| (19) |
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(11) |
EP 0 213 051 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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17.08.1988 Bulletin 1988/33 |
| (22) |
Date de dépôt: 02.07.1986 |
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| (54) |
Crémone ou crémone-serrure pourvue d'un dispositif de sécurité contre l'effraction
Treibstangenschloss mit Einbruchsicherung
Espagnolette with an anti-tampering device
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE GB IT LI NL SE |
| (30) |
Priorité: |
24.07.1985 FR 8511423
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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04.03.1987 Bulletin 1987/10 |
| (73) |
Titulaire: FERCO INTERNATIONAL
Usine de Ferrures de Bâtiment
Société à responsabilité limitée |
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F-57400 Sarrebourg (FR) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- Simoncelli, Philippe
F-57400 Buhl-Lorraine (FR)
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| (74) |
Mandataire: Aubertin, François |
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c/o Cabinet Innovations et Prestations SA
4, rue de Haguenau 67000 Strasbourg 67000 Strasbourg (FR) |
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention concerne une crémone ou crémone-serrure pourvue d'un dispositif de sécurité
contre l'effraction relié à au moins une tringle de manoeuvre et à un des éléments
de commande du mécanisme de la crémone ou crémone-serrure, ce dispositif de sécurité
prenant appui, en position active, contre une butée solidaire du boîtier de la crémone
ou crémone-serrure.
[0002] On connaît déjà, par le document FR-A-2490268 ayant servi de base pour le préambule
de la revendication 1, une crémone-serrure comportant un dispositif de blocage pour
un coulisseau commandé par un mécanisme comprenant des roues dentées constituant des
éléments de commande. Ce dispositif de blocage est interposé entre un des éléments
de commande du mécanisme et le coulisseau faisant partie intégrante de la tringle
de manoeuvre de la crémone-serrure. Il comporte un levier articulé en son point d'appui
sur la partie coulisseau de la tringle de manœuvre. L'une des extrémités du levier
est en prise avec l'élément de commande du mécanisme et l'autre extrémité du levier
s'appuie, en position active, contre une butée solidaire du boîtier de la crémone-serrure
ou de la crémone.
[0003] Par ailleurs, un autre élément de commande du mécanisme est en prise directe avec
le pêne dormant.
[0004] Le rôle d'un dispositif de sécurité dans une crémone ou crémone-serrure consiste
en ce que le dispositif doit interdire toute tentative d'effraction par action sur
la tringle de manoeuvre et/ou sur les éléments de verrouillage afin de les pousser
en position d'ouverture.
[0005] Dans le dispositif connu par le document FR-A-2490268, le levier, articulé sur la
tringle, est en prise directe avec l'élément de commande du mécanisme. Ceci implique
qu'en cas d'effraction, le levier articulé sur la tringle de manoeuvre, réagit à chaque
mouvement exercé sur la tringle de manoeuvre et/ou sur les éléments de verrouillage
solidaires de la tringle de manoeuvre.
[0006] La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients en rendant le dispositif
de sécurité insensible aux vibrations incontrôlées qui pourraient lui être infligées
par une action exercée sur la tringle de manoeuvre et/ou les éléments de verrouillage
solidaires de la tringle de manoeuvre. L'invention, telle qu'elle est caractérisée
dans les revendications, résout le problème consistant à créer une crémone ou crémone-serrure
pourvue d'un dispositif de sécurité contre l'effraction relié à au moins une tringle
de manoeuvre et à un des éléments de commande du mécanisme de la crémone ou crémone-serrure,
ce dispositif de sécurité prenant appui, en position active, contre une butée solidaire
du boîtier de la crémone ou crémone-serrue, dont au moins une des liaisons du dispositif
de sécurité à la tringle de manoeuvre et à un des éléments de commande du mécanisme
comporte une course à vide au moins égale à la distance entre la position verrouillée
et la fin de la course de la tringle de manoeuvre.
[0007] En appliquant ces caractéristiques, toute tentative de neutraliser le dispositif
de sécurité par des mouvements rapides et répétés, exercés sur la tringle de manoeuvre
et/ou les éléments de verrouillage solidaires de la tringle de manoeuvre, restent
sans effet.
[0008] Une utilisation avantageuse de l'objet de l'invention se caractérise en ce que la
liaison du dispositif de sécurité à l'élément de commande comporte la course à vide.
En effet, en prévoyant la course à vide à cette liaison et en concevant que la liaison
entre l'élément de commande du mécanisme et le dispositif de sécurité comporte un
téton engagé dans une lumière, l'élément de commande peut, après avoir mis le dispositif
de sécurité en appui contre la butée, continuer légèrement sa rotation, dès lors que
l'axe médian de la lumière est disposé tangentiellement à la courbe décrite par le
centre du téton solidaire de l'élément de commande du mécanisme.
[0009] Ces caractéristiques permettent une certaine tolérance lors de la fabrication du
mécanisme, notamment du fait que la position exacte du rotor du bloc de sûreté, dans
laquelle il est possible d'introduire et/ou de retirer la clé, n'a pas besoin de correspondre
à la position exacte dans laquelle l'élément de commande du mécanisme a placé le dispositif
de sécurité en appui contre la butée solidaire du boîtier. Le fait que l'élément de
commande peut légèrement continuer sa rotation permet à la clé de prendre sa bonne
position dans le bloc de sûreté pour son enlèvement.
[0010] Ces caractéristiques permettent également que le téton est cylindrique et fait partie
intégrante de l'élément de commande du mécanisme.
[0011] L'invention procure par l'aménagement d'une course à vide dans la liaison du dispositif
de sécurité à l'élément de commande l'avantage que la crémone-serrure, une fois manoeuvrée
dans sa position d'ouverture, se comporte comme toute autre serrure pourvue d'une
équerre amovible pour l'effacement du pêne demi-tour par un mouvement de rotation
supplémentaire de la clé. En effet, la course à vide prévue par l'invention permet
d'actionner l'équerre amovible sans actionner la tringle de manoeuvre. Il en résulte
que l'effacement du pêne demi-tour par l'intermédiaire de l'équerre amovible devient
aussi facile sur une crémone-serrure que sur une serrure.
[0012] Par ailleurs, pour conserver les avantages consistant, d'une part, dans la possibilité
de conférer une certaine tolérance au mécanisme lors de sa fabrication et, d'autre
part dans la possibilité de permettre à la clé de prendre sa bonne position dans le
bloc de sûreté pour son enlèvement, on prévoit entre le pêne dormant et un autre élément
de commande du mécanisme une liaison comportant au moins une course à vide égale à
la course à vide de la liaison du dispositif de sécurité à la tringle de manoeuvre
et à l'élément de commande correspondant. D'autres développements avantageux de la
crémone selon la présente invention font l'objet des revendications dépendantes. L'invention
est exposée ci-après plus en détail à l'aide de dessins représentant seulement un
mode d'éxécution.
La figure 1 représente en élévation une crémone-serrure en position d'ouverture comportant,
conformément à l'invention, un dispositif de sécurité dont une des liaisons à la tringle
de manoeuvre et à un des éléments de commande du mécanisme présente une course à vide,
la tringle de manoeuvre et son coulisseau ainsi que le foncet étant enlevés.
La figure 2 représente une vue en élévation pratiquement identique à celle de la figure
1, mais la crémone-serrure est en position de fermeture.
La figure 3 représente en élévation le dispositif de sécurité dans les deux positions
d'ouvertures et de fermeture de la crémone-serrure.
[0013] On se réfère aux différentes figures.
[0014] La crémone ou crémone-serrure 1 comporte un boîtier 2 dont la paroi avant 3 est recouverte
par une têtière 4. Cette têtière 4 comporte deux lumières 5, 6 pour le passage d'un
pêne demi-tour 7 et d'un pêne dormant 8. Derrière la têtière 4 coulisse au moins une
tringle de manoeuvre pourvue d'un coulisseau, la tringle de manoeuvre et le coulisseau
n'étant pas représentés. Ladite tringle de manoeuvre comporte des éléments de verrouillage
en complément du pêne demi-tour 7 et du pêne dormant 8.
[0015] Le coulisseau, et par voie de conséquence la ou les tringles de manoeuvre, est actionné
par un mécanisme 9 constitué d'un ensemble de pièces mobiles transmettant le déplacement
de l'organe de manoeuvre formé par une poignée 10 et/ou la clé engagée dans un bloc
de sûreté 11 aux organes de verrouillage tel que la tringle de manoeuvre, le pêne
demi-tour 7 et le pêne dormant 8.
[0016] Par l'intermédiaire de la poignée 10, on provoque la rotation d'un fouillot 12. Celui-ci
comporte un premier doigt de commande 13 coopérant avec un élément de rappel 14 pourvu
d'un élément élastique 15 ramenant en position horizontale la poignée 10 lorsqu'on
la relâche après actionnement. Le fouillot 12, comporte un second doigt de commande
16 coopérant avec un arrêt 17 de la queue 18 du pêne demi-tour 7. La queue 18 est
en contact avec l'extrémité 19 d'une équerre amovible 20 pivotant autour d'un axe
21 solidaire du boîtier 2. On intercale entre la queue 18 et la cloison arrière 22
du boîtier 2 un élément élastique 23.
[0017] En actionnant la poignée 10 vers le bas, on provoque la rotation du fouillot 12 qui,
par l'intermédiaire de son premier doigt de commande 13 agit sur l'élément de rappel
14 en comprimant l'élément élastique 15 et, par l'intermédiaire de son second doigt
de commande 16, assure l'escamotage du pêne demi-tour 7 dans le boîtier 2 en comprimant
l'élément élastique 23, le pêne demi-tour 7 étant guidé par une butée 24 solidaire
du boîtier 2.
[0018] En relâchant la poignée 10, les deux éléments élastiques 15 et 23 se détendent en
provoquant la sortie du pêne demi-tour 7 et la rotation en sens inverse du fouillot
12. Cependant, pour limiter cette dernière, on prévoit une butée 25 solidaire du boîtier
2.
[0019] Le mécanisme 9 comporte trois éléments de commande 26, 27, 28. Le premier élément
de commande 26 situé à proximité du bloc de sûreté 11 est constitué d'une roue dentée
29, actionnée par la clé, et d'un pignon denté 30 solidaire en rotation de ladite
roue dentée 29. Cet élément de commande 26 pivote autour d'un axe 31 solidaire du
boîtier 2. Le pignon denté 30 s'engrène avec une roue dentée 32 du second élément
de commande 27. Celui-ci, pivotant autour d'un axe 33 solidaire du boîtier 2, comporte
un pignon denté 34 solidaire en rotation de la roue dentée 32. Ledit pignon denté
34 s'engrène avec le troisième élément de commande 28 pivotant autour d'un axe 35
solidaire du boîtier 2.
[0020] On intercale entre le troisième élément de commande 28 et le fouillot 12 une butée
36 solidaire du boîtier 2.
[0021] Le troisième élément de commande 28 actionne un dispositif de sécurité 37. Celui-ci
est relié par une première liaison 38 au troisième élément de commande 28 et par une
seconde liaison 39 à la tringle de manoeuvre. Conformément à l'invention, l'une 38
ou l'autre liaison 39 comporte une course à vide 40 au moins égale à la distance entre
la position verrouillée et la fin de course de la tringle de manooeuvre.
[0022] Avantageusement, la première liaison 38 reliant le dispositif de sécurité 37 au troisième
élément de commande 28 comporte ladite course à vide 40.
[0023] La seconde liaison 39 comporte un téton 41 s'engageant dans un trou 42. Selon un
premier mode de réalisation, le téton 41 est solidaire de la tringle de manoeuvre
et le trou 42 est réalisé dans l'une des extrémités 43 du dispositif de sécurité 37.
Selon un autre mode de réalisation, le téton 41 est solidaire du dispositif de sécurité
37 et le trou 42 est pratiqué dans la tringle de manoeuvre.
[0024] La première liaison 38 comporte également un téton 44 mais engagé dans une lumière
45 permettant ladite course à vide. Selon un premier mode de réalisation, le téton
44 est solidaire de l'autre extrémité 46 du dispositif de sécurité 37 et la lumière
45 est réalisée dans un doigt de commande 47 du troisième élément de commande 28 du
mécanisme 9.
[0025] Selon un second mode préférentiel de réalisation, le téton 44 est solidaire du doigt
de commande 47 du troisième élément de commande 28 du mécanisme 9 et la lumière 45
est pratiquée dans l'extrémité 46 du dispositif de sécurité 37. Selon un autre mode
réalisation, le téton 44 est un cylindre faisant partie intégrante du troisième élément
de commande 28 du mécanisme 9.
[0026] Le centre 48 du téton 44 constituant également le centre de liaison 39, décrit une
courbe 49 concentrique au pourtour du troisième élément de commande 28 du mécanisme
9. L'axe médian 50 de la lumière 45 est tangent à cette courbe 49. En conséquence,
les parois longitudinales 51, 52 de la lumière 45 sont tangentes aux courbes 53, 54
délimitant le champ couvert par le téton 44 lors de son déplacement.
[0027] Le fonctionnement du dispositif de sécurité 37 est le suivant ;
[0028] On considère que la crémone-serrure 1 est en position d'ouverture. Le téton 44 prend
appui contre le chant d'extrémité 55 de la lumière 45. Le plan 56 reliant le centre
48 de la liaison 39 au centre de la liaison 38 est incliné d'un côté par rapport au
trajet rectiligne 57 du téton 41 et, par voie de conséquence, au trajet rectiligne
de la tringle de manoeuvre. En actionnant la clé, par l'intermédiaire des différents
éléments de commande 26, 27, 28 du mécanisme 9, on implique au téton 44 une certaine
course à vide 40. En continuant de tourner la clé, le téton 44, en contact avec l'autre
chant d'extrémité 58 de la lumière 45 pousse le dispositif de sécurité 37 qui, par
l'intermédiaire du téton 41, pousse l'ensemble coulisseau-tringle de manoeuvre. Le
centre 48 du téton 44 décrit la courbe 49. En fin de course, l'extrémité 46 du dispositif
de sécurité 37 entre en contact avec la butée 36. Par suite de la lumière 45, le téton
44 peut à nouveau se déplacer selon une course à vide 40, le plan 56 étant incliné
de l'autre côté du trajet rectiligne 57 du téton 41.
[0029] La course à vide 40 permet, d'une part, d'admettre une certaine tolérance au mécanisme
9 lors de la fabrication et, d'autre part, de continuer la rotation du troisième élément
de commande 28 et, par voie de conséquence, la rotation des différents éléments du
mécanisme 9 pour disposer la clé dans sa bonne position dans le bloc de sûreté 11
pour son retrait.
[0030] Parallèlement, lors de la mise en position de fermeture de la crémone-serrure 1 à
l'aide de la clé, le mécanisme 9 agit également sur le pêne dormant 8. A cet effet,
ce dernier est relié par une liaison 59 et un coulisseau intermédiaire 60 au second
élément de commande 27 du mécanisme 9. Le pignon denté 34 de ce dernier s'engrène
avec une crémaillère 61 réalisée dans un des chants 62 du coulisseau intermédiaire
60, ce dernier se déplaçant parallèlement au coulisseau de la tringle de manoeuvre.
Le coulisseau intermédiaire 60 présente à son extrémité supérieure 63 un téton 64
poussant sur la queue 65 de l'équerre amovible 20. Par ailleurs, le coulisseau intermédiaire
60 comporte une lumière 66 coopérant avec un téton 67 solidaire du pêne dormant 8,
ce téton 67 coulissant dans une lumière rectiligne 68 réalisée dans le boîtier 2.
[0031] La lumière 66 est composée d'une rampe inclinée 69 dont chaque extrémité 70, 71 aboute
à un tronçon rectiligne 72, 73 perpendiculaire à la lumière rectiligne 68 du boîtier
2, les axes médians 74, 75 des tronçons rectilignes 72, 73 étant parallèles entre
eux et parallèles au trajet rectiligne 57 de la tringle de manoeuvre. Ces tronçons
rectilignes 72, 73 sont de sens contraire. La longueur 76, 77 de ces tronçons rectilignes
72, 73 est égale à la somme de l'épaisseur 78 du téton 67 et d'une course à vide 79,
80. Cette course à vide 79, 80 est identique à la course à vide 40.
[0032] Lorsque l'on ferme à clé la crémone-serrure 1, le pignon denté 34 du second élément
de commande 27 du mécanisme 9, coopérant avec la crémaillère 61, exerce une traction
sur le coulisseau intermédiaire 60. Le téton 67, par action de la rampe inclinée 69
de la lumière 66, lors du déplacement du coulisseau intermédiaire 60 est poussé dans
la lumière rectiligne 68 du boîtier 2 et le pêne dormant 8 sort de celui-ci. La course
à vide 79 permet non seulement de conférer au mécanisme 9 une certaine tolérance de
fabrication mais également de remettre la clé dans sa bonne position pour la retirer
du bloc de sûreté 11.
[0033] Lorsque la crémone-serrure 1 est en position d'ouverture, il est également possible
d'agir sur le pêne demi-tour 7 à l'aide de la clé en actionnant légèrement celle-ci
en sens inverse du précédent.
[0034] Le pignon denté 34 du second élément de commande 27 du mécanisme 9, coopérant avec
la crémaillère 61, exerce une poussée sur le coulisseau intermédiaire 60. En raison
de la course à vide 80, le tronçon rectiligne 73 se déplace le long du téton 67 sans
agir sur ce dernier et, par voie de conséquence, sans agir sur le pêne dormant 8 qui
conserve sa position escamotée. Le téton 64 pousse sur la queue 65 de l'équerre amovible
20 qui pivote autour de l'axe 21. L'extrémité 19 de l'équerre amovible 20 pousse sur
la queue 18 du pêne demi-tour 7 en comprimant l'élément élastique 23 mais sans agir
sur le fouillot 12. Parallèlement, le troisième élément de commande 28 du mécanisme
9 tourne légèrement et le téton 44 se déplace dans la lumière 45 sans agir sur le
dispositif de sécurité 37 et, par voie de conséquence, sans agir sur la tringle de
manoeuvre, La course vers le haut du coulisseau intermédiaire 60 est limitée par une
butée 81 solidaire du boîtier 2.
[0035] En relâchant la clé, l'élément élastique 23 se détend, repousse l'extrémité 19 de
l'équerre amovible 20 dont la queue 65 repousse, par l'intermédiaire du téton 64,
le coulisseau intermédiaire 60. Ce dernier provoque une rotation en arrière du mécanisme
9 permettant de retirer la clé. Les tétons 41 et 67 se déplacent dans les lumières
45 et dans le tronçon rectiligne 73 de la lumière 66 sans agir sur la tringle de manoeuvre
ni sur le pêne dormant 8.
1. Crémone ou crémone-serrure pourvue d'un dispositif de sécurité (37) contre l'effraction
relié à au moins une tringle de manoeuvre et à un des éléments de commande (26, 27,
28) du mécanisme (9) de la crémone ou crémone-serrure, ce dispositif de sécurité (37)
prenant appui, en position active, contre une butée (36) solidaire du boîtier (2)
de la crémone ou crémone-serrure, caractérisée en ce qu'au moins une des liaisons
(38, 39) du dispositif de sécurité (37) à la tringle de manoeuvre et à un (28) des
éléments de commande (26, 27, 28) du mécanisme (9) comporte une course à vide (40)
au moins égale à la distance entre la position verrouillée et la fin de la course
de la tringle de manoeuvre.
2. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la
liaison (38) du dispositif de sécurité (37) à l'élément de commande (28) comporte
la course à vide (40).
3. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 2, caractérisée en ce que la
liaison (38) entre l'élément de commande (28) du mécanisme (9) et le dispositif de
sécurité (37) comporte un téton (44) engagé dans une lumière (45).
4. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 3, caractérisée en ce que le
téton (44) est solidaire de l'élément de commande (28) du mécanisme (9) et la lumière
(45) est réalisée dans le dispositif de sécurité (37).
5. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'axe
médian (50) de la lumière (45) est disposé tangentiellement à la courbe (49) décrite
par le centre (48) du téton (44).
6. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 5, caractérisée en ce que les
parois longitudinales (51, 52) de la lumière (45) sont tangentes aux courbes (53,
54) délimitant le champ couvert par le téton (44) lors de son déplacement.
7. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 6, caractérisée en ce que le
téton (44) est un cylindre faisant partie intégrante de l'élément de commande (28)
du mécanisme (9).
8. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le
plan médian (56) passant par les centres des liaisons (38, 39) du dispositif de sécurité
(37), en position d'ouverture de la crémone ou crémone-serrure, est incliné d'un côté
par rapport au trajet rectiligne (57) de la tringle de manoeuvre.
9. Crémone ou crémone-serrure selon les revendications 1 et 8, caractérisée en ce
que le plan médian (56), en position de fermeture de la crémone ou crémone-serrure,
est incliné de l'autre côté par rapport au trajet rectiligne (57) de la tringle de
manœuvre.
10. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 5, caractérisée en ce que la
courbe (49) décrite par le centre (48) du téton (44) de la liaison (38) comporte une
courbure concentrique au pourtour de l'élément de commande (28) du mécanisme (9).
11. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la
liaison (59) entre le pêne dormant (8) et un autre élément de commande (27) du mécanisme
(9) comporte au moins une course à vide (79, 80) égale à la course à vide (40) de
la liaison (38) du dispositif de sécurité (37) à latringle de manoeuvre et à l'élément
de commande (28) du mécanisme (9).
12. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 11, caractérisée en ce que la
liaison (59) entre le pêne dormant (8) et l'élément de commande (27) du mécanisme
(9) comporte un coulisseau intermédiaire (60) entraîné par l'élément de commande (27)
du mécanisme (9) et entraînant le pêne dormant (8).
13. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 12, caractérisée en ce que la
liaison entre le coulisseau intermédiaire (60) et le pêne dormant (8) comporte la
course à vide (79, 80).
14. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 13, caractérisée en ce que la
liaison entre le coulisseau intermédiaire (60) et le pêne dormant (8) comporte un
téton (67) engagé dans une lumière (66).
15. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 14, caractérisée en ce que le
téton (67) est solidaire du pêne dormant (8) et la lumière (66) est réalisée dans
le coulisseau intermédiaire (60).
16. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 15, caractérisée en ce que la
lumière (66) comporte une rampe inclinée (69) coopérant avec le téton (67) pour le
déplacement horizontal du pêne dormant (8).
17. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 15, caractérisée en ce que la
lumière (66) comporte un tronçon rectiligne (72, 73) aboutant à chaque extrémité (70,
71) de la rampe inclinée (69), les axes médians (74, 75) de ces tronçons rectilignes
(72, 73) étant parallèles entre-eux et parallèles au trajet rectiligne (57) de la
tringle de manoeuvre.
18. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 17, caractérisée en ce que les
tronçons rectilignes (72, 73) sont de sens contraire.
19. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 17, caractérisée en ce que les
tronçons rectilignes (72, 73) comportent une longueur (76, 77) égale à la somme de
l'épaisseur (78) du téton (67) et d'une course à vide (79, 80).
20. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 11, caractérisée en ce que la
course à vide (80) correspond à la course à vide (40) lorsque la crémone ou crémone-serrure
(1) est en position d'ouverture.
21. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 11, caractérisée en ce que la
course à vide (79) correspond à la course à vide (40) lorsque la crémone ou crémone-serrure
(1) est en position de fermeture.
22. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 14, caractérisée en ce que le
téton (67) solidaire du pêne dormant (8) est engagé dans une lumière rectiligne (68)
réalisée dans le boîtier (2).
23. Crémone ou crémone-serrure selon la revendication 11, caractérisée en ce que le
coulisseau intermédiaire (60) comporte un téton (64) coopérant avec la queue (65)
d'une équerre amovible (20) pivotant autour d'un axe (21) solidaire du boîtier et
agissant sur le pêne demi-tour (7) lors du déplacement du téton (67) lors de sa course
à vide (79).
1. Espagnolette or espagnolette-lock fitted with an anti-tampering device (37) connected
to at least one operating rod and to one of the elements (26, 27, 28) for controlling
the mechanism (9) of the espagnolette or espagnolette-lock, this anti-tampering device
(37) being supported, in the active position, against a stop (36) in one piece with
the housing (2) of the espagnolette or espagnolette-lock, characterised by the fact
that at least one of the connections (38, 39) of the anti- tampering device (37) to
the operating rod and to one (28) of the elements (26, 27, 28) for controlling the
mechanism (9) has an idle stroke (40) at least equal to the distance between the bolted
position and the end of the stroke of the operating rod.
2. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 1, characterised by the fact
that the connection (38) of the anti-tampering device (37) to the control element
(38) comprises the idle stroke (40).
3. Espagnolette orespagnolette-lock according to claim 1, characterised by the fact
that the connection (38) between the element (28) controlling the mechanism (9) and
the anti-tampering device (37) includes a stud (44) inserted into a slot (45).
4. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 3, characterised by the fact
that the stud (44) is in one piece with the element (28) for controlling the mechanism
(9) and the slot (45) is made in the anti-tampering device (37).
5. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 4, characterised by the fact
that the median axis (50) of the slot (45) is disposed tangentially to the curve (49)
described by the centre (48) of the stud (44).
6. Espagnolette or espagnoiette-iock according to claim 5, characterised by the fact
that the longitudinal walls (51, 52) of the slot (45) are tangents to the curves (53,
54) delimiting the field covered by the stud (44) when it is displaced.
7. Espagnolette or espagnoiette-iock according to claim 6, characterised by the fact
that the stud (44) is a cylinder which is an integral part of the element (28) controlling
the mechanism (9).
8. Espagnolette or espagnoiette-tock according to claim 1, characterised by the fact
that the median plane (56) passing through the centres of the connections (38, 39)
of the anti-tampering device (37), in the opening position of the espagnolette or
espagnolette-lock, is inclined to one side in relation to the rectilinear path (57)
of the operating rod.
9. Espagnolette orespagnolette-lock according to claims 1 and 8, characterised by
the fact that the median plane (56), in the closing position of the espagnolette or
espagnolette-lock, is inclined to the other side in relation to the rectilinear path
(57) of the operating rod.
10. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 5, characterised by the fact
that the curve (49) described by the centre (48) of the stud (44) of the connection
(38) comprises a curve concentric to the circumference of the element (28) controlling
the mechanism (9).
11. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 1, characterised by the fact
that the connection (59) between the deadlock (8) and another element (27) cosntrolling
the mechanism (9) has at least one idle stroke (79, 80) equal to the idle stroke (40)
of the connection (38) of the antitampering device (37) to the operating rod and to
the element (28) controlling the mechanism (9).
12. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 11, characterised by the
fact that the connection (59) between the deadlock (8) and the element (27) controlling
the mechanism (9) has an intermediate slide (60) driven by the element (27) controlling
the mechanism (9) and driving the deadlock (8).
13. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 12, characterised by the
fact that the connection between the intermediate slide (60) and the deadlock (8)
comprises the idle stroke (79, 80).
14. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 13, characterised by the
fact that the connection between the intermediate slide (60) and the deadlock (8)
comprises a stud (67) fitting in a slot (66).
15. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 14, characterised by the
fact that the stud (67) is in one piece with the deadlock (8), and the slot (66) is
made in the intermediate slide (60).
16. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 15, characterised by the
fact that the slot (66) includes an inclined plane (69) cooperating with the stud
(67) for the horizontal displacement of the deadlock (8).
17. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 15, characterised by the
fact that the slot (66) includes a rectlilinear section (72, 73) ending at each extremity
(70, 71) of the inclined plane (69), the median axes (74, 75) of these rectilinear
sections (72, 73) being parallel with one another and parallel with the rectilinear
section (57) of the operating rod.
18. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 17, characterised by the
fact that the rectilinear sections (72, 73) are opposite in direction.
19. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 17, characterised by the
fact that the rectilinear sections (72, 73) include a length (76, 77) equal to the
sum of the thickness (78) of the stud (67) and of one idle stroke (79, 80).
20. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 11, characterized by the
fact that the idle stroke (80) corresponds to the idle stroke (40) when the erspagnolette
or espagnolette-lock (1) is in the opening position.
21. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 11, characterized by the
fact that the idle stroke (79) corresponds to idle stroke (40) when the espagnolette
or espagnolette-lock (1) is in the closing position.
22. Espagnolette or espagnolette-iock according to claim 14, characterized by the
fact that the stud (67) in one piece with the deadlock (8) fits into a rectilinear
slot (68) made in the housing (2).
23. Espagnolette or espagnolette-lock according to claim 11, characterized by the
intermediate slide (60) has a stud (64) cooperating with the tail (65) of a movable
angle bar (20) pivoting round an axis (21) in one piece with the housing, and acting
on the spring bolt (7) when the stud (67) is displaced during its idle stroke (79).
1. Treibstangenschloß mit einer Sicherungsvorrichtung (37) gegen Einbruch, die mit
zumindest einem Betätigungsgestänge und einem der Steuerelemente (26, 27, 28) des
Mechanismus des Treibstangenschlosses verbunden ist, wobei diese Sicherungsvorrichtung
(37) in der aktiven Stellung (9) an einem Anschlag (36) angreift, der mit dem Kasten
(2) des Treibstangenschlosses verbunden ist, dadurch gekennzeichnet, daß zumindest
eine der Verbindungen (38, 39) der Sicherungsvorrichtung (37) mit dem Betätigungsgestänge
und mit einem (28) der Steuerelemente (26, 27, 28) des Mechanismus (9) einen Leerhub
(40) aufweist, der zumindest gleich dem Abstand zwischen der Verriegelungsstellung
und dem Ende der Bewegungsbahn des Betätigungsgestänges ist.
2. Treibstangenschloß nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Verbindung
(38) der Sicherungsvorrichtung (37) mit dem Steuerelement (27) den Leerhub (40) aufweist.
3. Treibstangenschloß nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Verbindung
(38) zwischen dem Steuerelement (28) des Mechanismus (9) und der Sicherungsvorrichtung
(37) einen Zapfen (44) aufweist, der mit einem Langloch (45) in Eingriff steht.
4. Treibstangenschloß nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß der Zapfen (44)
mit dem Steuerelement (28) des Mechanismus (9) verbunden ist und das Langloch (45)
in der Sicherungsvorrichtung (37) ausgebildet ist.
5. Treibstangenschloß nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß die Mittelachse
(50) des Langloches (45) tangential zur Kurve (49) verläuft, die von der Mitte (48)
des Zapfens (44) beschrieben wird.
6. Treibstangenschloß nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Längswände
(51, 52) des Langloches (45) Tangenten an Kurven (53, 54) sind, welche das Feld begrenzen,
das vom Zapfen (44) bei seiner Bewegung überstrichen wird.
7. Treibstangenschloß nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, daß der Zapfen (44)
ein Zylinder ist, der einstückig mit dem Steuerelement (28) des Mechanismus ausgebildet
ist.
8. Treibstangenschloß nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Mittelebene
(56) durch die mitten der Verbindungen (38, 39) der Sicherungsvorrichtung (37) in
der Offenstellung des Treibstangenschlosses zur geraden Bahn (57) des Betätigungsgestänges
von einer Seite her geneigt ist.
9. Treibstangenschloß nach den Ansprüchen 1 und 8, dadurch gekennzeichnet, daß die
Mittelebene (56) in der Schließstellung des Treibstangenschlosses zur geraden Bahn
(57) des Betätigungsgestänges von der anderen Seite her geneigt ist.
10. Treibstangenschloß nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Kurve (49),
die von der Mitte (48) des Zapfens (44) der Verbindung (38) beschrieben wird, eine
zum Umfang des Steuerelementes (25) des Mechanismus (9) konzentrische Krümmung aufweist.
11. Treibstangenschloß nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet,, daß die Verbindung
(59) zwischen dem Schloßriegel (8) und einem anderen Steuerelement (27) des Mechanismus
(9) zumindest einen Leerhub (79, 80) aufweist, der gleich dem Leerhub (40) der Verbindung
(38) der Sicherungsvorrichtung (37) mit dem Betätigungsgestänge (37) und mit dem Steuerelement
(28) des Mechanismus (9) ist.
12. Treibstangenschloß nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, daß die Verbindung
(59) zwischen dem Schloßriegel (8) und dem Steuerelementq (27) des Mechanismus (9)
einen Zwischenschieber (60) aufweist, der vom Steuerelement (27) des Mechanismus (9)
angetrieben wird und den Schloßriegel (8) antreibt.
13. Treibstangenschloß nach Anspruch 12, dadurch gekennzeichnet, daß die Verbindung
zwischen dem Zwischenschieber (60) und dem Schloßriegel (8) den Leerhub (79, 80) aufweist.
14. Treibstangenschloß nach Anspruch 13, dadurch gekennzeichnet, daß die Verbindung
zwischen dem Zwischenschieber (60) und dem Schloßriegel (8) einen Zapfen (67) aufweist,
der mit einem Langloch (66) in Eingriff steht.
15. Treibstangenschloß nach Anspruch 14, dadurch gekennzeichnet, daß der Zapfen (67)
mit dem Schloßriegel (8) verbunden und das Langloch (66) im Zwischenschieber (60)
ausgebildet ist.
16. Treibstangenschloß nach Anspruch 15, dadurch gekennzeichnet, daß das Langloch
(66) eine geneigte Rampe (69) aufweist, die mit dem Zapfen (67) zur Horizontalverschiebung
des Schloßriegels (8) zusammenwirkt.
17. Treibstangenschloß nach Anspruch 15, dadurch gekennzeichnet, daß das Langloch
(66) an jedes Ende (70, 71) der geneigten Rampe (69) angrenzend einen geradlinigen
Abschnitt (72, 73) aufweist, wobei die Mittelachsen (74, 75) dieser geradlinigen Abschnitte
(72, 73) zueinander parallel und parallel zur geradlinigen Bewegungsbahn (57) des
Betätigungsgestänges sind.
18. Treibstangenschloß nach Anspruch 17, dadurch gekennzeichnet, daß die geradlinigen
Abschnitte (72, 73) entgegengesetzt gerichtet sind.
19. Treibstangenschloß nach Anspruch 17, dadurch gekennzeichnet, daß die geradlinigen
Abschnitte (72, 73) eine Länge (76, 77) gleich der Summe der Dicke (78) des Zapfens
(67) und eines Leerhubes (79, 80) haben.
20. Treibstangenschloß nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, daß der Leerhub (80)
in der Offenstellung des Treibstangenschlosses (1) dem Leerhub (40) entspricht.
21. Treibstangenschloß nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, daß der Leerhub (79)
in der Schließstellung des Treibstangenschlosses (1) dem Leerhub (40) entspricht.
22. Treibstangenschloß nach Anspruch 14, dadurch gekennzeichnet, daß der mit dem Schloßriegel
(8) verbundene Zapfen (67) mit einem geradlinigen Langloch (68) in Eingriff steht,
das im Kasten (2) ausgebildet ist.
23. Treibstangenschloß nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, daß der Zwischenschieber
(60) einen Zapfen (64) aufweist, der mit dem Endstück (65) eines lösbaren Winkels
(20) zusammenwirkt, der um eine mit dem Kasten verbundene Achse (21) schwenkt und
bei der Bewegung des Zapfens (67) während dessen Leerhub auf den Schnapper (7) einwirkt.

