[0001] La présente invention concerne un dispositif de maintien d'un projectile relativement
à l'enveloppe d'une munition du type télescopée.
[0002] Les munitions télescopées, qui ont fait l'objet de nombreux développement au cours
de ces dernières années, sont caractérisées par le fait que le projectile se trouve
disposé à l'intérieur de la douille contenant la charge propulsive au lieu d'être
en saillie relativement à cette dernière.
[0003] Le principal avantage d'une telle disposition est qu'elle permet, à performances
balistiques égales, de définir des munitions plus courtes ce qui autorise la conception
d'armes plus compactes ou à cadences de tir plus élevées.
[0004] Mais la mise au point de telles munitions se heurte à un certain nombre de problèmes.
[0005] Ainsi le projectile ne se trouve plus à poste dans le tube de l'arme lorsque la munition
est disposée dans la chambre, c'est la pression due à la combustion des gaz de la
charge propulsive qui va dans un premier temps amener le projectile à poste, puis
dans un deuxième temps le pousser à l'intérieur du tube.
[0006] Afin de garder les mêmes performances balistiques que celles d'une munition classique,
on est amené à remplir la douille de la munition de la plus grande quantité possible
de poudre propulsive, ce qui impose la présence d'une couche annulaire de cette poudre
autour du projectile.
[0007] Lors de la mise à feu il est à craindre que les gaz de combustion devancent le projectile
avant que celui-ci n'ait suffisamment pénétré dans le tube pour pouvoir assurer une
étanchéité.
[0008] Différentes solutions ont été envisagées pour éviter un tel phénomène, citons pour
mémoire le brevet US4604954 qui décrit une munition dans laquelle une première charge
de poudre propulsive, contenue dans un petit cylindre, agit uniquement sur le projectile
par l'intermédiaire d'un piston coulissant dans ce cylindre, la charge principale
qui entoure le projectile ne se trouve allumée que lorsque ce-dernier à pénétré dans
le tube de l'arme.
[0009] Une telle munition est complexe car elle requiert l'assemblage de plusieurs pièces
de mécanique fine, de plus la transition entre la combustion de la première charge
et celle de la deuxième charge est délicate à maîtriser, ce qui risque de diminuer
le rendement de la charge propulsive donc les performances de la munition.
[0010] Le brevet US4770098 propose une munition dans laquelle une bague vient fermer la
partie avant de la douille, cette bague en matière plastique comporte un alésage dont
le diamètre est légèrement inférieur à celui du projectile.
[0011] Celui-ci se trouve donc immobilisé par la bague qui réalise ainsi une étanchéité
aux gaz de combustion de la charge propulsive.
[0012] La bague permet également de positionner le projectile relativement à la douille
donc également relativement au tube de l'arme, un certain nombre de trous permettent
de jouer sur la raideur de la bague et ainsi sur la pression minimale nécessaire à
la mise en mouvement du projectile.
[0013] Un tel concept de munition est particulièrement intéressant car il permet de réaliser
une munition du type télescopée avec une seule charge propulsive.
[0014] Cependant la bague ne suffit pas à maintenir le projectile et c'est ainsi qu'il est
prévu des nervures radiales sur la surface interne de la douille dont la fonction
est de soutenir le projectile par sa partie arrière.
[0015] Ces nervures réduisent le volume disponible pour la poudre et risquent de perturber
la régularité de l'allumage.
[0016] Il serait tentant de supprimer les nervures mais cela imposerait alors de prévoir
une bague présentant une importante surface de contact avec le projectile, ce qui
ne peut être accepté car une bague de longueur trop importante réduirait le volume
disponible pour la poudre.
[0017] Le brevet GB1310607 montre une munition telescopée comprennant une enveloppe comportant
des nervures radiales assurant le soutien du projectile, ainsi qu'un bouchon assurant
l'étanchéité et permettant un maintien axial du projectile relativement à l'enveloppe.
[0018] Cette disposition présente les mêmes inconvénients que celle du brevet US4770098,
les nervures assurent le maintien radial et limitent le volume disponible pour la
charge propulsive.
[0019] Le brevet US3575112 décrit une munition telescopée comprennant plusieurs éléments
de charge propulsive moulée.
[0020] Le projectile est disposé dans un alésage de cette charge solide et se trouve maintenu
radialement par elle, une rondelle assure le positionement axial du projectile et
est collée à la charge propulsive.
[0021] La rondelle n'est pas solidaire du projectile ce qui implique qu'en cas de fracture
des blocs propulsifs, suite aux contraintes mécaniques de mise à poste, le projectile
ne se trouvera plus maintenu radialement.
[0022] Celà est d'autant plus gênant que cette munition ne comporte pas d'enveloppe contenant
la charge propulsive et que la rondelle est collée sur la charge elle-même qui risque
de se fracturer.
[0023] Le brevet US4015527 montre une munition comportant également plusieurs blocs de charge
propulsive moulée disposés dans une enveloppe combustible qui n'est pas fermée par
une bague.
[0024] C'est le but de l'invention de proposer un dispositif de maintien d'un projectile
relativement à l'enveloppe d'une munition du type télescopée qui ne présente pas de
tels inconvénients.
[0025] Ainsi l'invention a pour objet un dispositif de maintien d'un projectile relativement
à l'enveloppe d'une munition du type télescopée, comprenant au moins une bague annulaire
ajustée à l'enveloppe et dans laquelle est disposé le projectile, et une coiffe ajustée
à l'intérieur de la bague, dispositif de maintien caractérisé en ce que la coiffe
est solidaire du projectile au niveau de la partie avant de ce-dernier.
[0026] Dans le cas où le projectile est du type sous-calibré, stabilisé par empennage, et
disposé à l'intérieur d'un sabot au calibre, la coiffe pourra être solidaire du sabot.
[0027] Dans le cas où le projectile est du type gyrostabilisé et comporte une ogive balistique,
la coiffe pourra être rendue solidaire du projectile au niveau de l'ogive balistique.
[0028] Le dispositif de maintien selon l'invention pourra comprendre également des moyens
assurant l'appui du projectile sur l'enveloppe au niveau de sa partie arrière.
[0029] Selon un mode particulier de réalisation, ces moyens d'appui comprennent une cale
solidaire du projectile au niveau de sa partie arrière.
[0030] Selon un autre mode de réalisation les moyens assurant l'appui du projectile comprennent
au moins trois pattes, solidaires de la bague au niveau de sa partie arrière, régulièrement
espacées les unes des autres et s'étendant dans une direction axiale.
[0031] Selon une variante, l'enveloppe comporte au moins un renflement au niveau de sa surface
interne et la cale vient en appui sur ce renflement.
[0032] La cale comportera de préférence au moins trois bras régulièrement espacés les uns
des autres, elle pourra être solidaire du sabot ou bien de l'empennage.
[0033] L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes
particuliers de réalisation, description faite en regard des dessins annexés dans
lesquels:
La Figure 1 est une représentation en coupe axiale d'une munition télescopée selon
l'état de la technique.
Les Figures 2 à 8 montrent différentes munitions télescopées intégrant différents
modes de réalisation du moyen de maintien selon l'invention.
La Figure 2A est une vue frontale de la coiffe.
La Figure 3A représente la munition de la Figure 3 après mise à feu de la charge propulsive,
lorsque le projectile s'apprête à quitter l'enveloppe.
La Figure 3B montre un détail de la Figure 3.
La Figure 4A est une coupe suivant le plan A-A de la Figure 4.
La Figure 5A est une coupe suivant le plan B-B de la Figure 5.
La Figure 7A est une coupe suivant le plan C-C de la Figure 7.
La Figure 8A est une vue frontale de la cale seule qui est utilisée dans la variante
de la Figure 8.
[0034] En se reportant à la Figure 1, une munition télescopée 1 du type de celle décrite
dans le brevet US4770098 comprend une enveloppe 2, réalisée de façon préférentielle
en matière plastique, et fermée à une extrémité arrière par un culot 5, également
en matière plastique, qui porte un dispositif d'allumage 6 de type connu.
[0035] L'enveloppe contient une charge propulsive 7, elle est fermée à son extrémité avant
par une bague annulaire 3 réalisée également en matière plastique.
[0036] La bague 2 est ainsi un moyen de maintien du projectile relativement à l'enveloppe,
donc relativement à l'arme. A ce titre elle assure donc un positionnement correct
du projectile en regard du tube de l'arme (non représenté).
[0037] Un projectile 4, qui est ici du type gyrostabilisé, est disposé dans un logement
9, cylindrique ou légèrement conique, de la bague.
[0038] L'ajustement du projectile et de la bague est du type serré, la ceinture d'étanchéité
8 présente un diamètre supérieur à celui du logement cylindrique, et réalise ainsi
une déformation localisée de la bague.
[0039] Un tel ajustement permet d'assurer que la mise en mouvement du projectile n'intervienne
que lorsque un certain niveau de pression est atteint à l'intérieur de l'enveloppe.
[0040] La Figure 2 montre une munition télescopée intégrant un premier mode de réalisation
du moyen de maintien selon l'invention.
[0041] La longueur de la bague 3 a été réduite ce qui a permis d'augmenter la masse de charge
propulsive.
[0042] La face arrière de la bague, qui se trouve en contact avec la charge, arrive ainsi
sensiblement au niveau de la partie avant conique du projectile.
[0043] Le projectile 4 porte à sa partie avant une coiffe 10, qui présente un profil interne
correspondant aux profils extérieurs de l'ogive balistique 11 et de la surface externe
12 de la partie avant du projectile.
[0044] La coiffe 10 est rendue solidaire du projectile par collage, elle comprend une couronne
interne 10a et une couronne externe 10b reliées par des cloisons radiales 10c et par
une cloison conique 10d (voir Figure 2A), la coiffe est éclatée à la sortie du tube
de l'arme sous l'effet de la force centrifuge.
[0045] La coiffe 10 est ajustée serrée dans le logement cylindrique 9 de la bague 3, cela
de façon à assurer le confinement initial de la charge propulsive ainsi que l'étanchéité
aux gaz avant le forcement de la ceinture 8 à l'intérieur du logement cylindrique
9.
[0046] Une telle configuration a permis d'assurer le maintien du projectile avec une bague
de dimensions réduites, et donc avec une masse de charge propulsive maximale, tout
en conservant une douille au profil interne cylindrique.
[0047] Pour éviter au moment de la mise à feu les inconvénients dûs éventuellement à des
ondes de pressions transversales qui risqueraient de provoquer un léger basculement
du projectile et une mauvaise mise à poste dans le tube de l'arme, la bague 3 aura
de préférence une longueur telle qu'elle se trouve en contact avec au moins 50% de
la surface externe de la coiffe.
[0048] La Figure 3 montre un autre mode de réalisation du moyen de maintien selon l'invention.
[0049] On a ici recherché à augmenter encore la masse de charge propulsive contenue dans
l'enveloppe, ainsi la bague avant présente la longueur minimale compatible avec sa
tenue à la pression.
[0050] Le moyen de maintien comprend ici, en plus de la bague 3 et de la coiffe 10, une
cale 13 en matière plastique solidaire du projectile 4 au niveau de sa partie arrière.
[0051] Cette cale comporte trois bras 13a, 13b, 13c régulièrement espacés (voir Figure 3B)
qui sont constitués par la juxtaposition de trois arcs identiques.
[0052] La cale pourrait également être monobloc.
[0053] L'extrémité des bras vient en appui sur la surface cylindrique interne de l'enveloppe
2.
[0054] Dans ce mode particulier de réalisation, la cale 13 vient compléter la coiffe avant
dont la surface de contact avec la bague est insuffisante pour éviter un éventuel
basculement du projectile. L'ensemble cale/coiffe/bague constitue le moyen de maintien
du projectile relativement à l'enveloppe de la munition.
[0055] La Figure 3A montre le projectile au moment où il sort de l'enveloppe, il se trouve
alors dans le tube de l'arme 21 représenté schématiquement. La cale 13 est arrêtée
puis brisée par la bague 3, elle est éjectée de l'enveloppe après le projectile sans
perturber la trajectoire de celui-ci ni le fonctionnement de l'arme.
[0056] La Figure 4 représente un autre mode de réalisation de l'invention, dans lequel la
bague 3 présente à sa partie arrière trois pattes 14 régulièrement espacées (voir
Figure 4A). Le projectile est alors soutenu au niveau de sa partie avant par la coiffe
10, et au niveau de sa partie arrière par les pattes 14 de la bague 3.
[0057] Il est possible de réduire la longueur de la partie cylindrique de la bague à sa
valeur minimale admissible, ce qui permet d'accroître la masse de charge propulsive
contenue dans l'enveloppe, le soutien de la partie arrière du projectile étant assuré
par les pattes de la bague, on évite ainsi le montage d'une cale sur le projectile.
[0058] La Figure 5 montre une autre variante de l'invention dans laquelle l'enveloppe 2
de la munition porte trois renflements 19 régulièrement répartis, le projectile est
alors encore soutenu au niveau de sa partie avant par la coiffe 10, et au niveau de
sa partie arrière par les renflements 19 de l'enveloppe 2 (voir Figure 5A).
[0059] Les Figures 6 à 8 montrent d'autres modes de réalisation du moyen de maintien selon
l'invention destinés à une munition télescopée dans laquelle le projectile 4 est du
type sous-calibré stabilisé par un empennage 17, et comprend un sous-projectile 16,
solidaire d'un sabot 15, constitué de plusieurs éléments (en général trois), un moyen
d'étanchéité connu non représenté, par exemple un revêtement silicone, assure l'étanchéité
aux gaz au niveau des séparations entre les éléments du sabot.
[0060] En se reportant à la Figure 6, la coiffe 10 est solidaire du sabot 15 au niveau d'une
gorge circulaire 18 de celui-ci.
[0061] La coiffe réalise l'étanchéité aux gaz propulsifs à l'intérieur du tube de l'arme
et joue ainsi le rôle de ceinture.
[0062] Dans ce mode particulier de réalisation, la coiffe 10 réalisée en matière plastique,
est injectée sur le sabot en alliage d' aluminium déjà équipé du sous-projectile 16.
[0063] Afin d'éviter au moment de la mise à feu les inconvénients dûs éventuellement à des
ondes de pressions transversales qui risqueraient de provoquer un léger basculement
du projectile et une mauvaise mise à poste dans le tube de l'arme, la bague 3 aura
de préférence une longueur telle qu'elle se trouve en contact avec au moins 50% de
la surface externe de la coiffe.
[0064] Si on souhaite réduire les dimensions de la bague, il sera nécessaire de prévoir
une cale à la partie arrière du projectile comme cela a déjà été décrit précédemment.
[0065] Les efforts aérodynamiques qui s'exerceront sur le sabot et la coiffe à la sortie
du tube de l'arme provoqueront la rupture de la coiffe et la libération du sous-projectile.
[0066] Le projectile représenté Figure 6 comporte un sabot du type pousseur, afin de gagner
encore plus de volume pour la charge propulsive il est possible de concevoir une munition
dans laquelle le sabot est du type "tracteur", c'est à dire tel que la résultante
des efforts exercés sur le sabot par les gaz propulsifs ait un point d'application
bien en avant du centre de gravité du sous-projectile.
[0067] Cependant des projectiles entraînés par un sabot tracteur sont très sensibles aux
ondes de pression transversales et il sera dans ce cas indispensable de prévoir un
moyen de calage à la partie arrière du projectile de façon à empêcher son basculement,
et cela quelle que soit la longueur de contact relatif entre la bague et la coiffe.
[0068] Ainsi sur la Figure 7, une cale 13 annulaire en matière plastique et comportant trois
bras régulièrement espacés 13a, 13b, 13c est rendue solidaire du sabot à la partie
arrière de ce-dernier, (voir Figure 7a). Le sabot porte à cet effet trois prolongements
20 sur lesquels vient s'ajuster la cale 13. La solidarisation entre le sabot et la
cale sera faite par filetage, collage ou ajustement serré.
[0069] La cale sera rompue au moment du passage des prolongements à l'intérieur de la bague,
la cale sera alors éjectée à la suite du sabot et ne perturbera pas la trajectoire
du sous-projectile.
[0070] Les prolongements 20 assureront le guidage du projectile à l'intérieur du tube de
l'arme.
[0071] Sur la Figure 8 la cale 13 est rendue solidaire du projectile au niveau de l'empennage.
[0072] L'ajustement est du type serré et la partie annulaire de la cale 13 présente donc
ici un profil interne conique 22 sur lequel viennent en appui les bords externes des
ailettes de l'empennage 17.
[0073] La cale présente comme dans la variante précédente trois bras régulièrement espacés
13a, 13b, 13c (voir Figure 8A), le guidage est ainsi assuré sans qu'il soit nécessaire
de diminuer le volume du chargement propulsif.
[0074] Le montage de la cale sur l'empennage s'effectuera en faisant passer le sous-projectile
à l'intérieur de celle-ci et en réalisant ainsi une déformation de la cale par les
ailettes.
[0075] La cale sera encore brisée lors du passage à l'intérieur de la bague et elle sera
ejectée à la suite du sabot, sans perturber la trajectoire du sous-projectile.
[0076] Enfin il convient de noter que la fabrication et le chargement de ces différentes
munitions est particulièrement aisé, il suffit de prévoir un culot 5, métallique ou
non, qui soit distinct de l'enveloppe 2.
[0077] Ainsi le projectile, portant coiffe et bague et éventuellement une ou plusieurs cales
est dans un premier temps rendu solidaire de l'enveloppe, puis le chargement propulsif
est introduit par l'arrière de l'enveloppe, le culot étant mis en place en dernier
lieu.
1-Dispositif de maintien d'un projectile (4) relativement à l'enveloppe (2) d'une
munition (1) du type télescopée, comprenant au moins une bague annulaire (3) ajustée
à l'enveloppe (2) et dans laquelle est disposé le projectile (4), et une coiffe (10)
ajustée à l'intérieur de la bague (3), dispositif de maintien caractérisé en ce que la coiffe est solidaire du projectile (4) au niveau de la partie avant de ce-dernier.
2-Dispositif de maintien selon la revendication 1 et plus particulièrement destiné
à une munition dans laquelle le projectile (4) est du type sous-calibré et comprend
un sous-projectile (16), stabilisé par un empennage (17) et disposé à l'intérieur
d'un sabot (15) au calibre, caractérisé en ce que la coiffe (10) est solidaire du
sabot.
3-Dispositif de maintien selon la revendication 1 et plus particulièrement destiné
à une munition dans laquelle le projectile (4) est du type gyrostabilisé et comporte
une ogive balistique (11), caractérisé en ce que la coiffe (10) est rendue solidaire
du projectile (4) au niveau de l'ogive balistique (11).
4-Dispositif de maintien selon une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il
comprend également des moyens (13, 14, 19) assurant l'appui du projectile (4) sur
l'enveloppe (2) au niveau de sa partie arrière.
5-Dispositif de maintien selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens
assurant l'appui comprennent une cale (13) solidaire du projectile (4) au niveau
de sa partie arrière.
6-Dispositif de maintien selon une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que
les moyens assurant l'appui du projectile comprennent au moins trois pattes (14),
solidaires de la bague (3) au niveau de sa partie arrière, régulièrement espacées
les unes des autres et s'étendant dans une direction axiale.
7-Dispositif de maintien selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens
assurant l'appui du projectile comprennent au moins un renflement (19) porté par l'enveloppe
(2) au niveau de sa surface interne.
8-Dispositif de maintien selon une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que
la cale (13) comporte au moins trois bras (13a, 13b, 13c) régulièrement espacés les
uns des autres.
9-Dispositif de maintien selon les revendications 2 et 8, caractérisé en ce que la
cale (13) est solidaire du sabot (15).
10-Dispositif de maintien selon les revendications 2 et 8, caractérisé en ce que la
cale (13) est solidaire de l'empennage (17).