[0001] La présente invention se rapporte à un ski de fond équipé d'un dispositif de fixation
de la chaussure, ce dispositif de fixation comportant des moyens pour l'articulation
indirecte de la chaussure (EP-A 167 462).
[0002] Que la progression à ski de fond s'effectue selon la technique du pas alternatif,
ou selon la technique de pas de patineur, il y a toujours, à chaque foulée, soulèvement
de la partie arrière de la chaussure, qui tend donc à tourner autour de sa pointe
tandis que le ski reste au sol. Le soulèvement de l'arrière de la chaussure est beaucoup
plus importante dans le cas du pas alternatif que dans celui du pas de patineur.
[0003] Avec les fixations connues actuellement, la pointe de la chaussure ne reste pas fixe
en position lors de la foulée, mais, par rapport à la partie supérieure du ski, elle
se soulève et avance à la fois. Le soulèvement de la pointe de la chaussure entraîne
un effort parasite pour le skieur orienté vers le haut, dit effort de levée.
[0004] L'invention a pour but de privilégier l'avancée de la pointe de la chaussure par
rapport à sa levée, afin de réduire le plus possible l'effort parasite de levée, et
allonger la foulée en conséquence. Pour ceci :
- La partie supérieure du corps du ski présente deux décrochements transversaux, symétriques
par rapport à l'axe longitudinal du ski, s'étendant sur une portion définie du ski
partant sous l'endroit prévu pour la pointe de la chaussure et allant en direction
de la spatule : ces deux décrochements con- férent, à cette partie supérieure et sur
cette portion de ski, des faces latérales verticales qui autorisent contre elles le
débattement vertical de deux premiers bras longitudinaux. Ce débattement vertical
s'effectue par rotation de ces deux bras autout de leurs extrémités amont, qui sont
articulées chacune respectivement sur l'une des deux extrémités d'un axe transversal
qui traverse ces faces latérales verticales sensiblement sous l'endroit prévu pour
la pointe de la chaussure.
- Les extrémitées aval de ces deux bras servent d'articulation aux extrémités aval
de deux deuxièmes bras longitudinaux, placés respectivement chacun au dessus du premier
bras associé, dans un même plan vertcial et de manière à former un angle aigu avec
ce premier bras.
- Les parties amont de ces deuxièmes bras servent à leur raccorder directement le
dispositif de fixation de la chaussure.
- Les premiers bras s'abaissent quand l'arrière de la chaussure est soulevé lors d'une
foulée, tandis que simultanément l'angle entre chaque premier et deuxiéme bras augmente
et que la pointe de la chaussure avance. Cet ensemble rotationnel formé par l'axe
transversal et les quatre bras longitudinaux est agencé pour ramener automatiquement
l'arrière de la chaussure en position de départ après la foulée.
[0005] L'invention sera bien comprise, et ses avantages ainsi que d'autres caractéristiques
ressortiront, au cours de la description suivante d'un exemple non limitatif de réalisation,
en référence aux dessins schématiques annexés dans lesquels :
- Figure 1 est une vue en perspective du dispositif de l'invention ;
- Figure 2 est une vue de côté simplifiée de ce dispositif ;
- Figure 3 est une vue similaire à la figure 2, avec l'étrier basculé vers l'avant
au cours d'une foulée ;
- Figure 4 est une vue de côté agrandie, avec coule partielle, de ce dispositif ;
- Figure 5 est une coupe transversale selon la ligne V-V de la figure 4;
- Figure 6 est une vue en perspective d'une variante de ce dispositif.
[0006] Sur la figure 1 est partiellement représenté un ski de fond 1 qui présente une nervure
longitudinale 2 limitée par une face supérieure 3 et par deux faces latérales inclinées
4 qui raccordent cette face supérieure à deux chants 5 de hauteur réduite. La nervure
2 est traversée par un axe transversal 6 situé en dessous de sa face supérieure 3
et servant à l'articulation indirecte de la chaussure. La chaussure, non représentée
ici, comporte, sur toute la longeur de sa semelle, une rainure complémentaire de la
nervure 2 du ski.
[0007] Sur l'axe 6 est articulée la fixation de la chaussure, désignée généralement par
7. Celle-ci comporte, de manière en soi connue, un étrier 8 en ferme de U renversé,
dont les deux branches s'étendent de part et d'autre de la nervure 2 et sont réunies
par une traverse 9 située au-dessus de cette nervure. L'étrier 8 est conformé pour
l'emboîtement d'une partie complémentaire, non représentee ici, formée à l'avant de
la chaussure, et il est équipé de moyens assurent l'immobilisation et le verrouillage
de l'avant de la chaussure sur l'étrier. Dans cet example, ces moyens comportent un
levier 10, également en forme de U renversé, qui est extérieur à l'étrier 8. Les branches
latérales de ce levier 10 sont réunies, pres de leurs axes d'articulation 11,12, par
un arbre ou axe transversal 13 qui peut se mouvoir dans deux lumières en arc de cercle
14 percées dans les deux branches de l'étrier 8, concentriquement à l'axe d'articulation
11, 12 du levier 10 sur cet étrier. Lorsque l'on verrouille la fixation en relevant
le levier 10, l'avant de la chaussure se trouve pincé entre l'axe transveral mobile
13 du levier extérieur 10 et la traverse fixe 9 de l'étrier 8. Des moyens sont prévus
pour maintenir l'étrier 8 et le levier 10 de la fixation en position verrouillée :
la face supérieure de la traverse 9 est pourvue d'une rainure, tandis que le levier
10 comporte une palette d'encliquetage 15 dans cette rainure, cette palette étant
une palette à bascule associée à un dispositif de rapel élastique de la palette en
position d'encliquetage. Par ailleurs, les bases de chacune des branches de l'étrier
intérieur 8 sont réunies par une traverse 16, décalée en direction de la chaussure,
et profilée de manière à épouser ètroitement le contour de la nervure 2 sur laquelle
elle vient reposer, et à être épousée par la rainure de la semelle de la chaussure.
Ce type de fixation, qui ne forme pas en soi l'objet de l'invention, est décrit dans
EP-A 231 713, publié le 12.8.87.
[0008] Comme on le voit mieux sur la figure 4, la fixation 7, qui pourrait être d'un autre
type que celui représenté, est rapportée sur un ensemble rotationnel formé par l'axe
transversal 6 et deux couples de bras longitudinaux 17,18 placés l'un sur l'autre
et ré- nuis par leurs extrémités aval. Ces deux couples de bras longitudinaux sont
placés de part et d'autre de la rainure 2, qui est conformée pour autoriser un débattement
vertical simultané de ces deux couples de bras, par rotation autour de leur axe commun
d'articulation 6. Pour ceci, la nervure 2 présente, sur au moins la longueur des bras
17,18, deux décrochements transversaux 19, symétriques par rapport à l'axe longitudinal
du ski, qui partent sous la pointe de la chaussure pour s'arrêter légèrement en aval
des bras 17,18. Ces décrochements 19 confèrent à la nervure 2, sur une portion définie
par leur longeur L, des faces latérales 20 verticales contre lesquelles peuvent se
débattre verticalement les bras 17,18.
[0009] Les deux bras 17 sont constitués d'un matériau élastique, tel qu'un élastomère. Ils
comportent chacun un insert 21 constitué d'une petite plaque métallique percée de
deux trous qui livrent passage d'une part à une vis 22 de solidarisation du bras 17
et de la base de l'étrier 8, et d'autre part à un ergot de positionnement 23 qui est
solidaire de l'étrier 8. L'ensemble de la fixation 7 est ainsi rapportée sur les deux
bras élastiques 17.
[0010] Les extrémités aval 24,25 des bras élastiques 17 sont solidarisées, au moyen d'une
traverse 26 passant au-dessus du ski et de deux vis 27,28. aux extrémités aval des
bras longitudinaux 18, qui sont des bras rigides. La traverse 26 er les deux bras
18 sont par exemple moulés d'une seule pièce. En position de repos, comme sur les
figures 1,2 et 4 les bras 17 sont plaqués sur les bras 18. Par ailleurs, les bras
rigides 18 sont articulés à l'amont autour de l'axe 6 qui traverse la rainure 2. Une
barrette transversale 29 solidaire de l'étrier 8 à sa base aval est en contact avec
la partie supérieure du ski.
[0011] Le fonctionnement de cette fixation est le suivant:
[0012] La position de départ, juste avant la foulée, est celle de la figure 2. la traverse
arrière 16 repose sur la rainure 2 du ski, ne serait-ce que parce que la chaussure
appuie sur elle, et la traverse avant 26 est nettement au-dessus de la face supérieure
3 de la rainure 2. L'angle aigu entre les deux bras 17 et 18 a une valeur nulle. La
distance entre l'axe 6 et l'axe 12 est alors d.
[0013] Au cours de la foulée, le skieur soulève son talon et tend à avancer la pointe du
pied. La position prise par la fixation est alors celle de la figure 3 : l'ensemble
rotationnel 17,18 tourne dans le sens horaire la travers 26 s'abaisse, la barrette
29 avance en glissant sur la partie supérieure 3 du ski, les bras élastiques 17 s'écartent
des bras rigides 18 comme s'ils pivotaient autour de leurs extrémités aval 24,25,
de sorte que l'angle a entre les bras 17 et 18 augmente. A la fin de la foulée, la
traverse 26 s'est abaissée pour venir en contact avec la rainure 2. Par ces mouvements
conjugués, la fixation 7 avance sur le ski, mais ne se soulève pratiquement pas. La
distance entre l'axe 6 et l'axe 12 est devenue D. Lors de la foulée, l'avant de la
chaussure a avancé de D-d, et l'effort de levée, parasite pour le skieur, est pratiquement
supprimé par le fait que la barrette 29 avance en glissant sur la partie supérieure
3 du ski.
[0014] Après la foulée, la chaussure revient à plat sur le ski, en appuyant sur celui-ci
la traverse 16. L'élasticité des bras 17 referme l'angle a, de sorte que les bras
17 reviennent se plaquer sur les bras 18. L'ensemble rotationnel 6,17,18 reprend donc
sa position de départ de la figure 2. Une butée 30 située fixement dans le logement
delimité par les faces 20 empêche les bras 18 de pivoter dans le sens trigonométrique
pour limiter la perte d'équilibre arrière du skieur.
[0015] L'invention n'est bien évidemment pas limitée à l'exemple de réalisation qui vient
d'être décrit, et est susceptible d'être réalisée de multiples façons équivalentes.
[0016] Par exemple, les bras superposés 17,18 pourraient être tous deux élastiques, et même
réalisés d'une seule pièce, l'axe 6 pouvant alors être bloqué en rotation. A contrario,
les bras 17,18 pouvaient être tous deux rigides, articulés l'un sur l'autre à leurs
extrémités aval au moyen d'un axe d'articulation, et rappelés en position après la
foulée au moyen d'un ressort de traction par exemple, ce ressort étant tendu entre
leurs extrémités amont. L'axe 6 peut être un axe bloqué en position angulaire, pris
dans la masse du ski par exemple, mais être constitué par une barre de torsion, formant
à la fois articulation et ressort de rappel. De façon équivalente, cet axe 6 peut
être fixe en rotation et en torsion, et les extrémités amont des bras 18 être articulées
sur lui par l'intermédiaire d'un ressort spirale de rappel etc...
[0017] Suivant un autre exemple, les bras superposés 17-18, également tous deux élastiques,
pourraient se trouver en état de précontrainte lorsque la fixation est en position
de repos, l'angle a n'étant alors plus nul. Cette précontrainte augmenterait la valeur
du rappel élastique de la fixation.
[0018] Suivant un autre exemple, schématisé à la figure 6, ce principe de fixation peut
être adapté à un ski de fond classiquement de section rectangulaire. Pour ceci, la
partie supérieure du ski présente sur au moins la longeur des bras 17-18 deux décrochements
transversaux 19 symétriques par rapport à l'axe longitudinal médian du ski qui partent
sous la pointe de la chaussure pour s'arrêter légèrement en aval des bras 17-18. Ces
décrochements 19 confèrent à la partie supérieure du ski une portion définie par leur
longueur L , des faces latérales 20 verticales contre lesquelles peuvent se débattre
verticalement le bras 17-18.
[0019] Comme il se doit, l'invention est applicable quels que soient les différents positionnements
possibles de l'axe 6 en hauteur dans le décrochement 19, pout obtenir une précontrainte
des bras élastiques, les différentes longueure respectives des bras 17-18 qui détermineront
d, pour régler l'avance de l'avant de la chaussure au cours de la foulée, les différentes
densités de la matière plastique retenue pour réaliser les bras 17-18, pour augmenter
ou diminuer la valeur du rappel élastique de la fixation, de sorte que l'énergie de
rappel de la fixation pourra être adaptée aux besoins du skieur , notamment son poids
et son type d'évolution sur la neige.
1. Ski de fond équipé d'un dispositif de fixation de la chaussure, ce dispositif de
fixation comportant des moyens pour l'articulation indirecte de la chaussure, caractérisé
- en ce que la partie supérieure (2) du corps du ski présente deux décrochements transversaux
(19), symétriques par rapport à l'axe longitudinal médian du ski, s'étendant sur une
portion définie (L) du ski partant sous l'endroit prévu pour la pointe de la chaussure
et allant en direction de la spatule, ces deux décrochements (19) conférant, à cette
partie supérieure (2) et sur cette portion (L) du ski, des faces latérales (20) verticales
qui autorisent contre elles le débattement vertical de deux premiers bras longitudinaux
(18), ce débattement vertical s'effectuant par rotation de ces deux bras autour de
leurs extrémités amont, qui sont articulées chacune respectivement sur l'une des deux
extrémités d'un axe transversal (6) qui traverse ces faces latérales verticales (20)
sensiblement sous l'endroit prévu pour la pointe de la chaussure,
- en ce que les extrémités aval de ces deux bras servent d'articulation aux extrémités
aval (24,25) de deux deuxièmes bras longitudinaux (17), placés respectivement chacun
au-dessus de premier bras associé (18), dans un même plan vertical et de manière à
former un angle aigu (a) avec ce premier bras (18),
- et en ce que les parties amont de ces deuxièmes bras servent à leur raccorder directement
le dispositif de fixation (7) de la chaussure,
les premiers bras s'abaissant quand l'arrière de la chaussure est soulevé lors d'une
foulée, tandis que simultanément l'angle (a) entre chaque premier et deuxième bras
augmente et que la pointe de la chaussure avance, sur la partie supérieure 3 du ski,des
moyens (17,16) étant par ailleurs prévus sur l'ensemble rotationnel formé par l'axe
transversal (6) et les quatre bras longitudinaux (17,18) pour ramener automatiquement
l'arrière de la chaussure en position de départ après la foulée.
2. Ski de fond avec dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérise en
ce qu'au moins un des deuxièmes bras longitudinaux (17) est en une matière élastique.
3. Ski de fond avec dispositif de fixation selon la revendication 1 ou la revendication
2, caractérisé en ce que les extrémités aval des premiers et deuxièmes bras longitudinaux
(17,18) sont réunies par une traverse (26) passant au-dessus du ski (1).
4. Ski de fond avec dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé
en ce que les premiers et deuxièmes bras longitudinaux superposés (17,18) sont réalisés
d'une seule pièce en une matière élastique.
5. Ski de fond avec dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé
en ce que l'axe transversal (6) qui traverse les faces latérales verticales (20) est
un axe de torison qui est bloqué en rotation.
6. Ski de fond avec dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé
en ce que l'axe transversal (6) qui traverse les faces latérales verticales (20) est
bloqué en rotation et est relié aux premiers bras longitudinaux (18) par une liaison
à ressort de rappel.
7. Ski de fond avec dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé
en ce que le réglage du rappel élastique est obtenu en utilisant des bras élastiques
en matière plastique de différentes duretés pour augmenter ou diminuer la valeur du
rappel élastique de la fixation.
8. Ski de fond avec dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé
en ce que l'axe transversal (6) peut se siteur à différentes hauteurs dans les faces
latérales (20) pour obtenir une précontrainte des bras élastiques.
9. Ski de fond avec dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé
en ce que la longeur des bras est variable l'un par rapport à l'autre pour régler
l'avancée de l'avant de la chaussure au cours de la foulée.
1. Langlaufski, mit einer Skibindungs-Vorrichtung, wobei diese Bindungsvorrichtung
eine Einrichtung zur indirekten Befestigung des Schuhs umfaßt, dadurch gekennzeichnet,
- daß die Oberfläche (2) des Skikörpers zwei seitliche, zur Mittellängsachse des Skis
symmetrische Absätze (19) aufweist, die sich über einen definierten Abschnitt (L)
des Skis von der für die Schuhspitze vorgesehene Stelle in Richtung der Skispitze
erstrecken, wobei die zwei Absätze (19) an der Oberfläche (2) des Skis und auf diesem
Abschnitt (L) über vertikale Seitenwände (20) verfügen, die die vertikale Ausfederung
von zwei ersten Längsarmen (18) ermöglichen, wobei diese vertikale Ausfederung durch
Drehung der beiden Arme um ihre hinteren Enden erfolgt, von denen jedes jeweils an
einem der beiden Enden einer Querachse (6) angelenkt ist, welche diese vertikalen
Seitenwände (20) ungefähr unter der für die Schuhspitze vorgesehenen Stelle durchsetzt;
- daß die vorderen Enden der beiden Arme als Gelenkverbindung der vorderen Enden (24,
25) von zwei zweiten Längsarmen (17) dienen, von denen jeder jeweils so über dem zugehörigen
ersten Arm (18) in der gleichen vertikalen Ebene angebracht ist, daß er mit jenem
ersten Arm (18) einen Spitzen Winkel (a) bildet; und
- daß die hinteren Abschnitte der zweiten Arme dazu dienen, sie direkt mit der Skibindungs-Vorrichtung
(7) zu verbinden, wobei sich die ersten Arme senken, wenn der hintere Teil des Schuhs
bei einem Schritt angehoben wird, während sich gleichzeitig der Winkel (a) zwischen
jedem ersten und zweiten Arm vergrößert und sich die Schuhspitze auf der Oberfläche
(3) des Skis nach vorne bewegt, wobei in dem durch die Querachse (6) um die vier Längsarme
(17, 18) gebildeten Rotationseinrichtung zudem eine Einrichtung (16, 17) vorgesehen
ist, um den hinteren Teil des Schuhs nach dem Schritt automatisch in seine Ausgangsstellung
zurückzuführen.
2. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet,
daß mindestens einer der zweiten Längsarme (17) aus einem elastischen Stoff hergestellt
ist.
3. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet,
daß die vorderen Enden der ersten und zweiten Längsarme (17, 18) durch ein über den
Ski (1) verlaufenden Querträger (26) verbunden sind.
4. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1-3, dadurch gekennzeichnet,
daß die übereinander gelagerten ersten und zweiten Arme (17, 18) aus einem elastischen
Stoff in einem Stück gefertigt sind.
5. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1-4, dadurch gekennzeichnet,
daß die die vertikalen Seitenwände (20) durchsetzende Querachse (6) eine bei Drehung
festsitzende Torsionsachse ist.
6. Langlaufski mit Skibindungsvorrichtung nach einem der Ansprüche 1-4, dadurch gekennzeichnet,
daß die die vertikalen Seitenwände (20) durchsetzende Querachse (6) bei Drehung festgesetzt
und mit dem ersten Längsarm (18) durch eine Rückholfederverbindung verbunden ist.
7. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1-4, dadurch gekennzeichnet,
daß die Steuerung des elastischen Rückholens dadurch erreicht wird, daß elastische
Arme aus Kunststoff verschiedener Härte verwendet werden, um den Wert des elastischen
Rückholens der Bindung zu vergrößern oder zu verringern.
8. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1-4, dadurch gekennzeichnet,
daß die Querachse (6) in den Seitenwänden (20) in unterschiedlicher Höhe angebracht
sein kann, um eine Vorspannung der elastischen Arme zu erreichen.
9. Langlaufski mit Skibindungs-Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1-4, dadurch gekennzeichnet,
daß die Länge der Arme variabel zueinander ist, um das Vorwärtsrücken des vorderen
Teils des Schuhs während des Schrittes zu steuern.
1. Cross-country ski equipped with a device for fixing the boot, this fixing device
comprising means for indirect articulation of the boot, characterised
- in that the upper part (2) of the body of the ski has two transverse recesses (19),
which are symmetrical in relation ot the medial longitudinal axis of the ski, extending
along a defined section (L) of the ski starting under the point intended for the point
of the boot and continuing in the direction of the tip, these two recesses (19) giving
to this upper part (2) and this section (L) of the ski two vertical lateral sides
(20) which between them allow the vertical passage of two first longitudinal arms
(18), this vertical passage occurring by means of the rotation of these two arms around
their higher ends, each of which is articulated to one of the two ends of a transverse
shaft (6) which crosses these lateral sides approximately under the point intended
for the point of the boot,
- in that the lower ends of these two arms provide articulation for the lower ends
(24, 25) of two second longitudinal arms (17), each placed above the first linked
arm (18), in the same vertical plane and so as to form an acute angle (a) with this
first arm (18),
- and in that the higher sections of these two arms serve to attach the boot-fixing
device (7) directly to them, the first arms being lowered when the back of the boot
is lifted on striding, whilst at the same time the angle (a) between each first and
second arm increases and the point of the boot moves forward, on the upper part (3)
of the ski, the means (17, 16) being in addition provided on the rotating structure
formed by the transverse shaft (6) and the four longitudinal arms (17, 18) to return
automatically the back of the foot to its starting position after the stride.
2. Cross-country ski with fixing device according to Claim 1, characterised in that
at least one of the two longitudinal arms (17) is made of an elastic material.
3. Cross-country ski with fixing device according to Claim 1 or Claim 2, characterised
in that the lower ends of the first and second longitudinal arms (17, 18) are joined
by a crosspiece (26) passing above the ski (1).
4. Cross-country ski with fixing device according to one of Claims 1 to 3, characterised
in that the first and second superposed longitudinal arms (17, 18) are made from one
single piece of elastic material.
5. Cross-country ski with fixing device according to one of Claims 1 to 4, characterised
in that the transverse shaft (6) which crosses the vertical lateral sides (20) is
a rotatory shaft which is blocked when rotating.
6. Cross-country ski with fixing device according to one of Claims 1 to 4, characterised
in that the transverse shaft (6) which crosses the vertical lateral sides (20) is
blocked when rotating and is linked to the first longitudinal arms (18) by a return
spring linkage.
7. Cross-country ski with fixing device according to one of Claims 1 to 4, characterised
in that control of the elastic return movement is achieved by using elastic arms made
of elastic material of unequal hardness in order to increase or decrease the value
of the elastic return movement of the fixing.
8. Cross-country ski with fixing device according to one of Claims 1 to 4, characterised
in that the transverse shaft (6) can be located at different heights in the lateral
sides (20) in order to prestress the elastic arms.
9. Cross-country ski with fixing device according to one of Claims 1 to 4, characterised
in that the length of the arms is variable in relation to each other in order to control
the forward movement of the front of the boot during the stride.