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EP 0 403 406 B1 |
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FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
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Mention de la délivrance du brevet: |
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16.03.1994 Bulletin 1994/11 |
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Date de dépôt: 11.06.1990 |
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Procédé et dispositif de dégazage et de maintien d'une faible teneur en hydrogène
dans les alliages d'aluminium liquides au cours de leur transport dans des poches
Verfahren und Anlage zum Entgasen und Aufrechterhalten eines niedrigen Wasserstoffgehaltes
in legierten Aluminiumschmelzen während des Pfannentransportes
Process and apparatus for degassing and maintaining a low hydrogen content in molten
aluminium alloys during transport in ladles
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Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE ES FR GB IT LI |
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Priorité: |
13.06.1989 FR 8908731
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Date de publication de la demande: |
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19.12.1990 Bulletin 1990/51 |
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Titulaire: ALUMINIUM PECHINEY |
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92048 Paris la Défense 5 (FR) |
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Inventeurs: |
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- Laslaz, Gérard
F-38380 St Laurent du Pont (FR)
- Laty, Pierre
F-38140 Rives S/Fure (FR)
- Marguier, Alain
F-38410 St Martin D'Uriage (FR)
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Mandataire: Vanlaer, Marcel et al |
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PECHINEY
28, rue de Bonnel 69433 Lyon Cédex 3 69433 Lyon Cédex 3 (FR) |
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Documents cités: :
EP-A- 0 142 727 DE-A- 2 427 751 FR-A- 2 160 720 US-A- 1 810 801 US-A- 3 159 478
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EP-A- 0 216 393 FR-A- 787 996 GB-A- 738 510 US-A- 2 160 812
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention est relative à un procédé et à un dispositif de dégazage et
de maintien d'une faible teneur en hydrogène dans les alliages d'aluminium liquides
au cours de leur transport dans des poches.
[0002] Il est connu de transporter des alliages d'aluminium à l'état liquide dans des poches
métalliques fermées et revêtues intérieurement d'un matériau réfractaire du lieu où
ils sont élaborés jusqu'à l'endroit où ils seront coulés dans des moules pour donner
des pièces de forme prédéterminée. Ces poches ont généralement une capacité de plusieurs
tonnes et sont véhiculées par deux sur des camions. Le transport dure parfois plusieurs
heures au cours desquelles le métal peut entrer en contact avec des traces d'eau provenant
soit de l'atmosphère humide environnante qui pénètre dans les poches par l'intermédiaire
de joints d'étanchéité défectueux, soit de garnissages réfractaires qui se sont imprégnés
d'humidité après vidange de la poche et qui ont été insuffisamment séchés avant remplissage
soit encore de crasses qui s'accumulent au cours des cycles de transport dans les
poches mal nettoyées.
Cette humidité a pour effet de produire un phénomène dit de gazage c'est-à-dire de
réagir avec l'aluminium et de donner lieu à la formation d'hydrogène dissous dans
le métal liquide à l'état de bulles gazeuses de dimensions relativement petites qui
subsisteront dans la pièce sous forme de porosités.
[0003] Or, l'homme de l'art sait qu'une teneur élevée en hydrogène dissout détériore la
santé métallurgique des pièces qui en sont issues et conduit en particulier à de faibles
résistances à la fatigue mécanique et à des ductilités réduites.
Il est donc nécessaire dans le cas de l'élaboration de pièces nécessitant une bonne
santé métallurgique de veiller à ce que le métal liquide ne soit pas mis en contact
avec l'humidité au cours de son transport.
[0004] Certes, des actions ont été entreprises pour éviter la présence d'humidité dans les
poches. C'est ainsi qu'avant remplissage on a procédé à un séchage plus poussé de
l'intérieur des pqches et enlevé systématiquement les crasses. On a aussi réalisé
des systèmes d'étanchéité très perfectionnés et créé une atmosphère non renouvelée
d'argon au-dessus du métal.
On n'est cependant pas parvenu à résoudre le problème de gazage. En effet, on a constaté
qu'un métal ayant subi un dégazage très poussé avant remplissage, c'est-à-dire ayant
une teneur en hydrogène inférieure à 0,12 ppm, pouvait de façon très aléatoire contenir
après transport jusqu'à 0,3 à 0,5 ppm d'hydrogène.
[0005] Ce gazage semble être plus fréquent en été sans qu'on puisse établir de corrélation
entre la quantité d'hydrogène et le degré hygrométrique de l'atmosphère.
[0006] Face à ce problème, la demanderesse a cherché et trouvé une solution qui consiste
en un procédé permettant de pallier aux reprises d'humidité en provenance du garnissage
réfractaire ou des crasses résiduelles par les alliages d'aluminium liquides au cours
de leur transport dans des poches fermées pendant plusieurs heures, caractérisé en
ce que tout au long du transport et jusqu'à la coulée du métal, on fait circuler dans
la poche un flux de gaz inerte vis-à-vis de l'aluminium suivant un débit compris entre
0,02 et 0,2 Nm³ par tonne d'alliage et par heure et on évacue simultanément ledit
gaz hors de la poche après contact avec le métal.
[0007] Ainsi, l'invention consiste à introduire dans la poche un gaz inerte vis à vis de
l'aluminium, c'est-à-dire qui ne soit pas susceptible par lui-même de réagir avec
l'aluminium. Ce peut être de préférence l'azote ou l'argon. Il faut évidemment que
ce gaz soit dépourvu d'humidité afin de ne pas être un véhicule du gazage. Ce gaz
est amené à la poche et circule entre une entrée et une sortie suivant un débit compris
entre 0,02 et 0,2 Nm³ par tonne d'alliage et par heure, car un débit inférieur a un
effet insuffisant sur le dégazage tandis qu'un débit supérieur s'avère superflu.
[0008] Au cours de son passage dans la poche, ce gaz pénètre dans le bain métallique mais
on peut se limiter à un simple léchage de la surface car à cause des trépidations
de la poche lors de son transport il se produit un contact renouvelé entre le gaz
et le métal qui permet d'assurer un échange quasi complet avec la masse de métal.
[0009] Dans ces conditions, l'hydrogène susceptible de se former à cause de la présence
aléatoire d'humidité est entraîné avec le flux de gaz et évacué vers l'extérieur.
On maintient ainsi un taux de gazage relativement faible et en tout cas compatible
avec la qualité de métal souhaitée.
[0010] De plus, on a constaté également la possibilité d'améliorer pendant le transport
la qualité d'un métal imparfaitement dégazé au départ.
[0011] Certes, la pratique du dégazage est connue dans les installations industrielles.
Mais elle s'effectue dans des poches fixes en utilisant des débits beaucoup plus importants
et en tout cas supérieurs à 0,5 Nm³ par tonne et par heure.
L'invention concerne également un dispositif de transport d'alliages et d'aluminium
liquide pour la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus.
[0012] Ce dispositif est caractérisé en ce qu'il comprend au moins une poche fermée et au
moins une bouteille de gaz sous pression reliées entre elles par un circuit comportant
un détendeur et un débitmètre, ladite poche étant équipée à sa partie supérieure d'un
système de fuite contrôlée du gaz.
[0013] Ainsi, le dispositif selon l'invention résulte de la combinaison d'une poche et d'un
système de distribution de gaz comportant une source : la bouteille et des moyens
d'assurer une circulation desdits gaz sous une pression relativement basse et suivant
un débit contrôlé et faible d'abord vers l'intérieur de la poche puis vers l'extérieur.
[0014] La poche est d'un type identique à celui habituellement utilisé sur les véhicules
routiers, c'est-à-dire une enveloppe en acier de forme généralement cylindrique ou
cylindro-conique, garnie intérieurement d'un matériau réfractaire présentant une ouverture
vers le haut sur laquelle est placé un couvercle relativement étanche. A cette poche
est combinée au moins une bouteille contenant un gaz sous pression qui peut être liquéfié
ou comprimé et qui est fixé à la poche ou sur le bâti de fixation de cette dernière.
De cette bouteille part un circuit comportant un détendeur permettant d'obtenir de
préférence une pression de gaz de quelques centièmes de MPa, d'une soupape de sécurité
permettant d'éviter toute surpression dans la poche et d'un débitmètre assurant le
contrôle de débits de préférence compris entre 0,1 et 1 Nm³ par heure. Ce circuit
est relié à la poche de différentes manières :
- soit il comprend un tube qui débouche dans la poche à travers le couvercle et dont
l'extrémité se trouve à moins de 3 cm de la surface du métal. Cette disposition permet
d'assurer un léchage par le gaz du métal maintenu en agitation par les trépidations
du véhicule;
- soit, il comprend un tube qui plonge dans le métal de sorte que le gaz barbote dans
le métal et permet de suppléer à une éventuelle insuffisance d'agitation créée par
les seules trépidations.
[0015] Mais, on peut aussi placer un ou plusieurs bouchons poreux sur les parois latérales
ou au fond de la poche et auxquels est relié ledit circuit.
[0016] De même, le circuit de gaz peut être aussi relié à un rotor à arbre creux tel que
celui décrit dans le brevet français N°2512067 qui plonge dans le métal et assure
une dispersion du gaz en son sein.
[0017] Quel que soit le type d'introduction de gaz, la poche est équipée d'un système de
fuite contrôlée du gaz introduit et qui s'est éventuellement chargé en hydrogène.
Ce système peut être par exemple une tuyauterie éventuellement calibrée que l'on peut
aussi munir d'une vanne à ouverture réglable.
[0018] Ce dispositif fonctionne de la façon suivante: dès que la poche a été remplie et
dégazée au moyen des dispositifs classiques d'injection de gaz neutre à fort débit
(lance ou rotor), on ouvre la bouteille, règle le détendeur et le débitmètre pour
obtenir la pression et le débit voulus. La quantité de gaz disponible a été préalablement
déterminée en vue de maintenir le flux de gaz pendant toute la durée du transport
et du temps nécessaire à l'alimentation des installations de coulée.
[0019] L'invention sera mieux comprise à l'aide de la planche de dessins ci-jointe qui comprend
une figure 1 représentant schématiquement vue en coupe la partie supérieure d'une
poche équipée d'un tube qui débouche au-dessus du niveau du métal et une figure 2
suivant une même représentation d'une poche équipée d'un tube qui plonge dans l'alliage
d'aluminium liquide.
[0020] Plus précisément, sur la figure 1, on distingue la poche 1 contenant l'alliage d'aluminium
liquide 2, fermée sur le dessus au moyen d'un couvercle 3 étanche. Le long de la paroi
latérale de la poche est placée une bouteille 4 d'argon comprimé reliée à la poche
par un circuit 5 comportant un détendeur 6, un débitmètre 7, une tuyauterie 8 d'introduction
de gaz et une tuyauterie d'évacuation 9.
[0021] Sur la figure 2 on retrouve les mêmes éléments que sur la figure 1.
[0022] L'invention peut être illustrée à l'aide des exemples d'application suivants :
[0023] 100 livraisons d'alliages d'aluminium de moulage contenant principalement du silicium
comme élément d'addition ont été effectuées moitié dans des poches de l'art antérieur,
moitié dans des poches suivant l'invention, lesquelles étaient munies pour une moitié
également d'un tube plongeur, les autres d'un tube débouchant dans la poche à 2,5
cm de la surface du métal. Ces poches contenaient chacune 6 tonnes de métal et la
durée du transport était voisine de 5 heures.
[0024] Avec les poches de l'art antérieur, on a constaté que 5% des livraisons étaient arrivées
gazées, c'est-à-dire qu'elles contenaient plus de 0,3 ppm d'hydrogène.
Par contre, dans les poches selon l'invention et dans lesquelles on faisait circuler
un flux d'argon suivant un débit de 0,15 Nm³.tonne⁻¹ , heure -1 et ce quel que soit
le type d'injection, aucune des livraisons n'est arrivée gazée, la teneur en hydrogène
étant inférieure à 0,15 ppm.
[0025] Cette invention permet donc de réduire et d'éviter le gazage du métal au cours de
son transport et de fournir aux utilisateurs un produit apte au moulage de pièces
ayant une bonne santé métallurgique.
1. Procédé permettant de pallier aux reprises d'humidité en provenance du garnissage
réfractaire ou des crasses résiduelles par les alliages d'aluminium liquides au cours
de leur transport dans des poches fermées pendant plusieurs heures, caractérisé en
ce que tout au long du transport et jusqu'à la coulée du métal, on fait circuler dans
la poche un flux de gaz inerte vis-à-vis de l'aluminium suivant un débit compris entre
0,02 et 0,2 Nm³ par tonne d'alliage et par heure et on évacue simultanément ledit
gaz hors de la poche après contact avec le métal.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le gaz appartient au groupe
constitué par l'azote et l'argon.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on fait circuler le flux
de gaz à la surface du métal.
4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on fait circuler le flux
de gaz dans l'alliage d'aluminium liquide.
5. Dispositif de transport d'alliages d'aluminium liquides pour la mise en oeuvre du
procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une poche
fermée (1) et au moins une bouteille (4) de gaz sous pression reliées entre elles
par un circuit (5) comportant un détendeur (6) et un débitmètres (7), ladite poche
étant équipée à sa partie supérieure d'un système de fuite contrôlée du gaz.
6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit comprend un
tube qui débouche dans la poche au-dessus du niveau du métal.
7. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit comprend un
tube qui plonge dans l'alliage d'aluminium liquide.
8 Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit comprend un
bouchon poreux placé dans la paroi de la poche.
9. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit comprend un
rotor à arbre creux.
1. Verfahren, das eine Vermeidung der Wiederaufnahmen von aus der feuerfesten Auskleidung
stammender Feuchtigkeit oder der Restschlacken durch die Aluminiumlegierungsschmelzen
im Lauf ihres Transports in geschlossenen Pfannen während mehrerer Stunden ermöglicht,
dadurch gekennzeichnet, daß man während des gesamten Transports und bis zum Guß des
Metalls in der Pfanne einen Strom von gegenüber dem Aluminium inertem Gas entsprechend
einem Durchsatz im Bereich von 0,02 bis 0,2 Nm³ je Tonne Legierung und je Stunde durchgehen
läßt und gleichzeitig das Gas nach Kontakt mit dem Metall nach außerhalb der Pfanne
abführt.
2. Verfahren nach dem Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß das Gas zur aus Stickstoff
und Argon gebildeten Gruppe gehört.
3. Verfahren nach dem Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß man den Gasstrom an der
Oberfläche des Metalls durchgehen läßt.
4. Verfahren nach dem Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß man den Gasstrom in der
Aluminiumlegierungsschmelze durchgehen läßt.
5. Vorrichtung zum Transport von Aluminiumlegierungsschmelzen zur Durchführung des Verfahrens
nach dem Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß sie wenigstens eine geschlossene
Pfanne (1) und wenigstens eine Druckgasflasche (4) aufweist, die durch eine Leitung
(5) miteinander verbunden sind, die einen Entspanner (6) und einen Durchsatzzähler
(7) aufweist, wobei die Pfanne an ihrem oberen Teil mit einem System gesteuerter Entweichung
des Gases ausgerüstet ist.
6. Vorrichtung nach dem Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Leitung ein Rohr
aufweist, das in der Pfanne oberhalb des Niveaus des Metalls mündet.
7. Vorrichtung nach dem Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Leitung ein Rohr
aufweist, das in die Aluminiumlegierungsschmelze eintaucht.
8. Vorrichtung nach dem Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Leitung einen in
der Wand der Pfanne angebrachten porösen Stopfen aufweist.
9. Vorrichtung nach dem Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Leitung einen Rotor
mit Hohlwelle aufweist.
1. A method which makes it possible to alleviate the regaining of moisture from the refractory
lining or from residual slag by liquid aluminium alloys while they are being transported
in closed ladles for several hours, characterised in that throughout transportation
and until such time as the metal is poured, a flow of gas which is inert vis-as-vis
aluminium is caused to circulate at a rate of flow comprised between 0.02 and 0.2
Nm³ per tonne of alloy and per hour, the said gas being simultaneously extracted from
the ladle after it has been in contact with the metal.
2. A method according to claim 1, characterised in that the gas belongs to the group
consisting of nitrogen and argon.
3. A method according to claim 1, characterised in that the flow of gas is caused to
circulate at the surface of the metal.
4. A method according to claim 1, characterised in that the flow of gas is caused to
circulate in the liquid aluminium alloy.
5. An apparatus for transporting liquid aluminium alloys for carrying out the method
according to claim 1, characterised in that it comprises at least one closed ladle
(1) and at least one bottle (4) of pressurised gas which are connected to each other
by a circuit (5) comprising an expansion valve (6) and a flow meter (7), the said
ladle being equipped in its upper part with a controlled gas escape system.
6. An apparatus according to claim 5, characterised in that the circuit comprises a tube
which discharges into the ladle above the level of the metal.
7. An apparatus according to claim 5, characterised in that the circuit comprises a tube
which is immersed in the liquid aluminium alloy.
8. An apparatus according to claim 5, characterised in that the circuit comprises a porous
stopper placed in the wall of the ladle.
9. An apparatus according to claim 5, characterised in that the circuit comprises a rotor
with a hollow shaft.
