| (19) |
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(11) |
EP 0 241 397 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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19.07.1989 Bulletin 1989/29 |
| (22) |
Date de dépôt: 20.03.1987 |
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| (54) |
Crémone à têtière à double direction
Fensterriegel mit in entgegengesetzter Richtung bewegenden Stangen und Abdeckleiste
Espagnolette with bars moving in opposite directions
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE ES GB GR IT LI NL |
| (30) |
Priorité: |
11.04.1986 FR 8605327
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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14.10.1987 Bulletin 1987/42 |
| (73) |
Titulaire: FERCO INTERNATIONAL
Usine de Ferrures de Bâtiment
Société à responsabilité limitée |
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F-57400 Sarrebourg (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Faure, Alain
F-14000 Caen (FR)
- Lilas, André
F-57400 Sarrebourg (FR)
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| (74) |
Mandataire: Aubertin, François |
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c/o Cabinet Innovations et Prestations SA
4, rue de Haguenau 67000 Strasbourg 67000 Strasbourg (FR) |
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention a trait à une crémone à têtière à double direction comprenant, dans un
boîtier solidaire de la têtière, un mécanisme comportant un fouillot commandant directement
l'extrémité d'une première tringle de verrouillage, coulissant le long de la face
interne de la têtière par l'intermédiaire d'une pièce de liaison pourvue d'un téton
coopérant avec une lumière réalisée dans le corps du fouillot et indirectement, l'extrémité
d'une seconde tringle de verrouillage, disposée contre le fond du boîtier, par l'intermédiaire
d'un élément inverseur, les deux tringles de verrouillage se déplaçant en sens contraire
étant disposées dans un même alignement et à plat contre la face interne de la têtière.
[0002] Pour la mise en place d'une crémone à têtière à double direction, on réalise dans
le chant du profilé de l'ouvrant d'une fenêtre, porte-fenêtre ou analogue une entaille
dont la profondeur est fonction de la largeur du boîtier, ladite largeur étant déterminée
par la distance de l'axe du fouillot par rapport à la face externe de la têtière.
[0003] Du fait que cette distance est variable, il est nécessaire de varier également la
profondeur de l'entaillage pour le logement du boîtier. Ces variations de profondeur
du logement obligent le fabricant de fenêtres, porte-fenêtres ou analogues, d'une
part, de régler sa machine à entailler à la profondeur du logement nécessaire au boîtier,
et, d'autre part, de prévoir un profilé plus large pour éviter l'affaiblissement du
montant de l'ouvrant de la fenêtre, porte-fenêtre ou analogue par un entaillage profond.
[0004] Pour remédier à cet inconvénient, on a conçu une crémone permettant de normaliser
la profondeur de l'entaillage du logement pour le boîtier, cette profondeur étant
la même malgré différentes distances entre l'axe du fouillot et la face externe de
la têtière.
[0005] Ainsi, on connaît déjà, par le document EP-A-0 229 582 considéré au titre de l'Article
54 (3) et (4) de la CBE, une crémone à têtière à double direction comprenant dans
un boitier solidaire de la têtière, un mécanisme comportant un fouillot commandant
directement l'extrémité d'une première tringle de verrouillage, coulissant le long
de la face interne de la têtière par l'intermédiaire d'une pièce de liaison pourvue
d'un téton coopérant avec une lumière réalisée dans le corps du fouillot et l'extrémité
d'une seconde tringle de verrouillage, disposée contre le fond du boîtier, par l'intermédiaire
d'un élément inverseur, les deux tringles de verrouillage se déplaçant en sens contraire
étant disposées dans un même alignement et à plat contre la face interne de la têtière.
[0006] Cependant, pour satisfaire au but recherché, cette crémone présente plusieurs inconvénients.
En effet, la pièce de liaison comporte un chant de guidage prenant appui contre l'arbre
du fouillot. Du fait que cet arbre présente un faible diamètre pour réduire l'encombrement
du mécanisme logé dans le boîtier, l'usure dudit arbre, suite aux frottements répétés
par le chant de guidage de la pièce de liaison, est accélérée, ce qui diminue la fiabilité
de la crémone.
[0007] Par ailleurs, l'extrémité de la seconde tringle de verrouillage comporte, en regard
du fouillot, une lumière de dégagement. Il est certain que cette dernière affaiblit
ladite extrémité de la seconde tringle de verrouillage surtout que la largeur de cette
lumière de dégagement doit être plus large que l'épaisseur du fouillot pour éviter
que ce dernier ne se coince dans la lumière de dégagement.
[0008] Il est alors prévu de remédier à ces inconvénients et de concevoir une crémone à
têtière à double direction donnant satisfaction au souci de standardisation du boîtier
et, par voie de conséquence, de la standardisation de la profondeur d'entaillage dans
le montant de l'ouvrant tout en augmentant la durée de vie de ladite crémone. La crémone
à têtière à double direction comprend dans un boîtier solidaire de la têtière, un
mécanisme comportant un fouillot commandant directement l'extrémité d'une première
tringle de verrouillage, coulissant le long de la face interne de la têtière par l'intermédiaire
d'une pièce de liaison pourvue d'un téton coopérant avec une lumière réalisée dans
le corps du fouillot et, indirectement, l'extrémité d'une seconde tringle de verrouillage,
disposée contre le fond du boîtier par l'intermédiaire d'un élément inverseur, les
deux tringles de verrouillage se déplaçant en sens contraire étant disposées dans
un même alignement et à plat contre la face interne de la têtière et dont le fouillot
comporte un arbre pourvu d'un renfort concentrique venant en appui sur le chant de
guidage de la pièce de liaison et la face interne de l'extrémité de la seconde tringle
de verrouillage.
[0009] Selon une conception particulière de l'invention, le renfort concentrique est une
bague d'usure enfilée sur l'arbre et solidaire en rotation de celui-ci.
[0010] Un des avantages obtenus grâce à cette invention consiste essentiellement en un bon
équilibre de masse conféré au fouillot et une répartition symétrique des efforts engendrés
au verrouillage ou au déverrouillage des deux tringles de la crémone.
[0011] Selon un autre développement de la crémone selon l'invention, l'extrémité de la seconde
tringle de verrouillage comporte sur sa face interne un évidement dont la longueur
est au moins égale à la somme de la longueur du talon du corps du fouillot et de la
longueur de la course de la seconde tringle de verrouillage.
[0012] Selon une autre réalisation particulière de la crémone selon l'invention, l'extrémité
de la seconde tringle de verrouillage comporte un tronçon estampé présentant un épaulement
faisant saillie par rapport à la face externe de l'extrémité de la seconde tringle
de verrouillage et dirigé vers le fond du boîtier, la longueur de cet épaulement étant
au moins égale à la somme de la longueur du talon du corps du fouillot et de la longueur
de la course de la seconde tringle de verrouillage. Selon une autre particularité
de la crémone selon l'invention, le fond du boîtier comporte une lumière dans laquelle
coulisse l'épaulement du tronçon estampé de l'extrémité de la seconde tringle de verrouillage.
[0013] L'invention est exposée ci-après plus en détail à l'aide de dessins représentant
seulement un mode d'exécution.
[0014] La figure 1 représente, en vue en élévation et en coupe, la crémone à têtière à double
direction conforme à l'invention, la crémone étant en position de déverrouillage.
[0015] On se réfère à la figure unique.
[0016] La crémone 1 comporte un boîtier 2 logé dans un entaillage pratiqué dans une rainure
réalisée dans le chant du montant d'un ouvrant de fenêtres, porte-fenêtres et analogues.
Cette rainure est obturée par une têtière 3 d'une crémone à double direction et solidaire
dudit boîtier. Le long de la face interne 4 de la têtière 3 coulissent deux tringles
de verrouillage 5, 6 se déplaçant en sens contraire et dont les extrémités 7, 8 pénètrent
dans le boîtier 2. Ces deux tringles de verrouillage 5, 6 sont actionnées par un fouillot
9 comportant un corps 10 présentant, lorsque la crémone est en position de verrouillage,
une partie saillante 11 traversant une lumière 12 réalisée dans la têtière 3 et constituant
un pêne battant, un arbre 13, dans lequel est réalisé un trou carré 14 pour l'introduction
du carré de manoeuvre d'une poignée, et un talon 15.
[0017] Le fouillot 9 commande directement l'extrémité 7 de la première tringle de verrouillage
5 par l'intermédiaire d'une pièce de liaison 16. Cette pièce de liaison 16 présente
un chant de guidage coulissant sur le pourtour de l'arbre 13 du fouillot 9 assurant
ainsi le guidage de cette pièce de liaison 16 et sa coopération avec l'extrémité 7
de la première tringle de verrouillage 5. La pièce de liaison 16 comporte à l'une
de ses extrémités 17 un téton 18 coopérant avec une lumière 19 réalisée dans le corps
10 du fouillot 9 et à l'autre extrémité 20 un téton de commande 21 s'engageant dans
un orifice 22 pratiqué dans l'extrémité 7 de la première tringle de verrouillage 5.
[0018] Cette dernière comporte une denture 23 entraînant un élément inverseur 24 constitué
par un pignon denté pouvant pivoter autour d'un axe 25 solidaire des parois latérales
26 du boîtier 2. Cet élément inverseur 24 coopère avec une denture 27 de l'extrémité
8 de la seconde tringle de verrouillage 6, cette extrémité 8 étant reliée à la seconde
tringle de verrouillage 6 par une pièce de renvoi 28.
[0019] Les deux tringles de verrouillage 5, 6 sont disposées dans un même alignement alors
que l'extrémité 7 de la première tringle de verrouillage 5 se déplace le long de la
face interne 4 de la têtière 3 et l'extrémité 8 de la seconde tringle de verrouillage
6 se déplace le long de la face interne 29 du fond 30 du boîtier 2.
[0020] Conformément à l'invention, l'arbre 13 du fouillot 9 est pourvu d'un renfort concentrique
31. Selon un premier mode de réalisation, le renfort concentrique 31 fait partie intégrante
de l'arbre 13. Le pourtour extérieur 32 du renfort concentrique 31 est à fleur avec
le chant 33 du talon 15 et prend appui également sur la face interne de l'extrémité
8 de la seconde tringle de verrouillage 6.
[0021] Selon un autre mode de réalisation, le renfort concentrique est une bague d'usure
enfilée sur l'arbre 13 et elle est solidaire en rotation de ce dernier, le pourtour
extérieur de cette bague étant à fleur avec le chant 33 du talon 15 et prend appui
également sur la face interne de l'extrémité 8 de la seconde tringle de verrouillage
6.
[0022] Pour se conformer au but recherché, à savoir ramener la largeur du boîtier 2 à la
dimension la plus faible de la profondeur de l'entaillage, il est nécessaire d'absorber
la surépaisseur de l'arbre 13 du fouillot 9 résultant de l'épaisseur du renfort concentrique
31 ou de l'épaisseur de la bague d'usure.
[0023] Selon un premier mode de réalisation, on réalise dans la face interne 34 de l'extrémité
8 de la seconde tringle de verrouillage 6 un évidement 35 dans lequel peut coulisser
l'arbre 13 pourvu du renfort concentrique 31. La longueur 36 de cet évidement 35 est
au moins égale à la somme de la longueur 37 du talon 15 du fouillot 9 et de la course
38 de la seconde tringle de verrouillage 6. Cependant, la surépaisseur de l'arbre
13 du fouillot 9 se fait au détriment de l'épaisseur de l'extrémité 8 de la seconde
tringle de verrouillage 6. C'est pourquoi, on préconise un second mode de réalisation.
Selon ce second mode de réalisation, l'extrémité 8 de la seconde tringle de verrouillage
6 comporte un tronçon estampé 39 dirigé vers le fond 30 du boîtier 2. Par suite de
l'estampage, ladite extrémité 8 comporte, à hauteur du tronçon estampé 39, un épaulement
40 faisant saillie par rapport à la face externe 41 de l'extrémité 8 de la seconde
tringle de verrouillage 6. La longueur de ce tronçon estampé est égale à la longueur
de l'épaulement 40. A cet effet, on pratique dans le fond 30 du boîtier 2 une lumière
42 dont la longueur 43 est au moins égale à la somme de la longueur de l'épaulenent
40 du tronçon estampé 39 et de la course 38 de la seconde tringle de verrouillage
6.
[0024] La hauteur 44 de l'épaulement 40 est égale ou légèrement inférieure à l'épaisseur
45 du fond 30 du boîtier 2, de sorte que la face externe 46 de l'épaulement 40 est
à fleur ou légèrement en-deçà de la face externe 47 du fond 30 du boîtier 2.
[0025] La profondeur d'estampage 48 est égale à la hauteur 44, donc approximativement à
l'épaisseur 45. De ce fait, on peut, par l'intermédiaire du renfort concentrique 31,
augmenter le diamètre de l'arbre 13 du fouillot 9 d'une valeur approximativement égale
à l'épaisseur 45 du fond 30 du boîtier 2 ou conférer à la bague d'usure une épaisseur
approximativement égale à l'épaisseur 45 du fond 30 du boîtier 2. Ainsi, on assure
également un guidage de l'extrémité 8 de la seconde tringle de verrouillage 6 par
suite de la coopération de l'arbre 13 avec le fond du tronçon estampé 39 par l'intermédiaire
du renfort concentrique 31 ou de la bague d'usure.
1. Crémone à têtière à double direction comprenant, dans un boîtier (2) solidaire
de la têtière (3), un mécanisme comportant un fouillot (9) commandant directement
l'extrémité (7) d'une première tringle de verrouillage (5) coulissant le long de la
face interne (4) de la têtière (3) par l'intermédiaire d'une pièce de liaison (16)
pourvue d'un téton (18) coopérant avec une lumière (19) réalisée dans le corps (10)
du fouillot (9) et indirectement l'extrémité (8) d'une seconde tringle de verrouillage
(6) disposée contre le fond (30) du boîtier (2) par l'intermédiaire d'un élément inverseur
(24) les deux tringles de verrouillage (5, 6) se déplaçant en sens contraire étant
disposées dans un même alignement et à plat contre la face interne (4) de la têtière
(3), la crémone étant telle que le fouillot (9) comporte un arbre (13) pourvu d'un
renfort concentrique (31) venant en appui sur le chant de guidage de la pièce de liaison
(16) et la face interne (34) de l'extrémité (8) de la seconde tringle de verrouillage
(6).
2. Crémone selon la revendication 1, dans laquelle le renfort concentrique (31) est
une bague d'usure enfilée sur l'arbre (13) et solidaire en rotation de celui-ci.
3. Crémone selon la revendication 1, dans laquelle l'extrémité (8) de la seconde tringle
de verrouillage (6) comporte sur sa face interne (34) un évidement (35) dont la longueur
(36) est au moins égale à la somme de la longueur (37) du talon (15) du corps (10)
du fouillot (9) et de la longueur de la course (38) de la seconde tringle de verrouillage
(6).
4. Crémone selon la revendication 1, dans laquelle l'extrémité (8) de la seconde tringle
de verrouillage (6) comporte un tronçon estampé (39) présentant un épaulement (40)
faisant saillie par rapport à la face externe (41) de l'extrémité (8) de la seconde
tringle de verrouillage (6) et dirigé vers le fond (30) du boîtier (2), la longueur
de cet épaulement (40) étant égale à la somme de la longueur (37) du talon (15) du
corps (10) du fouillot (9) et de la longueur de la course (38) de la seconde tringle
de verrouillage (6).
5. Crémone selon la revendication 4, dans laquelle le fond (30) du boîtier (2) comporte
une lumière (42) dans laquelle coulisse l'épaulement (40) du tronçon estampé (39)
de l'extrémité (8) de la seconde tringle de verrouillage (6).
6. Crémone selon la revendication 5, dans laquelle la lumière (42) comporte une longueur
(43) au moins égale à la somme de la longueur de l'épaulement (40) du tronçon estampé
(39) et de la course (38) de la seconde tringle de verrouillage (6).
7. Crémone selon les revendications 1 et 4, dans laquelle l'épaulement (40) comporte
une hauteur (44) égale ou légèrement inférieure à l'épaisseur (45) du fond (30) du
boîtier (2).
8. Crémone selon la revendication 7, dans laquelle la profondeur d'estampage (48)
est égale à la hauteur (44) de l'épaulement (40).
9. Crémone selon les revendications 1 et 8, dans laquelle l'épaisseur du renfort concentrique
(31) comporte une valeur approximativement égale à la profondeur d'estampage (48).
10. Crémone selon les revendications 2 et 8, dans laquelle la bague d'usure comporte
une épaisseur approximativement égale à la profondeur d'estampage (48).
1. Two-directional espagnolette with edge-plate including, in a case (2) integrally
connected with the edge-plate (3), a mechanism comprising a door-knob hole (9) directly
controlling the end (7) of a first locking rod (5) sliding along the internal face
(4) of the edge-plate (3) through the intermediary of a connecting piece (16) fitted
with a stud (18) interacting with an aperture (19) created in the body (10) of the
door-knob hole (9) and indirectly the end (8) of a second locking rod (6) arranged
against the bottom (30) of the case (2) through the intermediary of a reversing device
(24) the two locking rods (5, 6) moving in opposite directions being arranged in direct
alignment with one another and flush against the inside face (4) of the edge-plate
(3), the espagnolette being such that the door-knob hole (9) includes a spindle (13)
fitted with a concentric reinforcement (31) resting upon the guiding edge of the connecting
piece (16) and the inside face (34) of the end (8) of the second locking rod (6).
2. Espagnolette in accordance with claim 1, in which the concentric reinforcement
(31) is a wearing ring slipped on to the spindle (13) and rotating integrally with
the latter.
3. Espagnolette in accordance with claim 1, in_ which the end (8) of the second locking
rod (6) includes on its inside face (34) a recess (35) the length of which (36) is
at least equal to the sum of the length (37) of the heel (15) on the body (10) of
the door-knob hole (9) and of the length of travel (38) of the second locking rod
(6).
4. Espagnolette in accordance with claim 1, in which the end (8) of the second locking
rod (6) includes a stamped section (39) having a shoulder (40) projecting in relation
to the outside face (41) of the end (8) of the second locking rod (6) and pointed
towards the bottom (30) of the case (2), the length of this shoulder (40) being equal
to the sum of the length (37) of the heel (15) of the body (10) of the door-knob hole
(9) and of the length of travel (38) of the second locking rod (6).
5. Espagnolette in accordance with claim 4, in which the bottom (30) of the case (2)
includes an aperture (42) into which slides the shoulder (40) of the stamped section
(39) from the end (8) of the second locking rod (6).
6. Espagnolette in accordance with claim 5, in which the aperture (42) has a length
(43) at least equal to the sum of the length of the shoulder (40) on the stamped section
(39) and of the length of travel (38) of the second locking rod (6).
7. Espagnolette in accordance with claims 1 and 4, in which the shoulder (40) has
a height (44) equal to or slightly less than the thickness (45) of the bottom (30)
of the case (2).
8. Espagnolette in accordance with claim 7, in which the depth of stamping (48) is
equal to the height (44) of the shoulder (40).
9. Espagnolette in accordance with claims 1 and 8, in which the thickness of the concentric
reinforcement (31) has a value approximately equal to the depth of stamping (48).
10. Espagnolette in accordance with claims 2 and 8, in which the using ring has a
thickness approximately equal to the depth of stamping (48).
1. In zwei Richtungen wirksamer Treibstangenverschluß mit Stulpschiene, bei welchem
in einem mit der Stulpschiene (3) verbundenen Gehäuse (2) ein Mechanismus angeordnet
ist, der eine Nuß (9) aufweist, welche das Ende (7) einer ersten, entlang der Innenseite
(4) der Stulpschiene (3) gleitenden Treibstange (5) mittels eines Verbin. dungsstückes
(16) direkt betätigt, das mit einem Zapfen (18) versehen ist, der mit einem im Körper
(10) der Nuß (9) ausgebildeten Langloch (19) zusammenwirkt, und das Ende (8) einer
zweiten am Boden (30) des Gehäuses (2) angeordneten Treibstange (6) mittels eines
Wendeelementes (24) indirekt betätigt, wobei die beiden Treibstangen (5, 6) sich gegensinnig
bewegen, miteinander fluchten und an der Innenseite (4) der Stulpschiene (3) anliegen,
wobei der Verschluß so ausgebildet ist, daß die Nuß (9) eine Achse (13) aufweist,
die mit einer konzentrischen Verstärkung (31) versehen ist, welche an einer Führungskante
des Verbindungsstückes (16) und an der Innenseite (34) des Endes (8) der zweiten Treibstange
(6) zur Anlage gelangt.
2. Verschluß nach Anspruch 1, bei welchem die konzentrische Verstärkung (31) ein Verschleißring
ist, der auf die Achse (13) aufgeschoben und mit dieser drehfest verbunden ist.
3. Verschluß nach Anspruch 1, bei welchem das Ende (8) der zweiten Treibstange (6)
an seiner Innenseite (34) eine Ausnehmung (35) aufweist, deren Länge (36) zumindest
gleich der Summe der Länge (37) des hinteren Endes (15) des Körpers (10) der Nuß (9)
und der Länge des Weges (38) der zweiten Treibstange (6) ist.
4. Verschluß nach Anspruch 1, bei welchem das Ende (8) der zweiten Treibstange (6)
einen verformten Abschnitt (39) hat, der eine Schulter (40) aufweist, die von der
Außenseite (41) des Endes (8) der zweiten Treibstange (6) vorspringt und dem Boden
(30) des Gehäuses (2) zugekehrt ist, wobei die Länge dieser Schulter (40) gleich der
Summe der Länge (37) des hinteren Endes (15) des Körpers (10) der Nuß (9) und der
Länge des Weges (38) der zweiten Treibstange (6) ist.
5. Verschluß nach Anspruch 4, bei welchem der Boden (30) des Gehäuses (2) ein Langloch
(42) aufweist, in welchem die Schulter (40) des verformten Abschnittes (39) des Endes
(8) der zweiten Treibstange (6) gleitet.
6. Verschluß nach Anspruch 5, bei welchem das Langloch (42) eine Länge (43) hat, die
zumindest gleich der Summe der Länge der Schulter (40) des verformten Abschnittes
(39) und des Weges (38) der zweiten Treibstange (6) ist.
7. Verschluß nach den Ansprüchen 1 und 4, bei welchem die Schulter (40) eine Höhe
(44) hat, die gleich oder geringfügig kleiner als die Dicke (45) des Bodens (30) des
Gehäuses (2) ist.
8. Verschluß nach Anspruch 7, bei welchem die Tiefe der Verformung (48) gleich der
Höhe (44) der Schulter (40) ist.
9. Verschluß nach den Ansprüchen 1 und 8, bei welchem die Dicke der konzentrischen
Verstärkung (31) eine Größe hat, die etwa gleich der Tiefe der Verformung (48) ist.
10. Verschluß nach den Ansprüchen 2 und 8, bei welchem der Verschleißring eine Dicke
hat, die etwa gleich der Tiefe der Verformung (48) ist.
