[0001] La présente invention concerne un procédé de fabrication d'un couvre-culasse à décanteur
d'huile, comportant une première paroi présentant une périphérie, une jupe bordant
ladite première paroi à sa périphérie et présentant un bord libre destiné à venir
en contact étanche avec une culasse, ledit bord libre étant espacé de ladite première
paroi, et une deuxième paroi située entre ladite première paroi et ledit bord libre
et généralement espacée de ladite première paroi et dudit bord libre, pour délimiter
une chambre de décantation d'huile avec ladite première paroi et une première partie
de ladite jupe, ladite première partie étant adjacente à ladite première paroi, par
solidarisation mutuelle de deux pièces mutuellement emboîtées dont l'une constitue
ladite première paroi et ladite jupe et dont l'autre constitue ladite deuxième paroi.
Elle concerne également un couvre-culasse obtenu par la mise en oeuvre de ce procédé.
[0002] Actuellement, de tels couvre-culasses, destinés aux moteurs thermiques, notamment
de véhicules automobiles, et également dénommes "cache-culbuteurs", sont fabriqués
de trois manières différentes.
[0003] Ils peuvent être réalisés par fonderie d'alliage métallique, avec une finition par
usinage. Ce procédé présente l'inconvénient d'être coûteux d'une part du fait qu'un
souci de légèreté conduit à choisir un alliage métallique à base d'aluminium et d'autre
part du fait d'un besoin de finition par usinage il présente également l'inconvénient
d'une difficulté d'obtenir des chambres de décantation complexes et étroites par noyautage.
Par contre, il est ainsi possible d'obtenir des couvre-culasses présentant d'une part
une esthétique recherchée, et d'autre part une bonne rigidité permettant de n'utiliser,
pour les fixer sur une culasse, que quelques organes de fixation, par exemple au nombre
de deux ou trois, placés centralement, c'est-à-dire traversant de part en part les
première et deuxième parois, à l'intérieur de la jupe un tel mode de fixation est
généralement considéré comme avantageux d'une part pour des raisons de simplicité
d'aménagement du couvre-culasse et de la culasse à cet effet et d'autre part dans
la mesure où il permet de répartir de façon aussi homogène que possible les efforts
de serrage entre le bord libre de la jupe, généralement muni d'un joint rapporté,
et la culasse sans risque de déformation à ce niveau.
[0004] De tels couvre-culasses peuvent également être réalisés, comme le décrit par exemple
US-A-4 565 164, par emboutissage et assemblage soudé de pièces en tôle d'acier, notamment
lorsqu'il s'agit de fabrications en grande série pour lesquelles le coût de l'outillage
à réaliser est aisément amortissable. A cette condition, ce procédé est économique
il est facile à mettre en oeuvre et les couvre-culasses obtenus présentent une bonne
rigidité, permettant de les fixer centralement sur une culasse dans les mêmes conditions
que les couvre-culasses réalisés par fonderie d'alliage métallique. Cependant, cette
rigidité s'obtient au prix d'un poids comparativement important ; en outre, l'emboutissage
se prête mal à l'obtention d'esthétiques recherchées.
[0005] Enfin, de tels couvre-culasses peuvent également être réalisés par transformation
de matières plastiques diverses, généralement renforcées par exemple par des fibres
de verre ; on utilise par exemple l'injection ou la compression selon les matières
plastiques utilisées. Un tel procédé est économique lorsqu 'il s'agit de réaliser
des séries petites et moyennes, pour lesquelles le coût de l'outillage est économiquement
intéressant, et il offre la possibilité d'obtenir des couvre-culasses d'esthétique
recherchée. Toutefois, ces couvre-culasses présentent l'inconvénient d'une absence
critique de rigidité, ce qui interdit de les fixer sur une culasse par une fixation
centrale, comme c'est le cas des couvre-culasses réalisés par fonderie d'alliage métallique
ou emboutissage et assemblage de pièces en tôle d'acier, à moins d'avoir recours à
un entretoisement spécifique complémentaire, qui complique la fabrication de couvre-culasses
par ce procédé et augmente leur coût ; aussi, dans ce cas, la fixation s'effectue
de préférence au niveau de la périphérie du couvre-culasse, c'est-à-dire au niveau
du bord libre de sa jupe et à proximité immédiate du joint, au moyen d'organes de
fixation nombreux répartis sur cette périphérie pour minimiser les risques de déformation
importante, génératrice de fuites, à ce niveau ; ce nombre comparativement important
d'organes de fixation nécessite naturellement des dispositions appropriées aussi bien
au niveau du couvre-culasse qu'au niveau de la culasse, et surenchérit leur coût de
fabrication ; il serait en outre impossible d'équiper d'un couvre-culasse ainsi réalisé
une culasse initialement prévue pour recevoir, avec une fixation centrale, un couvre-culasse
réalisé par fonderie d'alliage métallique ou emboutissage et assemblage de pièces
en tôle d'acier ; enfin, dans la mesure où chacun des organes de fixation assure individuellement
un serrage, contre la culasse, du couvre-culasse et du joint d'étanchéité également
prévu dans un tel cas, il est difficile d'assurer une répartition uniforme des efforts
de serrage en dépit du nombre important des organes de fixation ; si l'on désire obtenir
une telle répartition uniforme, on est obligé d'avoir recours à des artifices tels
qu'un cadre rigide, par exemple métallique, de répartition de pression couvrant la
périphérie du couvreculasse à l'opposé de la culasse pour offrir un appui aux organes
de fixation, comme le décrit par exemple EP-A-0 070 500 dans le cas d'un couvre-culasse
à paroi unique, ce qui complique et renchérit la fabrication du couvre-culasse.
[0006] Le but de la présente invention est de proposer un procédé de fabrication d'un couvre-culasse
à décanteur d'huile permettant de remédier à ces inconvénients.
[0007] A cet effet, la présente invention propose un procédé de fabrication d'un couvre-culasse
à décanteur d'huile du type indiqué en préambule, caractérisé par la succession des
étapes consistant à :
a) réaliser d'une part une première pièce en matière plastique réunissant ladite première
paroi et ladite jupe et d'autre part une deuxième pièce métallique réunissant ladite
deuxième paroi et un rebord propre à épouser jusqu'à proximité immédiate dudit bord
libre une deuxième partie de ladite jupe, à l'intérieur de ladite première pièce en
matière plastique, ladite deuxième partie étant située entre ladite première partie
de ladite jupe et ledit bord libre, et
b) emboîter ladite deuxième pièce métallique dans ladite première pièce en matière
plastique de telle sorte que ledit rebord épouse jusqu'à proximité immédiate dudit
bord libre ladite deuxième partie de ladite jupe, à l'intérieur de ladite première
pièce en matière plastique, et solidariser mutuellement lesdites première et deuxième
pièces respectivement en matière plastique et métallique.
[0008] Un tel procédé est particulièrement économique de mise en oeuvre, que l'on réalise
ladite première pièce en matière plastique thermoplastique ou en matière plastique
thermodurcissable, transformée par le procédé le plus approprié, convenablement choisi
par un Homme du métier, et notamment lorsque l'on réalise ladite deuxième pièce par
emboutissage d'un flan métallique.
[0009] Cependant, dans la mesure où la première pièce réunissant la première paroi et la
jupe la bordant périphériquement, c'est-à-dire les parties du couvre-culasse qui sont
visibles lorsque ce couvre-culasse est fixé sur une culasse, est réalisée en matière
plastique, il est possible de lui donner toute esthétique recherchée.
[0010] En outre, la rigidité de la deuxième pièce, bien supérieure à celle de la première
pièce, et son mode d'emboîtement dans cette dernière permettent d'assurer au couvre-culasse
dans son ensemble une bonne rigidité, compatible avec une fixation centrale telle
qu'elle a été définie plus haut ; on observera que la rigidité de la deuxième pièce
peut être obtenue pour une épaisseur de paroi réduite de cette pièce en raison de
sa forme en caisson, ce qui permet de réaliser l'ensemble du couvre-culasse pour un
poids du même ordre de grandeur que celui des couvre-culasses en alliage métallique
à base d'aluminium, c'est-à-dire pour un poids beaucoup plus faible que celui des
couvre-culasses intégralement réalisés par emboutissage et assemblage de pièces en
tôle d'acier.
[0011] De préférence, on prévoit des moyens d'accolement qui s'interposent entre lesdites
première et deuxième parois lors de l'étape b, pour s'opposer à un rapprochement mutuel
de ces dernières à partir d'une position relative déterminée ; par "accolement", on
entend de façon générale un appui mutuel sans pénétration ; ces moyens d'accolement
peuvent être rapportés sur lesdites première et deuxième pièces mais, de préférence,
on les réalise comme partie intégrante de ladite première pièce ou de ladite deuxième
pièce lors de l'étape a. Ces moyens d'accolement peuvent avoir pour fonction de délimiter
des passages à l'intérieur de la chambre de décantation d'huile. Ils présentent un
intérêt tout particulier en vue d'une fixation centrale du couvre-culasse dans la
mesure ou, à cet effet, on prévoit à titre de moyens de réception d'un organe de fixation
du couvre-culasse sur une culasse au moins deux trous aménagés respectivement dans
ladite première paroi et dans ladite deuxième paroi et destinés à se faire face dans
le couvre-culasse, et, lors de l'étape a ou b, on prévoit à proximité immédiate desdits
trous au moins certains desdits moyens d'accolement qui s'interposent entre lesdites
première et deuxième parois lors de l'étape b, pour s'opposer à un rapprochement mutuel
de ces dernières à partir de ladite position relative déterminée et ainsi s'opposer
à une déformation de la première paroi vers la deuxième paroi lorsque les organes
de fixation, en pratique généralement des goujons sur lesquels on visse des écrous
disposés au-dessus de la première paroi, jouent leur rôle de serrage du couvre-culasse
sur une culasse. Une disposition analogue de trous correspondants, associés à des
moyens d'accolement, peut être également adoptée en d'autres emplacements du couvre-culasse,
et par exemple à titre de moyens de remplissage en huile du moteur muni du couvre-culasse.
De préférence, lors de l'étape a ou b, on prévoit sur l'une au moins desdites première
et deuxième parois, autour dudit trou correspondant, des moyens d'étanchéification
vis-à-vis de l'autre desdites première et deuxième parois, avec laquelle lesdits moyens
d'étanchéification viennent en contact d'étanchéification lors de l'étape b ; à cet
effet, de façon particulièrement simple, on peut aménager sur ladite première paroi,
autour dudit trou correspondant, une gorge annulaire de réception d'un joint annulaire
d'étanchéité dans laquelle on dispose ensuite un joint annulaire d'étanchéité qui
vient en appui sur ladite deuxième paroi, autour dudit trou correspondant, lors de
l'étape b.
[0012] De tels moyens d'accolement présentent également un intérêt dans la mesure où ils
facilitent l'étape b du procédé selon l'invention, et notamment la solidarisation
mutuelle desdites première et deuxième pièces lorsque l'on prévoit à cet effet des
moyens d'encliquetage mutuel dudit rebord et de ladite deuxième partie de ladite jupe
; en effet, on peut alors de façon avantageuse prévoir à ce titre, lors de l'étape
a, des ergots solidaires de ladite deuxième partie de ladite jupe, à proximité immédiate
dudit bord libre, lesdits ergots étant propres à servir d'appui audit rebord dans
un sens correspondant à un éloignement mutuel desdites première et deuxième parois
dans ladite position relative déterminée ; dans ce cas, lors de l'étape b, on emboîte
ladite deuxième pièce dans ladite première pièce, avec déformation élastique dudit
rebord et/ou de ladite jupe au passage desdits ergots et jusqu'à ce que lesdites première
et deuxième parois viennent en butée mutuelle par l'intermédiaire desdits moyens d'accolement,
et l'on fait cesser alors ladite déformation élastique pour placer ledit rebord en
appui sur lesdits ergots dans un sens correspondant à un éloignement mutuel desdites
première et deuxième parois ; de façon particulièrement simple et économique, les
ergots peuvent être réalisés sous forme de parties intégrantes de ladite première
pièce lors de l'étape a ; on conçoit aisément que le fait de prévoir de tels ergots
s'encliquetant élastiquement sur le rebord de la deuxième pièce permet d'obtenir un
assemblage mutuel automatique des première et deuxièmes pièces lors de leur emboîtement
mutuel.
[0013] Naturellement, un couvre-culasse conforme à l'invention peut présenter toute disposition
propre à en augmenter la fonctionnalité et/ou l'esthétique et, notamment, peut recevoir
à cet effet sur la première 'pièce comme sur la deuxième pièce tout élément rapporté,
par des moyens appropriés.
[0014] De façon également simple, on peut aménager dans ledit bord libre de ladite jupe,
c'est-à-dire dans la première pièce, une gorge de réception d'un joint d'étanchéité
du couvre-culasse vis-à-vis d'une culasse.
[0015] Dans la mesure où un couvre-culasse réalisé selon le procédé conforme à la présente
invention présente des caractéristiques structurelles propres, auxquelles sont liés
des avantages propres conciliant les impératifs d'esthétique, de légèreté, de rigidité
et d'économie, la présente invention concerne également un couvre-culasse à décanteur
d'huile, comportant deux pièces mutuellement solidaires et mutuellement emboîtées,
dont l'une constitue d'une part une première paroi présentant une périphérie et d'autre
part une jupe bordant ladite première paroi à sa périphérie et présentant un bord
libre destiné à venir en contact étanche avec une culasse, ledit bord libre étant
espacé de ladite première paroi, et dont l'autre constitue une deuxième paroi située
entre ladite première paroi et ledit bord libre et généralement espacée de ladite
première paroi et dudit bord libre, pour délimiter une chambre de décantation d'huile
avec ladite première paroi et une première partie de ladite jupe, ladite première
partie étant adjacente à ladite première paroi, caractérisé en ce que ladite première
paroi et ladite jupe sont constituées en une seule première pièce en matière plastique
et en ce que ladite deuxième paroi est constituée en une seule deuxième pièce métallique
avec un rebord épousant jusqu'à proximité immédiate dudit bord libre une deuxième
partie de ladite jupe, à l'intérieur de ladite première pièce en matière plastique,
ladite deuxième partie étant située entre ladite deuxième paroi et ledit bord libre,
et en ce que sont prévus des moyens de solidarisation mutuelle desdites première et
deuxième pièces respectivement en matière plastique et métallique.
[0016] Ce couvre-culasse présente de préférence les diverses caractéristiques de structure
résultant des differents modes de mise en oeuvre préférés du procédé selon l'invention
tels qu'ils ont été définis ci-dessus.
[0017] D'autres caractéristiques et avantages du procédé selon l'invention, ainsi que du
couvre-culasse susceptible d'être obtenu par la mise en oeuvre de ce procédé, ressortiront
de la description ci-dessous, relative à un exemple non limitatif de mise en oeuvre,
ainsi que des dessins annexés qui font partie intégrante de cette description.
[0018] - Les figures 1 et 2 montrent des coupes respectives, par des plans verticaux mutuellement
parallèles, d'un même couvre-culasse réalisé conformément à la présente invention,
et supposé occupant une orientation générale horizontale, sans que l'on doive en déduire
une quelconque limitation quant aux possibilités d'utilisation d'un couvre-culasse
réalisé conformément à la présente invention dans d'autres orientations.
[0019] Sur ces figures, on a désigné par 1 la première pièce précitée ou couvercle, que
l'on réalise en matière thermoplastique ou thermodurcissable, transformée par tout
procédé approprié convenablement choisi par un Homme du métier et éventuellement renforcée
ou chargée, et par 2 la deuxième pièce précitée ou cloison intérieure, réalisée en
métal en feuille ou en alliage métallique ; le couvercle 1 est par exemple réalisé
par injection de polyamide chargé de fibres de verre ou de polyester chargé de fibres
de verre et la cloison intérieure 2 par emboutissage d'une tôle d'acier, ces exemples
n'étant toutefois nullement limitatifs ; à titre d'exemple également non limitatif,
le couvercle l peut présenter une épaisseur de paroi de l'ordre de 3 mm et la cloison
intérieure 2 une épaisseur de paroi de l'ordre de 1,5 mm.
[0020] Le couvercle 1 réunit ainsi en une seule pièce une paroi 3 constituant la paroi supérieure
du couvre-culasse, avec toute forme recherchée conciliant des impératifs esthétiques
et fonctionnels et une jupe 4 bordant ladite première paroi 3 le long d'une périphérie
5 de celle-ci, vers le bas si l'on se réfère à la position illustrée aux figures 1
et 2 ; cette jupe 4 présente elle-même vers le bas un bord libre 6 continu, de configuration
générale plane destiné à venir en contact étanche avec une face supérieure plane 7
d'une culasse 8 ; à cet effet, le bord libre 6, qui correspond à une surépaisseur
de la jupe 4, présente vers le bas une gorge continue 9, avantageusement réalisée
lors de la fabrication du couvercle 1 et recevant un joint continu 10 d'étanchéité
vis-à-vis de la face supérieure 7 de la culasse 8.
[0021] De façon localisée, la paroi 3 présente plusieurs trous, d'axes respectifs verticaux.
On a ainsi représenté un trou 11 destiné au remplissage du carter moteur (non représenté)
en huile par l'intermédiaire du couvre-culasse ; ce trou 11 présente un axe vertical
14 transversalement auquel il présente une section circulaire, et il est bordé respectivement
en dessous de la paroi 3 et au-dessus de celle-ci de rebords annulaires continus,
respectivement 12 et 13, eux-mêmes annulaires de révolution autour de l'axe 14 ; le
rebord 13 est destiné à recevoir un bouchon (non représenté) et présente à cet effet
un filetage hélicoïdal partiel 15, qui est réalisé comme les deux rebords 12 et 13
en une seule pièce avec l'ensemble du couvercle 1. On a également représenté un trou
16 traversant de part en part la paroi 3 suivant un axe vertical 17, lequel trou 16
présente également transversalement à l'axe 17 une section circulaire et est bordé,
respectivement en dessous et au-dessus de la paroi 3, de rebords périphériques continus
18, 19 annulaires de révolution autour de l'axe 17 ; vers ce dernier, le rebord 19
présente un bourrelet annulaire 20, de révolution autour de l'axe 17, destiné à retenir
un bouchon (non représenté) par conjugaison de formes. Enfin, on a représenté un trou
21 traversant de part en part la paroi 3 suivant un axe vertical 22 et présentant
transversalement à cet axe une section circulaire, avec des dimensions nettement inférieures
à celles des trous 11 et 16 ; ce trou 21, occupant une position aussi centrale que
possible par rapport à la périphérie 5 de la paroi 3, est destiné à recevoir coaxialement
un organe de fixation du couvre-culasse sur la culasse 8 ; à titre d'un tel organe
de fixation, on a schématisé à la figure 1 un goujon vertical 23 présentant une extrémité
inférieure vissée dans la culasse 8, de façon non représentée, et une extrémité supérieure
disposée au-dessus de la paroi 3, qu'il traverse suivant l'axe 22 par le trou 21 ;
un écrou 24 vissé sur le goujon 23 s'appuie sur la paroi 3, par le dessus, par l'intermédiaire
d'une rondelle d'étanchéité 25, cet exemple n'étant toutefois nullement limitatif.
[0022] Vers le bas, outre les rebords respectifs 12 et 18 des trous 11 et 16, la paroi 3
présente en saillie des nervures ou autres reliefs 26 assurant un accolement vis-à-vis
de la cloison intérieure 2 comme il apparaîtra plus loin, pour servir à la fois de
moyens de positionnement précis de la cloison intérieure 2 à l'intérieur du couvercle
1, de moyens de rigidification du couvercle 1 d'une part de façon intrinsèque et d'autre
part par appui sur la cloison intérieure 2, et enfin de cloisonnement d'une chambre
de décantation d'huile 27 que délimitent entre eux le couvercle et la cloison intérieure
2, comme on le déduira aisément de la suite de la description.
[0023] La cloison intérieure 2 comporte également une paroi 28 constituant sa partie supérieure
et présentant une périphérie 29 le long de laquelle cette paroi porte, en une seule
pièce avec elle, un rebord périphérique continu 30 tourné vers le bas.
[0024] La paroi 28 est située en dessous de la paroi 3, par rapport à laquelle elle occupe
une position déterminée et dont elle est notamment maintenue écartée par appui contre
les nervures d'accolement 26 de façon à délimiter la chambre 27 précitée. Elle est
également maintenue écartée de la paroi 3 par appui, contre celle-ci, d'au moins un
bossage localisé d'accolement 31 faisant partie intégrante de la cloison intérieure
2, étant entendu que d'autres bossages localisés peuvent également être prévus à cet
effet dans la paroi 28 comme il ressortira de la suite de la description ; le bossage
31 borde dans l'exemple illustré un trou 32 traversant de part en part la paroi 28
suivant l'axe 14, lequel trou 32 présente transversalement à l'axe 14 une section
circulaire telle qu'il s'adapte autour du rebord 12 du trou 11 autour de ce trou 32,
par conséquent destiné comme le trou 11 au remplissage en huile du carter du moteur
équipé du couvre-culasse, est bordé périphériquement d'une zone plate 33 du bossage
31, laquelle zone plate est perpendiculaire à l'axe 14 et s'appuie à plat contre une
zone 34, également plate et perpendiculaire à l'axe 14, prévue dans la paroi 3 autour
du rebord 12 ; la zone plate 34 est munie autour de ce rebord d'une gorge annulaire,
continue 35 avantageusement réalisée lors de la fabrication de la paroi 3 en matière
plastique et recevant un joint annulaire continu 36 d'étanchéification entre les parois
3 et 28 autour des trous coîncidant 11 et 32 ; les zones 33 et 34, la gorge 35 et
le joint 36 présentent des formes respectives annulaires de révolution autour de l'axe
14. Un autre trou 37 est aménagé dans la paroi 28, coaxialement au trou 21 de la paroi
3 et directement en regard de celui-ci pour autoriser le passage du goujon 23 ou de
tout autre organe de fixation approprié ; dans cette zone, les parois 3 et 28 sont
également en appui mutuel, autour des trous 21 et 37 et à proximité immédiate de ces
derniers, par un bossage localisé 50 de la paroi 28 permettant ainsi, par accolement
localisé des parois 3 et 28, de reporter sur la paroi 28 les efforts de serrage appliqués
à la paroi 3, autour du trou 21, par l'écrou 24 dans l'exemple illustré, ou par tout
autre composant analogue des organes de fixation du couvre-culasse sur la culasse
8 ; de préférence, comme autour des trous 11 et 32, l'appui mutuel de la paroi 3 et
du bossage localisé 50 de la paroi 28 autour des trous 21 et 37 s'effectue par des
zones respectives 51, 52, plates et perpendiculaires à l'axe 22, que la paroi 3 et
le bossage 50 présentent respectivement autour du trou 21 et autour du trou 37 ; ces
zones 51 et 52, par exemple annulaires de révolution autour de l'axe 22, sont étanchéifiées
mutuellement par exemple au moyen d'un joint annulaire continu 53, de révolution
autour de l'axe 22, engagé dans une gorge 49 également annulaire, continue et de révolution
autour de l'axe 22, aménagée autour du trou 21 dans la paroi 3 lors de la fabrication
de cette dernière. Dans la mesure où, généralement, plusieurs organes de fixation
du couvre-culasse sur la culasse 8 sont nécessaires, de façon répartie dans une zone
centrale du couvreculasse, on retrouve à plusieurs exemplaires des trous associés
tels que les trous 21 et 37, et les dispositions qui viennent d'être décrites à leur
propos, assurant un accolement mutuel et une étanchéification mutuelle des parois
3 et 28 autour de ces trous.
[0025] Le rebord 30 présente quant à lui dans l'exemple illustré deux zones à raison d'une
zone supérieure 38 directement adjacente à la périphérie 29 de la paroi 28 et d'une
zone inférieure 39 qui se raccorde à la zone supérieure 38 par un épaulement 40 et
présente vers le bas un bord libre continu 41, plan, situé à proximité immédiate du
bord libre 6 de la jupe 4 en ce sens que, bien qu'étant situé au-dessus de ce bord
6, il en est distant verticalement d'une distance largement inférieure aux dimensions
séparant verticalement ce bord 41 de la paroi 28 ou le bord 6 de la paroi 3 ; le bord
41 est parallèle au bord 6, c'est-à-dire horizontal dans l'orientation illustrée à
titre d'exemple non limitatif aux figures.
[0026] Le rebord 30 est ainsi placé en regard de la jupe 4, à l'intérieur du couvercle 1
sa zone supérieure 38 est placée en regard d'une première partie 42 de la jupe 4,
laquelle première partie est directement adjacente de la périphérie 5 de la paroi
3, et la zone supérieure 38 du rebord 30 est écartée de cette première partie 42 de
façon à définir avec cette dernière, comme la paroi 28 avec la paroi 3, la chambre
27 de décantation d'huile. L'épaulement 40 constitue, dans le rebord 30 et par rapport
à la zone supérieure 38 de celui-ci, un infléchissement vers la jupe 4 et sous cet
épaulement 40, la zone inférieure 39 du rebord 30 épouse étroitement une deuxième
partie 43 de la jupe 4, à savoir la partie de cette jupe 4 qui s'étend du niveau de
l'épaulement 40 jusqu'au niveau du bord inférieur 41 du rebord 30.
[0027] On remarquera que, notamment pour des raisons de fabrication, la jupe 4 comme le
rebord 30 s'évasent légèrement vers le bas, bien que présentant une orientation proche
d'une orientation verticale. si bien que, par la zone inférieure 39 de son rebord
30, la cloison intérieure 2 s'emboîte étroitement dans le couvercle 1, par la partie
43 de la jupe 4 de celui-ci, à la façon d'un emmanchement conique.
[0028] Immédiatement en dessous du bord 41 du rebord 30, le couvercle 1 présente. en une
seule pièce issue de sa fabrication, une pluralité d'ergots 44 qui forment une saillie
vers l'intérieur du couvercle 1 par rapport à un prolongement 45 de la deuxième partie
43 de la jupe 4 jusqu'au bord 6 de celle-ci. Chacun de ces ergots 44 présente vers
le haut une face supérieure plane 46 horizontale ou sensiblement horizontale dans
l'exemple illustré, c'est-à-dire parallèle au bord 6 mais tournée en sens opposé par
rapport à celui-ci. laquelle face 46 sert d'appui au bord 41 de la cloison intérieure
2 vers le bas par rapport au couvercle 1. c'est-à-dire dans un sens 47 correspondant
à un sens d'extraction de la cloison intérieure 2 hors du couvercle 1 ; par contre,
en dessous de cette face 46 et jusqu'au bord 6 de la jupe, chaque ergot présente vers
l'intérieur du couvercle 1 une face 48, par exemple plane, raccordant la face 46 au
prolongement 45 de la partie 43 de la jupe 4 et donnant ainsi à chaque ergot 44 la
forme d'un coin formant une saillie progressivement de plus en plus importante, par
rapport au prolongement précité 45, de bas en haut.
[0029] Dans ces conditions, le couvre-culasse qui vient d'être décrit peut être fabriqué
de la façon suivante.
[0030] On commence par fabriquer par des moyens appropriés le couvercle 1 et la jupe 2,
initialement séparés mais tels qu'ils viennent d'être décrits.
[0031] Ensuite, on insère dans la gorge 35 le joint d'étanchéité 36, de même que l'on insère
dans les différentes gorges 49 bordant les trous 21 de la paroi 3 les joints d'étanchéité
53 respectivement correspondants, puis on présente la cloison intérieure 2, par sa
paroi 28, en regard du couvercle 1, par le bord libre 6 de celui-ci. Ensuite, par
un mouvement correspondant à un rapprochement mutuel des parois 3 et 21, on insère
la cloison intérieure 2 dans le couvercle 1, ce qui provoque au passage de la zone
inférieure 39 du rebord 30 en regard des faces 48 des ergots 44, formant faces de
came, une déformation élastique progressive du rebord 30 et/ou de la partie 43 de
la jupe 4 et du prolongement 45 de cette partie 43. Ce mouvement se poursuit jusqu'à
ce que les parois 3 et 28 viennent en butée mutuelle, à l'encontre d'un rapprochement
relatif, par l'intermédiaire des moyens d'accolement constitués par les nervures 26,
le bossage 31 et les bossages 50, ce qui correspond à une mise en compression des
joints 36 et 53 entre les parois 3 et 28, c'est-à-dire à une étanchéification mutuelle
de ces parois autour des trous 11 et 32, ainsi qu'autour des trous 21 et 37 ; on remarquera
que le rebord 18 du trou 16 reste quant à lui écarté de la paroi 28 ; cette mise en
butée mutuelle des parois 28 et 3 s'effectue en pratique pour un positionnement relatif
du couvercle 1 et de la cloison intérieure 2 tel que le bord 41 du rebord 30 coïncide
avec les faces 46 des ergots 44, si bien que le rebord 30 et la jupe 4 reprennent
élastiquement la forme qu'ils avaient quittée sous l'action du contact des faces 48
des ergots 44 avec la zone inférieure 39 du rebord 30, et que le bord 41 s'encliquette
par les faces 46 vis-à-vis des ergots 44 ; la cloison intérieure 2 est alors immobilisée
par rapport au couvercle 1 dans la position illustrée aux figures.
[0032] Naturellement, d'autres modes de solidarisation mutuelle du couvercle l et de la
cloison intérieure 2 pourraient être choisis sans que l'on sorte pour autant du cadre
de la présente invention ; on remarquera cependant qu'un encliquetage élastique mutuel
est un moyen particulièrement simple d'assurer cette solidarisation mutuelle.
[0033] On remarque également que lorsque, ultérieurement, on monte le couvre-culasse ainsi
réalisé sur une culasse 8, c'est-à-dire en pratique que l'on met en compression le
joint 10 entre le bord libre 6 de la jupe 4 et la face supérieure 7 de la culasse
8 en agissant sur les écrous 24 ou moyens analogues, les efforts appliqués par ces
écrous 24 ou moyens analogues sur la paroi 3, vers la face supérieure 7 de la culasse
8, se transmettent sans déformation de cette paroi 3 à la paroi 28, par les bossages
50 ; la paroi 28 elle-même retransmet par la zone inférieure 39 de son rebord 30 ces
efforts à la transition entre la partie 43 de la jupe 4 et lle prolongement 45 de
cette partie 43, c'est-à-dire à proximité du joint 10 et dans une zone dans laquelle
la jupe 4 est pratiquement parallèle au sens de ces efforts (qui est le sens 47 indiqué
plus haut) et se trouve en outre rigidifiée par la zone inférieure 39 du rebord 30,
si bien qu'il en résulte l'application au joint 10 d'une pression à peu près uniformément
répartie et l'absence de risque de déformation de la jupe 4 notamment au niveau de
son bord 6.
[0034] On remarquera que, bien que l'on ait décrit les ergots 44 comme directement adjacents
au bord libre 6, ces ergots pourraient être situés à un niveau différent, légèrement
écarté du bord libre 6, sur la partie 43 de la jupe 4, dès lors cependant que celle-ci
présenterait entre leur niveau et celui de son bord 6 une orientation approximativement
parallèle au sens 47 et approximativement perpendiculaire au bord 6 et que le rebord
30 épouserait étroitement la partie 43 de la jupe 4 au moins à proximité immédiate
de leur niveau, c'est-à-dire du niveau de son bord inférieur 41.
[0035] De même, bien que l'on ait décrit les moyens d'accolement sous forme de bossages
localisés de la paroi 28 autour des trous 11 et 37 de celle-ci et sous forme de nervures
ou autres reliefs 26 de la paroi 3 par ailleurs, on ne sortirait pas du cadre de l'invention
en choisissant à ce titre d'autres dispositions.
[0036] Naturellement, outre les pièces constituant respectivement le couvercle 1 et la cloison
intérieure 2, un couvre-culasse conforme à la présente invention peut comporter d'autres
pièces constitutives, rapportées sur l'une ou l'autre des pièces 1 et 2 par tout moyen
approprié, notamment lié à la nature du matériau constitutif de ces pièces. A titre
de simple illustration, non limitative, de ces possibilités, on a illustré aux figures
la fixation, par exemple par soudure, emmanchement, sertissage, sur la cloison intérieure
2, d'une tôle séparatrice 54 s'insérant localement dans la chambre 27 de décantation
d'huile et d'un reniflard 55 débouchant dans cette chambre par la paroi 28, d'une
part, et à l'intérieur de la cloison intérieure 2, en dessous de cette paroi 28, d'autre
part ; on a par ailleurs illustré le montage par clipsage, sur la jupe 4 du couvercle
1, d'un capot localisé 56 destiné à dissimuler des câbles 57 en complétant esthétiquement
le couvercle 1, ce capot localisé 56 avantageusement réalisé en matière plastique
pouvant également être fixé par d'autres moyens sur le couvercle 1.
[0037] Un Homme du métier comprendra aisément que le mode de mise en oeuvre de l'invention
qui vient d'être décrit ne constitue qu'un exemple non limitatif, par rapport auquel
on pourra prévoir de nombreuses variantes sans sortir pour autant du cadre de la présente
invention.
1. Procédé de fabrication d'un couvre-culasse à décanteur d'huile, comportant une
première paroi (3) présentant une périphérie (5), une jupe (4) bordant ladite première
paroi (3) à sa périphérie (5) et présentant un bord libre (6) destiné à venir en contact
étanche avec une culasse (8), ledit bord libre (6) étant espacé de ladite première
paroi (3), et une deuxième paroi (28) située entre ladite première paroi (3) et ledit
bord libre (6) et généralement espacée de ladite première paroi (28) et dudit bord
libre (6), pour délimiter une chambre (27) de décantation d'huile avec ladite première
paroi (3) et une première partie (42) de ladite jupe (41), ladite première partie
(42) étant adjacente à ladite première paroi (3), par solidarisation mutuelle de deux
pièces mutuellement emboîtées dont l'une (1) constitue ladite première paroi (3) et
ladite jupe (4) et dont l'autre (2) constitue ladite deuxième paroi (26),
caractérisé par la succession des étapes consistant a :
a) réaliser d'une part une première pièce (1) en matière plastique réunissant ladite
première paroi (3) et ladite jupe (4) et d'autre part une deuxième pièce métallique
(2) réunissant ladite deuxième paroi (26) et un rebord (30) propre à épouser jusqu'à
proximité immédiate dudit bord libre (6) une deuxième partie (43) de ladite jupe (40),
à l'intérieur de ladite première pièce (1) en matière plastique, ladite deuxième partie
(43) étant située entre ladite première partie (42) de ladite jupe et ledit bord libre,
et
b) emboîter ladite deuxième pièce (2) métallique dans ladite première pièce (1) en
matière plastique de telle sorte que ledit rebord (30) épouse jusqu'à proximité immédiate
dudit bord libre (6) ladite deuxième partie (43) de ladite jupe (4), à l'intérieur
de ladite première pièce (1) en matière plastique, et solidariser mutuellement lesdites
première et deuxième pièces (1, 2) respectivement en matière plastique et métallique.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, lors de l'étape a, on
réalise ladite première pièce (1) en une matière plastique choisie dans un groupe
comportant les matières plastiques thermoplastiques et les matières plastiques thermodurcissables.
3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que,
lors de l'étape a, on réalise ladite deuxième pièce (2) par emboutissage d'un flan
métallique.
4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que,
lors de l'étape a, on prévoit des moyens (41, 44) d'encliquetage mutuel dudit rebord
(30) et de ladite deuxième partie (43) de ladite jupe (4).
5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que,
lors de l'étape a ou b, on prévoit des moyens d'accolement (26, 31, 50) qui s'interposent
entre lesdites première et deuxième parois (3, 28) lors de l'étape b, pour s'opposer
à un rapprochement mutuel de ces dernières à partir d'une position relative déterminée.
6. Procédé selon les revendication 4 et 5 en combinaison, caractérisé en ce que :
- lors de l'étape a, on prévoit, au titre desdits moyens (41, 44) d'encliquetage mutuel,
des ergots (44) solidaires de ladite deuxième partie (43) de ladite jupe (4), à proximité
immédiate dudit bord libre (6), lesdits ergots (44) étant propres à servir d'appui
audit rebord (41) dans un sens (47) correspondant à un éloignement mutuel desdites
première et deuxième parois (3, 28), dans ladite position relative déterminée,
- lors de l'étape b, on emboîte ladite deuxième pièce (2) dans ladite première pièce
(1), avec déformation élastique dudit rebord (30) et/ou de ladite jupe (4) du passage
desdits ergots (44) et jusqu 'à ce que lesdites première et deuxième parois (3, 28)
viennent en butée mutuelle par l'intermédiaire desdits moyens d'accolement (26, 31,
50), et l'on fait cesser alors ladite déformation élastique pour placer ledit rebord
(41) en appui sur lesdits ergots (44) dans un sens (47) correspondant à un éloignement
mutuel desdites première et deuxième parois (3, 28).
7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'on réalise lesdits ergots
(44) sous forme de parties intégrantes de ladite première pièce (1) lors de l'étape
a.
8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que
l'on prévoit, notamment à titre de moyens (21, 37) de réception d'organes (23, 24,
25) de fixation du couvre-culasse sur une culasse (8) ou à titre de moyens (11) de
remplissage en huile, au moins deux trous (11, 21, 32, 37) aménagés respectivement
dans ladite première paroi (3) et dans ladite deuxième paroi (28) et destinés à se
faire face dans le couvre-culasse et en ce que, lors de l'étape a ou b, on prévoit
à proximité immédiate desdits trous (11, 21, 32, 37) au moins certains desdits moyens
d'accolement (26, 31, 50)
9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que, lors de l'étape a ou b,
on prévoit sur l'une (3) au moins desdites première et deuxième parois (3, 28), autour
dudit trou (11, 32) correspondant, des moyens (36, 53) d'étanchéification vis-à-vis
de l'autre (28) desdites première et deuxième parois (3, 28), avec laquelle lesdits
moyens d'étanchéification (36, 53) viennent en contact d'étanchéification lors de
l'étape b.
10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'on aménage sur ladite
première paroi (3), autour dudit trou correspondant (11, 21), une gorge annulaire
(35, 49) de réception d'un joint annulaire d'étanchéité (36, 53), en ce que l'on dispose
ensuite dans ladite gorge (35, 49) un joint annulaire d'étanchéité (36, 53) qui vient
en appui sur ladite deuxième paroi (28) autour dudit trou correspondant (32, 37) lors
de l'étape b.
11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 5 à 10, caractérisé en ce que
l'on réalise lesdits moyens d'accolement (26) comme parties intégrantes de ladite
première pièce (1) lors de l'étape a.
12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisé en ce que
l'on réalise lesdits moyens d'accolement (31, 50) comme parties intégrantes de ladite
deuxième pièce (2) lors de l'étape a.
13. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que
l'on aménage dans ledit bord libre (6) une gorge (9) de réception d'un joint (10)
d'étanchéité vis-à-vis d'une culasse (8).
14. Couvre-culasse à décanteur d'huile, comportant deux pièces (1, 2) mutuellement
emboîtées et mutuellement solidaires, dont l'une (1) constitue d'une part une première
paroi (3) présentant une périphérie (5) et d'autre part une jupe (4) bordant ladite
première paroi (3) à sa périphérie (5) et présentant un bord libre (6) destiné à venir
en contact étanche avec une culasse (8), ledit bord libre (6) étant espacé de ladite
première paroi (3), et dont l'autre (2) constitue une deuxième paroi (28) située entre
ladite première paroi (3) et ledit bord libre (6) et généralement espacée de ladite
première paroi (3) et dudit bord libre (6), pour délimiter une chambre (27) de décantation
d'huile avec ladite première paroi (3) et une première partie (42) de ladite jupe
(4), ladite première partie (42) étant adjacente à ladite première paroi (3),
caractérisé en ce que ladite première paroi (3) et ladite jupe (4) sont constituées
en une seule première pièce (1) en matière plastique et en ce que ladite deuxième
paroi (28) est constituée en une seule deuxième pièce métallique (2) avec un rebord
(30) épousant jusqu'à proximité immédiate dudit bord libre (6) une deuxième partie
(43) de ladite jupe (4), à l'intérieur de ladite première pièce (1) en matière plastique,
ladite deuxième partie (43) étant située entre ladite deuxième paroi (28) et ledit
bord libre (6), et en ce que sont prévus des moyens (41, 44) de solidarisation mutuelle
desdites première et deuxième pièces (1, 2) respectivement en matière plastique et
métallique.
15. Couvre-culasse selon la revendication 14, caractérisé en ce que ladite première
pièce (1) est en une matière plastique choisie dans un groupe comportant les matières
plastiques thermoplastiques et les matières plastiques thermodurcissables.
16. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisé
en ce que ladite deuxième pièce (2) est en tôle métallique emboutie.
17. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé
en ce que les moyens (41, 44) de solidarisation mutuelle desdites première et deuxième
pièces (1, 2) comportent des moyens (41, 44) d'encliquetage mutuel dudit rebord (30)
et de ladite deuxième partie (43) de ladite jupe (4).
18. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 14 à 17, caractérisé
en ce qu'il comporte des moyens d'accolement (26, 31, 50) interposés dans ladite chambre
(27) entre lesdites première et deuxième parois (3, 28) et s'opposant à un rapprochement
mutuel de ces dernières.
19. Couvre-culasse selon les revendications 17 et 18 en combinaison, caractérisé en
ce que lesdits moyens d'encliquetage mutuel comportent des ergots (44) solidaires
de ladite deuxième partie (43) de ladite jupe (4), à proximité immédiate dudit bord
libre (6), et sur lesquels ledit rebord (30) s'appuie dans un sens (47) correspondant
à un éloignement mutuel desdites première et deuxième parois (3, 28).
20. Couvre-culasse selon la revendication 19, caractérisé en ce que les ergots (44)
font partie intégrante de ladite première pièce (1).
21. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 18 à 20, caractérisé
en ce qu'il comporte, notamment à titre de moyens (21, 37) de réception d'organes
(23, 24, 25) de fixation du couvre-culasse sur une culasse (8) ou de moyens (11, 32)
de remplissage en huile d'un moteur associé, au moins deux trous (11, 21, 32, 37)
aménagés en regard l'un de l'autre respectivement dans ladite première paroi (3) et
dans ladite deuxième paroi (28), et en ce qu'au moins certains desdits moyens d'accolement
(26, 31, 50) sont disposés à proximité immédiate desdits trous (11, 21, 32, 37).
22. Couvre-culasse selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comporte des
moyens (36, 53) d'étanchéification mutuelle desdites parois (3, 28) autour desdits
trous (11, 21, 32, 37).
23. Couvre-culasse selon la revendication 22, caractérisé en ce que lesdits moyens
(36, 53) d'étanchéification mutuelle comportent une gorge annulaire (35, 49) aménagée
dans ladite première paroi (3), autour dudit trou de remplissage correspondant (11,
32), et un joint annulaire d'étanchéité (36, 53) engagé dans ladite gorge annulaire
(35, 49) et prenant appui sur ladite deuxième paroi (28) autour dudit trou correspondant
(11, 32).
24. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 18 à 23, caractérisé
en ce que les moyens d'accolement (28) font partie intégrante de ladite première pièce
(1).
25. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 18 à 24, caractérisé
en ce que les moyens d'accolement (31, 50) font partie intégrante de ladite deuxième
pièce (2).
26. Couvre-culasse selon l'une quelconque des revendications 14 à 25, caractérisé
en ce que ledit bord libre (6) présente une gorge (9) de réception d'un joint (10)
d'étanchéité vis-à-vis d'une culasse (8).