[0001] La présente invention est relative à un disjoncteur à haute tension dans lequel la
chambre de coupure est remplie de gaz diélectrique, tel que l'héxafluorure de soufre,
et dans lequel l'énergie de l'arc est utilisée, grâce à l'augmentation de pression
qu'elle confère au gaz, pour réduire l'énergie nécessaire à la coupure.
[0002] L'invention concerne plus particulièrement un disjoncteur possédant un cylindre de
soufflage et une seconde chambre dans laquelle un paire de contacts supplémentaire
est capable de générer, lors de l'ouverture du disjoncteur, un arc secondaire utilisé
pour contribuer à apporter de l'énergie pour la manoeuvre d'ouverture.
[0003] Un tel disjoncteur est connu par exemple par le brevet français n° 8701545.
[0004] Un problème à résoudre dans ce type de disjoncteur est que la pression reste faible
dans le cylindre de soufflage pour la coupure des petits couverts (faible énergie
de manoeuvre) et que la pression soit élevée pour la coupure des courants importants
sans augmenter pour autant l'énergie de manoeuvre.
[0005] Ce problème a été partiellement résolu dans la demande de brevet allemand publiée
n° 23 49 263.
[0006] Dans ce document, il est prévu de maintenir la pression dans le cylindre de soufflage
à une valeur faible, en munissant le piston de soufflage d'ouvertures obturables.
[0007] Le disjoncteur décrit dans le document précité présente cependant des inconvénients.
Dans le disjoncteur de l'art antérieur la distance maximale de séparation des contacts
secondaires est aussi longue que la distance de séparation des contacts d'arc de sorte
que l'arc secondaire s'étire longuement, ce qui conduit à des amorçages sur les parois
de la chambre contenant les contacts secondaires.
[0008] Ces amorçages sont préjudiciables à une bonne coupure du courant et entraînent une
usure plus rapide du disjoncteur.
[0009] Un premier but de l'invention est de réaliser un disjoncteur dans lequel aucun amorçage
dû à l'arc secondaire.
[0010] Dans le disjoncteur de l'art antérieur, aucune mesure n'est prévue pour empêcher
un arc à l'enclenchement du disjoncteur. Or cet arc est responsable de l'accroîssement
de l'énergie de manoeuvre et entraîne une usure supplémentaire du disjoncteur.
[0011] Un autre but de l'invention est de réaliser un disjoncteur dans lequel aucun arc
ne s'amorce à l'enclenchement.
[0012] L'invention a pour objet un disjoncteur à haute tension à gaz diélectrique sous pression,
du type comprenant au moins une chambre de coupure comportant une enveloppe isolante
remplie dudit gaz à l'intérieur de laquelle sont placés un ensemble comportant un
contact principal fixe et un contact d'arc fixe, un ensemble mobile comportant notamment
un contact principal mobile et un contact d'arc mobile, la chambre de coupure comportant
en outre un cylindre de soufflage débouchant dans une buse de soufflage, ledit disjoncteur
comprenant une paire de contacts secondaires, caractérisé en ce qu'il comprend des
premiers moyens pour limiter la distance maximale de séparation des contacts secondaires
à une valeur inférieure à la distance maximale de séparation des contacts d'arc et
des seconds moyens pour éviter tout amorçage à l'enclenchement.
[0013] L'invention sera bien comprise par la description donnée ci-après d'un mode préféré
de réalisation d'un disjoncteur selon l'invention dans lequel :
- la figure 1 est une vue partielle en demi-coupe axiale de la chambre de coupure
d'un disjoncteur selon l'invention, en position enclenchée,
- la figure 2 est une vue similaire au cours d'une ouverture sur coupure de courant
de faible intensité,
- la figure 3 est une vue similaire montrant la fin de la manoeuvre d'ouverture,
- la figure 4 est une vue similaire illustrant la fermeture du disjoncteur,
- la figure 5 est une vue similaire illustrant l'ouverture sur courant de forte intensité.
- la figure 6 est une vue partielle en demi-coupe axiale d'un disjoncteur selon une
variante de réalisation de l'invention.
[0014] La figure 1 montre une chambre de coupure comprenant une enveloppe 1, en matériau
isolant tel que le céramique, remplie d'un gaz diélectrique tel que l'héxafluorure
de soufre sous une pression de quelques bars. A l'intérieur de l'enveloppe, on trouve
un ensemble comprenant un contact principal fixe formé de doigts de contacts 2 protégés
par un capot pare-effluves 3 et un contact d'arc formé d'un tube métallique 4 terminé
par une extrémité 4A en alliage résistant aux effets de l'arc.
[0015] L'équipage mobile comprend un tube 5, métallique, servant de contact d'arc mobile,
terminé par un embout 5A en alliage résistant aux effets de l'arc.
[0016] Le tube 5 est entraîné par un tube métallique 6, par exemple en aluminium, fixé à
une tige de manoeuvre non représentée. Les tubes 5 et 6 ne sont pas fixés l'un à l'autre
; au contraire, un certain débattement entre eux est possible ; l'entraînement se
fait grâce à deux redans 5B et 6B des tubes 5 et 6. Le débattement est limité par
une butée 6C.
[0017] Un tube métallique 7, concentrique au tube 5, sert de contact principal mobile.
[0018] Il porte une buse de soufflage 8 en matériau isolant. Il est en contact électrique
avec un bloc métallique 9, en aluminium par exemple, solidaire de l'équipage fixe,
par des doigts de contact 10.
[0019] Le tube 5 et le tube 7 sont solidarisés par une couronne isolante 12, percée de trous
12A.
[0020] Le volume 20 délimité par les tubes 5 et 7 est fermé par un piston fixe 14, en matériau
isolant tel que le polytétrafluoroéthylène, maintenu en place par un tube métallique
15 fixé au bloc 9.
[0021] On désigne par 20 le volume délimité par les tubes 5 et 7, la couronne 12 et le piston
14. Ce volume constitue le cylindre de soufflage du disjoncteur.
[0022] Le piston 14 est percé d'orifices 16 et comprend un clapet 17 n'autorisant le passage
du gaz que de l'extérieur vers l'intérieur du volume 20. Le piston 14 comprend un
joint d'étanchéité 18 et un guidage 19.
[0023] Les orifices 16 du piston 14 peuvent être obstrués par un piston annulaire 22, pouvant
glisser dans l'espace annulaire constitué par le tube 5 et un prolongement cylindrique
23, percé de trous 23A, du piston 14. Le piston annulaire 22 est poussé contre les
orifices 16 par un ressort 24 s'appuyant contre une partie solidaire du tube fixe
15. L'étanchéité du piston est assurée par des joints 26 et 27.
[0024] Une paire de contact auxiliaire comprend :
- un contact tubulaire fixe 30, muni d'une extrémité 30A en matériau résistant à l'arc,
et fixé au tube 15,
- un contact tubulaire 31, muni d'une extrémité d'usure 31A, fixé à un bloc de guidage
en matériau isolant 32, et muni de contacts glissants 31B coopérant avec le tube 5.
[0025] Le bloc isolant est guidé dans l'espace annulaire compris entre les tubes 5 et 15
grâce à une portion 32A venant en appui contre le tube 15.
[0026] Cette portion est munie d'orifices 33 pour permettre le libre passage du gaz dans
le volume 35 compris entre le tube 15 et les pièces 31, 32 et 42.
[0027] La pièce isolante 32 est munie d'un système d'encliquetage, par exemple à billes
36 et ressorts 37, coopérant avec des gorges 38 et 39 pratiquées dans le tube 5. Une
butée 40 du tube 15 limite la course de la pièce isolante 32.
[0028] Le volume 35 est fermé par un piston isolant 42, fixé au tube 5 et possédant un segment
de guidage 43 et un clapet 44 n'autorisant le passage du gaz que de l'extérieur vers
l'intérieur du volume 35.
[0029] Le tube 5 porte a son extrémité des trous 46. De même le tube 6 possède des trous
47.
[0030] La pièce 9 porte un contact 48 coopérant avec une extrémité 49 du tube 5 pour placer
le tube 5 au même potentiel que le reste de l'équipage mobile en fin de course d'ouverture.
[0031] Le fonctionnement du disjoncteur est le suivant.
[0032] Lorsque le disjoncteur est fermé (position de la figure 1), le courant passe par
les doigts 2, le tube 7, les doigts 10 et la pièce 9.
Coupure des faibles courants
[0033] Il s'agit des courants inférieurs ou égaux au courant nominal de l'installation.
A l'ouverture de disjoncteur (figure 2), l'équipage mobile est entraîné par le tube
6. A la séparation des contacts un arc 50 jaillit entre les contacts d'arc 4B et 5A.
L'augmentation de pression dans la chambre 20 repousse le piston 22, contre l'action
du ressort 24, de sorte que la pression dans la chambre reste constante et faible,
le gaz trouvant une expansion facile par les trous 16 et 23A.
[0034] La dépression engendrée dans le volume 35 provoque l'ouverture du clapet 44 et le
maintien de la pression dans le volume 35. Il n'y a donc pas de perte par succion.
[0035] L'arc 60, qui s'établit entre les contacts 30 et 31 soit en même temps que l'arc
50, soit légèrement avant, soit légèrement après, crée une surpression suffisamment
faible pour ne pas perturber ce fonctionnement.
[0036] Avant que le courant ne soit coupé par l'action de la séparation des contacts, le
courant passe par le contact 4, l'arc 50, le tube 5, les contacts 31B, le contact
31, l'arc 60, le contact 30, le tube 15 et la pièce 9.
[0037] Après certaine course, déterminée en fonction du courant de court-circuit la pièce
32A vient en butée sur la butée 40. Le tube 5 poursuivant sa course, les billes 36
quittent la gorge 39 et viennent se positionner sur la gorge 38 (figure 3) en fin
de manoeuvre d'ouverture et la légère surpression du volume 20 disparait grâce aux
trous 23A ; le piston 22 revient en butée contre le piston fixe 14. Le contact 48
met l'extrémité 49 du tube 5, et donc le contact 31, au potentiel de la pièce 9, du
tube 15 et donc du contact 30.
[0038] On voit que grâce aux dispositions de l'invention, la distance maximale de séparation
des contacts secondaires reste inférieure à celle des contacts d'arc, de sorte qu'aucun
risque d'amorçage dû à un trop grand étirement de l'arc secondaire n'est à craindre.
Fermeture du disjoncteur
[0039] Le tube 6 est actionné vers la gauche de la figure (figure 4). La butée 6C entraîne
le tube 5 et les contacts 30 et 31 viennent en contact, sans création d'arc puisqu'il
sont au même potentiel grâce au contact des pièces 48 et 49. La légère surpression
dans le volume 35 s'évacue, par les trous 46 et 47 qui viennent en coïncidence, vers
le volume 70 intérieur au tube 5. Lorsque le contact 30A vient en butée contre le
bloc portant le contact 31, les billes 36 quittent la gorge 38 pour revenir se placer
sur la gorge 39 en fin de manoeuvre d'enclenchement.
[0040] En fin de manoeuvre de fermeture on retrouve la configuration de la figure 1.
[0041] On voit que grâce à la disposition de l'invention tout amorçage à la fermeture du
disjoncteur est exclus.
[0042] Toute résistance due à une éventuelle dépression dans chambre 20 est évitée par
l'ouverture du clapet 17.
Coupure des courant de grande intensité
[0043] Il s'agit des courants de court-circuit.
[0044] La figure 5 montre le disjoncteur en cours d'ouverture par déplacement du tube 6
vers la droite de la figure.
[0045] L'arc 60, de très forte intensité, provoque un échauffement rapide du volume 35 et
du volume 35B entouré par les contacts 30, 31 le piston 22 et le cylindre 5.
[0046] L'augmentation de pression a deux effets :
- le premier effet est de plaquer le piston 22 contre le piston 14 et de fermer ainsi
toute communication entre le volume 35B et le volume 20. La pression croissant dans
le volume 20 favorise l'extinction de l'arc primaire 50 par un autosoufflage favorisé
par la réduction de grandeur du volume 20 en raison du déplacement de l'équipage mobile
5, 7, par rapport au piston fixe 14.
- le deuxième effet est d'exercer une pression sur le piston isolant 42 et d'apporter
ainsi une contribution à l'énergie de manoeuvre.
[0047] Pour cela le gaz chaud du volume 35 passe à travers les orifices 33 de la pièce 32A.
[0048] La refermeture du disjoncteur après une telle manoeuvre d'ouverture sur courant de
forte intensité s'effectue comme il a été décrit précédemment sous le chapitre : fermeture
du disjoncteur. Les trous 46 et 47 revenant en face l'un de l'autre, la surpression
du volume 35 est évacuée dans le volume 70.
[0049] La figure 6 représente une variante de réalisation. Les éléments communs à cette
figure et aux figures précédentes ont reçu les mêmes numéros de référence.
[0050] On reconnait l'enveloppe céramique 1, les contacts principaux fixes 2, le contact
principal d'arc 4, 4A, le contact principal mobile 7, le contact d'arc mobile 5, 5A,
fixé à un tube 100 lui-même fixé à un court tube massif 101 muni des perçages 102
radiaux.
[0051] On reconnait le piston 14 muni de se joints dynamiques 18 et 19 et fixé au tube fixe
15. Le piston est muni cette fois de simples clapets 14A et 17A.
[0052] Au piston 14 est fixée un tube isolant 103, terminé par une pièce métallique 104
munie d'une pièce d'usure 104A et en contact électrique avec le tube 100 par des contacts
électriques glissant 104B. Le tube isolant (103) est avantageusement muni de rainures
parallèles à l'axe du disjoncteur qui canalisent l'arc secondaire. Le premier contact
secondaire 105, muni d'une pièce d'usure 105 A est solidaire du tube 15 ; le second
contact secondaire 106, muni d'une pièce d'usure 106 A, est mobile par rapport au
tube 101 et prolongé par une pièce tubulaire 107 elle-même reliée à une tringle de
manoeuvre du disjoncteur non représentée. Le contact 106 possède une partie massive
106 C munie d'orifices radiaux 108 qui, lorsque le disjoncteur est fermé, (position
de la figure 6), sont en coïncidence avec les perçages 102. La partie 106C possède
des contacts électriques glissants 106B coopérant avec la pièce 101. Une butée 109
tel qu'un circlips, solidaire de la tige 107, vient en butée contre la pièce 101 lors
d'une manoeuvre d'enclenchement.
[0053] Le contact principal mobile 7 porte des contacts électriques glissants 110 assurant
le passage du courant dans la pièce 15 qui, comme précédemment, est reliée à l'une
des prises du disjoncteur. Une butée 111 limite la course de l'équipage mobile à l'enclenchement
; comme dans les figures 1 à 5, la chambre 35 est fermée par un piston isolant 42
muni d'un segment de guidage 43 et d'un clapet 44.
[0054] Le fonctionnement du disjoncteur est le suivant :
- en position fermée, le courant passe par les doigts 2, le tube 7, les contacts 110
et le tube 15 ; les orifices 102 et 108 sont en coïncidence,
- à l'ouverture du disjoncteur (déclenchement), le tube 107 est tiré vers la droite
de la figure et il entraîne le contact 106 dont la partie massive 106A vient d'abord
obturer les orifices 102, puis entraîner la pièce 102 et par suite le contact d'arc
5.
[0055] L'arc apparait à peu près en même temps sur les contacts d'arc et sur les contacts
secondaires.
[0056] Mais, dès que l'extrémité 106A atteint la pièce 104A, l'arc secondaire ne s'allonge
plus et reste fixé entre ces deux pièces. Il n'y a donc pas de risque d'amorçage dans
la chambre 35, dû à un trop grand étirement de l'arc secondaire.
- à la fermeture du disjoncteur (enclenchement), la tige 107 rapproche les contacts
105 et 106 avant tout mouvement relatif des contacts 4 et 5.
[0057] De la sorte, les contacts secondaires sont fermés avant les contact d'arc, de sorte
qu'il ne peut y avoir d'amorçage à l'enclenchement.
[0058] Le disjoncteur de l'invention ne nécessite qu'une faible énergie de manoeuvre pour
toutes les valeurs de courant à couper. Le nombre d'éléments est faible et ils sont
tous de révolution ce qui assure une construction économique et un montage facile
et rapide. Sa conception permet d'éliminer tout risque d'amorçage.
1/ Disjoncteur à haute tension à gaz diélectrique sous pression, du type comprenant
au moins une chambre de coupure comportant une enveloppe isolante remplie dudit gaz
à l'intérieur de laquelle sont placés un ensemble comportant un contact principal
fixe (2) et un contact d'arc fixe (4), un ensemble mobile comportant notamment un
contact principal mobile (7) et un contact d'arc mobile (5), la chambre de coupure
comportant en outre un cylindre de soufflage débouchant dans une buse de soufflage
et une paire de contacts secondaires, caractérisé en ce qu'il comprend des premiers
moyens (37, 38, 104) pour limiter la distance maximale de séparation des contacts
secondaires à une valeur inférieure à la distance maximale de séparation des contacts
d'arc et des seconds moyens (6C, 101) pour éviter tout amorçage à l'enclenchement.
2/ Disjoncteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit cylindre de soufflage
est délimité par un premier tube (5) constituant le contact d'arc mobile, un second
tube (7) constituant le contact principal fixe et un piston fixe (14), le tube (5)
constituant le contact d'arc mobile et un tube (15) lié à l'ensemble fixe et concentrique
au tube précité délimitant, de l'autre côté du piston (14) fermant le cylindre de
soufflage, un volume (35, 35B) variable fermé d'un côté par le dit piston de fermeture
(22) et de l'autre par un piston annulaire d'extrémité (42) lié au tube (5) constituant
le contact d'arc mobile et glissant le long dudit tube (15) lié à l'ensemble fixe,
ledit volume enfermant lesdits contacts secondaires, un premier contact secondaire
(30) étant solidaire dudit tube (15) lié à l'ensemble fixe, le second contact secondaire
(31) étant entraîné par le tube (5) constituant le contact d'arc mobile, le second
contact secondaire (31) étant assujetti à se déplacer entre une première et une seconde
positions fixes le long du tube (5) constituant le contact d'arc mobile.
3/ Disjoncteur selon la revendication 2 caractérisé en ce que le second contact secondaire
(31) est muni d'un moyen (36, 37) d'encliquetage coopérant avec des gorges (38, 39)
pratiquées dans le tube (5) constituant le contact d'arc mobile, pour bloquer ledit
second contact secondaire dans lesdites positions fixes.
4/ Disjoncteur selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que l'ensemble
fixe porte un contact (48) venant au contact du tube (5) constituant le contact d'arc
mobile lorsque le disjoncteur est ouvert.
5/ Disjoncteur selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le piston
(14) fermant le cylindre de soufflage comprend un clapet (17) n'autorisant le passage
du gaz que de l'extérieur vers l'intérieur de ce cylindre.
6/ Disjoncteur selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que ledit piston
annulaire d'extrémité (42) comprend un clapet (44) n'autorisant le passage du gaz
que l'extérieur vers l'intérieur du volume (35, 35B) contenant les contacts secondaires
(30, 31).
7/ Disjoncteur selon l'une des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le tube
(5) constituant le contact d'arc mobile est lié à un tube d'entraînement (6) avec
un certain débattement de manière à mettre en coïncidence, à la refermeture du disjoncteur,
des trous (46) pratiqué dans le tube constituant le contact d'arc mobile et des trous
(47) pratiqués dans ledit tube (6) d'entraînement pour évacuer la surpression du volume
(35) contenant les contacts secondaires (30, 31).
8/ Disjoncteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit cylindre de soufflage
est délimité par un premier tube (5) constituant le contact d'arc mobile, un second
tube (7) constituant le contact principal fixe, ledit tube (5) constituant le contact
d'arc mobile et un troisième tube (15) concentrique au tube précité délimitant, de
l'autre côté du piston (14) fermant ledit cylindre de soufflage, un volume (35), ledit
volume renfermant les contacts secondaires, l'un (105) desdits contacts secondaires
étant un tube solidaire dudit troisième tube (15), l'autre (106) desdits contacts
secondaires étant solidaire de la tringle de manoeuvre du disjoncteur, mobile par
rapport audit contact d'arc mobile, et portant une butée par l'entraînement desdits
contacts mobiles, une pièce métallique (104), fixe par rapport audit piston et en
contact électrique avec le contact d'arc mobile, étant disposée dans ledit volume
(35), de telle sorte que l'arc secondaire a une longueur limitée.
9/ Disjoncteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite pièce métallique
(104) est fixée audit piston par un pièce isolante tubulaire (103) munie de rainures
parallèles à l'axe du disjoncteur.