[0001] L'invention concerne un procédé de contrôle du temps de chauffage pour un nettoyage
par pyrolyse d'un four de cuisson domestique, et concerne un four de cuisson mettant
en oeuvre le procédé. L'invention a pour but notamment, d'une part, de réduire le
coût des fours de cuisson à nettoyage par pyrolyse sans nuire à leur facilité d'utilisation,
et d'autre part de permettre une réduction du temps nécessaire à réaliser l'opération
de nettoyage par pyrolyse.
[0002] Le nettoyage par pyrolyse d'un four de cuisson domestique consiste notamment en une
carbonisation de résidus, provenant de projections ou dûs à des débordements de produits
à l'intérieur de l'enceinte du four. Le four comporte différents éléments chauffants,
constitués de résistances électriques, dont certains ou tous sont mis en fonctionnement
de façon à porter l'intérieur du four à la température dite de pyrolyse, c'est-à-dire
à environ 500°C.
[0003] On constate que pour un même type de four, le temps minimum nécessaire à une opération
de nettoyage par pyrolyse peut varier de manière importante d'un four à un autre,
du fait qu'il peut exister des modifications relativement importantes de la puissance
des éléments chauffants ; il peut exister également pour un même four des variations
de la puissance de chauffage, d'un moment à un autre, du fait de variations de la
tension électrique du réseau.
[0004] Aussi, à partir de l'instant où l'opération de nettoyage par pyrolyse du four d'un
appareil ménager est sélectionnée, à l'aide d'un sélecteur de fonction, les éléments
de chauffage sont mis en fonctionnement durant un temps prédéterminé qui est celui
nécessaire à l'ensemble de l'opération de chauffage, c'est-à-dire que ce temps prédéterminé
tient compte de la montée en température à partir de la température initiale du four
jusqu'à la température choisie pour la pyrolyse (environ 500°C), plus le temps durant
lequel la température de pyrolyse est maintenue. Cette durée de temps de chauffage
prédéterminée, ou conseillée dans le cas où l'utilisateur à lui-même la faculté de
régler le temps de chauffage, est fixée par le constructeur qui détermine ce temps
au plus long, pour tenir compte des variations possibles de puissance des éléments
chauffants d'un four à l'autre, des variations de tension du réseau et d'une température
initiale égale à la température ambiante.
[0005] L'inconvénient de cette situation est qu'elle conduit dans de nombreux cas à consacrer
au temps de nettoyage par pyrolyse un temps beaucoup plus important que celui qui
est nécessaire, d'où il résulte, d'une part, une consommation d'énergie inutile, et
d'autre part une gêne pour l'utilisateur qui doit attendre la fin de l'opération de
nettoyage par pyrolyse pour pouvoir utiliser son four pour la cuisson.
[0006] Bien entendu l'opération de nettoyage par pyrolyse d'un four est réalisée avec la
porte du four fermée. En plus de la fermeture normale de la porte du four, cette dernière
est verrouillée quand la température dans le four atteint et dépasse une température
dite température de verrouillage qui est au maximum de 350°C. Quand la porte est verrouillée,
son ouverture par l'utilisateur est impossible, et elle peut être ouverte à nouveau
seulement quand elle est déverrouillée, c'est-à-dire quand la température du four
redescend en dessous de 350°C ; le contrôle du verrouillage étant obtenu généralement
à partir d'un thermostat de type classique.
[0007] La présente invention concerne un procédé de contrôle du temps de chauffage de pyrolyse
qui permet de réduire le temps nécessaire à une opération de nettoyage par pyrolyse
d'un four de cuisson, sans porter atteinte à la qualité du nettoyage, et par conséquent
de rendre ce four de cuisson plus largement utilisable tout en réduisant sa consommation
d'énergie.
[0008] Un des autres buts de l'invention est de simplifier l'utilisation d'un four de cuisson
à nettoyage par pyrolyse, en évitant d'avoir recours à un dispositif d'horloge coûteux
tout en conservant la possibilité d'annuler, dans un certain délai, la commande de
nettoyage pour utiliser le four dans une autre fonction.
[0009] Selon l'invention, un procédé de contrôle du temps de chauffage pour un nettoyage
par pyrolyse d'un four de cuisson, consistant à sélectionner une fonction pyrolyse
et à chauffer le four pour élever sa température depuis une température initiale jusqu'à
une température de pyrolyse, puis à maintenir la température de pyrolyse jusqu'à la
fin d'un temps prédéterminé, est caractérisé en ce qu'il consiste à débuter le décomptage
du temps prédéterminé après avoir débuté le chauffage pour nettoyage par pyrolyse
du four.
[0010] L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, faite à titre
d'exemple non limitatif, et à la figure jointe qui est un schéma électrique d'un four
de cuisson à nettoyage par pyrolyse, conforme à l'invention.
[0011] La figure représente le schéma électrique d'un four de cuisson conforme à l'invention,
et permet particulièrement de montrer l'interconnexion d'éléments dans le cas d'une
commande de nettoyage par pyrolyse du four.
[0012] Le four 1 comporte un commutateur de fonction 2 classique, ayant n positions P1,P2,...,Pn
qui correspondent chacune à la commande d'une fonction, comme par exemple : "nettoyage
par pyrolyse" pour la première position P1, "arrêt" pour la seconde position P2, "chaleur
tournante" pour la troisième position P3, etc ... Dans l'exemple non limitatif illustré
à la figure, le commutateur de fonction 2 est du type rotatif, pouvant comporter une
pluralité de circuits ou étages dont seulement deux étages E1,E2 sont représentés
pour plus de clarté de la figure. Seuls ces deux étages réalisent des connexions utiles
au nettoyage par pyrolyse à l'aide, pour le premier étage E1, d'un contact mobile
A0, et d'une série de contacts A1 à An qui correspondent respectivement aux positions
P1 à Pn ; et pour le second étage E2, à l'aide d'un second contact mobile B0, et d'une
seconde série de contacts B1 à Bn qui correspondent respectivement aux positions P1
à Pn. Le chauffage du four 1 pour élever sa température à la température dite de pyrolyse
est réalisé par un élément de chauffage électrique 4 qui, pour plus de clarté de la
figure, est représenté par un unique rectangle ; mais il est connu que l'élément de
chauffage 4 pour le chauffage de pyrolyse peut être constitué par une combinaison
de plusieurs résistances électriques (non représentées) qui, spécialement pour le
chauffage de pyrolyse, sont montées en parallèle et/ou en série selon des configurations
connues.
[0013] Une première extrémité 5 de l'élément de chauffage 4 est reliée à un premier contact
6 d'un circuit interrupteur 7 dont l'actionnement est commandé par un premier thermostat
ou thermostat de régulation 8. Un second contact 9 du circuit interrupteur 7 est relié
à l'un des pôles 10 d'une source d'alimentation 11 telle que le secteur 220 Volt par
exemple. Le thermostat de régulation 8 a pour fonction, en agissant sur le circuit
interrupteur 7, de couper l'alimentation électrique de l'élément de chauffage 4 quand
la température de pyrolyse, de l'ordre de 500°C, est atteinte, et de rétablir cette
alimentation quand le four se refroidit et que sa température est inférieure à la
température de pyrolyse ; ce thermostat de régulation 8 réalise ainsi de manière classique,
une régulation en dent de scie qui tend à stabiliser la température du four autour
de la température dite de pyrolyse.
[0014] La seconde polarité 12 de la tension d'alimentation délivrée par la source d'alimentation
11, est reliée au contact mobile A0 du premier étage E1 du commutateur de fonction
2, dont le contact A1 correspondant à la première position P1, est relié à la seconde
extrémité 14 de l'élément de chauffage 4, par l'intermédiaire d'un second circuit
interrupteur 15. Le second circuit interrupteur 15 sert à couper l'alimentation de
l'élément de chauffage 4 à la fin d'un temps programmé par un dispositif d'horloge
16. Dans l'exemple non limitatif décrit, le dispositif d'horloge 16 est constitué
par un minuteur coupe-courant cyclique 18, d'un type classique, commandé par un moteur
17, et qui peut avoir par exemple une durée totale de cycle de l'ordre de 60 ou 90
ou 120 minutes.
[0015] En plus du second circuit interrupteur 15, le minuteur 18 commande un circuit inverseur
20 qui permet d'établir des conditions à l'alimentation du moteur 17 par la source
d'alimentation 11. Une première entrée d'alimentation 21 du moteur 17 est reliée à
la première polarité 10 de la tension d'alimentation, et une seconde entrée d'alimentation
22 du moteur 17 est reliée au contact mobile 23 du circuit inverseur 20. Un premier
plot de contact 25 du circuit inverseur 20 est relié aux contacts B2 à Bn du second
étage E2, correspondant aux positions P2 à Pn du commutateur de fonction 2. Un second
plot de contact 26 du circuit inverseur 20 est relié à un contact 33 d'un second circuit
inverseur 30 d'un relais thermique ou thermostat appelé thermostat de verrouillage
31 ou thermostat de sécurité. Le thermostat de verrouillage exerce une première fonction
connue (non représentée) qui est de contrôler le verrouillage de la porte (non représentée)
du four quand la température de ce dernier atteint une température dite de verrouillage,
de l'ordre de 350°C, et d'autoriser le déverrouillage de la porte quand la température
du four est retombée en dessous de cette valeur. Avec la présente invention, le thermostat
de verrouillage 31 exerce en plus une fonction nouvelle qui consiste à débuter le
fonctionnement du dispositif d'horloge 16, comme il est davantage expliqué dans une
suite de la description.
[0016] Le second circuit inverseur 30 a un contact mobile 32 qui est relié à la seconde
polarité 12 de la tension d'alimentation. En outre, le second circuit inverseur 30
comporte un second contact 34 qui est relié au contact mobile B0 du second étage E2
du commutateur 2.
[0017] Avant toute commande de nettoyage par pyrolyse, le dispositif d'horloge 16, qui est
constitué dans l'exemple non limitatif décrit par le minuteur 18, est à zéro. Dans
cette position du minuteur 18, on note que : le second interrupteur 15 est fermé,
de sorte qu'il suffit de commander le nettoyage par pyrolyse (position P1) pour alimenter
l'élément de chauffage 4, le premier circuit interrupteur 7 étant lui-même fermé tant
que la température de pyrolyse n'est pas atteinte ; d'autre part, au niveau du premier
circuit inverseur 20, le contact mobile 23 est orienté sur le second plot de contact
26, qui est lui-même relié au premier contact 33 du second circuit inverseur 30. Il
est à observer qu'au niveau du second circuit inverseur 30, le contact mobile 32 est
en contact avec le second contact 34 tant que la température du four est inférieure
à la température de verrouillage.
[0018] Dans ces conditions, dès que le commutateur de fonction 2 est sur la première position
P1 de commande de nettoyage par pyrolyse, l'élément de chauffage 4 est alimenté et
chauffe le four dont la température s'élève. On note que quand le commutateur de fonction
2 est sur la position P1 (pyrolyse), le contact Bo-B2 est ouvert au niveau de l'étage
2, de sorte que le premier plot de contact 25 du premier inverseur 20 n'est plus relié
à la seconde polarité 12 de l'alimentation 11.
[0019] Contrairement à l'art antérieur, on observe que dans la présente invention, la commande
de chauffage du four pour le nettoyage par pyrolyse n'entraîne pas le décomptage d'un
temps de chauffage programmé. En effet, selon une caractéristique du procédé de l'invention,
le décomptage d'un temps de chauffage programmé pour le nettoyage par pyrolyse débute
largement après l'instant où l'élément de chauffage 4 est mis sous tension.
[0020] Dans l'exemple non limitatif décrit, c'est plus précisément à l'instant où la température
de verrouillage est atteinte que débute le décomptage du temps de chauffage programmé.
En effet, quand la température de verrouillage est atteinte, le thermostat de verrouillage
31 commande le basculement du contact mobile 32 du second circuit inverseur 30, ceci
ferme le contact 32-33 ; de sorte que le moteur 17 est alimenté et entraîne le minuteur
18. Le temps programmé est décompté par le minuteur 18 ; ce temps programmé comprenant
le temps nécessaire à élever la température du four depuis la température de verrouillage
jusqu'à la température de pyrolyse, plus le temps où il est nécessaire de maintenir
la température de pyrolyse (500°C), la régulation de la température de pyrolyse étant
obtenue à l'aide du thermostat 8 de régulation.
[0021] A la fin du temps de chauffage programmé, le minuteur 18, d'une part, ouvre le second
circuit interrupteur 15 de manière à supprimer l'alimentation de l'élément de chauffage
4, et d'autre part il modifie l'état du premier circuit inverseur 20 de manière à
supprimer l'alimentation de son moteur 17 : en effet, le contact mobile 23 du circuit
inverseur 20 est alors basculé sur le premier plot de contact 25, de sorte que le
moteur 17 n'est plus alimenté et que le minuteur 18 reste dans une position intermédiaire
de son cycle.
[0022] A partir de cet instant, le four commence à se refroidir.
[0023] Quand l'utilisateur manoeuvre à nouveau le commutateur de fonction, soit pour le
placer sur arrêt (position P2), soit pour le placer en toute autre position, le contact
B0-B2 au niveau du second étage E2 est fermé. Deux éventualités sont alors à considérer
:
- si la température dans le four est assez basse, le thermostat de verrouillage 31
commande le basculement du second circuit inverseur 30 et le contact 32-34 est fermé
; le moteur 17 est à nouveau alimenté et le minuteur 18 est entraîné jusqu'à retrouver
la position zéro de départ.
- si la température du four est supérieure à 350° C, c'est-à-dire supérieure à la
température de verrouillage, le système reste immobile jusqu'à ce que la température
du four soit effectivement inférieure à la limite de verrouillage et par suite, que
le moteur 17 soit alimenté.
[0024] Quand le minuteur 18 retrouve la position zéro de départ, le second circuit interrupteur
15 est fermé et, le contact mobile 23 du premier circuit inverseur 20 bascule sur
le second contact 26 de sorte que le moteur 18 n'est plus alimenté. L'ensemble se
retrouve alors à nouveau dans la configuration d'origine.
[0025] Ainsi avec le procédé de l'invention, il n'y a pas à tenir compte de la température
initiale du four, ce qui permet pour le nettoyage par pyrolyse, de programmer un temps
de chauffage de l'élément de chauffage 4 beaucoup plus court que dans l'art antérieur
et par conséquent plus fiable car moins influençable par les variations de puissance.
Il est à noter que ceci est particulièrement intéressant dans le cas d'un four à nettoyage
par pyrolyse disposant d'un système "catalysant les fumées", et dans lequel le cycle
de pyrolyse intègre une montée en température relativement lente pour ne pas saturer
ce système.
[0026] Bien entendu, dans l'esprit de l'invention, le temps de chauffage programmé ci-desssus
mentionné peut être rendu encore plus court et par conséquent encore plus fiable,
en débutant le décomptage de ce temps plus près de l'instant où la température de
pyrolyse est atteinte ou à l'instant où elle est atteinte : à l'aide par exemple d'un
autre capteur de température (non représenté) délivrant à une température prédéterminée,
une commande de décomptage du temps par le dispositif d'horloge 16 ; ou encore d'une
manière plus avantageuse en débutant le décomptage du temps avec le premier basculement
du premier thermostat 8 ou thermostat de régulation ; ceci pouvant être réalisé par
l'homme du métier à partir de la présente description, d'une manière simple qui n'exige
pas d'être précisée davantage.
[0027] Dans l'exemple non limitatif décrit, le dispositif d'horloge 16 est constitué d'un
dispositif minuteur à moteur 17,18 mais il pourraît aussi bien, dans l'esprit de l'invention,
être constitué par un dispositif d'horloge électronique en lui-même connu. Cependant
le dispositif minuteur 17,18 présente l'avantage d'être d'un coût beaucoup plus bas,
mais sa remise à zéro peut nuire à la souplesse d'utilisation du four. Avec la présente
invention, le dispositif minuteur à moteur 17,18 peut être utilisé sans inconvénient
important pour l'utilisateur du fait que le minuteur 18 est maintenu à la position
zéro jusqu'au moment où est atteinte la température de verrouillage, de sorte que
jusqu'à cet instant, l'utilisateur peut annuler la commande de nettoyage par pyrolyse
sans qu'il soit nécessaire d'effectuer de remise à zéro du dispositif d'horloge 16
; il résulte de ceci qu'il n'est pas nécessaire de sortir, sur le bandeau avant du
four, d'éléments de commande pour la remise à zéro du dispositif d'horloge 16, et
que la mise en route de l'opération de pyrolyse peut être obtenue à l'aide de la seule
commande du commutateur de fonction 2.
1. Procédé de contrôle du temps de chauffage pour un nettoyage par pyrolyse d'un four
de cuisson, consistant à sélectionner une fonction pyrolyse et à chauffer le four
pour élever sa température depuis une température initiale jusqu'à une température
de pyrolyse, puis à maintenir la température de pyrolyse jusqu'à la fin d'un temps
prédéterminé, caractérisé en ce qu'il consiste à débuter le décomptage du temps prédéterminé
après avoir débuté le chauffage pour nettoyage par pyrolyse du four.
2. Procédé de contrôle de temps selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il
consiste à débuter le décomptage du temps prédéterminé quand la température du four
est comprise entre une température de verrouillage et la température de pyrolyse.
3. Procédé de contrôle de temps selon l'une des revendications précédentes, caractérisé
en ce qu'il consiste à débuter le décomptage du temps prédéterminé quand la température
du four atteint une température de verrouillage.
4. Procédé de contrôle de temps selon l'une des revendications précédentes, caractérisé
en ce qu'il consiste à utiliser un dispositif minuteur cyclique à moteur (17,18) et
en ce qu'il consiste à décompter le temps prédéterminé en alimentant le moteur (17)
de sorte à faire tourner le minuteur (18) depuis une position de départ jusqu'à une
position intermédiaire à partir de laquelle le chauffage du four est coupé.
5. Procédé de contrôle de temps selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'alimentation
du moteur (17) amenant le minuteur (18) depuis la position de départ jusqu'à la position
intermédiaire, est réalisée à l'aide d'un circuit interrupteur (30) commandé à partir
de la température du four.
6. Procédé de contrôle de temps selon la revendication 5, caractérisé en ce que le
circuit interrupteur (30) est actionné par un thermostat de verrouillage(31) réglé
à la température dite de verrouillage.
7. Procédé de contrôle selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il consiste
à commander l'alimentation du moteur (17) pour ramener le minuteur (18) à la position
de départ, en sélectionnant sur un commutateur de fonction (2) une fonction autre
que la fonction pyrolyse.
8. Four de cuisson à nettoyage à pyrolyse, comportant au moins un élément de chauffage
(4), un commutateur de fonction (2), un thermostat (30,31) sensible à la température
du four, un dispositif d'horloge (16), la sélection d'une "fonction pyrolyse" entraînant
l'alimentation de l'élément chauffant (4) afin de porter la température du four à
une température dite de pyrolyse, caractérisé en ce que le dispositif d'horloge (16)
est relié au thermostat (30,31) de manière que le thermostat (30,31) commande le décomptage
d'un temps prédéterminé par le dispositif d'horloge (16) quand la température dans
le four atteint une valeur prédéterminée, le chauffage du four étant interrompu à
la fin de ce temps prédéterminé.
9. Dispositif de cuisson selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite valeur
de température prédéterminée correspond à une température de verrouillage de la porte
du four.
10. Four de cuisson selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que le
dispositif d'horloge (16) est constitué par un dispositif minuteur cyclique (18) actionné
par un moteur (17).
11. Four de cuisson selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moteur (17)
est alimenté sous le contrôle du thermostat (30,31).
12. Four de cuisson selon l'une des revendications 8 ou 9 ou 10 ou 11, caractérisé
en ce que à la fin du décomptage du temps prédéterminé, le minuteur (18) est situé
à une position intermédiaire, et en ce que le moteur (17) est relié au commutateur
(2) de fonction de manière à être alimenté par l'intermédiaire de ce dernier quand
le commutateur (2) de fonction est placé sur une position (P2 à Pn) différente de
la position (P1) qui commande la fonction de nettoyage par pyrolyse, de manière à
ramener le minuteur (18) à sa position de départ.