screen ;

    the series of standard images of adornments is caused to pass while said person remains in place ; and

    the same operations are repeated with the next person.


     
    2. A method according to claim 1, characterized in that the adornments are constituted by clothes with their standard images being taken on models standing up, with the reference base being constituted by the ground, and the value of the reference leading dimension being constituted by the height of the shoulder line above the ground.
     
    3. A method according to claim 2, characterized in that the target is constituted by an illustration of the hollow between the neck and a shoulder.
     
    4. A method according to any one of claims 1 to 3, characterized in that an (optionally additional) reference base is constituted by the vertical axis of symmetry of the standing body and in that the value of the reference leading dimension is constituted by corpulance, in particular at the waistline.
     
    5. A method according to any one of claims 1 to 4, characterized in that with the means for controlling the size of the standard images being under the control of the persons themselves, instructions for adjusting the size value are given in said target image.
     
    6. A method according to any one of claims 1 to 5, characterized in that the controls for adjusting the value of the reference leading dimension in the standard images of the adornments, i. e. in particular the controls for adjusting the target, are also used for simultaneously controlling the movement of lighting directed towards the corresponding parts of the body of each person.
     
    7. A method according to any one of claims 1 to 6, characterized in that the optical system used for photographing the standard images of the adornments is inverted relative to the optical system used for obtaining the personal images of the people, thereby enabling :

    the models wearing the adornments to see themselves simultaneously with a target similar to that of claim 1, thereby enabling the images of the adornments to be adjusted relative to said target ; and

    the photographer to verify coincidence between the dimension mark and the adornment and an image of the leading dimension at the moment that the photograph is taken.


     
    8. An installation for implementing the method according to any one of claims 2 to 7, including a projector (1) for standard images projected onto a screen by a slide projector,
     
    characterized in that the projection of the reference base constituted by the ground to a predetermined physical location of the screen in the standard images of the adornments is provided by :

    a ramp (16, 17) located in front of said screen and having an inclination corresponding to the downwards aperture angle of the light beam projected by said projector, and

    a funicular system (23, 24, 25) enabling said projector (1) to be displaced along said ramp (16, 17).


     
    9. An installation according to claim 8, characterized in that the screen (E) is a translucent screen placed at 90° to the side of the installation and seen by the person (P) « to be dressed in a mirror (M2) at 45°.
     
    10. An installation according to claim 8 or 9, characterized in that the projector (1) includes equipment provided with a mirror (M2) at 45° wich moves together therewith on the ramp (16, 17), and which is oriented parallel to the screen (E).
     
    11. An installation for implementing the method of claim 10, characterized in that the mirror (M2) may be curved by cylindrical vertical deformation.
     
    12. An installation according to claim 11, characterized in that the mirror is trapezoidal in shape corresponding to the outline of the projected rectangular beam, and means (19, 20) are provided for imparting vertical cylindrical deformation to the small base of the trapezium.
     
    13. An installation according to any one of claims 8 to 12, characterized in that spotlights (10) for illuminating the face of the person « to be dressed are provided on either side of the location reserved for said person, and means are provided for displacing the spotlights vertically in correlation with the displacements of the projector (1) on its ramp (16, 17).
     
    14. An installation according to any one of claims 8 to 13, characterized in that when the personal image is constituted by a face, a mask is provided in the projector beam in order to mask the faces of the models modelling the adornments on the slides.
     
    15. An installation according to any one of claims 8 to 13, characterized in that means (53) are provided in front of the location reserved for the « person to be dressed at a height lying outside the portion of the body of said person which is visible in the personal image, said means being provided for the purpose of photographing the composite image constituted by said personal image and the standard image of a predetermined adornment.
     
    16. A method'of taking photographs in order to obtain standard images having a reference base according to claim 1, characterized in that it consists in causing the models wearing the adornments to pose in front of a semi-transparent. mirror (32) behind which a shoulder target (39) of adjustable height is disposed in the image plane, with the semi-transparent mirror (32) being limited to the upper portions of the bodies of the models, and with the photographer (31) being positioned at a distance relative to the models such that the bottom edge of the photograph corresponds to the reference base (36) and the top edge is in line with the reference leading dimension.
     


    Ansprüche

    1. Verfahren zum Gestatten von :

    - Nacheinandereinstellen auf dem Schirm einer Projektionsanlage die Größe einer Bilderserie von Standardbildern, die körperliche Accessoires (wie z. B. Kleider, Brillenfassungen, Schmuck, Schminke usw.) darstellen,

    - um diese Standardbilder in der Ebene des Schirms mit den natürlichen geeigneten Bildern einer Reihe aufeinanderfolgender Personen zu kombinieren, wobei diese geeigneten Bilder nach herkömmlichen Verfahren hergestellt werden,

    - um gemischte Bilder zusammenzusetzen, die jede der Personen bekleidet mit den auf die richtigen Abmessungen eingestellten Accessoires darstellen,

    - indem innerhalb des Standardbildes dieser verschiedenen Accessoires ein Kennwert definiert wird, der als Bezugswert genommen wird, und der mit einer leicht auf den natürlichen geeigneten Abbildungen der verschiedenen Personen feststellbaren Abmessung entspricht,

    dadurch gekennzeichnet, daß man das Aufnehmen der Accessoires sowie die Erfassung und Projektion der entsprechenden Abbildungen unter folgenden Bedingungen durchführt :

    die Bezugsbasis des genannten Kennwerts wird stets auf eine physische, vorher festgelegte Stelle des Schirms projiziert,

    und dieser Kennwert muß bei der Projektion für die gesamte Bilderserie der Standardbilder von Accessoires in jedem Fall konstant sein,

    - man jede Person dazu veranlaßt, die « mit diesen fiktiven Accessoires bekleidet werden soll ", sich in der Einrichtung an einer bestimmten Stelle zu plazieren, so daß die Abbildung des Körperteils, der der genannten Bezugsbasis entspricht, sich auf dem Schirm der Abbildung der genannten Bezugsbasis überlagert,

    - man von den Standardbildern der Accessoires derart Größenveränderungen bildet, daß die genannte Bezugsbasis bei der Projektion dieser Abbildung auf dem Schirm während der Größenveränderungen bleibt,

    - man fortfährt mit der horizontalen und vertikalen größeneinstellung der Standardbilder von den Accessoires der Bilderserie vorzugsweise, indem die Steuerung abhängig von der zu bekleidenden Person gemacht wird, bis der Bezugswert, der durch ein Testbild am Anfang der Serie der Standardbilder von Accessoires wiedergegeben wird, auf dem Schirm mit der eigentümlichen Abmessung der jeweiligen Person entspricht,

    - man läßt die Serie der Standardbilder von Accessoires'durchlaufen, während die genannte Person an ihrem Platz bleibt,

    - man führt die gleichen Schritte mit der folgenden Person aus.


     
    2. Verfahren nach Patentanspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die aus Kleidungsstücken gebildeten Accessoires und ihre Standardbilder « stehend aufgenommen werden, d. h. an stehenden Mannequins, wobei die Bezugsbasis durch den Boden und der Kennwert durch die Höhe der Schulterlinie zu dem Boden gebildet wird.
     
    3. Verfahren nach Patentanspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß das Testbild aus der Abbildung des Halses und.einer Schulter gebildet wird.
     
    4. Verfahren nach einem der Patentansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß eine (eventuell ergänzende) Bezugsbasis durch die vertikale Symmetrieachse des stehenden Körpers gebildet wird, und daß die Größe des Bezugswertes durch die Korpulenz, insbesondere in Höhe der Gurtelhöhe, gebildet wird.
     
    5. Verfahren nach einem der Patentansprüche 1 bis 4, dadurch gekennzeichnet, daß Mittel zum Einstellen der Größe der Standardabbildungen ausgehend von einem Testbild unter die Kontrolle der jeweiligen Personen selbst gegeben wird, wobei die Anweisungen für die Einstellung der Werte in diesem Testbild angegeben werden.
     
    6. Verfahren nach einem der Patentansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, daß man die Steuerung zur Einstellung des Bezugswertes der Standardabbildungen der Accessoires verwendet. d. h. insbesondere die Steuerung zur Einstellung des Testbilds, um gleichzeitig die Verschiebung der Beleuchtungen zu steuern, die auf die entsprechenden Körperteile der Personen gerichtet sind.
     
    7. Verfahren nach einem der Patentansprüche 1 bis 6, dadurch gekennzeichnet, daß man bei der Fotoaufnahme der Standardabbildungen von Accessoires ein optisches System verwendet, das umgekehrt zu dem System ist, mit dem die geeigneten Abbildungen der Personen gemacht werden, um damit zu gestatten :

    - dem Mannequin, das jedes Accessoire trägt, sich gleichzeitig als ein Testbild .zu sehen, das mit dem Testbild gemäß Patentanspruch 1 übereinstimmt, und so die Abbildung von diesem Accessoire im Verhältnis zu diesem Testbild einzustellen,

    - dem Fotograf die Deckungsgleichheit zwischen dem Testbild und dem Accessoire und einer Abbildung des Testbilds genau in dem Moment überprüfen, in dem er die Aufnahme macht.


     
    8. Einrichtung für die Durchführung des Verfahrens nach einem der Patentansprüche 2 bis 7 mit einem Projektor (1) für die Standardbilder, die mit Hilfe eines Diaprojektors aud einen Schirm projiziert werden, dadurch gekennzeichnet, daß die Projektion einer durch den Boden bestimmten Bezugsbasis auf eine physisch vorher festgelegte Stelle des Schirms verwirklicht wird durch
     

    - eine Rampe (16, 17), die sich gegenüber dem genannten Schirm befindet und deren Neigung dem Öffnungswinkel in Richtung der Unterseite des vom Projektor ausgehenden Lichtbündels entspricht und

    - ein Hängesystem (23, 24, 25), das die Verschiebung des genannten Projektors (1) entlang dieser Rampe (16, 17) ermöglicht.


     
    9. Einrichtung nach dem Patentanspruch 8, dadurch gekennzeichnet, daß der Schirm (E) ein lichtdurchlässiger Schirm ist, der auf der Seite der Einrichtung in einem Winkel von 90° geneigt ist und von der « zu bekleidenden Person (P) in einem Spiegel (M2) in einem Winkel von 45° gesehen wird.
     
    10. Einrichtung nach einem der Patentansprüche 8 und 9, dadurch gekennzeichnet, daß der Projektor (1) eine Einrichtung enthält, die mit einem in einem Winkel von 45° angeordneten Spiegel versehen ist, der sich mit diesem auf der Rampe (16, 17) verschiebt und der parallel zum Schirm (E) ausgerichtet ist.
     
    11. Einrichtung für die Durchführung des Verfahrens nach dem Patentanspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß der Spiegel (M2) durch vertikale, zylindrische Verformung gekrümmt werden kann.
     
    12. Einrichtung nach Patentanspruch 11. dadurch gekennzeichnet, daß der Spiegel ein Trapezform aufweist, die der Spur des projizierten rechteckigen Lichtbündels entspricht, und daß Mittel (19, 20) vorgesehen sind, die die vertikale, zylindrische Verzerrung aud der kleinen Grundlinie des Trapezes ausführen.
     
    13. Einrichtung nach einem der Patentansprüche 8 bis 12, dadurch gekennzeichnet, daß Scheinwerfer (10) zur Beleuchtung des Gesichts der « zu bekleidenden Person auf beiden Seiten des für die Person vorgesehenen Standorts vorgesehen sind, und daß Mittel vorgesehen sind, um diese Scheinwerfer (10) im Verhältnis zu der Verschiebung des Projektors (1) auf seiner Rampe (16, 17) vertikal zu versetzen.
     
    14. Einrichtung nach einem der Patentansprüche 8 bis 13, dadurch gekennzeichnet, daß, wenn das geeignete Bild von einem Gesicht gebildet wird, eine Blende im Lichtbündel des Projektors vorgesehen ist, um das Gesicht des Mannequins, das die Accessoires trägt, auf den Diapositiven abzudecken.
     
    15. Einrichtung nach einem der Patentansprüche 8 bis 13, dadurch gekennzeichnet, daß Mittel (53) zum Aufnehmen vor der für die « zu bekleidende Person reservierten Stelle und in einer außerhalb des Körperteils dieser sichtbaren Person in seinem geeigneten Bild befindlichen Höhe vorgesehen sind, um das gemischte Bild zu fotografieren, das aus der eigentlichen Abbildung und dem Standardbild des vorher bestimmten Accessoires gebildet wird.
     
    16. Aufnahmeverfahren zum Erhalten von Standardbildern, die eine Bezugsbasis gemäß Patentanspruch 1 aufweisen, dadurch gekennzeichnet, daß es darin besteht, daß veranlaßt wird, daß das mit dem Accessoire bekleidete Mannequin vor einem semitransparenten Spiegel (32) posiert, hinter welchem in seiner Bildebene ein in der Höhe einstellbares Testbild von der Schulter (39) angeordnet ist, wobei der semitransparente Spiegel (32) auf den Oberkörper des Mannequins begrenzt ist, und daß der Fotograf (31) sich in einem derartigen Abstand zum Mannequin plaziert, daß der untere Rand der Aufnahme der Bezugsbasis (36) entspricht und der obere Rand mit dem Bezugswert ausgerichtet ist.
     




    Dessins