[0001] La présente invention concerne un nomogramme avec échelles logarithmiques pour le
calcul rapide de doses.
[0002] Il est connu que les nomogrammes sont des représentations graphiques d'équations,
le plus souvent à trois variables, qui permettent de déduire la valeur d'une des trois
variables qui, ensemble avec les valeurs déterminées des deux autres, satisfait l'équation
proposée.
Les nomogrammes les plus communs sont ceux à points alignés dans lesquels les trois
axes sont des droites parallèles, verticales, les échelles sont naturelles et chaque
ligne de lecture recoupe les trois échelles pour des valeurs correspondantes qui satisfont
l'équation. D'autre part, les nomogrammes à points alignés avec échelles naturelles,
comme celui, par exemple, qui permet de déterminer la surface corporelle en connaissant
le poids et la hauteur du sujet, sont construits empiriquement et, en tant que tels,
ne permettent pas des calculs immédiats et en même temps assez complexes, c'est-à-dire
qui comportent des opérations de multiplication et de division, comme cela est nécessaire
pour le calcul de doses d'un aliment ou d'un médicament ou de la quantité d'une substance
contenue dans une certaine quantité d'aliment et pour des calculs similaires.
[0003] La présente invention a pour but de réaliser des nomogrammes avec trois ou plus de
trois échelles logarithmiques verticales ou non, mais de toute façon parallèles entre
elles, chacun desquels permettant, facilement et rapidement, de déterminer la dose
ou un paramètre équivalent d'une grandeur prédéterminée en fonction de deux autres
grandeurs pré-établies.
[0004] Ce résultat a été atteint conformément à l'invention en réalisant un nomogramme dans
lequel les échelles logarithmiques prennent leur origine sur la ligne de niveau et
avec les deux échelles latérales présentant une progression telle que la longueur
de base m1, m3 (par longueur de base des échelles logarithmiques, on comprend la longueur
d'un segment standard des échelles logarithmiques elles-mêmes, c'est-à-dire la distance
entre 1-10, 10-100, 100-1000, etc., tout comme la distance entre 2-20, 500-5000, etc.)
des échelles logarithmiques latérales S1, S3, la longueur de base m2 de l'échelle
S2 qui se trouve au milieu, la distance a, b respectivement entre l'échelle latérale
S1, S3 et celle du milieu, satisfassent l'équation: m1.b=m3.a=m2.(a+b) (voir Fig.
1).
[0005] Selon une variante et en conformité avec l'invention, une seule des échelles prend
origine sur la ligne de niveau et de manière à ce que la longueur m2′, m2˝ de la portion
d'échelle S2 qui se trouve au-dessus/au-dessous de la ligne de niveau et la longueur
m3′, m3˝ de la portion d'échelle S3 qui se trouve au-dessus/au-dessous de la ligne
de niveau, satisfassent respectivement l'équation:
m2′:(m3′-m2′) = a:b ou
m2˝:(m3˝-m2˝) = a:b (voir fig. 2).
[0006] La solution proposée par la présente invention permet de nombreuses applications,
par exemple le calcul de la quantité de calories par jour pour un sujet (qu'il soit
enfant ou adulte), en fonction de son poids et du Quotient Energétique désiré (le
Quotient Energétique correspond aux calories par Kg de poids corporel par jour), ainsi
qu'en fonction de la hauteur (le nombre de calories par jours cro t avec l'augmentation
de la hauteur), de l'activité exercée (les calories augmentent ou diminuent proportionnellement
à l'augmentation ou à la diminution de l'activité exercée), de l'âge du sujet (le
Quotient Energétique diminue avec l'augmentation de l'âge) etc.
[0007] Il est également possible de remplacer les calories par la dose d'un aliment connu
(par exemple le lait) qui fournit une certaine quantité de calories pour 100 cc de
manière à ce que l'on puisse obtenir directement, à la place des calories, la dose
correspondante de cet aliment à administrer par jour.
[0008] Il est encore possible d'exécuter le calcul de la dose d'un médicament à administrer
par jour ou par dose, si l'on désire subdiviser la dose par jour en plusieurs doses
égales, en relation avec le poids du sujet et avec la dose de ce médicament que l'on
doit administrer par Kg de poids corporel par jour, avec la possibilité d'obtenir,
sur une échelle du nomogramme, la quantité des liquides, à administrer par voie orale,
directement en cc de suspension pour les sirops, en ampoules ou en cc de solutions
injectables pour des médicaments injectables, ou en gouttes pour les produits correspondants,
etc.
[0009] Il est possible, de la même manière, de faire correspondre la première échelle relative
au poids d'une substance ou d'un aliment donné ou autre avec la deuxième échelle relative
au contenu calorique, au contenu vitaminique, au contenu en cholestérol, en eau, en
fibre, en sels minéraux (fer, calcium, phosphore, cuivre, fluor, magnésium, sodium,
potassium, etc.), en glucides, lipides, protides et leurs composants, etc., pour déterminer,
sur la troisième échelle, la quantité de ce contenu correspondant à chaque valeur
du poids reportée sur l'échelle décrite comme première. Par exemple, pour ce qui concerne
le cholestérol, on peut préparer un nomogramme dans lequel la première échelle est
celle du poids, la deuxième reporte différentes substances ou aliments ou autre, disposés
et rangés sur l'échelle par ordre décroissant ou croissant en fonction de la quantité
de cholestérol qu'ils contiennent, la troisième est celle des quantités de cholestérol
contenues dans chaque aliment ou substances diverses reportées sur l'échelle décrite
comme deuxième en relation avec les grammes reportés sur l'échelle décrite comme première.
[0010] De manière analogue, il est possible de calculer l'action glycémiante, hypoglycémiante,
cholestérolémique, hypocholestérolémique, athérogénétique, hypoathérogénétique, triglycéridémique,
hypotriglycéridémique, etc. de différents aliments ou de certaines substances ou médicaments
en fonction de leur poids et de leur action ou indice glycémiant, hypoglycémiant,
athérogénétique, hypoathérogénétique, cholestérolémique, hypocholestérolémique, triglycéridémique,
hypotriglycéridémique, etc..
[0011] De la même manière, on peut préparer un nomogramme avec une échelle des valeurs,
par exemple de la glycémie ou d'une autre donnée avant l'absorption d'une certaine
dose d'aliment ou de son composant ou d'un médicament ou autre, une échelle des temps
à partir de l'absorption dudit aliment ou de son composant -sucre, glucides en général,
etc.- ou dudit médicament -insuline, antidiabétique oral, etc.- ou autre, et une échelle
des valeurs de ladite glycémie ou autre donnée après l'absorption dudit aliment ou
autre.
[0012] De manière analogue, pour un intervalle fixe du temps à compter de l'absorption,
on peut préparer un nomogramme sur lequel, une échelle est celle des valeurs de la
glycémie ou autre donnée avant l'absorption d'un certain aliment ou médicament ou
autre, l'autre étant celle des valeurs conséquentes de la glycémies ou autre donnée
et ainsi de suite, suivant les combinaisons possibles les plus diverses.
[0013] De cette manière, il est également possible, après avoir établi certains résultats
à travers un nombre même très limité de relevés expérimentaux, de construire ad personam
(sur mesure) un ou plusieurs nomogrammes spécifiques (par exemple la glycémie et ses
variations suite à l'administration de glucides, d'insuline ou autre), qui permette
la prévision de résultats pour des valeurs comprises entre les limites supérieure
et inférieure des échelles du nomogramme ainsi construit, avec des avantages indubitables
en médecine et en particulier dans la science du diabète.
[0014] A ce propos, il est possible de construire en effet des nomogrammes personnalisés
relatifs, par exemple, à la valeur de la glycémie en relation avec la dose de l'aliment
ou du médicament ou autre, y compris l'éventuelle association entre eux, ou à l'intervalle
de temps écoulé depuis l'absorption de l'aliment ou du médicament ou autre, y compris
également dans ce cas leur association, de même que, une fois construit le nomogramme
correspondant, il est possible, toujours pour le même patient, de prévoir tous les
résultats possibles pour toutes les variations possibles comprises dans les valeurs
des échelles.
Par exemple, si un patient s'est construit le nomogramme des valeurs de glycémie après
4 heures à compter de l'absorption d'une ou plusieurs doses de glucides sur la base
des valeurs de la glycémie à jeûne, il est possible, en cas de valeur de la glycémie
à jeûne différente de celle relevée de manière expérimentale, d'établir combien de
glucides il est nécessaire d'absorber pour obtenir, 4 heures après, la valeur de glycémie
que l'on désire. Il suffira en effet de d'absorber la quantité de glucides indiquée
par l'utilisation du nomogramme construit ad personam et utilisé comme spécifié ci-dessus.
De manière analogue, on pourra procéder avec des nomogrammes qui, à deux échelles
des valeurs de glycémie, associent l'échelle des doses d'insuline ou l'échelle combinée
d'une dose fixe d'insuline et de doses variables de glucides, ou l'échelle combinée
de doses d'insuline variables et d'une dose fixe de glucides, et ainsi de suite, selon
les combinaisons les plus variées.
[0015] Il est également possible de préparer des nomogrammes pour permettre le calcul de
la quantité des différents aliments nécessaires par jour dans un régime donné (par
exemple équilibré, hyperprotéique, hyperglucidique, hypolipidique, hyposodique, hypocholestérolique,
etc., ou encore caractérisé par deux ou plus de deux caractéristiques de leur composition,
par exemple régime hyperprotéique-hypolipidique, régime hypoprotéique-hyposodique,
etc.), en relation avec le contenu calorique des aliments qui le composent ou avec
le contenu calorique des substances (protides, lipides, glucides) qui le composent,
ou en relation avec la quantité d'une ou plusieurs substances particulières contenues
dans ceux-ci.
[0016] La présente invention prévoit et permet, en outre, la réalisation de plusieurs nomogrammes
prévus en suite logique l'un avec l'autre, pour constituer une série plus ou moins
longue de nomogrammes dans laquelle le résultat final est la conséquence de différentes
opérations successives de multiplication et/ou de division obtenue en fonction de
l'évolution croissante ou décroissante des échelles ainsi que de la position de ces
dernières dans leur suite.
[0017] En outre, alternativement ou à la suite de ce type de nomogrammes, il est possible
d'ajouter sans altérer la validité de l'invention d'autres nomogrammes de construction
empirique et donc préparés avec des échelles différentes de celles logarithmiques.
[0018] Ces avantages et caractéristiques de l'invention ainsi que d'autres seront plus et
mieux compris de chaque homme du métier à la lumière de la description qui va suivre
et à l'aide des dessins annexés donnés à titre d'exemplification pratique de l'invention,
mais à ne pas considérer dans le sens limitatif; dessins sur lesquels:
- la FIG. 1 représente un nomogramme en general dont les trois échelles prennent leur
origine sur la ligne de niveau;
- la FIG. 2 représente un nomogramme en general dont une seule des échelles prend
origine sur la ligne de niveau;
- la FIG. 3 représente la vue schématique d'un nomogramme en conformité avec l'innovation;
- la FIG. 4 représente un nomogramme en conformité avec 1a Fig. 1 suivant un autre
mode de réalisation possible;
- la FIG. 5 représente un nomogramme en conformité avec la Fig. 2;
- la FIG. 6 représente le nomogramme de la Fig. 5 modifié;
- la FIG. 7 représente le nomogramme de la Fig. 3 adapté pour le calcul - pour chaque
valeur des calories - de la quantité en g de différents aliments à administrer par
jour pour un régime prédéterminé, en relation avec leur contenu calorique et avec
la quantité des calories requises;
- la FIG. 8 représente le nomogramme de la Fig. 1 adapté pour le calcul - pour chaque
valeur de calories - de la quantité en g de différents aliments à administrer par
jour, pour un régime prédéterminé, en relation avec leur contenu calorique et avec
la quantité des calories requises et réalisé de manière différente de celui de la
Fig. 7;
- les FIG. 9, 10, 11, représentent un nomogramme articulé, conformément à l'invention,
en trois positions différentes.
[0019] En référence avec la Fig. 3 des dessins annexés, un nomogramme pour le calcul de
doses, en conformité avec l'invention, comprend trois échelles verticales S1, S2,
S3, logarithmiques, entièrement développées vers le bas par rapport à la ligne de
niveau L.
Pour permettre les calculs de doses par l'intermédiaire d'opérations de multiplication
et de division suivant l'invention, la distance (a) entre la première échelle S1 et
la deuxième échelle S2, la distance (b) entre la troisième échelle S3 et la deuxième
échelle S2 et les longueurs de base m1, m2, m3 des trois échelles respectivement,
vérifient la relation suivante:
m1.b = m3.a = m2 (a+b)
[0020] Dans l'exemple représenté, les distances a et b sont égales et la relation devient
donc m1=m3=2.m2; c'est-à dire, par exemple, m1=m3=5,5cm et m2=2,75cm.
Pour permettre qu'un tel nomogramme puisse effectuer l'opération désirée en unissant
entre eux les différents points des échelles, il suffit de fixer la progression croissante
ou décroissante des échelles par rapport à la ligne de niveau; la position et et la
progression de deux d'entre elles dans la suite, déterminent la position et la progression
de la troisième échelle (c'est-à-dire de celle relative à la dose ou à la grandeur
équivalente).
Sur ladite Fig. 3, est représenté un nomogramme pourvu des échelles logarithmiques
S1, S2 et S3 suivant un premier mode de réalisation; en effet, les échelles S1 et
S2 sont décroissantes vers le bas, dans l'exemple de 100 à 10, l'échelle S3 est croissante
vers le bas de 1 à 10, de manière à ce qu'une droite, reliant une quelconque valeur
V1 (100, 90, 50, etc.) de l'échelle S1 avec une quelconque valeur V2 (100, 45, 10,
etc.) de l'échelle S2, coupe l'échelle S3 en une valeur résultante V3 (1, 2, 5, etc.)
telle que V3=V1:V2 (par exemple V1=100 et V2=25, V3=V1:V2=100:25=4). Inversément,
en choisissant l'échelle S1 ou S2 comme échelle des valeurs résultantes, la relation
sera V1=V2.V3 ou bien V2=V1:V3.
Ainsi, une fois choisies deux échelles, aussi bien pour ce qui est de leurs valeurs
numériques, que pour ce qui concerne leur progression croissante ou décroissante,
il est possible de construire la troisième échelle, grâce aux équations reportées
ci-dessus.
[0021] Dans la Fig 4, selon un autre mode de réalisation, la première échelle S1 est croissante
vers le bas de 100 à 1000, alors que les échelles S2 et S3 sont décroissantes vers
le bas, respectivement, de 10 à 1 et de 1000 à 100. Dans ce cas, une droite reliant
une quelconque valeur V1 de S1 avec une quelconque valeur V2 de S2, coupe l'échelle
S3 en une valeur résultante V3 de S3 telle que V3=V1.V2 (par exemple, si l'on choisit
les points V1=500 et V2=2, on obtient V3=V1.V2=500.2=1000), et inversément, on obtiendra
sur l'échelle S1 ou S2 un résultat qui sera donné par la relation V1=V3:V2 ou bien
V2=V3:V1.
[0022] Par exemple, on peut concevoir ce nomogramme pour obtenir la quantité d'un aliment,
par exemple le lait, ayant un contenu calorique connu (par exemple 100 calories pour
100 cc) à administrer par jour en relation avec le poids corporel en Kg et avec le
Quotient Energétique, en disposant le Quotient Energétique sur l'échelle S1 croissante,
le poids corporel de l'enfant sur l'échelle S2 décroissante et la dose en cc du lait,
possédant lesdites caractéristiques, sur l'échelle S3 décroissante, et lesdites échelles
avec l'origine sur la ligne de niveau L respectivement sur les valeurs Q.E.=100, Kg=10
et cc=1000.
La droite reliant la valeur du quotient énergétique V1 que l'on désire appliquer,
avec la valeur V2 du poids de l'enfant, coupe l'échelle S3 des cc de lait à la valeur
V3 de la dose dudit lait à administrer par jour.
Si l'on désire administrer un lait ayant 50 calories pour 100 cc, il suffit de déplacer
les valeurs de V3 de l'échelle S3 jusqu'à ce qu'à faire co ncider sur la ligne de
niveau L, la valeur 2000 de l'échelle S3, ou encore, pour obtenir le même résultat,
même si le processus peut sembler moins intuitif, on peut décaler les valeurs V1 de
l'échelle S1 de manière à avoir sur la ligne de niveau L, la valeur 200 de S1, ou
encore décaler les valeurs V2 de l'échelle S2 de manière à avoir sur la ligne de niveau
L la valeur 5 de S2, en laissant bien entendu inchangées les positions de niveau des
autres échelles composant le nomogramme.
[0023] De la même manière, on peut préparer un nomogramme similaire pour obtenir la dose
d'un médicament en relation avec le poids du sujet en Kg et avec les valeurs de la
dose de ce médicament par Kg de poids.
Il suffit alors (en modifiant évidemment les valeurs numériques de la Fig. 4) de placer
le poids corporel en Kg sur l'échelle S1, la dose du médicament par Kg de poids sur
l'échelle S2, pour obtenir, sur l'échelle S3, la dose par jour du médicament, qui
peut être remplacée par des valeurs correspondantes en gouttes, ml, etc., du produit
pharmacologique que contient une telle dose, ou encore de mettre sur S2 les valeurs
du poids corporel, sur S1 celles de la dose par Kg de poids, pour avoir sur l'échelle
S3 la dose du médicament qui leur correspond ou les valeurs correspondantes en gouttes,
ml, etc., du produit pharmacologique que contient une telle dose, étant donné que
V1.V2=V3.
[0024] Toujours de la même manière, on peut préparer d'autres nomogrammes similaires en
posant en relation entre elles, par exemple, une première échelle du poids, une deuxième
échelle d'aliments ou substances divers disposés et rangés sur ladite échelle suivant
l'ordre croissant ou décroissant de leur contenu calorique ou de leur contenu en substances
particulières (par exemple cholestérol, lipides éventuellement divisés en triglycérides,
acides gras saturés, insaturés, mono-insaturés, poly-insaturés, oléiques, linoléiques,
etc., protéines, éventuellement séparées en animaux et végétaux, glucides éventuellement
divisés en simples et complexes, vitamines, sels minéraux, calcium, phosphore, etc,
y compris leurs composants lorsqu'il s'agit de substances complexes ou composées),
une troisième échelle (résultant des deux précédentes conformément aux équations reportées
ci-dessus), relative aux quantités contenues dans les aliments ou substances divers
(rangés et disposés sur l'échelle décrite comme deuxième et correspondant à chaque
valeur en poids de ceux-ci reportée sur l'échelle décrite comme première).
Par exemple, pour ce qui est du cholestérol, en faisant toujours référence à la Fig.
4 dans laquelle V1.V2= V3, on peut placer, sur l'échelle S1, les valeurs des grammes
d'aliment, sur l'échelle S2, les aliments suivant leur contenu en cholestérol par
gramme (par exemple, dans la position 5 l'oeuf de poule entier, supposé qu'il contienne
5 mg de cholestérol pour chaque g de poids, dans la position 1 la viande de veau,
supposé qu'elle contienne 1 mg de cholestérol par g de poids et ainsi de suite), et
sur l'échelle S3 nous obtiendrons comme résultat, les valeurs V3 de cholestérol contenu
dans les différents aliments de l'échelle S2 en rapport avec les grammes reportés
sur S1.
[0025] Des nomogrammes analogues peuvent être préparés pour obtenir les calories de différents
aliments en fonction des grammes, tout comme des nomogrammes pour obtenir des valeurs,
toujours relativement à leur poids ou autre unité de mesure, d'une de leur action
sur la base d'un certain indice, activité ou action spécifique qui leur est propre.
Ainsi, par exemple, en faisant toujours référence à la Fig. 4, on peut placer, sur
l'échelle S1, la valeur en poids des aliments, sur l'échelle S2 les aliments disposés
en fonction de leur indice glycémiant (exemple, pain, indice glycémiant=1,5, pâtes,
indice glycémiant=1, etc), et sur l'échelle S3, le résultat de leur action glycémiante
en relation avec leur poids (100 g de pain=150 d'action glycémiante, 100 g de pâtes=100
d'action glycémiante, etc.) et ainsi de suite.
[0026] De la même manière, on peut associer une échelle des grammes d'un seul aliment ou
substance ou autre, une échelle des substances ou des composants contenus dans celui-ci
et une échelle des quantités résultantes. Par exemple, si l'on choisit le pain comme
aliment, on construit le nomogramme avec une première échelle de son poids en grammes,
une deuxième échelle des calories, calcium, phosphore, cholestérol, etc., placés suivant
la quantité contenue dans l'unité de poids de l'aliment pain et une troisième échelle
(des quantités résultantes), qui reporte les quantités correspondantes de chaque substance
ou composant reporté sur l'échelle décrite comme deuxième, pour chaque valeur de l'échelle
décrite comme première.
[0027] Sur la Fig. 5, est représentée une variante de la Fig. 1 dans le cas où, par commodité
de calcul, il est nécessaire de déplacer les échelles dans leur rapports réciproques,
de sorte qu'une seule échelle latérale, dans l'exemple l'échelle S1, a son origine
sur la ligne de niveau L, alors que les deux autres sont à cheval sur la ligne de
niveau. Dans ce cas, outre la relation précitée m1.b=m3.a=m2.(a+b), doit être vérifiée
la relation supplémentaire suivante:
a:b=m2′:(m3′-m2′) ou a:b=m2˝:(m3˝-m2˝) et V3=V1:V2.
[0028] Dans la Fig. 6 des dessins annexés, est représenté le nomogramme de la Fig. 5 modifié
du fait que b=2a. Ainsi, la relation principale est 2.m1=m3=3.m2 et la relation supplémentaire
est m3′=3m2′ et V3=V1:V2.
[0029] En référence à la Fig. 7 des dessins annexés, est représentée une autre application
du nomogramme selon la Fig. 1, préparé pour le calcul - pour chaque valeur de calories
- de la quantité en g de différents aliments à administrer par jour pour un régime
pré-établi en relation avec leur contenu calorique et en relation avec la quantité
des calories requises. Sur l'échelle S1, décroissante vers le bas, ont été disposées
les valeurs des calories désirées pour le régime et sur l'échelle S2, croissante vers
le haut, les poids en g.
A partir de là, il est possible d'obtenir la position correspondante sur l'échelle
S3 pour chaque aliment du régime, une fois que l'on a établi leur quantité en g pour
former un régime de calories pré-établies.
A titre d'exemple et en référence à la Fig. 7 des dessins annexés, pour un régime
de 1000 calories et composé de 384 g d'abricots, de 227 g de tomate, de 136 g de poulet,
de 75 g de pâtes, de 45 g de riz et de 26 g d'huile, on détermine, sur l'échelle S3,
la position desdits aliments et en divisant ensuite 1000 (V1) par 384, 227, 136, 75,
45 et 26 (toutes les valeurs V2 de S2), on obtient:
abricot 2,6; tomate 4,4; poulet 7,3; pâtes 13,3; riz 22,2 et huile 38 (toutes les
valeurs V3 de S3). Du fait qu'un nomogramme préparé de cette manière, satisfait toujours
l'équation V1:V2=V3 qui équivaut à l'équation V1:V3=V2, il en découle qu'en changeant
les valeurs des calories du régime (V1), on peut immédiatement conna tre, en traçant
des droites à partir des valeurs V1 jusqu'aux différents aliments placés sur les valeurs
V3 de S3, la valeur correspondante (V2) en grammes des aliments mêmes.
[0030] De la même manière, en procédant à l'envers, après avoir trouvé la position des aliments
sur S3 (position qui correspond pour chaque aliment à sa quantité de calories par
gramme multipliée par son pourcentage de présence dans la diète en rapport avec les
calories), on peut trouver la valeur (V2) en grammes sur S2 en unissant les aliments,
placés en correspondance des valeurs (V3) de S3, pour n'importe quelle valeur (V1)
de calories de l'échelle S1.
[0031] Sur la Fig. 8 des dessins annexés, est représenté le nomogramme de la Fig. 7 suivant
un mode de préparation différent, dans le but de déterminer - pour chaque valeur de
calories - la dose en g de différents aliments à administrer par jour, pour un régime
pré-établi. Dans ce but, l'échelle S1 est celle des calories, l'échelle S3 est celle
des grammes d'aliment et l'échelle S2 est celle des aliments composant le régime,
lesquels sont disposés sur des valeurs (V2) de S2 qui correspondent, pour chaque aliment,
à ses calories par gramme multipliées par son pourcentage de présence dans le régime
en rapport avec les calories.
[0032] En outre, par commodité, le nomogramme de la Fig. 8 et chacun de ceux conformes à
la présente invention, peuvent être décomposés en plusieurs nomogrammes de manière
à obtenir des lignes de lecture courtes entre les échelles, de sorte que ces lignes
pourraient être tracées à la main ou même, être remplacées par des lignes immaginaires
pour atteindre directement le résultat - obtenu pour ainsi dire "à vue de nez " -,
avec des avantages considérables du point de vue pratique.
[0033] Un mode simple pour choisir la direction croissante ou décroissante à donner aux
échelles du nomogramme, consiste à placer les échelles de manière à ce que les correspondances
de leurs valeurs sur la ligne de niveau soient respectées et vérifiées, et en opérant
d'autres calculs de vérification, soit entre les valeurs extrêmes inférieures et extrêmes
supérieures des deux échelles latérales S1 et S3, en passant par l'échelle du milieu
S2, soit entre les valeurs extrêmes supérieure et inférieure des échelles latérales
S1 et S3 et inversément, toujours en passant par l'échelle du milieu S2, et enfin
à travers plusieurs points de confirmation.
[0034] Naturellement, les différentes possibilités d'opérations de multiplication et de
division, sont combinées en fonction de la progression croissante ou décroissante
des échelles ainsi que de leur position dans la suite, en formant un ou plusieurs
nomogrammes qui peuvent également être prévus un à la suite de l'autre suivant un
ordre logique, pour constituer une série de nomogrammes dans laquelle le résultat
final est la conséquence de différentes opérations exécutées en succession et suivant
un ordre prédéterminé.
[0035] Conformément à l'invention, il est également prévu de rendre mobiles verticalement
les échelles verticales du nomogramme, pour permettre de ramener chaque ligne de lecture
oblique à une ligne horizontale et pour éviter ainsi d'avoir à recourir à des moyens
supplémentaires pour tracer les lignes de lecture. En conséquence, et à titre d'exemple
non limitatif, le nomogramme de la Fig. 6 peut être réalisé comme représenté sur la
Fig. 9 des dessins annexés. Dans ce nomogramme, les échelles S1, S2, S3 ont portées
par des supports correspondants 11, 12, 13, reliés entre eux au moyen d'une baguette
14 articulée aux points médians P1, P2, P3, de manière à pouvoir coulisser deux à
deux le long de chaque côté commun, mais en restant réciproquement l'un contre l'autre.
De cette manière (puisque les valeurs des échelles qui se trouvent sur la même horizontale,
vérifient l'équation connue m1.b=m3.a=m2.(a+b)), il est possible de disposer les trois
échelles le plus proche possible entre elles. En effet, tandis que l'échelle S2 et
l'échelle S3 sont reportées sur le côté gauche de leur support respectif, l'échelle
S1, au lieu du côté gauche, est placée, sur la Fig. 9, sur le côté droit de son support,
sans modifier le résultat, mais avec des avantages pratiques immédiats d'une meilleurs
visibilité et d'alignements plus précis des valeurs sur l'horizontale.
[0036] Les Fig. 10 et 11 montrent le nomogramme de la Fig. 9 dans deux positions différentes
d'alignement horizontaux possibles.
1) Nomogramme pour le calcul rapide de doses comprenant trois échelles parallèles,
verticales ou à direction variée, et logarithmiques (S1,S2,S3) de longueur (m1,m2,m3)
respectivement, et avec l'échelle (S2) distante (a) de l'échelle (S1) et avec l'échelle
(S3) distante (b) de l'échelle (S2), avec toutes les échelles s'étendant du même côté
par rapport à la ligne de niveau (L) autrement avec l'échelle (SI) s'étendant d'un
côté par rapport à la ligne de niveau (L) et les échelles (S2,S3) coupant la ligne
de niveau (L) à une distance (m2′/m3′) et (m2˝/m3˝) respectivement de l'extrémité
supérieure/inférieure correspondante et de manière telle à vérifier la première ou
les deux équations suivantes:
(1) m1.b = m3.a = m2 (a+b)
(2) a:b = m2′:(m3′-m2′) ou a:b = m2˝:(m3˝-m2˝ )
caractérisé en ce qu'une première desdites échelles (S1,S2,S3) est celle du poids
corporel (effectif, moyen ou idéal) du sujet, lequel poids peut être remplacé par
la hauteur moyenne ou idéale correspondant du sujet, une deuxième échelle est celle
du Quotient Energétique (calorie par Kg de poids corporel), lequel, étant dépendant
de l'âge, peut être remplacé par une échelle sur laquelle sont reportés les âges correspondant
aux différents Quotients Energétiques, la troisième échelle est celle des calories
correspondantes, lesquelles, étant fournies par des aliments, peuvent être remplacées
par une échelle des g d'aliments correspondants, s'il s'agit d'aliments dont les calories
sont connues.
2) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle des calories à distribuer (lesquelles, compte tenu ou non du
sexe, peuvent être remplacées par les valeurs correspondantes du poids effectif ou
moyen ou idéal, ou bien par celles de l'âge correspondant, ou encore par celles de
la hauteur correspondante), une autre échelle est celle de l'activité exercée, la
troisieme échelle est celle des nouvelles calories correspondantes (modifiées en relation
avec l'activité).
3) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids corporel du sujet (ou de la hauteur ou de l'âge correspondant),
une autre échelle est celle de la dose de médicament par Kg de poids corporel, qui
peut être remplacée par une liste de médicaments rangés en fonction de ladite dose,
et la troisième échelle est celle de la dose de médicament correspondante par jour
ou par dose (si le nombre de doses est connu et fixe), qui peut être exprimée, soit
par la quantité de la substance active, soit par la quantité de la préparation pharmacologique
pré-choisie (gouttes, ml, etc.) compte tenu de la substance active contenue dans ladite
préparation pharmacologique (gouttes, ml, etc.).
4) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids corporel du sujet (ou de la hauteur ou de l'âge correspondant),
une autre échelle est celle du nombre de doses par jour, qui peut être remplacé par
la valeur des intervalles horaires entre les doses (si la dose par Kg de poids corporel
par jour est unique et fixe), la troisième échelle est celle de la dose de médicament
qui lui correspond, qui peut être exprimée soit par la quantité de la substance active,
soit par la quantité de la préparation pharmacologique pré-choisie (gouttes, ml, etc.)
en tenant compte de la substance active contenue dans cette préparation pharmacologique
(gouttes, ml, etc.).
5) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids corporel du sujet (ou de la hauteur ou de l'age correspondant),
une autre est celle du Coefficient Thérapeutique (dose de médicament par Kg de poids
divisée par la dose de médicament contenu dans l'unité de préparation pharmacologique
telle que gouttes, cc, ml, etc.) ou du Quotient Thérapeutique (dose de médicament
contenu dans l'unité de préparation pharmacologique telle que gouttes, ml, etc. divisée
par la dose de médicament par Kg de poids), se référant à un ou plusieurs médicaments,
la troisième échelle étant celle des doses de médicament qui lui correspondent.
6) Nomogramme selon la revendication 5, caractérisé en ce que ladite échelle du Coefficient
Thérapeutique ou du Quotient Thérapeutique est remplacée par une échelle qui reporte
plusieurs médicaments rangés et disposés sur l'échelle suivant le Quotient ou le Coefficient
Thérapeutique correspondant.
7) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle de l'amaigrissement/engraissement que l'on veut obtenir, une
autre est celle des jours de régime pour obtenir cet amaigrissement/engraissement,
la troisième échelle est celle des calories, respectivement, à enlever/ajouter à la
ration quotidienne.
8) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids ou autre unité de mesure de l'aliment (g ou cc ou ml,
etc.), une autre est celle des calories contenues dans l'aliment, qui peut être remplacée
par une échelle qui reporte les aliments rangés et disposés sur ladite échelle en
fonction des calories qu'ils contiennent, la troisième échelle est celle des calories
contenues, en relation avec le poids reporté sur l'échelle décrite en premier.
9) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids ou autre unité de mesure de l'aliment ou substances
diverses, une autre est celle du contenu, dans cet aliment ou susbstances diverses,
d'une certaine substance spécifique ou de la valeur d'un certain indice ou pouvoir
spécifique, la troisième échelle est celle de la quantité globale correspondante de
ladite substance spécifique ou dudit indice ou pouvoir spécifique.
10) Nomogramme selon la revendication 1, caracterisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids ou autre unité de mesure de l'aliment ou substances
diverses, une autre est celle des aliments ou substances diverses rangés et disposés
suivant la valeur croissante ou décroissante du contenu, dans ceux-ci, d'une certaine
substance spécifique (lipides éventuellements divisés en acides gras saturés, insaturés,
mono-insaturés, poly-insaturés, oléique, linoléique, etc., protides éventuellement
séparés en animaux ou végétaux, glucides éventuellement séparés en simples ou complexes,
cholestérol, triglycérides, bases puriniques, sels minéraux, calcium, phosphore, magnésium,
chlore, sodium, potassium, etc., vitamines, fibres, etc., y compris leurs différents
composants tels que aminoacides essentiels ou non pour les protides, gras essentiels
ou non pour les lipides, monosaccharides, disaccharides, trisaccharides et polysaccharides
pour les glucides, etc.), la troisième échelle est celle de la quantité globale correspondante
de ladite substance spécifique en relation avec le poids reporté sur l'échelle décrite
en premier.
11) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle du poids ou autre unité de mesure de l'aliment ou substances
diverses y compris les médicaments, une autre est celles des aliments ou substances
diverses rangées et disposées suivant la valeur croissante ou décroissante d'une certaine
de leurs actions ou indices spécifiques (glycémiant, hypoglycémiant, athérogénétique,
hypoathérogénétique, cholestétolémique, hypocholestérolémique, hypertriglycéridémique,
hypotriglycéridémique, etc.), la troisième échelle est celle de la valeur correspondante
de cette action ou indice spécifique en relation avec le poids reporté sur l'échelle
décrite en premier.
12) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce que, en se référant à un
seul aliment/substance/médicament, une desdites échelles (S1,S2,S3) est celle du poids
ou d'une autre unité de mesure de cet aliment/substance/médicament, une autre est
celle des substances ou composants ou indices (ou activités spécifiques) relatifs
à l'aliment/substance/médicament disposés et rangés suivant des valeurs croissantes
ou décroissantes, la troisième échelle est celle des quantités correspondantes desdites
substances ou composants ou indices (ou activités spécifiques) en relation avec le
poids reporté sur l'échelle décrite en premier.
13) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle des calories à distribuer (ou bien du poids ou de l'âge ou de
la hauteur correspondant), une autre est celle des aliments rangés et disposés sur
l'échelle en relation avec leur contenu calorique, avec leur qualité (légumes, fruits,
etc.), et avec leur pourcentage d'apport calorique dans un certain régime précédemment
programmé, la troisième échelle est celle du poids ou autre unité de mesure correspondant
à ces aliments, en relation avec les calories à distribuer reportées sur l'échelle
décrite en premier.
14) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle des calories à distribuer (ou bien du poids ou activité ou hauteur
correspondant), une autre est celle des aliments rangés et disposés sur l'échelle
en relation avec leur contenu calorique, avec leur qualité (viande, poisson, etc.)
et avec leur pourcentage d'apport calorique relatif à un de leur composants (lipides,
protides, glucides, etc.), la troisième échelle est celle du poids ou autre unité
de mesure correspondant à ces aliments, en relation avec les calories à distribuer
reportées sur l'échelle décrite en premier.
15) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une desdites échelles
(S1,S2,S3) est celle des valeurs de données hématologiques spécifiques (glycémie,
azotémie, cholestérolémie, etc.), une autre est celle des doses des aliments ou leurs
composants ou de médicaments ou autre, la troisième échelle est celle des valeurs
correspondantes desdites données hématologiques spécifiques induites par lesdits aliments
ou leurs composants ou les médicaments ou autre.
16) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites grandeurs
(a) et (b) sont égales.
17) Nomogramme selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites échelles (S1,S2,S3)
sont portées par des supports correspondants (11,12,13) de même longueur et reliés
entre eux par l'intermédiaire d'une baguette (14) articulée en des points correspondants
(P1,P2,P3) médians et de manière telle qu'ils soient coulissants deux à deux en contact
le long de chaque côté commun pour permettre d'obtenir, pour chaque ligne de lecture,
une ligne horizontale.
18) Nomogramme selon la revendication 17, caractérisé en ce que les échelles (S1,S2)
sont juxtaposées et avec l'échelle (S3) le long du côté gauche du support correspondant
(13), pour permettre de lire le résultat sans traçage de la ligne de lecture.