| (19) |
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(11) |
EP 0 249 547 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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10.01.1990 Bulletin 1990/02 |
| (22) |
Date de dépôt: 05.06.1987 |
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Procédé de fabrication d'un intensificateur d'images radiologiques, et intensificateur
d'images radiologiques ainsi obtenus
Verfahren zur Herstellung eines Röntgenbildverstärkers und nach diesem Verfahren hergestellter
Bildverstärker
Method for making an X-ray image intensifier, and image intensifier so obtained
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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DE GB NL |
| (30) |
Priorité: |
13.06.1986 FR 8608588
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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16.12.1987 Bulletin 1987/51 |
| (73) |
Titulaire: THOMSON-CSF |
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75008 Paris (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Vieux, Gérard
F-75008 Paris (FR)
- Diaz, Francis
F-75008 Paris (FR)
- Rougeot, Henri
F-75008 Paris (FR)
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| (74) |
Mandataire: Turlèque, Clotilde et al |
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THOMSON-CSF,
SCPI,
B.P. 329,
50, rue Jean-Pierre Timbaud 92402 Courbevoie Cédex 92402 Courbevoie Cédex (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
FR-A- 2 168 553 GB-A- 2 149 200
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FR-A- 2 176 850
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne un procédé de fabrication d'un intensificateur d'images
radiologiques. Elle concerne également les intensificateurs d'images radiologiques
ainsi obtenus.
[0002] Les tubes intensificateurs d'images radiologiques ou I.I.R. sont bien connus de l'Art
Antérieur. Ils transforment une image radiologique en image visible, par exemple pour
assurer l'observation médicale.
[0003] On rappelle qu'un IIR, qui est représenté de façon schématique, vu en coupe longitudinale
sur la figure 1, est constitué par un écran d'entrée, un système d'optique électronique
et un écran d'observation contenus dans une enceinte à vide 1.
[0004] L'écran d'entrée comporte un scintillateur 2 qui convertit les photons X incidents
en photons visibles, une photocathode 3 qui convertit les photons visibles en électrons.
Entre le scintillateur et la photocathode, est généralement intercalée une sous-couche
conductrice de l'électricité dont le rôle est de ré-approvisionner la photocathode
en charges électriques pendant qu'elle émet ses électrons. Cette sous-couche n'est
pas représentée sur la figure 1.
[0005] Le scintillateur peut être constitué, par exemple, d'iodure de césium dopé au sodium
ou au thallium. La photocathode peut être constituée d'un antimoniure alcalin, de
formule par exemple Sb Css, Sb K
3, Sb K
2 Cs .....La sous-couche conductrice peut être constituée, par exemple, d'oxyde d'indium
de formule In
2 0
3.
[0006] Le système d'optique électronique est constitué généralement de trois électrodes
G
1, G
2, G
3 et d'une anode A qui porte l'écran d'observation 4.
[0007] La photocathode 3 est généralement reliée à la masse du tube. Les électrodes Gi,
G
2, G
3 et l'anode A sont portées à des potentiels électriques croissant jusqu'à de 30 KV
par exemple. Il se crée donc dans le tube un champ électrique E, dirigé selon l'axe
longitudinal du tube, vers la photocathode. Les électrons issus de la photocathode
remontent ce champ et viennent frapper l'écran d'observation 4, constitué d'un matériau
cathodoluminescent tel que du sulfure de zinc par exemple, ce qui permet d'obtenir
une image visible.
[0008] Le problème qui se pose et que la présente invention cherche à résoudre est qu'on
l'on observe dans les IIR, même en l'absence de rayonnement X, un éclairage parasite
gênant de l'écran d'observation. Cet éclairage parasite est dû aux métaux alcalins
déposés involontairement sur les électrodes de l'IIR lors de l'élaboration de la photocathode.
Le champ électrique intense qui règne dans le tube parvient à arracher des électrons
à ces métaux alcalins qui sont très électro-positifs, et donc très facilement ionisables.
Ces électrons remontent le champ électrique, viennent percuter l'écran d'observation
et créent un éclairage parasite.
[0009] Ce phénomène est illustré sur la figure 2 qui représente une vue en coupe partielle
de la grille G
3 et de l'anode A de l'IIR de la figure 1. On désigne par la référence 7 la couche
de métaux alcalins déposée sur la grille G
3 et qui, sous l'action du champ électrique E, régnant entre la grille G
3 et l'anode A et dirigé vers la grille Ga, libère des électrons qui remontent le champ
électrique et viennent percuter l'écran d'observation 4.
[0010] Il faut savoir que la fabrication des photocathodes du type antimoniure alcalin se
fait dans l'enceinte à vide de l'lIR car les métaux alcalins sont très réactifs et
doivent être créés sous vide pour être stables. Ces photocathodes peuvent être réalisées
par évaporations successives de leurs éléments constitutifs. A cet effet, on dispose
dans le tube, un générateur d'antimoine qui est constitué par un creuset usuel contenant
de l'antimoine, dont on provoque l'évaporation en chauffant le creuset, par effet
Joule par exemple. Le générateur d'antimoine 5 est généralement placé à proximité
de la photocathode et sur le trajet des électrons comme cela est représenté sur la
figure 1, ce qui explique qu'on l'enlève généralement de l'enceinte, une fois la photocathode
terminée. Les métaux alcalins sont évaporés à partir de générateurs alcalins 6 situés
généralement sur l'électrode G
s, qui est la plus proche de l'anode A, comme cela est représenté sur la figure 1.
[0011] On laisse généralement les générateurs d'alcalins dans l'enceinte à vide une fois
la photocathode terminé. On connait des procédés de fabrication d'lIR dans lesquels
les générateurs d'alcalins ne sont pas portés par l'électrode G
3 et sont enlevés de l'enceinte à vide, une fois la photocathode terminés.
[0012] L'évaporation des métaux alcalins est le résultat d'une silicothermie ou d'une aluminothermie
des chromates des métaux que l'on cherche à évaporer. La silicothermie ou l'aluminothermie
sont déclenchées par le chauffage par effet Joule des générateurs alcalins.
[0013] Les générateur alcalins sont beaucoup moins directifs que les générateurs d'antimoine.
Cela est dû au fait qu'il est nécessaire pour que la silicothermie ou l'aluminothermie
se produisent dans de bonnes conditions d'utiliser des creusets particuliers dans
lesquels les chromates sont confinés. Ce type de creuset présente une mauvaise directivité
qui a l'avantage d'assurer un dépôt bien uniforme des métaux alcalins sur toute la
surface de la photocathode qui est éloignée de ces creusets 6. Il a par contre l'inconvénient
de provoquer le dépôt de métaux alcalins sur toutes les pièces du tube IIR, et notamment
sur les électrodes G
1, G
2 et G
3 ce qui entraîne le problème de l'éclairage parasite de l'écran d'observation.
[0014] Pour résoudre ce problème, il est connu de recouvrir au moins une partie de l'électrode
G
3 d'une couche électriquement isolante de matériau organique, qui fixe les métaux alcalins
(voir FR-A 2 176 850). Une autre solution utilisée par la Demanderesse est de recouvrir
d'une couche d'oxyde l'électrode Ga, généralement en aluminium. Un tel procédé est
décrit, par exemple, dans la demande de brevet français FR-A 2 168 553.
[0015] Cette solution permet de supprimer l'éclairage parasite de l'écran d'observation,
mais introduit des décharges à travers cette couche d'oxyde.
[0016] Lorsque l'lIR reçoit un rayonnement X, une partie des électrons issus de la photocathode
tombe sur l'électrode Ga. Comme l'électrode G
3 est recouverte d'une couche d'oxyde, ces électrons ne s'écoulent pas et il se produit
des décharges à travers la couche d'oxyde.
[0017] La présente invention propose une solution au problème évoqué qui ne présente pas
les inconvénients de la solution connue.
[0018] La présente invention a pour objet un procédé de fabrication d'un intensificateur
d'images radiologiques, comportant notamment une photocathode constituée d'un antimoniure
alcalin, plusieurs grilles et une anode, caractérisé en ce qu'une couche d'un matériau
conducteur de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui
entrent dans la composition de la photocathode est déposée au moins sur une partie
de la grille qui est la plus proche de l'anode avant de l'introduire dans l'intensificateur.
[0019] D'autres objets, caractéristiques et résultats de l'invention ressortiront de la
description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif et illustrée par les
figures annexées qui représentent :
- la figure 1, une vue en coupe longitudinale d'un IIR ;
- les figures 2 et 3, des vues en coupe de la grille G3 et de l'anode A de l'IIR de la figure 1 illustrant la solution connue selon l'Art
Antérieur et la solution apportée par l'invention.
[0020] Sur les différentes figures, les mêmes repères désignent les mêmes éléments, mais,
pour des raisons de clarté, les cotes et proportions des divers éléments ne sont pas
respectées.
Les figures 1 et 2 ont été décrites dans l'introduction à la description.
La figure 3 représente une vue en coupe partielle de la grille G3 et de l'anode A de l'IIR de la figure 1, illustrant la solution apportée par l'invention
au problème de l'éclairage parasite précédemment évoqué.
[0021] Selon l'invention, avant de l'introduire dans l'enceinte à vide de l'IIR, on dépose
sur la grille G
3 sur laquelle sont généralement fixés les générateurs d'antimoine, une couche d'un
matériau conducteur de l'électricité ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins.
[0022] Le problème de l'éclairage parasite est dû à la nature métallique des alcalins parasitaires.
La solution proposée par l'invention est de faire réagir chimiquement ces métaux alcalins
avec un matériau capable de les oxyder et de les transformer en composés ioniques
ou covalents. Ainsi les métaux alcalins sont fixés et ne libèrent plus d'électrons
créant l'éclairage parasite que l'on cherche à supprimer. Le dépôt utilisé doit être
de plus conducteur de l'électricité de façon à éviter les phénomènes de décharge rencontrés
dans l'Art Antérieur lorsqu'une couche d'oxyde recouvre l'électrode Ga.
[0023] L'invention propose d'utiliser pour recouvrir l'électrode G
3 de l'IIR, avant de l'introduire dans l'IIR, de préférence, l'un des éléments suivants
:sélénium, tellure, soufre, arsenic, phosphore, antimoine...
[0024] On peut utiliser ces éléments seuls ou sous forme de composés ayant par exemple l'une
des formules suivantes : Pb Te, Cd Te, Zn Te, In Te, Pb Se, Cd Se, Zn Se, In Se, Pb
S, Cd S, Zn S, Zn
3 P
2...
[0025] Sur la figure 3 on montre que l'électrode G
3 est recouverte d'une couche 8, de tellure par exemple, avant d'être introduite dans
l'IIR. On peut recouvrir la totalité de l'électrode G
3 de tellure ou, comme c'est le cas sur la figure 3, uniquement les zones de l'électrode
G
3 qui sont les plus susceptibles de provoquer le phénomène d'éclairage parasite. Ces
zones peuvent être déterminées expérimentalement. Elles peuvent aussi être déterminées
par le calcul en utilisant des programmes d'ordinateurs. Les zones qui sont les plus
susceptibles de provoquer le phénomène d'éclairage parasite sont généralement des
zones très courbées dont le rayon de courbure est faible et dont le champ électrique
est fort. Ces zones sont situées à proximité des générateurs d'alcalins et de l'écran
d'observation. Sur la figure 3, on voit qu'on a recouvert de la couche 8 la périphérie
de l'orifice de la grille G
3 qui permet le passage des électrons.
[0026] L'arrivée d'alcalins parasitaires lors de la fabrication de la photocathode provoque
la réaction suivante à la surface de la couche 8 de tellure dans le cas où du césium
est évaporé :
2Cs+Te → Cs2Te
[0027] On ne retrouve donc pas sur la couche 8 de métaux alcalins mais des composés comportant
ces alcalins.
[0028] Du fait de ces composés, tel celui de formule Cs
2 Te, malgré le champ électrique existant entre la grille G
3 et la cathode, on n'observe plus d'émission d'électrons provoquant un éclairage parasite
de l'écran d'observation.
[0029] De plus, du fait de la présence de la couche 8, qui est suffisament conductrice,
il n'y a pas de problème de décharge. Dans cette couche 8, il y a aussi des composés
de cette couche et des métaux alcalins, mais que ces composés soient conducteurs ou
non, ne change pas le fait que la couche 8 soit suffisamment conductrice pour qu'il
n'y ait pas de problème de décharge et de claquage.
[0030] A titre d'exemple, lorsqu'on évapore du césium et que la couche 8 est en tellure
de plomb, la réaction est la suivante :
2Cs + Pb Te → Cs2 Te + < <Pb> >pb Te
[0031] Il y a donc génération de plomb qui reste dissout dans la couche 8 en tellure de
plomb.
[0032] On dépose la couche 8 de matériau conducteur de l'électricité et ayant la propriété
d'oxyder les alcalins au moins sur l'électrode Ga, qui porte généralement les générateurs
alcalins et, qui est la plus proche de l'anode.
[0033] Pour supprimer plus complètement l'éclairement parasite de l'écran d'observation,
on dépose aussi cette couche 8 sur la grille G
2.
[0034] On peut par mesure de précaution recouvrir également de cette couche 8 la grille
G
i, ainsi que d'une façon plus générale toute pièce de l'lIR qui doit être reliée électriquement
à une électrode de l'IIR, c'est-à-dire à l'une des grilles ou à l'anode.
[0035] Pour déposer la couche 8, divers procédés sont utilisables.
[0036] L'un de ces procédés consiste à déposer la couche 8 par évaporation en chauffant
par effet Joule un creuset contenant le produit à déposer et en provoquant la condensation
des vapeurs issues du creuset sur les surfaces à recouvrir de la couche 8.
[0037] Un autre procédé consiste à tremper les pièces à recouvrir de la couche 8 dans un
bain chimique réactif qui comporte le produit à déposer.
[0038] Un autre procédé est l'électrolyse. Dans ce cas la pièce à recouvrir constitue une
électrode plongeant dans un bain d'électrolyse.
[0039] Le dépôt de la couche 8 peut être aussi réalisé par pulvérisation cathodique ou en
utilisant un plasma.
[0040] Tous les procédés qui viennent d'être évoqués pour déposer la couche 8 sont bien
connus et leur liste n'est pas limitative.
[0041] Comme cela a été expliqué précédemment, on peut sans inconvénient déposer la couche
8 sur la totalité des grilles Gi, G
2, G
3 et des pièces reliées électriquement à une électrode de l'IIR ou seulement sur une
partie de ces grilles et de ces pièces.
1. Procédé de fabrication d'un intensificateur d'images radiologiques, comportant
notamment une photocathode (3) constituée d'un antimoniure alcalin, plusieurs grilles
(G1, G2, Gs) et une anode (A), caractérisé en ce, qu'une couche (8) d'un matériau conducteur
de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui entrent dans
la composition de la photocathode (3) est déposée au moins sur une partie de la grille
(Ga) qui est la plus proche de l'anode (A) avant de l'introduire dans l'intensificateur.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce, qu'une couche (8) d'un matériau
conducteur de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui
entrent dans la composition de la photocathode est déposée au moins sur une partie
de la grille (G2) voisine de celle (Ga) qui est la plus proche de l'anode (A) avant de l'introduire
dans l'intensificateur.
3. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce, qu'une couche
(8) d'un matériau conducteur de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux
alcalins qui entrent dans la composition de la photocathode est déposée au moins sur
une partie des autres grilles (Gi, G2) de l'intensificateur avant de les introduire dans l'intensificateur.
4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce, qu'une couche (8) d'un matériau
conducteur de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui
entrent dans la composition de la photocathode est déposée au moins sur une partie
de toutes les pièces de l'intensificateur qui doivent être reliées électriquement
à l'une des grilles ou à l'anode de l'intensificateur avant de les introduire dans
l'intensificateur.
5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le dépôt de
ladite couche (8) s'effectue selon l'un des techniques suivantes : dépôt par condensation
- dépôt par trempage dans un bain chimique - dépôt par électrolyse - dépôt par pulvérisation
cathodique - dépôt par plasma.
6. Intensificateur d'images radiologiques, comportant notamment une photocathode (3),
consituée d'un antimoniure alcalin, plusieurs grilles (Gi, G2, Ga) et une anode (A), caractérisé en ce qu'au moins une partie de la grille (Gs) qui
est la plus proche de l'anode (A) porte une couche (8) d'un matériau conducteur de
l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui entrent dans
la composition de la photocathode (3).
7. Intensificateur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'au moins une partie
de la grille (G2) voisine de celle (G3) qui est la plus proche de l'anode (A) porte une couche (8) d'un matériau conducteur
de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui entrent dans
la composition de la photocathode (3).
8. Intensificateur selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que les
autres grilles de l'intensificateur portent au moins sur une partie une couche (8)
d'un matériau conducteur de l'électricité et ayant la propriété d'oxyder les métaux
alcalins qui entrent dans la composition de la photocathode (3).
9. Intensificateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que les pièces de l'intensificateur
qui sont reliées électriquement à l'une des grilles ou à l'anode de l'intensificateur
portent au moins sur une partie une couche (8) d'un matériau conducteur de l'électricité
et ayant la propriété d'oxyder les métaux alcalins qui entrent dans la composition
de la photocathode.
10. Intensificateur selon l'une des revendications 6 à 9, caractérisé en que ledit
matériau est l'un des éléments suivants : sélénium, tellure, soufre, arsenic, phosphore,
antimoine.
11. Intensificateur selon l'une des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que ledit
matériau est un composé comportant l'un des éléments suivants : sélénium, tellure,
soufre, arsenic, phosphore, antimoine.
12. Intensificateur selon la revendication 11, caractérisé en ce que le composé est
l'un des composés suivants : Pb Te, Cd Te, Zn Te, In Te, Pb Se, Cd Se, Zn Se, In Se,
Pb S, Cd S, Zn S, Zns P2.
1. Verfahren zur Herstellung eines radiologischen Bildverstärkers, der insbesondere
eine Photokathode (3) umfaßt, die aus einer alkalischen Antimonlegierung, mehreren
Gittern (Gi, G2, Gs) und aus einer Anode (A) besteht, dadurch gekennzeichnet, daß eine Schicht (8)
aus einem elektrisch leitenden Material, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen
Metalle zu oxydieren, die zur Zusammensetzung der Photokathode (3) gehören, zumindest
auf einen Teil des Gitters (Ga) aufgebracht wird, das der Anode (A) am nächsten liegt,
bevor es in den Bildverstärker eingeführt wird.
2. Verfahren nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß eine Schicht (8) aus einem
elektrisch leitenden Material, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen Metalle
zu oxydieren, die zur Zusammensetzung der Photokathode gehören, zumindest mensetzung
der Photokathode gehören, zumindest auf einem Teil des Gitters (G2) aufgebracht wird, das sich in der Nähe des der Anode (A) am nächsten liegenden Gitters
(Gs) befindet, bevor es in den Bildverstärker eingeführt wird.
3. Verfahren nach einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß eine Schicht
(8) aus einem elektrisch leitenden Material, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen
Metalle zu oxydieren, die zur Zusammensetzung der Photokathode gehören, zumindest
auf einem Teil der anderen Gitter (G1, G2) des Bildverstärkers aufgebracht wird, bevor sie in den Bildverstärker eingeführt
werden.
4. Verfahren nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß eine Schicht (8) aus einem
elektrisch leitenden Material, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen Metalle
zu oxydieren, die zur Zusammensetzung der Photokathode gehören, zumindest auf einem
Teil aller Bauteile des Bildverstärkers aufgebracht wird, die elektrisch mit einem
der Gitter oder der Anode des Bildverstärkers verbunden werden sollen, bevor sie in
den Bildverstärker eingeführt werden.
5. Verfahren nach einem der Ansprüche 1 bis 4, dadurch gekennzeichnet, daß die Aufbringung
der genannten Schicht (8) nach einer der folgenden Techniken erfolgt: Aufbringung
durch Kondensation - Aufbringung durch Härtung in einem chemischen Bad - Aufbringung
durch Elektrolyse - Aufbringung durch Kathodenzerstäubung - Aufbringung durch Plasma.
6. Radiologischer Bildverstärker, der insbesondere eine Photokathode (3) umfaßt, die
aus einer alkalischen Antimonlegierung, aus mehreren Gittern (G1, G2, Gs) und einer Anode (A) besteht, dadurch gekennzeichnet, daß zumindest ein Teil
des der Anode (A) am nächsten liegenden Gitters (Gs) eine Schicht (8) aus einem elektrisch
leitenden Material trägt, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen Metalle zu
oxydieren, die zur Zusammensetzung der Photokathode (3) gehören.
7. Bildverstärker nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, daß zumindest ein Teil
des Gitters (G2), das sich bei dem der Anode (A) am nächsten liegenden Gitter (Ga) befindet, eine Schicht (8) aus einem elektrisch leitenden Material trägt, das die
Eigenschaft besitzt, die alkalischen Metalle zu oxydieren, die zur Zusammensetzung
der Photokathode (3) gehören.
8. Bildverstärker nach einem der Ansprüche 6 oder 7, dadurch gekennzeichnet, daß die
anderen Gitter des Bildverstärkers zumindest auf einem Teil eine Schicht (8) aus einem
elektrisch leitenden Material tragen, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen
Metalle zu oxydieren, die zur Zusammensetzung der Photokathode (3) gehören.
9. Bildverstärker nach Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, daß die Elemente des Bildverstärkers,
die elektrisch mit einem der Gitter oder mit der Anode des Bildverstärkers verbunden
sind, zumindest auf einem Teil eine Schicht (8) aus einem elektrisch leitenden Material
tragen, das die Eigenschaft besitzt, die alkalischen Metalle, die zur Zusammensetzung
der Photokathode gehören, zu oxydieren.
10. Bildverstärker nach einem der Ansprüche 6 bis 9, dadurch gekennzeichnet, daß das
besagte Material eines der folgenden Elemente ist: Selen, Tellur, Schwefel, Arsen,
Phosphor und Antimon.
11. Bildverstärker nach einem der Ansprüche 6 bis 9, dadurch gekennzeichnet, daß das
besagte Material eine Verbindung ist, die eines der folgenden Elemente umfaßt: Selen,
Tellur, Schwefel, Arsen, Phosphor und Antimon.
12. Bildverstärker nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, daß die Verbindung eine
der folgenden Verbindungen ist: Pb Te, Cd Te, Zn Te, In Te, Pb Se, Cd Se, Zn Se, In
Se, Pb S, Cd S, Zn S, Zn3 P2.
1. A method for the manufacture of a radiological image intensifier, comprising more
especially a photocathode (3) made up of an alkali metal antimonide, several grids
(G1, G2 and Gs) and an anode (A), characterized in that a layer (a) of an electrically conducting
material and having the property of oxidizing the alkali metals which enter into the
composition of the photocathode (3) is disposed at least on a part of the grid (Ga)
which is nearest to the anode (A) before its introduction into the intensifier.
2. The method as claimed in claim 1, characterized in that a layer (8) of an electrically
conducting material having the property of oxidizing the alkali metals which enter
into the composition of the photocathode is disposed at least on a part of the grid
(G2) near that grid (Ga) which is nearest to the anode (A) before introducing it into
the intensifier.
3. The method as claimed in claim 1 or claim 2, characterized in that a layer of an
electrically conducting material with the property of oxidizing the alkali metals
entering into the composition of the photocathode is placed at least on a part of
the other grids (G1 and G2) of the intensifier before their introduction into the intensifier.
4. The method as claimed in claim 3, characterized in that a layer of an electrically
conducting material having the property of oxidizing the alkali metals which enter
into the composition of the photocathode is disposed at least on part of all the members
of the intensifier which are to be connected electrically with one of the grids or
with the anode of the intensifier before introducing them into the intensifier.
5. The method as claimed in any one of the claims 1 through 4, characterized in that
the deposition of the said layer (8) is performed in accordance with one of the following
techniques: deposition by condensation - deposition by dipping in a chemical bath
- deposition by electrolysis - deposition by cathodic sputtering plasma coating.
6. A radiological image intensifier comprising more especially a photocathode (3),
made up of an alkali metal antimonide, several grids (Gi, G2 and Ga) and an anode (A), characterized in that at least a part of the grid (Ga) which is nearest to the anode (A) carries a layer (8) of an electrically conducting
material having the property of oxidizing the alkali metals which enter into the composition
of the photocathode (3).
7. The intensifier as claimed in claim 6, characterized in that at least a part of
the grid (G2) near to that grid (Ga) which is nearest to the anode (A) carries a layer (8) of
an electrically conducting material having the property of oxidizing the alkali metals
which enter into the composition of the photocathode (3).
8. The intensifier as claimed in claim 6 or claim 7, characterized in that the other
grids of the intensifier carry on at least a part thereof a layer (8) of an electrically
conducting material having the property of oxidizing the alkali metals which enter
into the composition of the photocathode (3).
9. The intensifier as a claimed in claim 8, characterized in that the members of the
intensifier which are electrically connected with one of the grids or with the anode
of the intensifier carry at least on a part thereof a layer (8) of an electrically
conducting material having the property of oxidizing the alkali metals which enter
into the composition of the photocathode.
10. The intensifier as claimed in any one of the claims 6 through 9, characterized
in that the said material is one of the following elements: selenium tellurium, sulfur,
arsenic, phosphorus and antimony.
11. The intensifier as claimed in any one of the claims 6 through 9, characterized
in that the said material is a compound comprising one of the following elements:
selenium, tellurium, sulfur, arsenic, phosphorus and antimony.
12. The intensifier as claimed in claim 11, characterized in that the compound is
one of the following ones: PbTe, CDTe, ZnTe, InTe, PbSe, CdSe, ZNSe, InSe, PbS, CdS,
ZnS and Zn3P2.

