[0001] L'invention concerne une ferrure pour porte, fenêtre ou analogue dont le châssis
ouvrant est à recouvrement partiel du cadre dormant et à ouverture à l'italienne,
comprenant :
a) des bras de compas inférieurs articulés conférant au châssis ouvrant, en tout début
d'ouverture, une trajectoire à composantes verticales ;
b) et des éléments d'articulation supérieurs susceptibles de projeter, simultanément,
vers l'extérieur la traverse supérieure du châssis ouvrant au cours du déplacement
sensiblement vertical de ce dernier.
[0002] On connaît déjà un certain nombre de ferrures pour porte, fenêtre ou analogue à ouverture
à l'italienne. Toutefois, très récemment, une nouvelle génération de ferrures a été
développée dont la particularité réside dans leur disposition en feuillures du châssls
ouvrant et du cadre dormant.
[0003] Cette disposition a, par ailleurs, posé un certain nombre de problèmes dûs, essentiellement,
à la structure spécifique du châssis ouvrant. Notamment, la présence d'une lèvre de
recouvrement périphérique sur ce dernier, venant en applique, en position de fermeture
de la porte, fenêtre ou analogue, sur la face externe du cadre dormant, a nécessité
la conception de ferrures d'articulation qui soient en mesure de déporter vers l'extérieur,
en tout début d'ouverture, la traverse supérieure du châssis ouvrant par rapport audit
cadre dormant. En effet, en raison de cette situation en feuillures des ferrures d'articulatlon,
l'axe de rotation fictif de ce châssis ouvrant est nécessairement disposé en deçà
du chant supérieur de ce dernier. Par ailleurs, la suppression de cette lèvre de recouvrement
périphérique paraissait peu envisageable et, ce, pour des questions d'étanchéité et
d'isolation de la porte, fenêtre ou analogue.
[0004] Ainsi on a conçu des ferrures pour ouvrant basculant à l'italienne, notamment décrites
dans la demande de brevet français n°88.09658 et composées d'éléments d'articulation
supérieurs reliant, le châssis ouvrant, au niveau de ses montants latéraux à proximité
de sa traverse supérieure, au cadre dormant. En fait, ces éléments d'articulation
supérieurs sont constitués d'une gâche à rampes disposée en feuillures et sur les
montants latéraux du cadre dormant. Dans ces gâches à rampes se déplace un galet solidaire
d'une pièce intermédiaire rapportée sur les montants latéraux du châssis ouvrant.
[0005] Les éléments d'articulatlon supérieurs ont pour fonction principale d'autoriser,
non seulement, le basculement à l'italienne du châssis ouvrant, mais, en outre, de
projeter la traverse supérieure de ce dernier vers l'extérieur par rapport au cadre
dormant et, ce, en tout début d'ouverture. Il est bien évident que ces mêmes éléments
d'articulation permettent de ramener ladite traverse supérieure du châssis ouvrant
contre le cadre dormant au moment de la fermeture de la porte, fenêtre ou analogue.
[0006] De manière à éviter une usure prématurée du joint d'étanchéité équipant la face interne
de la lèvre de recouvrement aménagée en bordure périphérique du châssis ouvrant, il
est préférable que le décollement de la traverse supérieure de ce dernier s'effectue,
effectivement, en tout début d'ouverture et non, au delà d'un angle de rotation initial
du châssis ouvrant. Dans ce but, il est préconisé, selon le document antérieur précité,
de relier les montants latéraux du châssis ouvrant à ceux du cadre dormant par l'intermédiaire
de bras de compas inférieurs, de préférence, articulés autorisant, ainsi, un affaissement
par gravité de ce châssis ouvrant en tout début d'ouverture de ce dernier et suite
à la seule commande du mécanisme de verrouillage. En fait, c'est ce déplacement à
composantes verticales préliminaires qui permet d'imprimer à la traverse supérieure
du châssis ouvrant un déplacement à composantes horizontales immédiat et non au-delà
d'une première rotation d'amplitude non négligeable tel que ceci fut le cas dans le
passé.
[0007] Contrairement, au moment de refermer la porte, fenêtre ou analogue, des butées disposées
en feulllures sur les montants latéraux du châssis ouvrant provoquent le redressement
des bras de compas inférieurs et, simultanément, un déplacement vertical et vers le
haut dudit châssis ouvrant accompagné d'un déplacement horizontal de la traverse supérieure
de ce dernier, en direction du cadre dormant de manière à parfaire l'étanchéité de
la porte, fenêtre ou analogue.
[0008] Bien qu'apportant une solution au problème que pose un châssis ouvrant à recouvrement
partiel du cadre dormant et à ouverture à l'italienne, il convient, également, de
résoudre les problèmes que pose le jeu dans les différentes articulations ainsi que
l'effet induit.
[0009] En effet, tant les pièces constitutives des éléments d'articulation supérieurs que
des bras de compas inférieurs présentent, nécessairement, un certain jeu au niveau
de leurs différentes liaisons quelque soient les précautions prises au moment de leur
usinage. Par ailleurs, ces jeux ont tendance, naturellement, à s'accroître dans le
temps. Or, l'addition de ces différents jeux existant au niveau des liaisons mécaniques
se répercute, évidemment, sur le fonctionnement de la porte, fenêtre ou analogue.
Notamment, ils sont, généralement, à l'origine d'un décentrage du châssis ouvrant
par rapport au cadre dormant d'où résulte une mauvaise étanchéité et un verrouillage
difficile de la porte, fenêtre ou analogue.
[0010] Par ailleurs, ces jeux rendent plus délicate la manoeuvre de fermeture du châssis
ouvrant, celui-ci ne venant plus à se soulever, naturellement, par rapport au cadre
dormant sous l'impulsion des bras de compas inférieurs lors du redressement de ces
derniers. En fait, cette manoeuvre exige l'intervention de l'usager, celui-ci étant
dans l'obligation d'exercer, au moment de la fermeture de la porte, fenêtre ou analogue,
une action à composantes ascendantes sur la poignée de manoeuvre agissant sur le mécanisme
de verrouillage et disposé, généralement, sur la traverse inférieure du châssis ouvrant
de manière à provoquer le soulèvement de ce dernier par rapport au cadre dormant.
En somme, ce n'est que sous cette action, non naturelle pour l'usager, que les galets,
des éléments d'articulation supérieurs viennent à remonter dans les gâches à rampes
disposées sur les montants latéraux du cadre dormant.
[0011] On notera, en outre, que cette action combinée de traction et de soulèvement exercé,
au moment de la fermeture, sur la poignée de manoeuvre agissant sur le mécanisme de
verrouillage, a tendance, également, à solliciter fortement ce dernier et qui peut
avoir pour effet une usure prématurée.
[0012] La présente invention a pour but de remédier à l'ensemble des inconvénients précités
en proposant une ferrure pour porte, fenêtre ou analogue basculant à l'italienne qui
soit en mesure, au moment de la fermeture, d'une part, d'imprimer un mouvement ascendant
au châssis ouvrant sans assistance de la part de l'usager et, d'autre part, de centrer,
parfaitement au cours de cette manoeuvre, ce châssis ouvrant par rapport au cadre
dormant.
[0013] L'invention telle qu'est elle caraxctérisée dans les revendications résout le problème
consistant à créer une ferrure pour porte, fenêtre ou analogue dont le châssis ouvrant
est à recouvrement partiel du cadre dormant et à ouverture à l'italienne, comprenant
:
a) des bras de compas inférieurs articulés conférant au châssis ouvrant, en tout début
d'ouverture, une trajectoire à composantes verticales ;
b) et des éléments d'articulation supérieurs susceptibles de projeter, simultanément,
vers l'extérieur, la traverse supérieure du châssis ouvrant au cours du déplacement
sensiblement vertical de ce dernier ;
cette ferrure comportant également des moyens d'assistance, d'une part, pour repousser,
verticalement et vers le haut, le châssis ouvrant en fin de fermeture et, d'autre
part, pour positionner et centrer, simultanément, ce châssis ouvrant par rapport au
cadre dormant.
[0014] Les avantages obtenus grâce à la présente invention consistent en ce que les jeux
résultants de ferrures d'articulation complexes sont parfaitement maîtrisables et
n'ont aucune incidence sur le fonctionnement de la porte, fenêtre ou analogue ou sur
d'autres éléments de ferrure équipant cette dernière tel que le mécanisme de verrouillage.
[0015] L'invention est exposée, ci-après, plus en détail à l'aide de dessins représentant,
seulement, un mode d'exécution.
- la figure 1 représente une vue schématisée, en élévation et en coupe partielle d'une
ferrure, conforme à l'invention, disposée en feuillures des montants latéraux d'un
châssis ouvrant et d'un cadre dormant d'une porte, fenêtre ou analogue
- la figure 2 représente une vue schématisée et en élévation d'un des montants latéraux
du cadre dormant équipé d'une ferrure telle qu'illustrée dans la figure 1
- la figure 3 représente une vue en coupe selon III-III de la figure 2.
- la figure 4 représente schématiquement et en perspective les moyens d'existence
contribuant à un meilleur fonctionnement de la porte, fenêtre ou analogue.
[0016] On se réfère aux différentes figures.
[0017] La présente invention est relative à une ferrure 1 pour porte, fenêtre ou analogue
2 dont le châssis ouvrant 3 est de type basculant à l'italienne. Ledit châssls ouvrant
3 est, par ailleurs, à recouvrement partiel du cadre dormant 4 et comporte, en bordure
périphérique, une lèvre de recouvrement 5 venant en applique, en position de fermeture
de la porte, fenêtre ou analogue, sur la face externe 6 du cadre dormant 4.
[0018] Plus précisément, cette ferrure 1 comporte des éléments d'articulation supérieurs
7 disposés en feuillures sur les montants latéraux 8, 9, respectivement, du châssis
ouvrant 3 et du cadre dormant 4 et à proximité des angles supérieurs 10 de ces derniers.
[0019] Ces éléments d'articulation supérieurs 7 ont pour fonction principale, d'une part,
d'assurer la rotation, autour d'un axe horizontal, du châssis ouvrant 3 et, d'autre
part, de conférer à la traverse supérieure 11 de ce dernier une trajectoire à composantes
horizontales et, ce, en tout début d'ouverture de la porte, fenêtre ou analogue. Cette
projection, vers l'extérieur, du châssis ouvrant 3 par rapport au cadre dormant 4
est indispensable en raison de la disposition, en feuillures, de ces éléments d'articulation
supérieurs 7. En effet, ceux-ci étant disposés dans ces conditions en deçà du chant
supérieur de ce châssis ouvrant 3 et, notamment, de la lèvre de recouvrement 5, celle-ci
viendrait, sans cela, à s'opposer à la rotation, autour d'un axe horizontal, dudit
châssis ouvrant 3.
[0020] En fait, ces éléments d'articulation supérieurs 7 se décomposent, principalement,
en une gâche à rampe 13 disposée sur les montants latéraux 9 du cadre dormant 4. Dans
ces gâches à rampes 13 se déplace un galet 14 solidaire d'une pièce de support 15
rapportée sur les montants latéraux 8 du châssis ouvrant 3. Bien entendu, la présente
invention n'est nullement limitée à un tel mode de réalisation des éléments d'articulatlon
supérieurs 7.
[0021] La ferrure 1, objet de la présente invention, comporte, en outre, des bras de compas
inférieurs 16, de type articulé, également disposés en feuillures et reliant les montants
latéraux 8 du châssis ouvrant 3 aux montants latéraux 9 du cadre dormant 4. Ces bras
de compas inférieurs 16 ont pour fonction, lors de l'ouverture de la porte, fenêtre
ou analogue de projeter vers l'extérieur la partie inférieure du châssis ouvrant 3.
Ils confèrent, également, à ce dernier une trajectoire à composantes verticales et,
ce, en tout début d'ouverture de sorte que, par l'intermédiaire des éléments d'articulation
supérieurs 7, la traverse supérieure 11 dudit châssis ouvrant vient à se décoller
immédiatement, par rapport au cadre dormant 4.
[0022] En raison des jeux existants au niveau de chacune des articulations reliant les différentes
pièces constitutives, tant des éléments d'articulations supérieurs 7 que des bras
de compas inférieurs 16, le châssis ouvrant 3 risque fort de se décentrer, par rapport
au cadre dormant 4. Par ailleurs, la remontée des galets 14 dans leur gâche à rampe
13 correspondantes s'effectue avec difficulté en fin de fermeture de la porte, fenêtre
ou analogue.
[0023] Pour remédier à ces inconvénients, la ferrure 1 comporte, en outre et selon une caractéristique
de la présente invention, des moyens d'assistance 17 pour, d'une part, centrer, parfaitement,
ledit châssis ouvrant 3 par rapport au cadre dormant 4 au moment de la fermeture et,
d'autre part, pour, simultanément, repousser, verticalement et vers le haut, ce châssis
ouvrant de manière à forcer les galets 14 des éléments d'articulation supérieurs 7
à remonter dans leur gâche à rampe 13.
[0024] Préférentiellement, ces moyens d'assistance 17 sont constitués, d'une part, de moyens
de roulement 18 équipant les montants latéraux 8 du châssis ouvrant 3, à proximité
des angles inférieurs 19 de ce dernier. D'autre part, lesdits moyens d'assistance
17 se présentent sous forme de cales 20 disposées en feuillures et dans les angles
inférieurs 21 du cadre dormant 4. Ces cales 20 étant rendues solidaires de ce dernier
par l'intermédiaire de moyens de fixation 22 appropriés.
[0025] Plus précisément, les cales 20 comportent, dans leur partie avant 23 une rampe curviligne
24 le long de laquelle sont amenés à évoluer les moyens de roulement 18 au moment
de la fermeture du châssis ouvrant 3. En fait, au cours de leur progression le long
de cette rampe curviligne 24, les moyens de roulement 18 entament une trajectoire
à composantes verticales qui vient à se répercuter sur le châssis ouvrant 3, celui-ci
venant, alors, à remonter par rapport au cadre dormant 4 provoquant la progression
ascendante des galets 14 dans leur gâche à rampe 13.
[0026] En somme, ces moyens d'assistance 17 permettent de transformer la simple traction
exercée par l'usager sur le châssis ouvrant 3 en un effort à composantes verticales
au cours du verrouillage de la porte, fenêtre ou analogue. Il en résulte, bien évidemment,
une manoeuvre facilitée de cette dernière.
[0027] Les cales 20 comportent, en outre, des rebords latéraux 25, 26 délimitant, latéralement,
la rampe curviligne 24 précitée. Plus précisément, ces rebords latéraux 25, 26 vont
en s'évasant depuis la portion supérieure 27 à la portlon inférieure 28 de ladite
rampe curviligne 24 de sorte que l'accès à cette dernière des moyens de roulement
18 s'effectue sans grande difficulté. Par contre, ces rebords latéraux 25, 26, venant
à se resserrer dans la portion supérieure 27 de la rampe curviligne 24, de manière
à ne respecter qu'un écart 29 égal ou légèrement supérieur à l'épaisseur 30 du galet
31 constituant lesdits moyens de roulement 18, ceux-ci viennent, automatiquement,
se positionner et se centrer sur les cales 20 d'où résulte, finalement, le centrage
du châssis ouvrant 3 par rapport au cadre dormant 4.
[0028] On notera que les galets 31 des moyens de roulements 18 sont montés, libres en rotation,
sur un axe 32 rendu solidaire, à l'une de ses extrémités 33, d'une pièce de liaison
34 reliée au châssis ouvrant 3. Préférentiellement, cette pièce de liaison 34 est
en forme d'équerre et coiffe l'angle inférieur 19 du châssis ouvrant 3. Bien entendu,
la présente invention n'est nullement limitée à un tel mode de réalisation de cette
pièce de liaison 34 et des moyens de roulement 18 en général.
[0029] On notera, par ailleurs, que les moyens de fixation 22 assurant la liaison des cales
20 au cadre dormant 4, peuvent, également, se présenter sous forme d'une pièce en
forme d'équerre insérée en feuillure et dans l'angle inférieur 21 de ce cadre dormant
4.
[0030] En conclusion, les moyens d'assistance 17 auxquels fait référence la présente invention
contribuent, de manière efficace, à une certaine aisance de manipulation de la porte,
fenêtre ou analogue dont le châssis ouvrant est de type basculant à l'italienne.
[0031] Toutefois, il convient de remarquer que la présente invention peut également trouver
son application dans d'autres types d'ouvrants dont les ferrures sont dites invisibles
et noyées dans la feuillure de la fenêtre.
1. Ferrure (1) pour porte, fenêtre ou analogue dont le châssis ouvrant (3) est à recouvrement
partiel du cadre dormant (4) et à ouverture à l'italienne, comprenant :
a) des bras de compas inférieurs articulés (16), conférant au châssis ouvrant (3),
en tout début d'ouverture, une trajectoire à composantes verticales ;
b) et des éléments d'articulation supérieurs (7) susceptibles de projeter, simultanément,
vers l'extérieur la traverse supérieure (12) dudit châssis ouvrant (3) au cours du
déplacement, sensiblement, vertical de ce dernier ;
ferrure caractérisée par le fait que qu'elle comporte des moyens d'assistance (17),
d'une part, pour repousser, verticalement et vers le haut, le châssis ouvrant (3)
en fin de fermeture et, d'autre part, pour positionner et centrer, simultanément,
ce châssis ouvrant (3) par rapport au cadre dormant (4).
2. Ferrure selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les moyens d'assistance
(17) sont constitués, d'une part, de moyens de roulement (18) rapportés sur les montants
latéraux (8) et à proximité de l'angle inférieur (19) du châssis ouvrant (3) et, d'autre
part, de cales (20) disposées dans les angles inférieurs (21) du cadre dormant (4).
3. Ferrure selon la revendication 2 caractérisée par le fait que les cales (20) comportent,
dans leur partie avant (23), une rampe curviligne (24) susceptible de conférer aux
moyens de roulement (18) une trajectoire à composantes verticales.
4. Ferrure selon les revendications 2 et 3 caractérisée par le fait que les cales
(20) comportent des rebords latéraux (26, 26), délimitant latéralement la rampe curviligne
(24).
5. Ferrure selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les rebords latéraux
(25, 26) vont en s'évasant depuis la portion supérieure (27) à la portion inférieure
(28) de la rampe curviligne (24).
6. Ferrure selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les cales (20) sont
rapportées dans la face interne de l'angle inférieur (21) du cadre dormant (4) par
l'intermédiaire de moyens de fixation (22) constitués par des pièces en forme d'équerre.
7. Ferrure selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les moyens de roulement
(18) sont constitués de galets (31) montés, libres en rotation, sur des axes (32)
rendus solidaires, à l'une de leurs extrémités (33) de pièces de liaison (34) fixées
sur les montants latéraux (8) du châssis ouvrant (3).
8. Ferrure selon les revendications 5 et 7 caractérisée par le fait que les rebords
latéraux (25, 26) équipant les cales (20) respectent un écart (29), au niveau de la
portion supérieure (27) de la rampe curviligne (24), égal ou légèrement supérieur
à l'épaisseur (30) des galets (31) constituant les moyens de roulement (18).
9. Ferrure selon la revendication 7 caractérisée par le fait que les pièces de liaison
(34), reliant les moyens de roulement (18) au châssis ouvrant (3), sont en forme d'équerre
et coiffent les angles inférieurs (19) de ce dernier.