[0001] La présente invention concerne un sommier, en particulier avec un élément de suspension
à fluide et le procédé de fabrication d'un tel sommier.
[0002] Il est connu des lits à eau "water bed" dont le principe consiste à placer sur un
sommier rigide, en général constitué par un cadre dont le fond est fermé par une planche
en bois, un matelas à eau constitué d'une enveloppe en matériau étanche remplie d'eau.
Ce type de lit présente l'inconvénient de nécessiter une épaisseur d'eau suffisante
pour éviter d'appuyer directement sur le support en bois. Du fait de cette épaisseur
ce type de lit a un poids important et une inertie thermique également importante.
[0003] Pour palier à ce dernier inconvénient on ajoute parfois un système de chauffage de
l'eau de façon à éviter à l'utilisateur le désagrément d'un contact froid. En contrepartie
ce lit présente l'avantage de répartir uniformément la pression de l'eau sur tout
le corps. Ces lits sont utilisés pour cet avantage, notamment en médecine.
[0004] Du fait du contact direct de l'enveloppe étanche avec le corps de l'utilisateur se
posent également des problèmes de condensation et de manque d'aération pour la partie
du corps de l'utilisateur en contact avec l'enveloppe étanche.
[0005] Il est connu par les demandes de brevet DE 3 232 123 et EP 0038155 un sommier comportant
un ensemble de lattes dont les extrémités sont montées en appui, de façon fixe ou
amovible, sur des moyens de suspension à fluide constitués de chaque côté longitudinal
du bâti du sommier d'au moins un réservoir souple rempli partiellement d'un fluide,
chaque réservoir étant supporté le long d'un côté longitudinal du bâti du sommier.
[0006] Toutefois ce genre de sommier présente également l'inconvénient des oscillations
provoquées par les mouvements du dormeur, comme dans les lits à eau.
[0007] Un premier but de l'invention est de proposer un sommier permettant d'avoir une répartition
uniforme des pressions exercées par le sommier sur le corps de l'utilisateur tout
en diminuant le poids du lit et en améliorant les sensations de confort (thermiques
et autres).
[0008] Ce premier but est atteint par le fait que chaque réservoir longitudinal est partagé
en compartiments et les compartiments communiquent entre eux en série par un orifice
d'écoulement du fluide constituant un étranglement pour diminuer les phénomènes d'oscillation.
[0009] Selon une autre caractéristique, les compartiments sont constitués par des membranes
disposées transversalement à l'axe de symétrie du réservoir.
[0010] Un autre but de l'invention est de proposer un premier mode de réalisation du sommier
à suspension fluidique dans lequel les lattes sont rendues solidaires de l'enveloppe
du réservoir.
[0011] Ce but est atteint par le fait que le réservoir comporte des bandes rendues solidaires
de l'enveloppe du réservoir par collage ou soudure, ces bandes étant destinées à permettre
le montage des lattes de façon amovible.
[0012] Selon une autre caractéristique, la goulotte destinée à accueillir le réservoir est
constituée d'un U en tôle vissé sur le longeron du bâti.
[0013] Un autre but de l'invention est de proposer un deuxième mode de réalisation dans
lequel les lattes reposent en appui sur la suspension fluidique.
[0014] Ce but est atteint par le fait que chaque latte comporte à chacune de ses extrémités
un élément dont la section est en forme de U et ayant une largeur entre les branches
du U permettant d'emboîter la goulotte.
[0015] Un dernier but de l'invention est de proposer un mode de réalisation du sommier permettant
d'obtenir facilement les pièces par moulage et de constituer ainsi un sommier dont
le coût de fabrication est peu élevé.
[0016] Ce but est atteint par le fait que chaque côté longitudinal du bâti du sommier est
formé d'un tube de matière moulée à l'intérieur duquel est placé le réservoir souple,
ledit tube étant pourvu d'ouvertures de passage du piston d'appui.
[0017] Selon une autre caractéristique, une des parois longitudinales du tube porte des
moyens de renfort.
[0018] Selon ce mode de réalisation le piston est constitué d'une face plane solidaire d'un
élément poussoir de section rectangulaire comportant à l'extrémité opposée à la face
plane, une tête de fixation des éléments de latte.
[0019] Selon ce mode de réalisation les éléments de latte comportent sur leur face supérieure
des gorges de renforcement et sur la face inférieure des ergots d'encliquetage sur
la tête de fixation du piston.
[0020] Selon ce mode de réalisation une lame élastique à bords rabattus pour s'encliqueter
sur la tête de piston est placée sous l'élément de latte en plastique pour renforcer
ce dernier.
[0021] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus
clairement à la lecture de la description ci-après faite en référence aux dessins
annexés dans lesquels :
- la figure 1 représente une vue partielle en perspective d'une section d'un côté
longitudinal du bâti constituant le cadre du sommier à lattes selon l'invention;
- la figure 2 représente une vue de face en coupe transversale d'un sommier;
- la figure 3 représente une vue en coupe selon l'axe de symétrie longitudinal d'un
réservoir selon une variante de réalisation;
- la figure 4 représente une vue en coupe transversale d'un autre mode de réalisation
de l'invention;
- la figure 5 représente une vue de côté d'un élément de piston du deuxième mode de
réalisation associé à un élément de latte.
[0022] Le sommier comporte un cadre (par exemple en bois) formé de deux longerons ou côtés
longitudinaux (1G, 1D) dont seul le longeron (1G) correspondant au côté gauche du
cadre est représenté sur la figure 1. Chaque extrémité de ces longerons est solidaire
des longerons transversaux (4, 5) formant la tête et respectivement le pied du cadre
du sommier. Sur le longeron (1G) est fixée une pièce longitudinale (10) à section
en forme d'équerre de façon à former avec le longeron une goulotte à section en forme
de U. Dans une variante de réalisation du longeron l'ensemble longeron-pièce longitudinale
(10) peut être réalisé en une seule pièce. Une autre solution peut également consister
à utiliser une goulotte en forme de U réalisée en tôle et vissée par un de ses côtés
sur le longeron (1G). Dans la goulotte du longeron gauche du cadre du sommier est
placé un réservoir (2) constitué d'un cylindre longitudinal fermé à ses deux extrémités.
Ce cylindre est réalisé en matériau souple tel que de la toile de polyester et peut
comporter deux plis longitudinaux (22, 23) facilitant le pliage et le stockage du
réservoir. Chaque réservoir comporte un tuyau (21) de remplissage obturé par un bouchon.
De façon symétrique par rapport à l'axe de symétrie (AB) de la figure 1, on retrouve
un deuxième longeron droit (1D) formant une goulotte en forme de U et un deuxième
réservoir longitudinal sur lequel viennent s'appuyer les deuxièmes extrémités des
lattes (3). Chaque extrémité d'une latte (3) peut être rendue solidaire de la face
supérieure (24) du réservoir par tout moyen approprié. Un mode de réalisation de cette
solidarisation peut être constitué par des bandes (4) dont les languettes latérales
(40, 41) sont rendues solidaires de la face supérieure (24) par soudure ou collage
. Ces bandes (4) peuvent être réalisées dans le même matériau souple que celui du
réservoir ou en tout autre matériau permettant un assemblage avec ce dernier. Le matériau
du réservoir peut être constitué de façon avantageuse par une toile polyester ou tout
autre matériau souple, étanche et non élastique.
[0023] De façon avantageuse la largeur de la bande (4) comprise entre les languettes (40,
41) est inférieure à la largeur de la partie centrale de la latte (3). De cette façon
la latte (3) vient appuyer par des épaulements (30) contre le fourreau constitué par
la bande (4), les languettes (40, 41) et la surface supérieure (24) du réservoir.
L'extrémité des lattes (3) comporte bien évidemment une partie de largeur réduite
correspondant à la largeur de la bande (4). Le fourreau ainsi constitué sur la surface
(24) du réservoir peut être ouvert à ses extrémités ou ouvert simplement sur l'extrémité
se trouvant en vis-à-vis de l'intérieur du cadre du sommier. La pièce en équerre
(10) comporte en regard des emplacements où vont se trouver les lattes et les bandes
de fixation des lattes sur le réservoirs des encoches (11). Ces encoches (11) sont
prévues sur la portion verticale de l'équerre (10) et peuvent être, dans une variante
de réalisation, pourvues d'une garniture en caoutchouc ou plastique (110) jouant le
rôle d'élément amortisseur et protecteur contre l'usure. Ces garnitures permettent
de faciliter le glissement de la latte (3) contre des bords latéraux de l'échancrure
tout en diminuant l'usure que subira ainsi la latte. En même temps ces garnitures
diminuent les bruits de frottement et de choc lorsque la latte (3) vient en appui
sur le fond de l'échancrure ou sur les côtés de l'échancrure. La constitution d'un
lit s'obtient en enfilant l'extrémité de chaque latte dans les logements correspondants
placés sur chacun des deux réservoirs puis à disposer l'ensemble des lattes (3) et
des deux réservoirs (2) montés à leurs extrémités dans deux goulottes prévues de part
et d'autre de l'axe de symétrie longitudinal du lit. Le lit peut être ainsi livré
et le client peut ensuite remplir, par les orifices (21) de remplissage chacun des
deux boudins latéraux du lit. Le remplissage des réservoirs étant effectué de manière
partielle, lorsque l'utilisateur s'allongera sur le sommier pourvu d'un matelas, les
différentes parties du corps provoqueront des déplacements plus ou moins importants
des lattes. Ces déplacements de lattes vont engendrer un déplacement de la masse de
fluide de façon à équilibrer les pressions à l'intérieur de chaque réservoir. Ainsi
la pression à l'intérieur du réservoir gauche sera partout identique, de même celle
à l'intérieur du réservoir droit sera identique. Ceci permet d'assurer un maintien
du corps avec une pression également répartie à l'endroit des lattes. On comprend
donc qu'on a ainsi constitué un sommier qui présente les avantages des lits à eau
sans avoir l'inconvénient du poids de ces derniers. Par ailleurs un tel sommier, par
la présence de lattes permet une meilleure aération du matelas et par conséquent du
corps et supprime également les problèmes thermiques liés aux matelas à eau.
[0024] La figure 2 représente deux autres variantes de réalisation possibles. Sur cette
figure 2 on a représenté le longeron gauche (1G) et le longeron droit (1D) constitués
tous deux par une pièce longitudinale à section en forme d'équerre. La variante de
réalisation associée au longeron gauche est constituée d'une latte (3) dont l'extrémité
comporte un élément en forme de U constitué par une partie centrale (32) et deux branches
latérales (31, 30) espacées d'une distance permettant d'emboîter la goulotte constituée
par le longeron (1G). Le longeron (1G) comporte à intervalles réguliers correspondant
à la distance séparant deux lattes des encoches (12) dans la branche verticale de
l'équerre. Le réservoir (2) quant à lui repose sur la goulotte (1G) en forme d'équerre.
Dans ce mode de réalisation la branche (30) permet à la fois le maintien du réservoir
souple lors des déplacements de la latte (3). Les encoches (12) permettent le guidage
des lattes dans leurs déplacements. Eventuellement dans cette variante le longeron
(1G) pourrait avoir une section en forme de U avec des encoches disposées aux emplacements
des languettes (30) des lattes pour permettre le coulissement de celles-ci.
[0025] La partie droite de la figure 2, associée au longeron droit (1D) représente un autre
mode de réalisation dans lequel l'extrémité en U de la latte comporte deux branches
(30, 31) espacées d'une distance correspondant à la dimension de la branche horizontale
de l'équerre (1D). L'équerre (1D) est pourvue à intervalles réguliers d'ouvertures
ou encoches (13) qui permettent le passage des branches (31) de chacune des extrémités
des lattes. Dans cette variante les branches (30, 31) assurent le maintien en place
du réservoir (2) associé au montant longitudinal droit (1D) du lit.
[0026] Dans une autre variante correspondant à la partie gauche de la figure 2 on peut éventuellement
supprimer la branche (31). Dans ce cas la latte (3) qui est simplement posée en appui
est guidée dans l'encoche (12) pour ses déplacements verticaux et les déplacements
transversaux sont empêchés par la languette (30) qui vient appuyer sur l'extrémité
de la branche horizontale de l'équerre (1G).
[0027] Il est bien évident que pour chaque variante de réalisation représentée respectivement
sur le montant gauche et sur le montant droit, le montant opposé associé, respectivement
droit et gauche, comprendra le même type de réalisation. De même dans chacune des
variantes de la figure 2 les lattes (3) reposent simplement par leurs extrémités sur
les réservoirs (2).
[0028] La figure 3 représente une variante de réalisation préférée du réservoir du sommier
dans laquelle un montant longitudinal (1) est représenté en coupe longitudinale et
comporte à ses extrémités les montants transversaux (4) et (5) également représentés
en coupe et constituant respectivement la tête et le pied du lit. Dans cette variante
le réservoir associé à un montant longitudinal peut être constitué de deux ou plusieurs
éléments. Ainsi sur la figure 3 on a représenté deux éléments (2A, 2B) formant deux
réservoirs indépendants associés à un montant longitudinal. Dans ce cas le montant
longitudinal opposé comporte également deux réservoirs indépendants. Comme représenté
sur cette figure, chaque réservoir (2A, 2B) peut être constitué d'un ensemble de compartiments
(26) reliés entre eux en série par des étranglements (25) permettant de ralentir l'écoulement
du fluide d'un compartiment vers un autre de façon à limiter les effets d'oscillation
et de fluctuation consécutifs à des mouvements brusques de l'utilisateur. Par ailleurs
l'utilisation de plusieurs réservoirs le long d'un montant longitudinal permet par
des remplissages différents de chacun des réservoirs de faire varier la pression entre
deux ou plusieurs zones du corps de l'utilisateur.
[0029] La figure 4 représente une vue en coupe transversale d'un mode de réalisation préféré
d'un élément longitudinal tubulaire (10) constitué d'un tube de section rectangulaire
et de longueur correspondant à la longueur des côtés longitudinaux du sommier.
[0030] Le long de la face longitudinale externe de cet élément tubulaire (10) sont obtenus
dans le même processus de fabrication des moyens de renfort constitué par des éléments
tubulaires creux (100, 101, 102) solidaires de la face longitudinale externe (103)
du tube (10). Ces éléments tubulaires (100, 101, 103) constituent dans ce mode de
réalisation le montant longitudinal du cadre du sommier.
[0031] La face longitudinale interne (104) du tube (10) comporte des moyens de fixation
(105) qui permettent à des traverses (5) de constituer les montants transversaux du
cadre du sommier. Le tube (10) comporte sur sa face supérieure tournée vers les lattes
du sommier une ou plusieurs ouvertures (106) de forme appropriée permettant le passage
d'un piston (41) à une extrémité duquel est fixée la latte (3) et à l'autre extrémité
duquel est solidaire une surface d'appui (42) qui appuie sur le réservoir (2) contenant
le fluide de suspension.
[0032] Un mode de réalisation préféré du piston et de la latte est représenté à la figure
5.
[0033] Le piston (41) est constitué par un élément tubulaire de section rectangulaire et
de longueur correspondant à la dimension de l'ouverture (106). Les parois latérales
du piston (41) sont renforcées par des traverses diagonales (411). A l'extrémité opposée
à celle solidaire de la face (42) d'appui du piston sur le réservoir (2) des gorges
(410) sont formées pour constituer une tête de fixation pour l'élément de latte (3).
L'élément de latte (3) est constitué par une lame centrale (30) dont la face supérieure
est renforcée par des rainures (31) et la face inférieure comporte des ergots (32,
33) qui viennent s'encliqueter dans les gorges (410) de la tête de piston.
[0034] De façon avantageuse on peut disposer à l'intérieur des ergots (32, 33) une lame
élastique (6) dont les bords rabattus (62, 63) viennent s'encliqueter dans la rainure
(410). Ces bords rabattus (62, 63) contribuent également à améliorer la rigidité et
la résistance en flexion de la lame élastique (6) qui contribue ainsi à la rigidité
de la latte en venant se fixer par chacune de ses extrémités aux têtes de piston disposées
de part et d'autre sur le montant latéral gauche et sur le montant latéral droit du
sommier.
[0035] Les éléments décrits dans les figures 4 et 5 ont des formes particulièrement adaptées
pour permettre une fabrication par moulage ou extrusion à partir de matière plastique
telle que par exemple du PVC. On comprend ainsi que ce mode de réalisation permet
de constituer de façon peu onéreuse un lit fonctionnant suivant le principe de l'invention
et utilisé avec des réservoirs avec ou sans compartiments réducteurs d'oscillation.
[0036] D'autres modifications à la portée de l'homme de métier font également partie de
l'esprit de l'invention.
1) Sommier comportant un ensemble de lattes (3) caractérisé en ce que les extrémités
des lattes sont montées en appui de façon fixe ou amovible sur des moyens de suspension
à fluide (2).
2) Sommier selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de suspension
à fluide sont constitués de chaque côté longitudinal du bâti du sommier, d'au moins
un réservoir souple (2) rempli partiellement d'un fluide, ce réservoir étant supporté
le long d'un côté longitudinal (1G, 1D) du bâti du sommier.
3) Sommier selon la revendication 2 caractérisé en ce que chaque côté longitudinal
(1G, 1D) du sommier comporte des échancrures (11, 12) à l'aplomb de l'emplacement
de chaque latte (3).
4) Sommier selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le côté longitudinal
du bâti a une forme de goulotte.
5) Sommier selon une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque latte
(3) comporte à chacune de ses extrémités un élément (30, 31, 32) dont la section est
en forme de U et ayant une largeur entre les branches du U permettant d'emboîter la
goulotte (1G, 1D) ou le réservoir (2).
6) Sommier selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque réservoir longitudinal
est partagé en compartiments (26).
7) Sommier selon la revendication 6, caractérisé en ce que les compartiments communiquent
entre eux par un orifice d'écoulement (25) du fluide constituant un étranglement pour
diminuer les phénomènes d'oscillation.
8) Sommier selon la revendication 7, caractérisé en ce que les orifices d'écoulement
sont disposés dans des membranes placées transversalement à l'axe de symétrie du réservoir.
9) Sommier selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le réservoir comporte
des bandes (4) rendues solidaires de l'enveloppe (2) par collage ou soudure, et destinées
à monter de façon amovible les lattes (3).
10) Sommier selon la revendication 4, caractérisé en ce que la goulotte (1G ou 1D)
destinée à accueillir le réservoir (2) est constituée d'un U en tôle vissé sur le
longeron (1G, 1D) du bâti.
11) Sommier selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque côté longitudinal
du bâti du sommier est formé d'un tube (10) de matière moulée ou extrudée à l'intérieur
duquel est placé le réservoir souple (2), ledit tube étant pourvu d'ouvertures (106)
de passage du piston d'appui (41, 42).
12) Sommier selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'une des parois longitudinale
du tube comporte des moyens de renfort (100, 101,102).
13) Sommier selon la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que le piston est constitué
d'une face (42) plane solidaire d'un élément poussoir de section rectangulaire comportant
à l'extrémité opposée de la face plane une tête de fixation (40) des éléments de latte.
14) Sommier selon la revendication 13, caractérisé en ce que les côtés longitudinaux,
les pistons et les éléments de latte sont constitués en matériau plastique.
15) Sommier selon la revendication 14 caractérisé en ce que les éléments de latte
(3) comportent sur leur face supérieure des gorges (31) de renforcement et sur la
face inférieure des ergots (32, 33) d'encliquetage sur la tête de fixation du piston.
16) Sommier selon la revendication 15 caractérisé en ce qu'une lame élastique (6)
à bords rabattus (62, 63) pour s'encliqueter sur la tête est placée sous l'élément
de latte (3) en plastique pour renforcer ce dernier.
17) Procédé de fabrication d'un sommier à lattes à suspension fluidique caractérisé
en ce qu'il consiste :
- à fabriquer un cadre de lit pourvu sur chaque côté longitudinal de moyens destinés
à recevoir un réservoir de fluide et de moyens destinés à permettre le déplacement
vertical des lattes;
- à fabriquer deux réservoirs de fluide indépendants;
- à mettre en appui des lattes sur chacun des réservoirs de fluide disposés de chaque
côté dans les moyens destinés à accueillir ces réservoirs, les lattes étant disposées
aux emplacements correspondant aux moyens destinés à permettre leur déplacement vertical.