[0001] La présente invention concerne un diaphragme tissé utile, notamment dans les procédés
d'électrolyse de l'acide chlorhydrique.
[0002] L'électrolyse de l'acide chlorhydrique est un procédé bien connu (Cf. par exemple
Proceedings of the Electrochemical Society Vol. 84 11 (1984) pages 259 et suivantes)
pour produire notamment du chlore gazeux. Des installations existent dans la plupart
des pays industriels comme moyen de valoriser l'acide chlorhydrique généré par absorption
de chlorure d'hydrogène gazeux au moyen de l'eau, le chlorure d'hydrogène gazeux étant
une coproduction fatale de nombreuses fabrications chimiques organiques ou minérales.
[0003] Dans ce procédé, les cellules d'électrolyse sont constituées par un assemblage du
type filtre-presse ; les compartiments anodiques et cathodiques sont séparés par un
diaphragme le plus souvent en polychlorure de vinyle pour éviter le mélange du chlore
et de l'hydrogène produit.
[0004] Si, généralement, l'électrolyseur fonctionne de manière satisfaisante, la cellule
doit cependant être fréquemment arrêtée par suite du passage excessif des gaz d'un
compartiment dans l'autre entraînant la formation d'un mélange explosif de chlore
et d'hydrogène.
[0005] Comme cela apparaîtra à la lecture du brevet américain n° 3 855 104, ie point faible
de ces électrolyseurs est le diaphragme qui est une toile de polychlorure de vinyle.
Si ces matériaux sont considérés comme les mieux appropriés à cet effet, ils présentent
à l'usage de nombreux inconvénients parmi lesquels on citera :
- leur fragilisation par chloration au sein de la cellule d'électrolyse,
- leur tendance prononcée à se déchirer et à se percer, en particulier selon les
plis horizontaux qui se forment lors du fonctionnement de l'électrolyseur,
- leur manque de résistance mécanique.
[0006] Ces inconvénients entraînent l'usure prématurée des diaphragmes qui ne sont plus
à même d'assurer leur fonction de séparateur. Non seulement la pureté des gaz produits
ne peut plus être assurée mais leur mélange peut atteindre une limite non tolérable
pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, le passage du chlore dans le compartiment
cathodique entraîne une augmentation de la consommation énergétique.
[0007] Il était donc nécessaire de proposer de nouveaux diaphragmes tissés à base de polychlorure
de vinyle permettant d'obvier aux invonvénients précités.
[0008] Il était important de proposer de nouveaux diaphragmes présentant également la plus
faible chute ohmique possible.
[0009] La présente invention a donc pour objet un diaphragme tissé à base de polychlorure
de vinyle caractérisé en ce que :
a) il présente un ensemble de fils de chaîne et de fils de trame tissés selon une
armure de toile avec un nombre de croisements par centimètre carré compris entre 270
et 350 ;
b) les fils de chaîne et les fils de trame sont constitués par un mélange de polychlorure
de vinyle atactique et de polychlorure de vinyle surchloré ;
c) son épaisseur moyenne est comprise entre 0,5 et 0,7 mm, et en ce que :
d) il présente une résistance élevée au froissement;
[0010] Les diaphragmes selon l'invention présentent avantageusement une perméabilité à l'air
mesurée sous 20 mm de colonne d'eau comprise entre 5 et 30 1/m²/s.
[0011] Les diaphragmes selon l'invention présentent avantageusement, en outre, une perméabilité
à l'eau mesurée par le temps de passage par gravité de 800 cm³ d'eau à la température
de 22°C + ou - 2°C à travers 75 cm² du diaphragme, plan et disposé horizontalement,
supérieure à 2 mn.
[0012] Cette perméabilité est de préférence comprise entre 3 et 10 mn.
[0013] Le coefficient d'électrolyte vrai présenté par les diaphragmes selon l'invention
et mesuré à 20° C, dans une solution aqueuse d'acide chlorhydrique à 6 moles par litre,
ou rapport entre la résistance d'un volume du diaphragme imbibé de l'électrolyte et
la résistance de ce même volume d'électroylte (R/R₀) est compris entre 6 et 40 et,
de préférence, entre 8 et 18.
[0014] Les diaphragmes selon l'invention présentent des fils de chaîne et des fils de trame
constitués par un mélange de polychlorure de vinyle (PVC) atactique et de polychlorure
de vinyle surchloré.
[0015] Par PVC surchloré, on entend des polymères de chlorure de polyvinyle chlorés connus
en eux-mêmes qui peuvent être obtenus par chloration d'une suspension de chlorure
de polyvinyle en présence de lumière actinique, par chloration à haute température,
par chloration en présence de rayonnements chimiquement actifs ou par tout autre procédé
permettant d'obtenir un polymère caractérisé par une température de transition de
second ordre au moins égale à 100°C et, en particulier, de tels polymères qui présentent,
en outre, un taux de chlore supérieur à 66 %.
[0016] Par PVC atactique, on entend des polymères de polychlorure de vinyle préparés par
les procédés les plus courants de polymérisation, qui sont des produits thermoplastiques
présentant un point de ramollissement situé vers 70° C, présentant une proportion
importante d'atomes de chlore disposés au hasard sur la chaîne principale du polymère.
[0017] Des exemples de polymères de polychlorure de vinyle et de polymères de polychlorure
de vinyle surchlorés peuvent être trouvés, notamment, dans le brevet français n° 1
359 178 et son premier certificat d'addition P.V. n° 961 027, tous deux incorporés
ici par référence.
[0018] Par mélange, on entend essentiellement des filaments, fils, fibres et articles similaires
obtenus par filage de solutions ou de suspensions dans un milieu liquide ou par toute
autre techniques de filage d'un mélange d'au moins un polymère de chacune des deux
catégories précitées, le filage étant suivi d'un étirage par tout moyen approprié
puis d'une rétractation dans l'eau bouillante (Cf. le brevet français précité et son
addition).
[0019] La proportion de PVC surchloré introduite dans le mélange de PVC atactique et de
PVC surchloré est généralement supérieure à 10 % en poids tout en restant inférieure
à 80 %. Lorsque le PVC surchloré utilisé présente un taux de chlore supérieur à 66
%, il représente avantageusement dans le mélange précité de 10 à 30 % en poids.
[0020] A titre d'exemple de mélanges de PVC atactique et de PVC surchloré convenant à la
préparation des diaphragmes selon l'invention, on peut citer le THERMOVYL ® ZC commercialisé
par la société Rhovyl S.A.
[0021] Bien entendu, le mélange dont les constituants essentiels viennent d'être indiqués
peut renfermer une quantité mineure, n'excédant généralement pas 10 % en poids du
mélange d'un autre polymère "fibrogène" tel que le polytétrafluoroéthylène ou tout
autre membre de la famille des polymères fluorés, bien connus des spécialistes.
[0022] Ces mélanges peuvent donner naissance à des fils dont le taux de retrait mesuré à
110° C dans l'air sec est de l'ordre de 9 % (ou moins).
[0023] Le nombre de croisements dans l'armure toile constitue l'une des caractéristiques
essentielles des diaphragmes selon l'invention. En effet, lorsque celui-ci est inférieur
à 270 par centimètre carré, le tissu est trop perméable et, lorsque ce tissu est utilisé
comme diaphragme dans l'électrolyse de l'acide chlorhydrique le passage du chlore
dans l'hydrogène est prohibitif. Par contre, lorsque celui-ci est supérieur à 350,
la chute ohmique devient trop importante.
[0024] Le nombre de croisements par centimère carré est avantageusement compris entre 310
et 340.
[0025] L'épaisseur moyenne du diaphragme est comprise entre 0,5 et 0,7 mm
[0026] Si l'épaisseur est inférieure à 0,5 mm, la résistance mécanique du tissu n'est pas
satisfaisante.
[0027] L'épaisseur est avantageusement inférieure à 0,7 mm pour limiter l'encombrement et
la résistance électrique.
[0028] Comme indiqué en tête du présent mémoire, les diaphragmes selon l'invention présentent
avantageusement une perméabilité à l'air mesurée sous 20 mm de colonne d'eau comprise
entre 5 et 30 1/m²/s. La mesure est effectuée selon le protocole décrit dans la norme
AFNOR G 07-111 d'avril 1973.
[0029] Ces diaphragmes peuvent, également, présenter en outre une perméabilité à l'eau supérieure
à 2 mn et, de préférence comprise entre 3 et 10 mn. Le mode de mesure de cette perméabilité
consiste essentiellement à déterminer le temps de passage par gravité de 800 cm³ d'eau
à la température de 22°C (à + ou - 2°C près) à travers 75 cm² du diaphragme, plan
et disposé horizontalement.
[0030] Les diaphragmes selon la présente invention présentent en outre une résistance élevée
au froissement ; cette résistance au froissement du produit thermofixé (au sens donné
dans la suite du présent mémoire) peut se définir par un test de pliure comme suit
:
- un échantillon de toile (2 x 6 cm) est plié en 2 par pression entre le pouce et
l'index, le pli est marqué en le serrant fortement. En le relâchant, l'échantillon
conserve la marque de la pliure et garde une forme en "V". Si l'angle est supérieur
à 90°, le produit a été thermofixé ; si l'angle reste aigu, le produit n'a pas été
thermofixé.
[0031] Les diagrammes selon la présente invention présentent avantageusement 23 fils (à
+ ou - 0,5 fils près) de chaîne par centimètre et de 13,5 à 15 fils (à + ou - 0.5
fils près) de trame par centimètre.
[0032] Comme indiqué en tête du présent mémoire, la présente invention a, également, pour
objet un procédé de fabrication desdits diaphragmes, le procédé comprenant :
a) le tissage selon une armure toile d'un ensemble de fils de chaîne et d'un ensemble
de fils de trame avec un nombre de croisements par centimètre carré compris entre
255 et 350, les fils de chaîne et les fils de trame étant un filé numérométrique 20
en deux brins retordus d'un mélange de polychlorure de vinyle atactique et de polychlorure
de vinyle surchloré et présentant un taux de retrait mesuré à 110°C dans l'air sec
inférieur ou égal à 9 % suivi de
b) la thermofixation de la toile en atmosphère sèche à une température comprise entre
110 et 120°C.
[0033] Dans l'armure de tissage de la toile non-thermofixée, le nombre de croisements par
centimètre carré est légèrement inférieur à celui donné pour le tissu thermofixé,
pour tenir compte du fait que la thermofixation constituant l'étape (b) du procédé
cause un serrage supplémentaire de la toile.
[0034] Le tissage est avantageusement réalisé avec un nombre de fils de chaîne par centimètre
de 23 (à + ou - 0,5 près) et un nombre de fils de trame par centimètre de 12,5 à 15
(à + ou - 0,5 près).
[0035] Les fils de chaîne comme ceux de la trame se présentent sous forme de filés numérométriques
20 en deux brins retordus, le retordage assurant d'une part une bonne mise en oeuvre
lors de filature et d'autre part un contrôle de la perméabilité du tissu fini.
[0036] Le retordage est, en général, compris entre 430 et 470 T/m et, de préférence entre
440 et 460 T/m.
[0037] La thermofixation de la toile est conduite en atmosphère sèche à une température
comprise entre 110 et 120°C.
[0038] Par atmosphère sèche, on entend une atmosphère ouverte ou fermée dont la teneur en
eau ou en liquide est maintenue la plus basse possible compte tenu des contraintes
usuellement rencontrées dans l'industrie.
[0039] Cette atmosphère est avantageusement celle d'un four à air chaud ou d'un four à gaz.
[0040] La température précise à laquelle cette opération doit être conduite est dictée par
la nature des fibres et est comprise entre 110 et 120°C.
[0041] Le temps de séjour à la température choisie est généralement supérieur à 1 mn et
inférieur à 10 mn. Il est de préférence inférieur à 5 mn.
[0042] Les exemples ci-après illustrent la présente invention.
EXEMPLES
[0043] On a réalisé 7 diaphragmes (exemples 1 à 7) en tissant selon une armure de toile
un ensemble de fils de chaîne et un ensemble de fils de trame, les deux ensembles
de fils étant un filé numérométrique 20 en deux brins retordus à 450 T/m réalisé en
Thermovyl ® ZC (chlorofibres commercialisées par la société RHOVYL S.A.) puis en maintenant
le tissu pendant un temps (t) à la température de 115°C (sauf indication contraire)
dans un four, le tissu étant, le cas échéant, tendu entre des pinces sur ses deux
lisières.
[0044] On a également réalisé un diaphragme (essai témoin a) en tissant selon une armure
de toile un ensemble de fils de chaîne et un ensemble de fils de trame, les deux ensembles
de fils étant un filé analogue à celui réalisé dans les exemples 1 à 7 à ceci près
qu'il est réalisé en Fibravyl ® LX (chlorofibres commercialisées par la société RHOVYL
S.A. n'ayant pas subi de rétractation dans l'eau bouillante après étirage et présentant
un taux de retrait de 55 % à 100°C dans l'eau bouillante).
[0045] Ce tissu a alors été maintenu tendu à 115°C dans un four pendant 1,25 mn.
[0046] Les 8 diaphragmes ainsi réalisés ont été utilisés dans un ensemble de cellules d'électrolyse
de l'acide chlorhydrique. Les électrodes sont en graphite rainuré. Les conditions
de fonctionnement sont les suivantes :
- température : 70° C ;
- concentration de l'acide chlorhydrique : 20 % ;
- distance interpolaire : 7 mm ;
- profondeur des rainures : 10 mm.
[0047] Les gaz sont analysés en sortie de l'électrolyseur par chromatographie en phase gazeuse.
[0048] Les conditions particulières, les caractéristiques des diaphragmes utilisés et les
résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau ci-après dans lequel :
[0049] A : représente le nombre de fils de chaîne par centimètre et le nombre de fils de
trame par centimètre dans le tissu thermofixé.
[0050] La perméabilité à l'eau est exprimée en mn, la perméabilité à l'air en 1/m²/s ; elles
sont mesurées comme cela a été indiqué dans le corps du présent mémoire.
[0051] (Cl₂) % désigne le pourcentage de chlore dans l'hydrogène.
[0052] U représente la tension de l'électrolyseur exprimée en volt par élément sous 12 kA(y
compris la chute ohmique dans les structures).
[0053] Au bout de 3 heures de fonctionnement, on observe une combustion des toiles dans
l'essai témoin (a).
| N° Ex. |
t mn |
maintien du tissu |
A |
Perméabilité |
R/Ro |
(Cl₂) % |
U |
| |
|
|
|
à l'eau |
à l'air |
|
|
|
| 1 |
1,25 |
tendu |
23 x 14 |
≃ 3,5 |
20 |
8 |
4,5 |
2,1 |
| 2 |
(*) |
tendu |
23 x 13 |
2,5 |
24 |
11 |
5 |
2,1 |
| 3 |
1,25 |
libre |
23 x 14 |
5,0 |
18 |
25 |
3,5 |
2,35 |
| 4 |
1,25 |
tendu |
23 x 14,5 |
2,5 |
20 |
N.D. |
5 |
N.D. |
| 5 |
1,25 |
libre |
23 x 14,5 |
8,0 |
15 |
28 |
3 |
2,40 |
| 6 |
1,36 |
libre |
23,5 x 14 |
≃ 4,5 |
10 |
10 |
2,5 |
2,10 |
| 7 |
1,50 |
libre |
23,5 x 14 |
≃ 5,5 |
8 |
18 |
2 |
2,20 |
| témoin a |
1,25 |
tendu |
23 x 14 |
15 |
18 |
60 |
3 |
3,6 |
| (*) : 10 secondes à 90°C |
| N.D. : Non Déterminé |
1) Diaphragme tissé à base de polychlorure de vinyle caractérisé en ce que :
a) il présente un ensemble de fils de chaîne et de fils de trame tissés selon une
armure de toile avec un nombre de croisements par centimètre carré compris entre 270
et 350 ;
b) les fils de chaîne et les fils de trame sont constitués par un mélange de polychlorure
de vinyle atactique et de polychlorure de vinyle surchloré
c) son épaisseur moyenne est comprise entre 0,5 et 0,7 mm et en ce que :
d) il présente une résistance élevée au froissement.
2) Diaphragme selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il présente une perméabilité
à l'air mesurée sous 20 mm de colonne d'eau comprise entre 5 et 30 1/m²/s.
3) Diaphragme selon la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce qu'il présente une perméabilité
à l'eau mesurée par le temps de passage par gravité de 800 cm³ d'eau à la température
de 22°C (à + ou - 2°C près) à travers 75 cm² du diaphragme, plan et disposé horizontalement,
supérieure à 2 mn.
4) Diaphragme selon la revendication 3 caractérisé en ce qu'il présente une perméabilité
à l'eau mesurée par le temps de passage par gravité de 800 cm³ d'eau à la température
de 22°C (à + ou - 2°C près) à travers 75 cm² du diaphragme, plan et disposé horizontalement,
comprise entre 3 et 10 mn.
5) Diaphragme selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce qu'il présente dans l'armure de toile un nombre de croisements par centimètre carré
compris entre 310 et 340.
6) Diaphragme selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce qu'il présente 23 fils (à + ou - 0,5 fils près) de chaîne par centimètre et de
13,5 à 15 fils (à + ou - 0,5 fils près) de trame par centimètre.
7) Diaphragme selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce qu'il présente un coefficient d'électrolyte vrai, mesuré à 20°C dans une solution
aqueuse d'acide chlorhydrique à 6 moles par litre compris entre 6 et 40.
8) Diaphragme selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce qu'il présente un coefficient d'électrolyte vrai, mesuré à 20°C dans une solution
aqueuse d'acide chlorhydrique à 6 moles par litre compris entre 8 et 18.
9) Procédé de fabrication d'un diaphragme selon l'une quelconque des revendications
précédentes caractérisé en ce qu'il comprend :
a) le tissage selon une armure toile d'un ensemble de fils de chaîne et d'un ensemble
de fils de trame avec un nombre de croisements par centimère carré compris entre 255
et 350, les fils de chaîne et les fils de trame étant un filé numérométrique 20 en
deux brins retordus, d'un mélange de polychlorure de vinyle atactique et de polychlorure
de vinyle surchloré et présentant un taux de retrait mesuré à 110°C dans l'air sec,
inférieur ou égal à 9 % suivi de :
b) la thermofixation de la toile en atmosphère sèche à une température comprise entre
110 et 120°C.
10) Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que le tissage selon une armure
toile est réalisé avec un nombre de croisements par centimètre carré compris entre
295 et 340.
11) Procédé selon la revendication 9 caractérisé en ce que le nombre de fils de chaîne
par centimètre est de 23 (à + ou - 0,5 près) et en ce que le nombre de fils de trame
par centimètre est de 12,5 à 15 (à + ou - 0,5 près).
12) Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que
la thermofixation de la toile est réalisée dans un four à air chaud, la durée d'exposition
du tissu à la température de thermofixation étant supérieure à 1 mn.
13) Utilisation d'un diaphragme selon l'une quelconque des revendications précédentes
dans l'électrolyse de l'acide chlorhydrique.