[0001] L'invention concerne un papier de sécurité, notamment un papier pour billet de banque.
[0002] On connaît déjà des papiers qui comportent des bandes ou des fils constitués d'un
film transparent muni d'une couche métallique continue, par exemple de l'aluminium
déposé sous vide sur du polyester. De tels fils, lorsqu'ils sont introduits dans du
papier qui est ensuite imprimé, sont à peine vus par le public en lumière réfléchie
et deviennent beaucoup plus apparents en lumière transmise. Ces fils ont pour but
d'éviter qu'un contrefacteur, à partir d'un papier commun, imite un document authentique,
en imprimant sur ce papier un trait sombre en surface. Dans ce cas de contrefaçon,
il n'y a pas de différence entre la visibilité du trait en réflexion et en transparence.
[0003] On a décrit dans la demande EP-A-279 880 un fil transparent comportant des micro-impressions
métalliques obtenues par exemple en démétallisant des zones non protégées par vernis.
Les impressions sont peu visibles par réflexion et plus visibles par transparence
à l'aide d'un dispositif grossissant.
[0004] Dans la demande EP-A-319 157, on a décrit un papier comportant un fil muni de macro-impressions
en négatif, qui peuvent être lues par transparence à l'oeil nu.
[0005] Ces fils de sécurité ont pour but d'éviter la contrefaçon, c'est-à-dire l'impression
sur un papier non authentique.
[0006] Or, un problème nouveau apparaît, à savoir la falsification de documents, notamment
billets de banque, par lavage de l'impression originale et réimpression du faux document
sur le papier authentique.
[0007] En effet, dans certains pays, toutes les coupures de billets ont le même format et
sont imprimées sur le même papier. Il paraît donc avantageux pour un faussaire d'effacer
l'impression d'une basse coupure et de réimprimer une haute coupure. De tels lavages
d'impression sont possibles par utilisation de solutions attaquant l'encre d'impression,
par exemple dans le cas de billets de banque, de solutions alcalines et/ou de solvants
très polaires.
[0008] L'invention a pour but de fournir un support comportant un élément de sécurité trahissant
la falsification.
[0009] Il est connu d'introduire dans le papier lors de sa fabrication, des composés chimiques
actifs destinés à réagir à la falsification. Ces composés sont destinés à réagir à
la falsification ponctuelle, par exemple modification d'une somme ou signature sur
un chèque. De tels papiers présentent cependant des inconvénients. En effet, il est
possible de les soumettre à l'action prolongée d'un liquide, eau ou solvant organique,
pour en extraire le composé actif.
[0010] Dans le cas de falsification de billets de banque, il est nécessaire pour le contrefacteur
d'effacer complètement l'impression recto-verso avant de réimprimer. Pour obtenir
une surface blanche réimprimable, le contrefacteur doit soumettre le papier à l'action
prolongée de solutions attaquant l'encre d'impression. Donc si le papier contenait
uniquement des composes connus évitant la falsification, ceux-ci risquent d'être élués
et de ne pas remplir leur fonction.
[0011] Un autre but de l'invention est donc de fournir un support comportant un élément
de sécurité qui en outre conserve certains indices de sécurité détectables après tentative
de blanchiment de la surface du support.
[0012] L'invention concerne donc un support de sécurité imprimable comportant des éléments
de sécurité trahissant la falsification. Ces éléments de sécurité sont tels qu'ils
comportent au moins des moyens cachés de reconnaissance de la falsification.
[0013] Ces moyens de reconnaissance de la falsification sont donc invisibles avant tentative
de falsification, mais deviennent visibles après. Ils sont en outre résistants aux
agents de falsification.
[0014] Selon le meilleur mode de réalisation de l'invention, l'élément de sécurité est constitué
d'un élément revêtu au moins partiellement d'une couche sensible aux agents de falsification
et muni au moins partiellement d'un agent résistant aux agents de falsification, ledit
agent résistant formant éventuellement un dessin, un modèle. La couche sensible aux
agents de falsification est une couche sensible aux agents choisis parmi le groupe
des bases fortes ou des solvants polaires. La couche sensible est, par exemple, une
couche de métal sensible aux alcalis comme l 'aluminium. L'agent résistant est, par
exemple, une impression incolore ou de couleur. Cette impression peut être obtenue
à partir d'une encre qui peut contenir un pigment choisi dans le groupe des pigments
minéraux, organiques, métalliques. Cette impression peut également être obtenue par
dépôt chimique d'un métal inerte vis-à-vis des agents d'infalsification. De préférence,
l'élément flexible est constitué d'une matière synthétique, par exemple du polyester.
Selon un mode de réalisation, l'élément de sécurité est constitué d'une bande de polyester
comportant sur une face un revêtement métallique muni d'impressions résistant aux
agents de falsification. L'élément de sécurité peut être constitué d'une bande de
polyester comportant sur une face un revêtement métallique et sur l'autre face des
impressions résistant aux agents de falsification. L'élément de sécurité peut être
constitué d'une bande de polyester comportant sur une face une impression non sensible
aux solvants polaires et sur la face opposée ou la même face une impression sensible
aux solvants polaires.
[0015] Le support est par exemple une feuille de papier obtenue par voie humide et constituée
de fibres cellulosiques, éventuellement des fibres synthétiques, des liants, des charges.
Il peut être constitué d'une feuille de matière synthétique, éventuellement revêtue
d'un couche pour améliorer l'impression.
[0016] L'invention concerne en outre, un procédé de fabrication d'un support selon lequel
:
- on recouvre une feuille flexible d'une couche métallique, par exemple de l'aluminium,
- on imprime la feuille flexible sur l'une des faces à l'aide d'une encre résistant
aux agents de falsification,
- on coupe la feuille flexible ainsi revêtue et imprimée, pour réaliser des fibres,
des fils continus ou des planchettes,
- on introduit les fibres, fils ou planchettes ainsi obtenus au moins partiellement
à l'intérieur d'un support imprimable.
[0017] L'invention concerne enfin un procédé de fabrication d'un support selon lequel :
- on recouvre une feuille flexible d'une couche métallique, par exemple de l'aluminium,
- on réalise une impression par dépôt chimique d'un métal, par exemple le nickel sur
l'une des faces de la feuille flexible,
- on coupe la feuille flexible ainsi revêtue et imprimée, pour réaliser des fibres,
des fils continus ou des planchettes,
- on introduit les fibres, fils ou planchettes ainsi obtenus au moins partiellement
à l'intérieur d'un support imprimable.
[0018] La description suivante, en regard des dessins et exemples annexés, permettra de
comprendre comment l'invention peut être mise en pratique.
La figure 1 représente en coupe transversale un élément de sécurité selon l'invention
avant introduction dans le support.
La figure 2 représente l'aspect d'un support imprimé en surface et comportant un élément
de sécurité de la figure 1.
La figure 3 représente un support selon la figure 2, qui a été soumis à des agents
de falsification.
Les figures 4A et 4B sont des vues de dessus de l'élément de sécurité selon l'invention
avant et après action des agents de falsification.
La figure 5, représente en coupe un autre mode de réalisation de l'élément de sécurité
selon l'invention.
[0019] Le support de sécurité 1 selon l'invention est plan et imprimable. Il comporte un
élément de sécurité 2 qui est disposé au moins partiellement entre les faces supérieure
et inférieure du support 1.
[0020] Sur la figure 1, on a représenté un élément de sécurité 2 qui est totalement disposé
à l'intérieur du support 1. Cependant, cet élément de sécurité 2 est visible à l'oeil
nu en transparence, c'est-à-dire en lumière transmise. Par contre, en lumière réfléchie,
il est beaucoup moins visible. Ainsi, cet élément de sécurité 2 semble identique à
un élément de sécurité de la technique antérieure, à savoir un fil de polyester recouvert
d'une couche métallique continue. Mais cet élément de sécurité 2 comporte des moyens
de reconnaissance 3 cachés de falsification, ces moyens étant réactifs aux agents
de falsification.
[0021] Sur la figure 2, on a représenté le support 1 comportant en surface des impressions
3 qui indiquent par exemple la valeur 4 de la coupure. Selon un mode de réalisation
préféré de l'invention, l'élément de sécurité 2 est un élément, par exemple un fil
ou une fibre, ou un confetti, ou une planchette revêtu d'une couche sensible aux agents
de falsification et muni au moins partiellement d'un agent protecteur de la couche
sensible, cet agent étant résistant aux agents de falsification.
[0022] L'homme du métier est capable, en connaissant les agents de falsification, de choisir
une couche sensible à ces agents et un agent protecteur résistant aux mêmes agents.
Ainsi, si les agents de falsification sont des bases, l'homme du métier pourra choisir
de revêtir l'élément (fil, fibre, confetti) d'un métal se dissolvant aux bases et
de munir l'élément d'une couche partielle ou totale d'un vernis résistant aux bases.
[0023] Un exemple de réalisation est de revêtir un fil de polyester 5 (figure 1) d'une couche
6 d'aluminium et d'imprimer à l'aide d'un vernis incolore 7 au-dessus de la couche
d'aluminium, ce vernis étant résistant aux bases, on obtient un fil sombre 8 tel que
sur la figure 4A. On introduit le fil dans un papier ou tout autre support. Ce fil
est visible en lumière transmise et beaucoup moins visible en lumière réfléchie. Le
papier est ensuite imprimé en surface pour former, par exemple, un billet de banque.
Lorsque le contrefacteur utilisera une solution basique, éventuellement avec des solutions
détergentes, la couche d'aluminium sera dissoute et comme le vernis est resistant
aux bases, il apparaîtra une impression 9, qui sera visible en transparence, tandis
que le papier deviendra sans impression en surface. Le fil ne sera donc pas visible
par le contrefacteur (figure 3), en réflexion. Par contre, en transparence, le contrefacteur
verra nettement une impression (comme représenté sur la figure 4B). Par exemple, si
l 'impression en vernis forme le mot "faux", le contrefacteur sera dissuadé de réimprimer
le billet pour modifier sa valeur.
[0024] Un autre mode de réalisation est de revêtir une feuille de polyester totalement d'aluminium,
sur une face, et totalement de vernis sur autre face, ce vernis étant résistant aux
bases et étant coloré.
[0025] On découpe cette feuille en confettis ou planchettes que l'on introduit dans un papier,
qui est ensuite imprimé en surface. Par transparence, ces planchettes apparaissent
grisâtres, et si un contrefacteur essaye de blanchir le papier pour enlever l'impression
superficielle, l'aluminium sera dissout, tandis que le vernis coloré restera. Les
planchettes apparaîtront donc colorées, après tentative de falsification.
[0026] Le vernis peut comporter, selon un autre exemple, des colorants fluorescents, résistant
aux bases. Ainsi les planchettes apparaîtront grises avant falsification et fluorescentes
après falsification.
[0027] Les éléments de sécurité selon l'invention se distinguent des éléments de la technique
antérieure. En effet, ces derniers n'utilisent jamais le couple couche sensible aux
agents de falsification/agent résistant aux agents de falsification. La demande EP-A-
319 157 décrit un fil qui peut comporter des encres métalliques sous forme d'impression
ou un fil qui a été démétallisé par exemple au moyen d'un rayon laser. Ce fil, une
fois introduit dans le papier, s'il est soumis à une base, perd son impression métallique,
mais en aucun cas, il n'apparaît après falsification un moyen de reconnaissance de
la falsification, ce moyen étant invisible avant falsification.
[0028] Un autre mode de réalisation de l'invention est le dépôt 10 d'aluminium sur une face
du polyester 11 (figure 5) et le dépôt chimique (pour former un motif) d'un métal
résistant aux bases, par exemple le nickel. Lorsque le fil est soumis aux bases, l'aluminium
est dissout, tandis que le nickel reste et laisse apparaître le motif.
[0029] On peut introduire l'élément de sécurité dans un support qui peut être du papier
contenant plus ou moins de fibres synthétiques, minérales ou encore le support peut
être une feuille de matière synthétique imprimable, telle que le POLYART® vendu par
la demanderesse.
EXEMPLES
EXEMPLE 1
[0030] Un fil de sécurité selon l'invention est réalisé comme suit un support polyester
de 23 microns d'épaisseur est métallisé sur une face. Cette métallisation est obtenue
par vaporisation d'aluminium sous vide. L'épaisseur d'aluminium déposé sera fonction
de l'opacité voulue du fil de sécurité ; 700 angströms par exemple. Sur la face aluminisée
du fil sont imprimés des caractères avec une encre de composition suivante :
- Résine Synolite 595 |
100 parties |
- Terbutylperoxybenzoate |
1 partie |
[0031] Les caractères imprimés sont séchés à 130°C. Ces caractères sont transparents. On
obtient ainsi un fil de sécurité uni, de couleur homogène. Ce fil est introduit dans
le papier par les techniques connues.
[0032] Ce papier avec fil est destiné à l'impression de billets de banque. La tentative
de blanchiment de l'impression par une solution alcaline (hydroxyde de sodium à 3%
additionnée d'un peut de Teepol®) entraîne la dissolution de l'aluminium non protégé
par le vernis des caractères imprimés. Ces caractères deviennent apparents et peuvent
être le mot "faux" qui trahit la falsification.
EXEMPLE 2
[0033] Sur un fil aluminisé, comme décrit à l'exemple 1, on imprime sur la face non aluminisée
des caractères avec l'encre suivante :
- Résine Synolite 595 |
100 parties |
- Terbutylperoxybenzoate |
1 partie |
- Iriodine 100 (MERCK) |
50 parties |
[0034] Ces caractères, après séchage de l'encre, ont un aspect métallisé et sont très résistants
aux attaques chimiques. Le fil de sécurité ainsi obtenu est introduit dans le papier
homogène, et ne laisse apparaître aucun indice. Comme précédemment (exemple 1), l'attaque
de l'impression par une solution alcaline entraîne la dissolution de toute la couche
d'aluminium située sur une face du fil et laisse ainsi apparaître le texte imprimé
sur l'autre face. Suivant la taille des caractères imprimés, ce texte pourra être
lu uniquement en transmission ou visible en réflexion.
EXEMPLE 3
[0035] Un fil de sécurité est réalisé comme à l'exemple 2 mais en utilisant une encre constituée
d'un mélange de deux encres : une encre blanche et une encre noire. Ces encres ont
la particularité de bien résister aux attaques chimiques. On peut additionner à ces
encres tout autre pigment minéral pour leur donner une teinte spéciale. La couleur
de l'encre est fonction de la teinte des caractères que l'on désire pour qu'ils deviennent
non discernables sur le fil de sécurité après introduction dans le papier. La tentative
de falsification, comme aux exemples précédents, fera apparaître le texte imprimé
comme à l'exemple 2.
EXEMPLE 4
[0036] Un fil de sécurité selon l'invention est obtenu comme suit : sur une face d'un support
polyester 23 microns on réalise une impression par dépôt chimique de nickel par les
procédés connus de l'art antérieur (Procédé Bayprint de la société BAYER par exemple).
Sur l'autre face, on dépose une couche d'aluminium (aluminisation sous vide). Ce fil
introduit dans le papier paraît tout à fait commun et ne laisse apparaître aucun indice.
Ce fil réagit comme aux exemples précédents, aux tentatives de falsification.
EXEMPLE 5
[0037] Un fil de sécurité selon l'invention est obtenu comme suit : sur une face d'un support
polyester 23 microns, on réalise une impression à l'aide d'une encre de composition
:
- Vernis vinylique = 100 parties
- Bleu manolex = 10 parties
[0038] Sur l'autre face on réalise une impression à l'aide d'une encre à base d'un pigment
bleu minéral connu de l'homme du métier. Cette dernière impression constitue les indices
cachés. Ce fil introduit dans le papier paraît uniformément bleu. Par lavage de l'impression
avec un solvant polaire type tétrahydrofuranne, on élue la première encre laissant
apparaître les impressions obtenues avec l'encre à base de pigments minéraux.
1. Support de sécurité imprimable comportant au moins un élément de sécurité, disposé
au moins partiellement entre les faces du support, caractérisé par le fait que l'élément
de sécurité comporte au moins des moyens cachés de reconnaissance de la falsification,
lesdits moyens cachés étant résistants aux agents de falsification.
2. Support selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément de sécurité
est constitué d'un élément revêtu au moins partiellement d'une couche sensible aux
agents de falsification et muni au moins partiellement d'un agent résistant aux agents
de falsification, ledit agent résistant formant éventuellement un dessin, un modèle.
3. Support selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la couche sensible
aux agents de falsification est une couche sensible aux agents choisis parmi le groupe
des bases fortes, des solvants polaires.
4. Support selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que la couche
sensible est une couche de métal sensible aux bases.
5. Support selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que l'agent
résistant est une impression incolore, de couleur ou fluorescente.
6. Support selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'encre d'impression
contient un pigment choisi dans le groupe des pigments minéraux, organiques, métalliques.
7. Support selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que l'élément
flexible est constitué d'une matière synthétique.
8. Support selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'élément flexible
est constitué de polyester.
9. Support selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'élément
de sécurité est constitué d'une bande de polyester comportant sur une face un revêtement
métallique sensible aux bases, muni d'impressions résistant aux agents de falsification.
10. Support selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'élément
de sécurité est constitué d'une bande de polyester comportant sur une face un revêtement
métallique sensible aux bases et sur l'autre face des impressions résistant aux agents
de falsification.
11. Support selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'élément
de sécurité est constitué d'une bande de polyester comportant sur une face une impression
non sensible aux solvants polaires et sur la face opposée ou la même face une impression
sensible aux solvants polaires.
12. Support selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait qu'il est
constitué d'une feuille de papier obtenue par voie humide et constituée de fibres
cellulosiques, éventuellement des fibres synthétiques, des liants, des charges.
13. Support selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait qu'il est
constitué d'une feuille de matière synthétique, éventuellement revêtue d'un couche
pour améliorer l'impression.
14. Procédé de fabrication d'un support selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé
par le fait que :
- on recouvre une feuille flexible d'une couche métallique sensible aux bases,
- on imprime la feuille flexible sur l'une des faces à l'aide d'une encre résistant
aux agents de falsification,
- on coupe la feuille flexible ainsi revêtue et imprimée, pour réaliser des fibres,
des fils continus ou des planchettes,
- on introduit les fibres, fils ou planchettes ainsi obtenus au moins partiellement
à l'intérieur d'un support imprimable.
15. Procédé de fabrication d'un support selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé
par le fait que :
- on recouvre une feuille flexible d'une couche métallique sensible aux bases,
- on réalise une impression par dépôt chimique de nickel sur l'une des faces de la
feuille flexible,
- on coupe la feuille flexible ainsi revêtue et imprimée, pour réaliser des fibres,
des fils continus ou des planchettes,
- on introduit les fibres, fils ou planchettes ainsi obtenus au moins partiellement
à l'intérieur d'un support imprimable.