[0001] La presente invention concerne les organes de commande actionnes au pied et est relative
en particulier à un contacteur pour pedale notamment d'automobile et à son application
à une pedale de frein.
[0002] Comme on le sait, une automobile comprend divers sous-ensembles dont la mise en oeuvre
est assuree à l'aide d'un organe de commande actionne au pied. C'est le cas en particulier
de l'accelerateur, de l'embrayage et des freins qui sont actionnes à l'aide de differentes
pedales disposees à la partie anterieure inferieure de l'habitacle, au-dessous de
la colonne de direction qu'elles encadrent.
[0003] Pour des raisons de securite, lorsqu'un conducteur enfonce la pedale de frein pour
ralentir et/ou arreter son vehicule, cette action se manifeste a l'exterieur du vehicule
par l'allumage de feux dits de "stop" places à l'arriere. Ces feux, lorsqu'ils s'allument,
permettent d'alerter les conducteurs des vehicules qui suivent d'une action tendant
au ralentissement et/ou à l'arret du vehicule circulant devant eux. Cette signalisation
permet, en principe, d'eviter les heurts qui resulteraient d'une absence d'indication
de l'action de ralentissement ou de freinage.
[0004] Habituellement, l'allumage et l'extinction des feux de "stop" sont commandes par
des contacteurs qui sont places sur une partie fixe du vehicule, à proximite de la
pedale de frein et, de preference, vers l'articulation de cette derniere. On conçoit
donc, qu'habituellement, ces contacteurs sont peu accessibles et que leur reglage
est dans ces conditions particulierement delicat.
[0005] Comme tout conducteur de vehicule automobile a pu le constater, lorsqu'il enfonce
la pedale de frein, que ce soit pour ralentir ou pour immobiliser le vehicule, l'allumage
des feux de "stop" ne se produit qu'apres une course initiale ou course morte; pendant
cette course morte, le systeme de freinage peut etre deja mis en action, commençant
a ralentir le vehicule sans que cela soit signale par un allumage des feux de "stop".
Cette course morte est fonction du reglage du vehicule; elle est variable d'un type
de vehicule à un autre, et pour un type donne, d'un vehicule à un autre. Cette course
morte est habituellement de l'ordre de deux à cinq millimetres environ, qui correspond,
du fait de la timonerie de la pedale de frein, à une course notablement reduite pour
le contacteur comprise entre 0,5 et 1 mm environ.
[0006] Etant donne que le maitre-cylindre actionne par la pedale de frein est habituellement
loge dans le compartiment moteur et que l'ensemble du pedalier, auquel appartient
la pedale de frein, est lui loge dans l'habitacle, il est particulierement delicat
et presque impossible d'assurer un reglage precis et reproductible pour que l'allumage
des "stops" se reproduise exactement de la meme maniere pour tous les vehicules, d'un
meme type ou non.
[0007] Pour remedier à cette disparite de reglage et afin de faire en sorte que l'on puisse
executer les reglages non plus lors du montage du vehicule sur la chaîne de production
mais independamment, prealablement à cette operation, on propose selon l'invention
d'associer à la pedale un contacteur de conception bien particuliere.
[0008] Pour tenter de resoudre cette difficulte on a deja propose d'incorporer à une pedale
de frein un contacteur. Un tel contacteur est place entre la semelle de la pedale
et une coiffe elastique qui recouvre cette derniere. Une telle solution manque de
fiabilité du fait que la force exercée par le pied sur la pédale écrase les éléments
de contact électrique du contacteur et risque ainsi de les détériorer rapidement.
[0009] Un état de la technique est par exemple illustré par le document GB 732 540. Selon
ce document, deux éléments de contact sont respectivement solidaires d'une semelle
de contact et d'une coiffe d'une pédale de frein. Cette solution manque de fiabilité.
[0010] L'invention tend à remédier à ce manque de fiabilité.
[0011] L'invention a pour objet un contacteur du type exposé dans le préambule de la revendication
principale et dont les particularités distinctives ressortent notamment de la partie
caractérisante de celle-ci.
[0012] D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description
qui suit et à l'examen du dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple, où :
- la Fig. 1 est une coupe longitudinale partielle schématique d'un mode de réalisation
d'un contacteur pour pédale suivant l'invention;
- la Fig. 2 est une section suivant la ligne A-A de la Fig. 1; et,
- la Fig. 3 est une coupe longitudinale, analogue a celle de la Fig. 1, d'une variante
de realisation.
[0013] Sur la Fig. 1, on a dessine un mode de realisation d'un contacteur pour pedale selon
l'invention associe a une pedale d'automobile et, en particulier, à une pedale de
frein pour un tel vehicule.
[0014] Comme on le voit sur la coupe longitudinale schematique de la Fig. 1, la pedale 10
comprend un corps 11 qui se termine par une semelle 12 qui est revetue d'une coiffe
13. La pedale est montee dans la caisse ou la structure du vehicule de toute maniere
connue classique, de maniere a pouvoir basculer suivant un axe horizontal, perpendiculaire
au plan de la feuille du dessin, lorsqu'on exerce une pression du pied normale a la
surface de la coiffe.
[0015] On ne s'attardera pas plus longtemps à decrire ce qui est courant dans le secteur
technique auquel appartient l'invention et dont l'homme du metier est familier.
[0016] Comme on le voit, entre coiffe et semelle, est loge un contacteur 20 selon l'invention.
Ce contacteur comprend un socle ou embase 21, un support de coiffe 22, des plots ou
grains de contact 231, 232 et des fils de connection 24 reliant le contacteur a une
source d'energie electrique et aux ampoules des feux de "stop", ces derniers constituants
n'étant pas representes.
[0017] Pour la commodite de la description et pour faciliter la representation, seul est
décrit et represente ce qui contribue directement ou indirectement a l'invention.
[0018] Le socle ou embase 21, fait en une matiere electriquement isolante, presente un fond
relativement plan et approximativement rectangulaire applique contre la semelle 12
et un dessus avec une surface extérieurs courbe a l'oppose de la semelle. Cette embase
porte sur son fond, qui repose sur la semelle, des moyens de fixation 212, par exemple
des doigts elastiques d'encliquetage ou autre solution telle que des rivets ou des
vis ou un adhesif approprie. La face oppose ou dessus, de configuration approximativement
cylindrique, forme un appui 211 dont on expliquera par la suite le role.
[0019] Le support de coiffe 22 est monté mobile relativement à l'embase 21 grace à un axe
d'articulation 221 afin de pouvoir basculer par rapport à celle-ci. Cet axe est perpendiculaire
au plan de la feuille du dessin. Le support de coiffe 22 est aussi equipe d'une butee
222 qui coopere avec l'embase 21 de maniere à limiter la course du support de coiffe
dans le sens d'un basculement anti-horaire. Comme on le voit sur la Fig. 1, dans ce
mode de realisation cette butee 222 se compose d'un bec, solidaire du support de coiffe
22, qui coopere avec un meplat de l'embase 21. Le support de coiffe 22 est encore
equipe de moyens de rappel 223 qui, normalement, le sollicitent dans le sens anti-horaire,
autour de son axe 221 de maniere que sa position deployee maximale soit fixee et limitée
par la butee 222. En position de repos les moyens de rappel 223 tendent à placer le
support de coiffe 22 en position saillante maximale. Au contraire, lorsqu'on presse
sur la coiffe 13, le support de coiffe 22 bascule, suivant son axe 221, et vient reposer
contre l'appui 211. Comme on le voit, les plots de contact se repartissent en un plot
fixe 231 solidaire de l'embase 21 et un plot mobile 232 solidaire des moyens de rappel
223. On comprend donc que lorsqu'on appuie du pied sur la coiffe pour enfoncer la
pedale de frein, on deplace d'abord la coiffe et le support de coiffe qui est articulé
sur l'axe, si bien que l'on vient appliquer l'un contre l'autre les deux plots de
contact : on ferme de la sorte le circuit electrique.
[0020] De ce qui precède il est clair que la support de coiffe, l'embase, les moyens de
rappel, la butée et les plots de contact forment un tout, indépendant et amovible,
qui constitue un contacteur presentant une faible course propre independante de la
course de la pedale de frein.
[0021] Les moyens de rappel sont configures de maniere que la course pour faire s'appliquer
l'un contre l'autre les deux plots de contact, soit inferieure à la corse necessaire
pour que le support de coiffe vienne reposer sur l'appui de l'embase. Dans le mode
de réalisation illustre sur la Fig. 1, la course ou debattement
c du support de coiffe choisi de l'ordre de 1mm est exagere pour la clarte du dessin.
De la sorte, du fait de la deformation des moyens de rappel, les plots de contact
glissent relativement l'un par rapport à l'autre après qu'ils aient commence à se
toucher, ce qui a pour effet d'assurer un auto-nettoyage et ainsi de prevenir une
defaillance de conduction electrique qui resulterait, par exemple, d'une oxydation
des plots de contact.
[0022] Comme on le voit en se reportant à la section transversale de la Fig. 2, le corps
11 de la pédale se présente à la manière d'une poutre en equerre dont les deux ailes
sont contre-coudées. Le corps delimite ainsi une nervure dans laquelle peuvent etre
loges les fils de connection 24.
[0023] La Fig. 3 est une vue, analogue à celle de la Fig. 1, d'une variante de realisation
du contacteur pour pedale selon l'invention. Les eléments qui assurent la meme fonction
sont reperés par les memes numeros de reférence que precedemment, mais affectés du
signe "prime".
[0024] On remarque immediatement que la diffférence essentielle entre ces deux modes de
realisation reside dans le changement de la configuration des moyens de rappel.
[0025] Dans ce mode de realisation, les moyens de rappel se presentent sous la forme d'une
capsule, parallelepipedique ou cylindrique, faite par exemple en matiere plastique.
Cette capsule se presente à la maniere d'une boite fermee dont les faces opposees
sont relativement rigides et dont les faces latérales sont deformables elastiquement,
au moins localement. Cette capsule est faite par exemple en matiere plastique, monobloc,
venue de moulage avec les plots de contact sous forme de prisonniers, ou bien, elle
est faite de parties reunies par exemple par collage, par soudage aux ultra-sons ou
a l'aide de solvant ou par emboitement et encliquetage. Quelle que soit la solution
retenue, la capsule presente si necessaire au moins un trou d'évent qui lui permet
de se comprimer lorsqu'on exerce un effort sur elle si elle ne doit pas jouer, ensuite,
le role d'un ressort pneumatique. Le choix du materiau et de la configuration géométrique
est fait de maniere que la capsule puisse revenir, reprendre sa configuration initiale
normale, non ecrasee, tout en rappelant la coiffe et le support de coiffe en position
deployee.
[0026] Dans cette variante de réalisation on a aussi simplifie la structure de l'axe d'articulation
du support de coiffe sur le socle.
[0027] Comme on le voit sur les Fig. 1 et 3, le contact entre le support de coiffe et les
moyens de rappel est assure par une protuberance 224 ou 224′ qui est soit solidaire
du support de coiffe soit solidaire des moyens de rappel, respectivement. Cette protuberance
se presente dans l'un des cas comme une saillie obtenue par emboutissage du support
de coiffe et dans l'autre des cas comme venue de moulage avec les moyens de rappel.
Il est clair que l'on peut utiliser une autre solution telle que par exemple une vis,
ce qui permet de regler les courses relatives entre la support de coiffe et son appui,
d'une part, et entre les plots de contact d'autre part. Apres reglage eventuel d'une
telle vis cette derniere peut etre immobilisee par exemple par collage.
[0028] Il est clair que le contacteur pour pedale selon l'invention peut etre utilise pour
d'autres applications que celles d'une pedale de frein. Par exemple, un tel contacteur
peut etre associe a une pedale de debrayage lorsque l'utilisation d'un contacteur
est obligatoire pour la fonction regulation de vitesse ou coupure d'injection en deceleration,
comme c'est le cas, par exemple, lorsqu'un vehicule est equipe d'une boite de vitesse
automatique.
[0029] On observera aussi que le contacteur selon l'invention peut équiper tous les dispositifs
de freinage y compris les systemes de freinage hydraulique dits "sans course" où la
pédale de frein n'agit pas par l'intermédiaire d'une timonerie sur le piston du maitre-cylindre
du système de freinage mais au contraire sur une vanne du circuit hydraulique. Dans
de tels dispositifs de freinage hydraulique on sait que, contrairement aux systèmes
classiques a maitre cylindre, la course de la pédale de frein est pratiquement nulle
pour declencher le fonctionnement du systeme de freinage.
[0030] De préférence, on règle les moyens de rappel de manière que la sensibilité du contacteur
soit telle qu'il reagisse a une force de 0,4 daN. On peut modifier la sensibilite
de ce contacteur en changeant la forme des moyens de rappel. Dans les modes de realisations
décrits et representés, on a utilisé un contacteur selon l'invention du type dit "contact-travail"
mais il est clair qu'il peut etre aussi du type dit "contact-repos". Le choix est
fonction du mode de fonctionnement du circuit electrique auquel il est associe.
[0031] Outre les avantages precédemment indiques de facilite de montage et de reglage en
atelier, avant la pose sur le vehicule, le contacteur selon l'invention augmente notablement
la securite, car contrairement aux contacteurs de feux de "stop" existants actuellement,
ou l'allumage des feux risque de n'intervenir qu'après le franchissement de la course
correspondant au début du freinage, ce contacteur se ferme et donc declenche l'allumage
des feux de "stop" avant que la course active, provoquant effectivement le fonctionnement
du systeme de freinage, se produise.
[0032] L'invention a été decrite a propos de modes de réalisations concernant une pedale
de frein pour automobile mais il est clair que le contacteur pour pédale selon l'invention
peut servir dans d'autres domaines.
1. Contacteur (20) pour pédale (10) munie d'une semelle rigide (12) portant une coiffe
(13) destinée à recevoir un effort pour la mise en oeuvre de la pédale, comportant
un premier plot de contact (231) associé à la semelle (12) et fixe et un second plot
de contact (232) associé à la coiffe et mobile entre une position active où il repose
contre le premier plot sous l'action de l'effort exercé sur la coiffe, et une position
de repos où il est écarté du premier plot par des moyens de rappel (223) qui tendent
à écarter de la semelle la coiffe, caractérisé en ce que le premier plot (231) est
porté par un socle (21) solidaire de la semelle (12), en ce que la coiffe (13) est
portée par un support (22), en ce que le second plot (232) est solidaire des moyens
de rappel (223) et en ce que le socle (21) et le support (22) sont articulés en basculement
selon un point d'articulation (221) du socle (21) et sont mobiles entre une position
active où ils sont appliqués l'un contre l'autre par l'effort exercé sur la coiffe
(13), et une position de repos où ils sont maintenus écartés par les moyens de rappel
(223) et par une butée (222) entre le support (22) et le socle (21).
2. Contacteur conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le support (22)
de coiffe (13) coopère avec une partie des moyens de rappel (223) éloignée des plots
de contact (231, 232) pour que ces moyens se déforment sous l'effort de mise en oeuvre
non seulement avant mais aussi après la mise en contact des plots, jusqu'à ce que
le support (22) de coiffe (13) (22) repose sur le socle (21) en position active.
3. Contacteur conforme a la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens
de rappel sont constitués par une lame élastique (223) dont une extrémité est fixée
au socle et dont l'autre extrémité mobile porte sur une de ses faces le second plot
de contact mobile (232) et coopere par son autre face avec une protubérance (224)
du support de coiffe.
4. Contacteur conforme a l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé
en ce que les moyens de rappel sont constitués par une capsule (223) par exemple en
matiere plastique dont deux parois opposées portent chacune l'un des deux plots de
contact.
5. Application d'un contacteur pour pédale conforme a l'une quelconque des revendications
qui précèdent a la pédale de frein d'un véhicule.
1. Schalter (20) für ein Pedal (10) mit einer starren Grundplatte (12), die eine Kappe
(13) trägt, die bestimmt ist, eine Kraft zum Betätigen des Pedals aufzunehmen, mit
einem ersten, festen Kontakt (231) in Verbindung mit der Grundplatte (12) und einem
zweiten Kontakt (232) in Verbindung mit der Kappe, der zwischen einer aktiven Position,
in der er gegen den ersten Kortakt unter der Einwirkung einer auf die Kappe ausgeübten
Kraft anliegt, und einer Ruheposition beweglich ist, in der er in Abstand von dem
ersten Kontakt durch eine Rückholeinrichtung (223) gehalten wird, die bestrebt ist,
die Kappe in Abstand von der Grundplatte zu halten, dadurch gekennzeichnet, daß der erste Kontakt (231) durch einen Sockel (21) getragen wird, der fest mit
der Grundplatte (12) verbunden ist, daß die Kappe (13) durch eine Stützeinrichtung
(22) getragen wird, daß der zweite Kontakt (232) mit der Rückholeinrichtung (223)
verbunden ist, und daß der Sockel (21) und die Stützeinrichtung (22) schwenkbar sind
um einen Schwenkpunkt (221) des Sockels (21) und beweglich sind zwischen einer aktiven
Position, in der sie durch die auf die Kappe (13) ausgeübte Kraft gegeneinander angedrückt
werden und einer Ruheposition, in der sie durch die Rückholeinrichtung (223) und einen
Anschlag (222) zwischen der Stützeinrichtung (22) und dem Sockel (21) in Abstand gehalten
werden.
2. Schalter nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Stützeinrichtung (22) der Kappe (13) mit einem Teil der Rückholeinrichtung
(223) zusammenwirkt, der von den Kontakten (231,232) in Abstand liegt, und daß sich
die Rückholeinrichtung verformt unter der Betätigungskraft, nicht nur vor, sondern
auch nach dem Kontaktschluß der Kontakte, bis die Stützeinrichtung (22) der Kappe
(13) gegen den Sockel (21) in der aktiven Position anliegt.
3. Schalter nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Rückholeinrichtung gebildet ist durch eine Blattfeder (223), deren eines
Ende auf dem Sockel befestigt ist und deren anderes Ende beweglich ist und auf einer
seiner Oberflächen den zweiten beweglichen Kontakt (232) trägt und mit der anderen
Oberfläche mit einem Vorsprung (224) der Stützeinrichtung der Kappe zusammenwirkt.
4. Schalter nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die Rückholeinrichtung gebildet ist durch eine Kapsel (223), beispielsweise
aus Kunststoff, deren beiden gegenüberliegenden Wände jeweils einen der Kontakte tragen.
5. Verwendung eines Pedalschalters gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche für ein
Bremspedal eines Fahrzeugs.
1. Contactor (20) for a pedal (10) provided with a rigid sole plate (12) supporting
a cover (13) intended to receive a force for actuating the pedal, comprising a first
contact stud (231), which is associated with the sole plate (12) and is fixed, and
a second contact stud (232), which is associated with the cover and able to move between
an active position in which it rests against the first stud under the action of the
force exerted on the cover, and an inoperative position in which it is moved away
from the first stud by return means (223) which tend to separate the cover from the
sole plate, characterised in that the first stud (231) is supported by a base (21)
integral with the sole plate (12), in that the cover (13) is supportes by a support
(22), in that the second stud (232) is integral with the return means (223) and in
that the base (21) and the support (22) are pivotally mounted at a pivot point (221)
of the base (21) and are able to move between an active position in which they are
pressed one against the other by the force exerted on the cover (13), and an inoperative
position in which they are kept apart by the return means (223) and by a stop (222)
between the support (22) and the base (21).
2. Contactor according to Claim 1, characterised in that the support (22) for the
cover (13) cooperates with part of the return means (223) remote from the contact
studs (231, 232) in order that these means deform under the operating force not solely
before, but also after the studs are brought into contact, until the support (22)
for the cover (13) rests on the base (21) in the active position.
3. Contactor according to Claim 1 or 2, characterised in that the return means are
constituted by a resilient strip (223) whereof one end is fixed to the base and whereof
the other movable end supports on one of its sides the second movable contact stud
(232) and cooperates by its other side with a protuberance (224) of the cover support.
4. Contactor according to one of the preceding Claims, characterised in that the return
means are constituted by a capsule (223) for example of plastics material, whereof
two opposed walls each support one of the two contact studs.
5. Application of a contactor for a pedal according to one of the preceding Claims,
to the brake pedal of a vehicle.