[0001] La présente invention concerne un contacteur à courant continu pour puissances élevées,
comprenant un circuit de conduction principal à contacts fixes et contact mobile,
et un circuit de coupure à contact fixe et levier rotatif autour d'un axe et muni
à son extrémité d'un contact, avec organe de commande muni d'un poussoir susceptible
de repousser un noyau mobile vers le levier rotatif par l'intermédiaire d'au moins
un ressort.
[0002] De tels contacteurs constituent des dispositifs de sécurité à commande électropneumatique
ou électromagnétique disposés dans des blocs électriques de puissance, ou en traction
ferroviaire dans des coffres de motrices ou de voitures. Ils doivent établir, maintenir
et interrompre la continuité de réseaux électriques à courant continu de tension en
général 750 ou 1500 volts, alimentés sous des intensités comprises entre 0 et 1200
ampères nominales, avec des pointes susceptibles d'atteindre transitoirement 5000
ampères. Ils doivent souvent, notamment pour la traction électrique, fonctionner dans
des conditions très difficiles : fluctuations de la température ambiante, atmosphère
polluée, vibrations, surcharge électrique, et assurer un service prolongé même en
utilisation très soutenue.
[0003] Les contacteurs connus ne présentent pas une longévité satisfaisante, du fait d'une
usure assez rapide, en particulier des contacts, sous l'effet des arcs qui apparaissent
et que les organes de soufflage ne permettent pas d'éliminer assez rapidement. Par
ailleurs, ils sont relativement encombrants et lourds, et sont difficiles à régler
pour les adapter à des circuits électriques différents ou à les monter dans des positions
différentes, horizontale ou verticale notamment.
[0004] La présente invention a pour but de procurer un contacteur à courant continu pour
puissances élevées de longévité améliorée, plus compact, plus léger, dont le circuit
de coupure ne fonctionne que pendant des durées relativement faibles, et éventuellement
qui assure plus rapidement le soufflage de l'arc, et soit plus facilement adaptable
à des circuits différents et à des montages dans des positions différentes.
[0005] L'invention a donc pour objet un contacteur à courant continu pour puissances élevées
comprenant un circuit de conduction principal comportant des connexions d'entrée et
de sortie pouvant être reliées par un contact mobile, le contacteur comprenant également
un circuit de coupure pouvant se brancher en parallèle sur le circuit de conduction
principal, le circuit de coupure étant relié électriquement à l'une desdites connexions
et comportant un levier équipé d'un contact de coupure destiné à contacter électriquement
l'autre desdites connexions, ce levier pouvant pivoter autour d'un axe et comportant
une partie isolante, le contacteur comportant également des moyens de fermeture et
d'ouverture des circuits de conduction principal et de coupure, caractérisé en ce
que lesdits moyens de fermeture et d'ouverture comprennent, disposés en alignement
dans le contacteur, un organe de commande muni d'un poussoir, un noyau mobile sur
lequel agit le poussoir, un ressort disposé sur le noyau mobile, le levier et le contact
mobile solidaire du noyau mobile, la disposition des moyens de fermeture et d'ouverture
étant telle que :
- à la fermeture du contacteur, le poussoir pousse le noyau mobile et le ressort qui
déplace le levier jusqu'à une position fixe pour laquelle le circuit de coupure est
fermé, le contact mobile poussé par le noyau mobile venant ensuite fermer le circuit
de conduction principal tandis que le ressort se comprime,
- à l'ouverture du contacteur, le retrait du poussoir entraîne le recul du noyau mobile
grâce à des moyens élastiques de rappel et à la détente du ressort et provoque l'ouverture
du circuit de conduction principal par recul du contact mobile, le circuit de coupure
s'ouvrant ensuite par pression du contact mobile en cours de retrait sur le levier.
[0006] Il répond en outre de préférence à au moins l'une des caractéristiques suivantes
:
- Un premier ressort disposé entre le noyau mobile et le levier rotatif est de force
suffisante pour assurer la pression d'appui du contact mobile de coupure sur le contact
fixe, un ressort précontraint est disposé dans une cartouche placée entre la tête
du poussoir et le noyau mobile, et la course du poussoir est telle qu'après mise en
appui du contact de conduction mobile sur ses contacts fixes, il vienne comprimer
le ressort précontraint en assurant la pression d'appui des contacts de conduction.
- Un ressort de rappel s'appuyant sur un épaulement du noyau mobile permet de ramener
le poussoir vers le bas lorsque la commande est supprimée.
- Il comprend des contacts auxiliaires de contrôle de son état de fermeture ou d'ouverture
et un tiroir à cames coulissant actionnant ces contacts, qui sont montés dans un boîtier
commun amovible.
- Pour un montage en position soit horizontale, soit verticale, il comprend deux jeux
d'organes de fixation par pions des connexions, adaptés à l'un ou à l'autre montage.
- Il comporte une bobine de création du champ magnétique de soufflage de l'arc, disposée
en série dans le circuit de coupure.
- Sa cheminée de soufflage de l'arc comporte entre des cornes une série de plaques métalliques
disposées en éventail, séparées par un intervalle précis croissant de leur extrémité
plus proche des contacts de coupure à leur extrémité plus éloignée.
- Sa cheminée de soufflage d'arc est fixée à son boîtier par un doigt escamotable poussé
par un ressort de maintien en position.
[0007] Il est décrit ci-après, à titre d'exemple et en référence aux figures du dessin annexé,
un contacteur à courant continu pour grandes puissances selon l'invention.
[0008] La figure 1A représente le contacteur en position d'ouverture des circuits de coupure
et de conduction, à l'exception de la cheminée d'extinction d'arc.
[0009] La figure 1B représente la cheminée d'extinction d'arc.
[0010] La figure 2 représente à plus grande échelle la cartouche assurant la pression de
contact.
[0011] La figure 3 représente le contacteur en position de fermeture du circuit de coupure,
le circuit de conduction restant ouvert (sans la cheminée d'extinction d'arc).
[0012] La figure 4 le représente en position de fermeture des circuits de coupure et de
conduction (également sans la cheminée d'extinction d'arc).
[0013] La figure 5 représente à plus grande échelle le dispositif de fixation de la cheminée
sur le contacteur.
[0014] La figure 6 représente à plus grande échelle le boîtier plastique comportant la fixation
des contacts auxiliaires de contrôle et le tiroir à cames les actionnant.
[0015] La figure 7 représente à plus grande échelle le système de fixation par pions des
connexions en deux positions différentes.
[0016] La description portera plus précisément sur un contacteur à commande électropneumatique,
l'organe de commande étant constitué par un vérin et le poussoir étant constitué par
le piston du vérin.
[0017] Dans la figure 1A, le circuit de conduction principal comprend deux connexions d'entrée
et de sortie du courant 1, 2 en cuivre munies de pastilles d'argent 4, et un contact
mobile en cuivre 3 muni également de pastilles d'argent 5, destiné à être entraîné
en position de fermeture par un noyau mobile auquel il est solidaire, ce noyau mobile
étant actionné par la tige 17 d'un vérin 16.
[0018] Le circuit de coupure comprend un levier mobile isolant 6 muni d'un contact de coupure
7 en cuivre-tungstène à une extrémité et tournant autour d'un axe 8 à l'autre extrémité
sous l'effet de la pression du noyau mobile. Ce contact est relié électriquement à
la connexion 2 par l'intermédiaire d'un plat de cuivre 9A traversant le levier et
se raccordant par une tresse 10 à la connexion 2. Une bobine de soufflage 11 comportant
de nombreuses spires en fil émaillé fin, reliée au circuit principal par la connexion
1, se termine par un contact fixe de coupure 7A, également en cuivre-tungstène.
[0019] Comme représenté à plus grande échelle en figure 2, la pression de contact engendrée
par la tige 17 du vérin 16 s'exerce sur le ressort 18 logé dans la cage 19. Elle est
transmise par celui-ci au fond 20 d'un noyau mobile 20A, entouré par un ressort de
rappel 9. Le fond 20 supporte dans une cuvette l'extrémité d'un ressort 21 dont l'autre
extrémité vient en appui sur le plateau 22 disposé au-dessous du levier mobile isolant
6. Le contact mobile 3 est solidaire du noyau mobile 20A mais possède d'un petit angle
de rotation autour de l'axe de rotation 36 (voir figure 7) fixé à l'extrémité du noyau
mobile.
[0020] La pression de contact est ainsi assurée indépendamment de la pression d'air du circuit
pneumatique du vérin, dans un encombrement réduit et en limitant au minimum la liaison
entre le système de commande pneumatique et les organes mécaniques internes du contacteur.
[0021] La cheminée de soufflage 12 (figure 1B) est fixée de façon amovible au corps du contacteur
par un doigt escamotable 23 poussé par un ressort 24 sur un ergot 26 (figure 5). On
assure ainsi un maintien mécanique et une continuité électrique fiable entre la cheminée
et le contacteur. Cette cheminée comporte des cornes symétriques 13, 14 s'évasant
vers l'extérieur. La zone d'extinction d'arc est constituée par une série de plaques
métalliques 15, disposées en éventail suivant un rayon déterminé, et espacées par
un intervalle précis et croissant vers l'extérieur. Elles aboutissent à un dispositif
d'obturation 16 formé par des plaques isolantes perforées de multiples trous.
[0022] Un boîtier plastique moulé 25 (figure 6) comporte six contacts auxiliaires 25A fixés
par boulons Rp 27A et un tiroir à cames 27 coulissant dans son intérieur et actionnant
ces contacts auxiliaires, dont le rôle est de contrôler l'état de fermeture ou d'ouverture
du contacteur. Ce boîtier, qui intègre toutes les fonctions basse tension de contrôle,
est fixé par des boulons 27B sur le corps du contacteur, mais peut en être détaché
rapidement pour être remplacé le cas échéant par un autre.
[0023] Les connexions du contacteur peuvent prendre deux positions différentes, représentées
respectivement sur la figure 7 en 1 et 2 en traits pleins, ou 1A et 2A en traits interrompus,
suivant les positions horizontale ou verticale dans laquelle on doit placer le contacteur.
Dans la position représentée en traits pleins, la connexion 1 est fixée par des pions
en 28 et 30, et la connexion 2 par des pions 31 et 33. Dans la position représentée
en traits interrompus, la connexion 1A est fixée par des pions en 28 et 34, et la
connexion 2 par des pions en 33 et 35.
[0024] Le fonctionnement du contacteur à la fermeture est le suivant, à partir de la position
où les contacts de coupure et de conduction sont ouverts (figure 1A).
[0025] A l'admission d'air dans le vérin 16, la tige 17 du piston monte vers le haut de
la figure et entraîne le noyau mobile 20A ainsi que le levier de coupure 6 par l'intermédiaire
du ressort 21. Lors de la montée du noyau mobile, le ressort de rappel 9 situé autour
de cette cartouche est comprimé. Lorsque ce noyau mobile a effectué une course d'environ
8 mm, le contact mobile de coupure 7 à l'extrémité du levier 6 vient toucher le contact
fixe de coupure 7A. Le courant s'établit alors dans le circuit de coupure (figure
3).
[0026] Le levier de coupure 6 en appui ne bouge plus, mais le noyau mobile 20A peut continuer
son ascension, comprimant alors le ressort 21 situé sous le levier, et procurant ainsi
la pression de contact nécessaire à la bonne conduction du courant dans le circuit
de coupure.
[0027] Le noyau mobile continuant sa montée, vient repousser vers le haut le contact mobile
3 qui ferme les contacts de conduction 4 et 5, fermant le circuit de conduction. Le
courant circulant jusqu'alors entièrement dans le circuit de coupure est transféré
en presque totalité dans le circuit de conduction beaucoup moins résistif.
[0028] Une fois les contacts de conduction fermés, le noyau mobile ne bouge plus. Par contre,
la tige du piston effectue une course supplémentaire d'environ 2 mm avant d'arriver
en butée dans le vérin, en enfonçant le ressort précontraint 18 disposé dans la cage
19, qui va procurer la pression de contact nécessaire à la bonne conduction du courant
dans le circuit principal passant par les contacts 4, 5. Le contacteur est alors fermé.
[0029] Dans le sens inverse, à l'ouverture du contacteur, lorsque le vérin 16 est mis à
l'atmosphère, le ressort de rappel 9 ainsi que le ressort 18 dans la cage 19 se détendent
rapidement et repoussent énergiquement le noyau mobile 20A, le contact mobile 3 et
la tige du piston 17 vers le bas de la figure.
[0030] Lors du déplacement du noyau mobile, le ressort 21 disposé sous le levier de coupure
6 se détend, tout en maintenant ce levier immobile et donc le circuit de coupure fermé.
Par contre le circuit de conduction s'ouvre. Le courant est alors dévié dans sa totalité
du circuit de conduction vers le circuit de coupure.
[0031] Lorsque le noyau mobile a effectué une certaine course vers le bas, la face inférieure
du contact mobile 3 vient à toucher le levier 6 et à entraîner celui-ci. Il y a alors
ouverture des contacts 7, 7A du circuit de coupure et apparition d'un arc électrique
entre ceux-ci.
[0032] Sous l'effet du ressort de rappel 9 qui continue à se détendre, le noyau mobile 20A
et le levier de coupure 6 terminent leur course vers le bas. L'arc s'allonge entre
les contacts 7, 7A. Toutefois, grâce au soufflage magnétique de l'arc engendré par
la bobine 11 insérée dans le circuit de coupure, l'arc est soufflé dans la cheminée
d'extinction d'arc 12 entre les cornes 13, 14 vers les plaques 15 où il disparaît.
La bobine 11, constituée de nombreuses spires en fil fin, ne chauffe pas lorsque le
contacteur est fermé, puisqu'il ne passe alors qu'environ 1 % du courant total dans
le circuit de coupure. Par contre, elle est traversée transitoirement à l'ouverture
du contacteur par la totalité du courant, qui passe alors par le circuit de coupure,
avant même l'ouverture des contacts de coupure et l'apparition de l'arc. Le circuit
magnétique est ainsi magnétisé à l'avance, et crée un champ important. Dès que l'arc
apparaît, il est donc soufflé très rapidement et très énergiquement vers l'intérieur
de la cheminée et les plaques 15. Il entre facilement dans l'éventail de plaques et
s'y fractionne en multiples petits arcs. La tension d'arc augmente alors pour atteindre
une valeur supérieure à la tension de rétablissement du réseau, et l'arc s'éteint.
[0033] Le dispositif d'obturation 16A canalise le flux des gaz de sortie et stabilise l'arc
dans les plaques métalliques 15 et évite les manifestations d'arc à l'extérieur. La
grande efficacité du système de plaques en éventail, d'écartement croissant vers l'extérieur,
permet de réduire les dimensions de la cheminée par rapport aux dimensions adoptées
jusqu'ici.
[0034] La disposition ci-dessus des contacts de conduction et des contacts de coupure, ainsi
que du levier, du noyau mobile et des ressorts permet de transférer le courant d'un
circuit sur l'autre pendant les phases transitoires de fermeture et d'ouverture, en
spécialisant les types de contact et exploitent leurs avantages de façon optimale.
Les contacts de conduction en argent ne sont pas détériorés par des arcs électriques
qui apparaissent uniquement sur les contacts de coupure. On limite ainsi l'usure des
contacts et augmente leur longévité. Les contacts de coupure sont en cuivre-tungstène,
permettant de bien résister à l'arc. On limite ainsi l'usure de ces contacts.
[0035] Il entre également dans le cadre de la présente invention de disposer d'une commande
électromagnétique et dans ce cas l'organe de commande est un électro-aimant et le
poussoir est constitué par l'armature mobile de l'électro-aimant.
1. Contacteur à courant continu pour puissances élevées comprenant un circuit de conduction
principal comportant des connexions d'entrée et de sortie (1, 2) pouvant être reliées
par un contact mobile (3), le contacteur comprenant également un circuit de coupure
pouvant se brancher en parallèle sur le circuit de conduction principal, le circuit
de coupure étant relié électriquement à l'une desdites connexions et comportant un
levier (6) équipé d'un contact de coupure (7) destiné à contacter électriquement l'autre
desdites connexions, ce levier pouvant pivoter autour d'un axe (8) et comportant une
partie isolante, le contacteur comportant également des moyens de fermeture et d'ouverture
des circuits de conduction principal et de coupure, caractérisé en ce que lesdits
moyens de fermeture et d'ouverture comprennent, disposés en alignement dans le contacteur,
un organe de commande (16) muni d'un poussoir (17), un noyau mobile (20A) sur lequel
agit le poussoir, un ressort (21) disposé sur le noyau mobile, le levier (6) et le
contact mobile (3) solidaire du noyau mobile, la disposition des moyens de fermeture
et d'ouverture étant telle que :
- à la fermeture du contacteur, le poussoir (17) pousse le noyau mobile (20A) et le
ressort qui déplace le levier jusqu'à une position fixe pour laquelle le circuit de
coupure est fermé, le contact mobile poussé par le noyau mobile venant ensuite fermer
le circuit de conduction principal tandis que le ressort (21) se comprime,
- à l'ouverture du contacteur, le retrait du poussoir entraîne le recul du noyau mobile
grâce à des moyens élastiques de rappel (9) et à la détente du ressort (21) et provoque
l'ouverture du circuit de conduction principal par recul du contact mobile (3), le
circuit de coupure s'ouvrant ensuite par pression du contact mobile en cours de retrait
sur le levier (6).
2. Contacteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le ressort (21) disposé
entre le noyau mobile (20A) et le levier rotatif (6) est de force suffisante pour
assurer la pression d'appui du contact mobile de coupure (7) sur le contact fixe (7A),
en ce qu un ressort précontraint est disposé dans une cartouche placée entre la tête
du poussoir (17) et le noyau mobile (20A), et en ce que la course du poussoir est
telle qu'après mise en appui du contact de conduction mobile (3) sur ses contacts
fixes, il vienne comprimer le ressort précontraint (18) en assurant la pression d'appui
des contacts de conduction.
3. Contacteur selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un ressort de rappel
(9) s'appuyant sur un épaulement du noyau mobile (20A) permet de ramener le poussoir
vers le bas à l'ouverture du contacteur.
4. Contacteur selon l'une des revendications 1 à 3, comprenant des contacts auxiliaires
de contrôle de son état de fermeture ou d'ouverture et un tiroir à cames coulissant
actionnant ces contacts, caractérisé en ce que ces contacts auxiliaires et le tiroir
à cames sont montés dans un boîtier commun amovible (25).
5. Contacteur selon l'une des revendications 1 à 4, pour montage en positions horizontale
ou verticale, caractérisé en ce qu'il comprend deux jeux (28, 30, 28, 34 ; 31, 33,
33, 35) d'organes de fixation par pions des connexions, adaptés à l'un ou à l'autre
montage.
6. Contacteur selon l'une des revendications 1 à 5, à cheminée de soufflage de l'arc
(12), caractérisé en ce qu'il comporte une bobine (11) de création du champ magnétique
de soufflage disposée en série dans le circuit de coupure.
7. Contacteur selon l'une des revendications 1 à 6, à cheminée de soufflage de l'arc
(12) formée par une série de plaques métalliques (15) disposées entre des cornes (13,
14), caractérisé en ce que ces plaques métalliques sont disposées en éventail, séparées
par un intervalle précis croissant de leur extrémité plus proche des contacts de coupure
à leur extrémité plus éloignée.
8. Contacteur selon l'une des revendications 1 à 7, à cheminée de soufflage d'arc, caractérisé
en ce que celle-ci est fixée à son boîtier par un doigt escamotable (23) poussé par
un ressort de maintien en position (24).
9. Contacteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce
que l'organe de commande est un vérin, le poussoir étant constitué par le piston du
vérin.
10. Contacteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que
l'organe de commande est un électro-aimant, le poussoir étant constitué par l'armature
mobile de l'électro-aimant.