| (19) |
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(11) |
EP 0 378 036 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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31.03.1993 Bulletin 1993/13 |
| (22) |
Date de dépôt: 06.12.1989 |
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| (54) |
Procédé et dispositif de coulée continue de fil métallique fin
Verfahren und Vorrichtung zum Stranggiessen von dünnem Metalldraht
Method and apparatus for continuously casting thin metal wire
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE ES GB GR IT LI LU NL SE |
| (30) |
Priorité: |
22.12.1988 FR 8817366
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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18.07.1990 Bulletin 1990/29 |
| (73) |
Titulaire: UNIMETAL
Société Française des Aciers Longs |
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F-57000 Metz (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Huin, Didier
F-54000 Nancy (FR)
- Riboud, Paul-Victor
F-57000 Metz (FR)
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| (74) |
Mandataire: Ventavoli, Roger |
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TECHMETAL PROMOTION
Domaine de l'IRSID
Immeuble Pacific
11-13, cours Valmy
La Défense 7 - TSA 10001 92070 PARIS LA DEFENSE CEDEX 92070 PARIS LA DEFENSE CEDEX (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 039 169
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US-A- 3 960 200
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- PATENT ABSTRACTS OF JAPAN, vol. 10, no. 333 (M-534)[2389], 12 novembre 1986; & JP-A-61
137 653 (ISHIKAWAJIMA HARIMA HEAVY IND. CO. LTD) 25-06-1986
- PATENT ABSTRACTS OF JAPAN, vol. 6, no. 134 (M-144)[1012], 21 juillet 1982; & JP-A-57
58 958 (MATSUSHITA DENKI SANGYO K.K.) 09-04-1982
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne le domaine de la coulée directe de fils de faible
épaisseur à partir de métal liquide.
[0002] Les dernières années ont vu le développement d'un procédé de coulée permettant d'obtenir,
directement à partir de métal liquide, des filaments métalliques de longueur indéfinie,
de section substantiellement circulaire et de diamètre très faible, pouvant descendre
jusqu'à 80 µm environ. Ce procédé, décrit notamment dans le Brevet Européen EP 0039169,
consiste à former un jet de métal à partir d'un réservoir de métal liquide muni de
moyens de chauffage et d'une busette de sortie dont le diamètre est égal ou légèrement
supérieur au diamètre du filament désiré. Ce jet de métal pénètre ensuite dans une
couche de liquide refroidissant, tel que de l'eau ou une solution aqueuse d'un sel
qui peut être, par exemple, du chlorure de sodium, de magnésium ou de zinc et qui
assure la solidification du fil métallique. Cette couche de liquide est en mouvement
dans une direction transversale à celle du jet de métal. Elle s'écoule sur une surface
solide elle-même en mouvement, qui peut être constituée par l'intérieur d'un tambour
en rotation (Brevet Européen EP 0039169 déjà cité) ou par une portion horizontale
ou concave d'une courroie rainurée en défilement formant une boucle (Brevet Européen
EP 0089134).
[0003] Le fil, au fur et à mesure de sa coulée, est enroulé à l'intérieur du tambour sous
l'effet de la force centrifuge, ou bobiné à l'extérieur de la machine de coulée.
[0004] Grâce à la vitesse de refroidissement élevée qu'il procure, ce procédé permet, si
le métal est amorphisable, d'obtenir des fils amorphes de dimension uniforme présentant,
entre autres propriétés, une résistance à la traction très élevée. On peut ainsi couler
des fils amorphes en alliages à base de divers métaux tels que le fer, le cuivre,
le cobalt, l'or, l'aluminium, etc.
[0005] Il est connu (EP 0089134) que pour obtenir à cette fin un fil continu et un refroidissement
suffisamment rapide du jet de métal, il est préférable que le liquide refroidissant
circule à une vitesse supérieure ou égale à celle du jet. Celle-ci étant souvent de
l'ordre de 5 à 15 m/s, cela implique que le liquide refroidissant se trouve dans un
régime d'écoulement turbulent au moment de son arrivée sur la surface en mouvement.
[0006] Or, l'une des conditions nécessaires à l'obtention d'un fil continu de diamètre régulier
est que le régime d'écoulement du liquide refroidissant, lors de son contact avec
le jet de métal, soit aussi proche que possible d'un écoulement laminaire. Dans le
cas contraire, le jet de métal risque d'être fractionné avant sa solidification. On
obtiendrait ainsi non pas un fil continu, mais des fibres de faible longueur. En conséquence,
l'introduction du jet de métal dans le liquide doit être effectuée en un point suffisamment
éloigné de la sortie de la conduite d'amenée pour qu'avant ce point, la turbulence
du liquide ait eu le temps de se dissiper pour une très large part.
[0007] Ceci implique soit de construire une installation de grande dimension, soit de n'imprimer
au liquide refroidissant qu'une vitesse relativement faible. Mais, dans ces conditions,
si la vitesse du jet de métal reste élevée, le refroidissement du jet s'effectue de
façon moins énergique, et, d'autre part l'obtention d'un fil continu risque d'être
impossible. En revanche, si on choisit d'imposer également au jet de métal une vitesse
relativement faible, c'est la productivité de l'installation qui s'en trouve détériorée.
[0008] Le but de la présente invention est de fournir une méthode d'accélération de la dissipation
de la turbulence du liquide refroidissant. Elle permet de construire des installations
de dimensions réduites pouvant produire de façon massive et fiable des fils amorphes
de bonne qualité.
[0009] A cet effet, l'invention a pour objet un procédé de coulée continue d'un fil métallique
fin dans lequel un jet de métal liquide est trempé et solidifié dans une couche de
liquide refroidissant déposée sur une surface en mouvement, caractérisé en ce qu'on
accélère la dissipation de la turbulence du liquide refroidissant en amont du point
d'impact du jet de métal sur ledit liquide.
[0010] L'invention a également pour objet un dispositif de coulée continue de fil métallique
fin comportant un réservoir muni d'une busette par laquelle s'écoule un jet de métal
liquide, ledit réservoir étant placé au-dessus d'une surface en mouvement sur laquelle
est déposée, au moyen d'une conduite d'amenée, une couche de liquide refroidissant
dans laquelle ledit jet de métal est trempé et solidifié, dispositif caractérisé en
ce que, dans le but d'accélérer la dissipation de la turbulence du liquide refroidissant,
il comporte en outre une grille à maillage fin disposée en travers de la couche de
liquide refroidissant entre la sortie de ladite conduite d'amenée et le point de pénétration
du jet de métal dans la couche de liquide refroidissant.
[0011] Préférentiellement, cette grille est placée à l'extrémité de la conduite d'amenée.
[0012] Comme on l'aura compris, le rôle de cette grille est de "hacher" l'écoulement du
liquide de façon à diminuer la taille des turbulences, ce qui facilite leur dissipation
rapide.
[0013] Cette grille est placée sur la trajectoire du liquide refroidissant entre sa sortie
de la conduite et le point de pénétration en son sein du jet de métal. Avant la traversée
de la grille, les tourbillons à l'intérieur du liquide refroidissant ont une certaine
taille caractéristique. Si cette taille caractéristique est supérieure à la maille
de la grille, la traversée de celle-ci fractionne les tourbillons en tourbillons plus
petits, dont la taille est de l'ordre de la maille de la grille. Or, la turbulence
d'un écoulement diminue d'autant plus rapidement que la taille des tourbillons est
plus faible. Imposer dès que possible (préférentiellement dès la sortie de la conduite)
une faible taille à ces tourbillons au moyen de la grille permet donc d'avancer le
passage d'un régime d'écoulement turbulent du liquide de refroidissement à un régime
d'écoulement laminaire. De manière générale, la turbulence diminue d'autant plus vite
que la maille de la grille est fine.
[0014] La figure unique annexée schématise, vue en coupe longitudinale, une installation
de coulée directe de fil munie d'un dispositif selon l'invention.
[0015] Cette installation est alimentée par un réservoir 1 contenant le métal à couler 2
à l'état liquide. Ce réservoir 1 est muni de moyens 3 d'insufflation d'un gaz neutre
assurant d'une part la protection du métal 2 contre une contamination par l'atmosphère
et d'autre part une mise sous pression du réservoir qui contribue à la régulation
du débit de métal. Il comporte aussi des moyens 4 de chauffage du métal liquide, et
une busette 5 par laquelle s'écoule le métal en formant un jet 6. Le diamètre de cette
busette est égal ou légèrement supérieur à celui du fil que l'on désire couler. La
busette 5 surplombe une bande transporteuse 7 munie d'une rainure (non représentée)
et dont le défilement est assuré par des moyens symbolisés par les poulies en rotation
8 et 8′. La conduite 9 amène à l'intérieur de la rainure de la bande 7 un liquide
de refroidissement 10. A L'extrémité de cette conduite 9 est fixée la grille 11 selon
l'invention, qui comporte des mailles 11′. Entre l'extrémité de la conduite 9 et un
point situé au-delà de l'aplomb du réservoir 1, une forme rectiligne est imposée à
la bande 7. Le jet de métal pénètre dans la couche de liquide refroidissant au point
12 situé à l'aplomb de la busette 5. Sous l'action du liquide et de son mouvement,
il se solidifie sous forme d'un fil continu 13 et prend une forme incurvée avant d'entrer
en contact avec la bande 7. L'installation comporte également des moyens (non représentés)
pour capter et bobiner le fil après que celui-ci ait quitté la bande 7.
[0016] Sur cette figure l'évolution de la turbulence au sein du liquide est symbolisée au
moyen de flèches indiquant de façon qualitative le nombre et l'ampleur des tourbillons.
A l'intérieur de la conduite, ces tourbillons sont nombreux et de grande amplitude.
Après la sortie du liquide de la conduite et à la suite de la traversée de la grille,
ces tourbillons sont fractionnés en tourbillons de faible amplitude (de l'ordre de
la dimension des mailles de la grille). Le nombre et l'amplitude de ces tourbillons
diminuent au fur et à mesure de la progression du liquide. Si la portion rectiligne
de la bande 7 est suffisamment longue, la turbulence a le temps de se dissiper, et
le liquide refroidissant se retrouve dans un régime d'écoulement laminaire symbolisé
par les flèches parallèles à la direction de défilement de la bande 7. C'est dans
cette zone à écoulement laminaire qu'est effectuée préférentiellement la trempe du
jet de métal 6 pour former le fil continu 13.
[0017] Comme on vient de la voir la grille peut être placée à l'extrémité de la conduite
d'amenée ce qui permet d'atténuer la turbulence aussi tôt que possible. Toutefois,
si une telle solution est adoptée, il est bien sûr indispensable que le liquide de
refroidissement ne subisse pas, par la suite, de perturbations importantes dans son
écoulement avant son contact avec le jet de métal. De telles perturbations pourraient
être provoquées par de brusques changements de la direction de l'écoulement, par exemple
dans la zone où le liquide vient au contact de la surface solide en mouvement. Pratiquement,
cette disposition de la grille n'est préférable que si au moment de ce contact, la
direction d'écoulement du liquide, qui est imposée par l'orientation de la conduite,
et la direction du défilement de la surface solide sont sensiblement parallèles.
[0018] Afin d'obtenir une réduction significative de la taille des tourbillons, la dimension
des mailles de la grille est préférentiellement inférieure à 1/10 du diamètre de la
conduite d'amenée ou, plus généralement, à 1/10 de l'épaisseur de la couche de liquide.
D'autre part, la section de passage du liquide à travers la grille doit être suffisante
pour éviter des pertes de charge trop élevées dans l'écoulement du liquide. Typiquement,
les mailles ont une dimension comprise entre 0,5 et 10 mm.
[0019] L'adaptation d'une telle grille sur une installation existante procure donc les avantages
suivants :
- si les conditions opératoires ne sont par ailleurs pas modifiées, la diminution de
la turbulence au sein du liquide de refroidissement permet de fiabiliser la solidification
du jet de métal.
- il est également possible de conserver la même turbulence qu'en l'absence de grille,
en augmentant la vitesse de déplacement du liquide. Si, par ailleurs la vitesse du
jet de métal est inchangée, sa solidification est accélérée et le degré d'amorphisation
de la structure du fil peut s'en trouver accru. Si la vitesse du jet de métal est
augmentée dans les mêmes proportions que la vitesse du liquide, c'est la productivité
de l'installation qui est améliorée.
[0020] Une autre option consiste à ne pas modifier les autres conditions opératoires, mais
à rapprocher le point d'introduction du jet de métal dans le liquide et le point d'arrivée
du liquide refroidissant sur la surface en mouvement. On peut ainsi, sans modifier
la qualité du fil et la productivité de l'installation, réduire considérablement l'encombrement
de celle-ci.
[0021] A titre d'exemple, dans une installation qui serait munie d'une conduite d'amenée
du liquide de refroidissement de diamètre 10 mm, et où le liquide se déplacerait à
une vitesse de 15 m/s, son régime d'écoulement devient pratiquement laminaire après
un parcours de 10 m. Disposer une grille de maille 1 mm à la sortie de la conduite
d'amenée permet de ramener cette distance à environ 1 m.
[0022] Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple qui vient d'être décrit et
représenté. En particulier, la grille n'est pas obligatoirement fixée à la conduite
d'amenée du liquide refroidissant. L'essentiel est qu'elle soit située sur le trajet
du liquide, en un point suffisamment éloigné du point de pénétration du jet de métal
pour que, en ce dernier point la turbulence du liquide s'en trouve atténuée de façon
significative.
[0023] De même l'invention est applicable aux installations de coulée de fils pour lesquelles
la surface en mouvement à l'aplomb du réservoir de métal liquide présente une courbure
dont la concavité est orientée vers ledit réservoir. Ce type d'installation comprend
notamment celles qui sont constituées par un tambour en rotation, dont la surface
interne supporte le liquide de refroidissement.
1. Procédé de coulée continue de fil métallique fin dans lequel un jet de métal liquide
est trempé et solidifié dans une couche de liquide refroidissant déposée sur une surface
en mouvement, caractérisé en ce qu'on accélère la dissipation de la turbulence du
liquide refroidissant en amont du point d'impact du jet de métal sur ledit liquide.
2. Dispositif de coulée continue de fil métallique fin comportant un réservoir (1) muni
d'une busette (5) par laquelle s'écoule un jet de métal liquide (6), ledit réservoir
étant placé au-dessus d'une surface en mouvement sur laquelle est déposée, au moyen
d'une conduite d'amenée, une couche de liquide refroidissant dans laquelle ledit jet
de métal est trempé et solidifié, dispositif caractérisé en ce que, dans le but d'accélérer
la dissipation de la turbulence du liquide refroidissant, il comporte en outre une
grille (11) disposée en travers de la couche (10) de liquide refroidissant entre la
sortie de ladite conduite d'amenée (9) et le point (12) de pénétration du jet de métal
dans ladite couche de liquide refroidissant.
3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite grille est placée
à l'extrémité de la conduite d'amenée.
4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la dimension des mailles
de la grille est inférieure ou égale à 1/10 de l'épaisseur de la couche de liquide
refroidissant.
5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que,les mailles de la grille
ont une dimension comprise entre 0,5 et 10 mm.
6. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que, à l'aplomb dudit réservoir
de métal liquide, ladite surface en mouvement défile dans un plan.
7. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite surface en mouvement
à l'aplomb du réservoir de métal liquide présente une courbure dont la concavité est
orientée vers ledit réservoir.
8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite surface en mouvement
constitue la surface interne d'un tambour.
1. Verfahren zum Stranggießen von dünnem Metalldraht, bei dem ein Flüssigmetallstrahl
in eine Schicht einer auf einer bewegten Fläche aufgebrachten Kühlflüssigkeit eintaucht
und darin erstarrt, dadurch gekennzeichnet, daß die Beseitigung der Strömungsturbulenzen in der Kühlflüssigkeit stromaufwärts
des Auftreffpunktes des Metallstrahls auf die Flüssigkeit beschleunigt wird.
2. Vorrichtung zum Stranggießen von dünnem Metalldraht, mit einem Vorratsbehälter 1,
der einen Auslaß 5 aufweist, aus dem ein Flüssigmetallstrahl 6 fließt, wobei der Vorratsbehälter
oberhalb einer beweglichen Fläche angeordnet ist, auf der mittels einer Zufuhranordnung
eine Schicht einer Kühlflüssigkeit aufgebracht ist, in welche der Metallstrahl eintaucht
und erstarrt, dadurch gekennzeichnet, daß die Vorrichtung im Hinblick auf die Beschleunigung der Beseitigung der Strömungsturbulenz
in der Kühlflüssigkeit außerdem ein Gitter 11 aufweist, das quer zur Schicht 10 aus
Kühlflüssigkeit zwischen der Abgabeöffnung der Zufuhranordnung 9 und der Eindringstelle
12 des Metallstrahls in die Kühlflüssigkeitsschicht angeordnet ist.
3. Vorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß das Gitter am Ende der Zufuhranordnung angeordnet ist.
4. Vorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Abmessungen der Maschen des Gitters kleiner oder gleich als 1/10 der Dicke
der Kühlflüssigkeitsschicht ist.
5. Vorrichtung nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß die Maschen des Gitters eine Abmessung zwischen 0,5 und 10 mm aufweisen.
6. Vorrichtung nach Anspruch 2, , dadurch gekennzeichnet, daß senkrecht unterhalb des Vorratsbehälters für das flüssige Metall die bewegte
Fläche in einer Ebene verläuft.
7. Vorrichtung nach Anspruch 1, , dadurch gekennzeichnet, daß die bewegte Fläche senkrecht unterhalb des Vorratsbehälters für das flüssige
Metall eine Krümmung aufweist, deren Konkavität zum Vorratsbehälter weist.
8. Vorrichtung nach Anspruch 7, , dadurch gekennzeichnet, daß die bewegte Fläche die Innenfläche einer Trommel ist.
1. Process for the continuous casting of fine metal wire, in which a jet of liquid metal
is quenched and solidified in a layer of cooling liquid deposited on a surface in
motion, characterised in that the dispersal of the turbulence of the cooling liquid
is accelerated upstream of the point of impact of the jet of metal on the said liquid.
2. Apparatus for the continuous casting of fine metal wire, comprising a vessel (1) equipped
with a nozzle (5), through which a jet of liquid metal (6) flows off, the said vessel
being located above a surface in motion, on which is deposited, by means of a feed
pipe, a layer of cooling liquid in which the said jet of metal is quenched and solidified,
the said apparatus being characterised in that, in order to accelerate the dispersal
of the turbulence of the cooling liquid, it also comprises a grating (11) arranged
across the layer (10) of cooling liquid between the outlet of the said feed pipe (9)
and the point (12) of penetration of the jet of metal into the said layer of cooling
liquid.
3. Apparatus according to Claim 2, characterised in that the said grating is placed at
the end of the feed pipe.
4. Apparatus according to Claim 2, characterised in that the size of the meshes of the
grating is less than or equal to 1/10th of the thickness of the layer of cooling liquid.
5. Apparatus according to Claim 4, characterised in that the meshes of the grating have
a size of between 0.5 and 10 mm.
6. Apparatus according to Claim 2, characterised in that, vertically in alignment with
the said vessel of liquid metal, the said surface in motion travels in one plane.
7. Apparatus according to Claim 2, characterised in that the said surface in motion vertically
in alignment with the vessel of liquid metal has a curvature the concavity of which
is oriented towards the said vessel.
8. Apparatus according to Claim 7, characterised in that the said surface in motion is
the inner surface of a drum.
