(19)
(11) EP 0 327 479 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
09.08.1989  Bulletin  1989/32

(21) Numéro de dépôt: 89420035.1

(22) Date de dépôt:  03.02.1989
(51) Int. Cl.4B65D 85/52, B65D 75/36
(84) Etats contractants désignés:
DE ES GB IT

(30) Priorité: 03.02.1988 FR 8801545

(71) Demandeur: ROSERAIES PIERRE GUILLOT
F-38460 Chamagnieu (FR)

(72) Inventeur:
  • Guillot, Jean-Pierre
    F-69800 Saint-Priest (FR)

(74) Mandataire: Maureau, Philippe et al
Cabinet GERMAIN & MAUREAU BP 3011
69392 Lyon Cédex 03
69392 Lyon Cédex 03 (FR)


(56) Documents cités: : 
   
       


    (54) Dispositif de conditionnement pour rosier


    (57) Emballage plastique pour rosier.
    Il comporte une coque (5) en matière plastique transparente et semi-rigide, et un couvercle (6) apte à être soudé sur cette coque. La coque définit deux compartiments (8,9) séparés par un étranglement (10). Le compartiment (9) qui reçoît les branches (3) du rosier (1) n'a pas de fond.




    Description


    [0001] La présente invention se rapporte à un dispositif de condition­nement pour rosier.

    [0002] Les rosiers sont normalement livrés avec leurs racines tourbées et entourées d'un sac étanche en matière plastique, et avec leurs branches coupées et attachées au moyen d'une ficelle. L'ensemble est conditionné dans un sac ordinaire en matière plastique souple et transparente, dans lequel est placée également une feuille cartonnée représentant la rose à obtenir et donnant des conseils pour la mise en terre du rosier.

    [0003] Ce mode de conditionnement présente une mauvaise tenue. Sa présentation est médiocre, et de surcroît le plastique souple s'opacifie avec le temps, accumule les poussières, et devient finalement moins transparent. Enfin, ce mode d'emballage a pour inconvénient de ne pas être inviolable, le sac étant classiquement fermé par agrafage ou analogue.

    [0004] L'invention vise à remédier à ces inconvénients. Elle se rapporte à cet effet à un dispositif de conditionnement pour rosier, ce dispositif étant constitué :
    - d'une part d'une coque d'une seule pièce, en matière plastique semi-rigide, formant deux compartiments contigus et séparés par un étran­glement apte à recevoir le collet du rosier, dont un premier compartiment formant un premier bac ouvert sur le dessus et apte à recevoir les racines tourbées du rosier, et un second compartiment formant un deuxième bac également ouvert sur le dessus, ce deuxième bac n'ayant pas de fond,
    - et d'autre part d'un couvercle qui est rapporté sur le dessus ouvert de cette coque.

    [0005] De toute façon, l'invention sera bien comprise, et ses avantages et autres caractéristiques ressortiront, au cours de la description suivante d'un exemple non limitatif de réalisation, en référence au dessin schématique annexé dans lequel

    Figure 1 est une perspective éclatée de ce dispositif de condi­tionnement, avec un rosier prêt à être emballé ;

    Figure 2 montre ce même emballage fermé et vu par l'arrière ; et

    Figure 3 est une coupe partielle de l'emballage, sans coupe du rosier, selon III-III de la figure 2.



    [0006] En se reportant aux figures 1 à 3, un rosier 1 est classiquement livré avec ses racines tourbées et entourées d'un sac plastique (ensemble désigné par 2), et ses branches 3 coupées (et éventuellement attachées à l'aide d'une ficelle). L'étranglement 4 entre le bloc-racines 2 et les branches 3 est appelé "collet" du rosier. Ce collet 4 peut être plus ou moins épais.

    [0007] L'emballage conforme à l'invention est constitué :
    - d'une part d'une coque 5 d'une seule pièce, en matière plastique semi-rigide et transparente,
    - d'autre part d'un couvercle de fermeture 6 qui est constitué d'une feuille plastique transparente, au verso de laquelle est collée une feuille 7 en papier fort portant une photographie des roses à obtenir.

    [0008] La coque 5 forme deux compartiments 8,9, qui sont contigus et séparés par un étranglement 10 destiné à recevoir le collet 4 du rosier 1.

    [0009] Le compartiment 8 forme un premier bac, ouvert sur le dessus, ce bac étant de profondeur et de dimensions transversales suffisantes pour recevoir sans gêne le bloc-racines 2 de tout type de rosier. Dans l'exemple représenté, ce bac a une forme de cuvette à section horizontale rectan­gulaire. Sa profondeur est de l'ordre de 8 cm et son encombrement horizontal de l'ordre de 14,5 cm en largeur maximale sur 22 cm en longueur maximale.

    [0010] Le compartiment 9 forme un deuxième bac, dont ouverture supérieure 1 1, également libre, est coplanaire à l'ouverture supérieure 12 du premier bac 8. Ce deuxième bac 9 est de même largeur que le premier bac 8, et à peu près de même longueur. En revanche, il est beaucoup moins profond et il a la particularité de ne pas avoir de fond. Pour fixer les idées, sa profondeur est de l'ordre de 3 cm. Ce deuxième bac 9 est bien évidemment destiné à recevoir les branches 3 du rosier. Comme il n'a pas de fond, ces branches 3 peuvent librement dépasser vers le bas, comme on le voit sur la figure 3.

    [0011] Afin de pouvoir suspendre l'emballage et son contenant, la face supérieure du bac 9 présente une partie plane 18 qui est percée d'une lumière 13 apte à permettre la suspension de l'ensemble à un crochet. Avantageusement, cette partie plane 18 n'occupe pas toute la largeur du bac 9, mais n'en occupe que la partie centrale, de sorte que le bac se termine, dans le sens longitudinal opposé à l'étranglement 10, par deux logements latéraux 14 et 15 qui peuvent recevoir chacun des extrémités de branches du rosier, agrandissant ainsi le bac 9 et assurant un meilleur maintien des branches 3.

    [0012] L'étranglement 10 qui forme la transition entre les deux bacs 8 et 9 a un fond 16 qui est ondulé dans le sens longitudinal et qui forme une pente descendante du bac 9 vers le bac 8. De la sorte, ce fond 16 est extensible, présentant une certaine souplesse dans le sens vertical (l'embal­lage étant supposé posé à plat), de sorte que, comme indiqué en traits mixtes en 17 sur la figure 3, il peut jouer pour laisser le passage à un collet plus gros que les collets habituels.

    [0013] Le couvercle 6 est rapporté sur la face supérieure plane et ouverte de la coque 5, et il est soudé par ultrasons sur ses bords. L'emballage est alors inviolable.

    [0014] Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réali­sation qui vient d'être décrit. C'est ainsi que le couvercle 6 pourrait être collé sur la coque 5. Il pourrait aussi être fixé sur celle-ci par des fermetures à pression, mais alors l'emballage ne serait plus inviolable.


    Revendications

    1 - Dispositif de conditionnement, plus particulièrement pour rosier, qui comporte, d'une part une coque (5) d'une seule pièce, en matière plastique semi-rigide, cette coque formant deux compartiments (8,9) contigus et séparés par un étranglement (10) apte à recevoir le collet (4), dont un premier compartiment formant un premier bac (8) ouvert sur le dessus et apte à recevoir les racines (2), et un second compartiment formant un deuxième bac (9), lui aussi ouvert sur le dessus, apte à recevoir les branches (3). et d'autre part un couvercle (6) qui est rapporté sur le dessus ouvert de la coque (5), le dispositif étant caractérisé en ce que le deuxième bac (9) ne comprend pas de fond.
     
    2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étranglement (10) est conformé pour être extensible.
     
    3 - Dispositif selon l'une des revendications 1 et/ou 2, caractérisé en ce que le fond (16) de l'étranglement (10) a une forme descendante et ondulée.
     
    4 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le deuxième bac (9) est conformé pour présenter, à l'opposé de l'étranglement (10), deux logements latéraux (14,15) aptes à recevoir des extrémités de branches.
     




    Dessins










    Rapport de recherche