[0001] La présente invention se rapporte à un dispositif à amplitude variable pour la levée
d'au moins une soupape de moteur à combustion interne.
[0002] On connaît depuis longtemps des dispositifs de levée de soupape dans lequels le mouvement
d'une came de commande solidaire d'un arbre à cames du moteur est transmis à une tige
de soupape par l'intermédiaire d'un culbuteur ou d'un levier dont une extrémité est
montée pivotante sur la culasse et dont l'autre extrémité est interposée entre la
came de commande et l'extrémité libre de la tige de soupape, afin d'alternativement
exercer ou non une poussée axiale sur cette dernière.
[0003] Toutefois, ces dispositifs ne permettent pas de faire varier l'amplitude de la levée
de soupape en fonction de paramètres de fonctionnement du moteur, tels que la charge
et le régime de celui-ci.
[0004] C'est pourquoi on a proposé dans l'art antérieur des dispositifs comprenant deux
cames montées sur un même arbre de commande, l'une présentant un profil haut et l'autre
présentant un profil bas. Dans ces dispositifs, un levier est prévu au droit de chaque
came de commande, les deux leviers s'étendant sensiblement parallèlement, avec chacun
une extrémité qui est articulée sur la culasse par l'intermédiaire d'un pivot et l'autre
extrémité qui est reliée à la soupape par un axe de pivotement sur lequel elle est
articulée. Chaque pivot d'articulation de l'un des leviers est relié à la culasse
sous l'effet d'une came de sélection entre une position active dans laquelle le levier
correspondant agit sur la soupape en venant en contact avec la came de commande y
associée (position de travail du levier), et une position escamotée du pivot dans
laquelle le levier est en position effacée, les deux leviers du dispositif venant
alternativement et sélectivement en position de travail.
[0005] Cependant, avec ces dispositifs de l'art antérieur, la liaison des deux pivots à
la culasse et des leviers à la soupape utilise un grand nombre de pièces en mouvement
et ne permet pas d'appliquer sur la soupape un effort dirigé suivant son axe. D'autres
dispositifs comportent des moyens commandés de solidarisation des deux leviers ou
culbuteurs respectivement associés à une came haute et à une came basse. Ces moyens,
généralement hydrauliques, sont relativement complexes et coûteux.
[0006] L'invention a pour but de pallier ces inconvénients en proposant un dispositif simple
et dans lequel au moins l'un des leviers est monté sur un pivot fixe, ce dispositif
permettant d'agir sur une ou plusieurs soupapes, suivant leur direction axiale, et
sans avoir à recourir à des commandes hydrauliques.
[0007] A cet effet, l'invention a pour objet un dispositif à amplitude variable pour la
levée d'au moins une soupape de moteur à combustion interne, et du type comprenant,
un arbre de commande comportant deux cames dont l'une est haute et l'autre est basse,
un levier prévu au droit de chaque came de commande, les deux leviers s'étendant sensiblement
parallèlement avec chacun une extrémité qui est articulée sur la culasse par l'intermédiaire
d'un pivot et l'autre extrémité qui est reliée à la soupape de façon à pouvoir exercer
une poussée axiale sur cette dernière, à l'encontre d'un ressort de rappel de la soupape,
l'un des pivots étant monté mobile, en fonction de paramètres de fonctionnement du
moteur et sous l'effet d'un organe de sélection entre une position active dans laquelle
le levier coopère avec la came correspondante et une position escamotée, chaque levier
étant susceptible d'un mouvement entre une position de travail en contact avec sa
came de commande et une position effacée, de façon que les deux leviers agissent alternativement
et sélectivement sur la soupape, caractérisé en ce que au moins l'un des leviers est
monté sur au moins un pivot fixe tandis qu'au moins un autre levier est monté sur
au moins un pivot mobile dont le déplacement est tel qu'il permet au levier à pivot
fixe de venir en contact avec la came correspondante sous l'effet du ressort de rappel
de la soupape, et au moins un des leviers à pivot fixe ou mobile est susceptible,
en position de travail, d'exercer une poussée sur la soupape par l'intermédiaire d'un
autre levier en position effacée et en coopérant par une surface d'appui avec l'extrémité
de ce levier en contact avec la soupape.
[0008] L'invention est également caractérisée en ce que l'arbre de commande comporte une
troisième came présentant un profil identique à celui de la came basse et qui est
disposée de façon que la came haute soit située entre les deux cames à profil bas.
[0009] On précisera encore ici que chaque came basse coopère respectivement avec l'une de
deux branches parallèles d'un levier en forme de O qui est monté sur deux pivots fixes
et qui comporte des surfaces de contact avec deux soupapes, ces surfaces étant formées
à la face inférieure d'une partie transversale reliant les deux branches parallèles
du levier en forme de O.
[0010] Ce dispositif est encore caractérisé en ce que la came haute coopère avec un levier
droit ou linguet s'étendant entre deux surfaces de guidage des branches parallèles
précitées, ledit linguet étant monté sur la culasse par l'intermédiaire d'un pivot
mobile fixé sur un guide coulissant, et comporte un doigt de contact avec une surface
d'appui sur sa face inférieure et qui s'étend au droit de la partie transversale précitée.
[0011] Suivant un deuxième mode de réalisation de l'invention, le dispositif est caractérisé
en ce que, la came haute coopère avec un levier en forme de T dont la branche longitudinale
est articulée sur un pivot coulissant et dont la partie transversale comporte à sa
face supérieure deux surfaces d'appui pour deux linguets qui coopèrent respectivement
avec l'une des cames basses, et comporte à sa face inférieure deux surfaces de contact
avec les soupapes, qui sont prévues au droit de chaque surface d'appui des linguets.
[0012] On précisera encore ici que chaque linguet droit est monté sur un pivot fixe et comporte
à son extrémité libre un doigt de contact qui fait saillie du linguet au droit de
chacune des surfaces d'appui précitées.
[0013] Suivant encore un autre mode de réalisation de l'invention, le dispositif est caractérisé
en ce que l'arbre de commande comporte une troisième came ayant un profil identique
à celui de la came haute et qui est disposée de façon que la came basse soit située
entre deux cames à profil haut, ladite came à profil bas coopérant avec un levier
en forme de T qui est articulé sur un pivot fixe et dont la partie transversale s'étend
jusqu'au droit de deux soupapes.
[0014] On précisera encore ici que chaque came haute coopère avec un levier droit ou linguet
dont une extrémité est montée sur un pivot coulissant dans la culasse, et dont l'autre
extrémité comporte un doigt de contact qui présente à sa face inférieure une surface
de contact pour l'une des soupapes, et présente à sa face supérieure une surface d'appui
pour les extrémités de la partie transversale du levier en forme de T.
[0015] L'invention est encore caractérisée en ce qu'un organe élastique est fixé à chaque
pivot fixe et exerce sur le levier correspondant une force ayant tendance à appliquer
ledit levier contre la came y associée.
[0016] Mais d'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront mieux dans
la description détaillée qui suit et se réfère aux dessins annexés, donnés uniquement
à titre d'exemple, et dans lesquel.
[0017] La figure 1 est une vue en coupe verticale suivant l'axe longitudinal du levier à
pivot mobile, d'un dispositif de levée de soupape suivant l'invention.
[0018] La figure 2 représente le dispositif visible sur la figure 1 en coupe verticale et
suivant la ligne II-II de la figure 1.
[0019] Les figures 3 et 4 sont des vues simplifiées et similaires à la figure 1 du dispositif
suivant l'invention, dans les positions de travail et effacée du levier à pivot mobile,
respectivement.
[0020] La figure 5 est une vue en coupe verticale et suivant la ligne V-V de la figure 1.
[0021] La figure 6 est une vue en plan et suivant la flèche VI-VI de la figure 5 des leviers
à pivot fixe et à pivot mobile du dispositif visible sur les figures 1 à 5.
[0022] La figure 7 est une vue similaire à la figure 1 illustrant un deuxième mode de réalisation
de l'invention.
[0023] Les figures 8 et 9 sont des vues similaires aux figures 3 et 4 respectivement, et
qui représentent le dispositif visible sur la figure 7.
[0024] La figure 10 est une vue similaire à la figure 5 et illustrant les leviers à pivots
fixe et à pivot mobile visibles sur les figures 7 à 9.
[0025] La figure 11 est une vue en plan et suivant la flèche XI de la figure 10, des leviers
à pivots fixes et à pivot mobile du deuxième mode de réalisation du dispositif conforme
à l'invention.
[0026] La figure 12 est une vue en coupe et suivant un plan vertical coupant l'axe longitudinal
de l'arbre de sélection d'un dispositif suivant un troisième mode de réalisation de
l'invention.
[0027] La figure 13 est une vue en coupe verticale et suivant la ligne XIII-XIII de la figure
12.
[0028] Les figures 14 et 15 sont des vues similaires à la figure 13 et dans lesquelles le
levier à pivot mobile est en position de travail et en position effacée, respectivement.
[0029] La figure 16 est une vue en coupe verticale et suivant la ligne XVI-XVI de la figure
13.
[0030] La figure 17 est une vue en plan et suivant la flèche XVII de la figure 16, qui illustre
les leviers à pivot fixe et à pivot mobile du troisième mode de réalisation de l'invention.
[0031] La figure 18 est une vue schématique et illustrant un système de contrôle du dispositif
conforme à l'invention.
[0032] En se reportant aux figures 1 à 6, un premier mode de réalisation de la présente
invention va maintenant être décrit. On voit sur les figures 1 et 2 une partie de
la culasse 1 d'un moteur à combustion interne de type quelconque, dans laquelle partie
une soupape 2 est montée coulissante suivant l'axe longitudinal de sa tige 2a. La
partie inférieure de la tige de soupape 2a est guidée dans un canon 3, et sa partie
supérieure présente une gorge 2b, sur laquelle est fixée une coupelle 4. Une deuxième
coupelle 5 est montée autour d'une partie du canon 3 qui fait saillie de la culasse
1, de façon à recevoir de façon coaxiale à la tige 2a un ressort de rappel 6 qui exerce
sur la soupape 2 un effort ayant tendance à éloigner la coupelle 4 de la coupelle
5. Comme on le voit bien sur la figure 5, le dispositif de levée à amplitude variable
suivant l'invention permet d'agir sur deux soupapes repérées en 2 et qui sont équipées
chacune de coupelles 4 et 5, ainsi que de ressorts de rappel 6.
[0033] Sur les figures 1 à 4, la référence numérique 7 désigne un arbre de commande entraîné
en rotation, duquel sont solidaires trois cames excentriques et désignées par les
références H et B. Deux cames B ayant des profils bas identiques sont disposées sur
l'arbre 7, de part et d'autre d'une came H qui présente un profil haut, c'est-à-dire
dont le profil du chemin de guidage comme visible par exemple sur la figure 1, est
plus fortement en saillie de l'arbre 7, comparé aux cames basses B. Deux leviers en
forme de linguets et généralement désignés par les références F et M s'étendent au
droit des cames B et H, respectivement. En se reportant aux figures 5 et 6, on voit
que le linguet F a sensiblement la forme d'un O avec deux branches parallèles 8 et
9 qui s'étendent suivant la direction longitudinale du linguet F. Les branches parallèles
8 et 9 du linguet F sont raccordées l'une à l'autre par leurs extrémités d'un côté
par une partie transversale 10 qui s'étend sensiblement parallèlement à l'axe de rotation
de l'arbre 7, et de l'autre côté par une partie coudée 11. On a illustré en pointillés
sur les figures 6 et 7 un levier droit ou linguet M qui s'étend suivant une direction
parallèle aux branches 8 et 9, et qui est disposé entre deux surfaces de guidage 22
et 23 des branches 8 et 9, respectivement. Le linguet M comporte à son extrémité libre
un doigt de contact 12 sur la face inférieure duquel est formé une surface d'appui
S qui s'étend au droit de la partie transversale 10 du levier F.
[0034] Deux patins 18 et 19 à la face inférieure de la partie transversale 10, forment respectivement
une surface de contact avec une extrémité de l'une des deux soupapes 2, et s'étendent
dans le prolongement des branches 8 et 9 respectivement, et symétriquement de part
et d'autre du doigt de contact 12, comme visible sur les figures 5 et 6. A l'extrémité
des linguets F et M qui est opposée aux soupapes 2, sont formées des portées sphériques
8a, 9a et Ma, respectivement dans les branches 8, 9 et dans le linguet M, des pivots
13, 14 et 15 étant respectivement logés dans ces portées. Ces pivots 13, 14 et 15
permettent l'articulation par liaison rotulante des linguets F et M par rapport à
la culasse 1.
[0035] On voit bien sur la figure 2 que les pivots 13 et 14 sont directement vissés dans
la culasse 1 et sont verrouillés par des contre-écrous 16 et 17 respectivement, dont
la face inférieure repose contre la culasse 1. La hauteur de saillie des pivots 13
et 14 est ajustée avant serrage des contre-écrous 16 et 17 de façon que des surfaces
convexes 20 et 21 des branches parallèles 8 et 9 du levier F viennent sensiblement
en contact, au jeu de fonctionnement près, avec la partie circulaire dite dos de l'une
des cames basses B respectivement quand la soupape 2 associée est fermée par son ressort
6, la tige 2a saillant au maximum de la culasse. Il convient de noter ici que, pour
assurer le réglage automatique du jeu de fonctionnement aux soupapes 2, il est possible
de remplacer les pivots fixes visibles sur les figures et repérés en 13 et 14 par
des compensateurs hydrauliques (non représentés).
[0036] Sur les figures 1 et 2, la référence numérique 24 désigne un guide de forme cylindrique,
qui est monté coulissant dans un alésage la de la culasse et dans lequel est vissé
le pivot 15, à l'aide d'un contre-écrou 26. L'alésage la débouche dans un logement
1b de la culasse, qui s'étend sensiblement parallèlement à l'axe de rotation de l'arbre
de commande 7. Un arbre 25 est monté pivotant dans ce logement 1b et comporte, au
regard de l'alésage la, une came de sélection 27 de la position active ou escamotée
de l'ensemble guide 24 - pivot 15. Quelle que soit la position de cet ensemble, la
face inférieure du guide 24 repose contre la périphérie de la came de sélection 27.
Sous l'effet du ressort de rappel 6 qui transmet au levier M un effort de direction
confondue avec l'axe longitudinal de la soupape 2, une surface d'appui 35 de ce levier
tend à être plaquée contre la came H.
[0037] On précisera ici que dans le cas où l'arbre de sélection 25 s'étend sensiblement
parallèlement à l'arbre de commande, un arbre de sélection unique peut comporter plusieurs
cames de sélection, situées à des intervalles correspondants à l'emplacement d'autres
dispositifs de levée de soupape d'un même moteur. Avec un tel arbre de sélection unique
pour plusieurs dispositifs, la synchronisation du changement d'amplitude de la levée
de soupape de plusieurs cylindres d'un moteur est simplifiée. L'arbre de sélection
peut être par exemple relié à un moteur pas-à-pas (non représenté) ou à un mécanisme
de transmission tel qu'un engrenage ou une courroie synchrone (non représentés), et
qui est raccordé à l'arbre de commande par l'intermédiaire d'un embrayage électromagnétique.
Dans ces deux cas, il est avantageux que l'entraînement de l'arbre de sélection soit
effectué par un mécanisme permettant qu'à un tour de l'arbre de commande corresponde
un demi-tour de l'arbre de sélection, de façon que le changement d'amplitude de la
levée des soupapes s'effectue, comme expliqué ci-après, sur un demi-tour de l'arbre
de sélection et de façon que le premier pivot actionné par l'arbre a déjà changé d'état
(actif-escamoté) lorsque l'on commence à faire changer l'état du dernier pivot actionné
par le même arbre de sélection.
[0038] Il convient également de noter ici que, suivant les cas, l'entraînement de l'arbre
de sélection, c'est-à-dire la variation de l'amplitude de la levée de soupape, pourra
être déclenché manuellement, mécaniquement ou électroniquement, en fonction de paramètres
du fonctionnement du moteur. On a illustré sur la figure 18, un exemple de système
de contrôle électronique du changement d'amplitude de la levée des soupapes 2. Ce
système de déclenchement est principalement constitué par un boîtier 30 qui est d'une
part connecté à un mécanisme d'entraînement (non représenté) de l'arbre de sélection,
de façon à lui fournir des signaux de contrôle, en fonction de signaux d'état du fonctionnement
du moteur, qui proviennent de capteurs auxquels le boîtier 30 est d'autre part connecté.
On a par exemple repéré en 28 un capteur sensible à la vitesse de rotation d'un vilebrequin
29, en 31 un capteur permettant de déterminer la position du "dos" des cames de commande
B et H, par repérage de la position angulaire d'une roue de commande 33 des cames
B et H, et en 32 un capteur sensible à l'angle d'ouverture de la vanne papillon de
l'admission du moteur, les capteurs 28, 31 et 32 fournissant au boitier 30 des paramètres
qui lui permettent de décider de l'opportunité d'une variation d'amplitude de la levée
des soupapes, par exemple à l'aide d'un programme stocké dans une mémoire morte.
[0039] En se reportant maintenant aux figures 3 et 4, le fonctionnement du mode de réalisation
décrit plus haut va être expliqué.
[0040] La figure 3 représente le dispositif dans une position active du pivot mobile 15
autour duquel est articulé le levier M. Dans cette position active, la came de sélection
27 de l'arbre 25 est orientée de façon que la partie la plus excentrée de cette came
soit en contact avec la face inférieure du guide 24, pour que l'ensemble guide 24
- pivot 15 soit fortement en saillie de la face supérieure de la culasse 1 où débouche
l'alésage 1A. Avec le pivot 15 en position active, le linguet M est en position de
travail, c'est-à-dire est en contact par sa surface convexe 35 avec la came de commande
H, sous l'effet de la force exercée par le ressort 6 (non représenté sur les figures
3 et 4), qui agit sur les soupapes 2 et sur la partie transversale 10 du levier F
faisant office d'intermédiaire entre le ressort et la surface d'appui S du doigt de
contact 12. On voit bien sur la figure 3 que lorsque le levier M est en position de
travail, le levier F est éloigné des cames de commande B, sous l'effet du doigt de
contact 12 du levier M, ce qui correspond à la position effacée du levier F. Ces positions
effacée du levier F et active du levier M permettent la coopération de la came de
commande H qui possède un profil "haut" avec le levier M, et permet ainsi d'obtenir
par l'intermédiaire de la partie transversale 10 du linguet F une amplitude importante
de la levée de soupape.
[0041] Dans le cas où par exemple, l'un des capteurs 28 et 32 fournit au boîtier 30 un signal
correspondant à des paramètres de fonctionnement du moteur suivant lesquels il est
préférable de limiter l'amplitude de la levée des soupapes 2 pour améliorer le fonctionnement
du moteur, alors le boîtier 30 va délivrer un signal de déclenchement du mécanisme
d'entraînement de l'arbre de sélection 25, de façon que celui-ci pivote jusqu'à la
position angulaire visible sur la figure 4.
[0042] On précisera ici que le changement d'amplitude de la levée de soupape n'est effectué,
grâce au signal du capteur 31, que lorsque le dos - c'est-à-dire la partie de rayon
constant et bas- des cames de commande B et H sont au regard des surfaces convexes
20, 21 et 35 des leviers F et M, ce qui correspond à un état "fermé" des soupapes
2.
[0043] Dans la position illustrée sur la figure 4 et qui correspond à une levée de soupape
d'amplitude réduite en comparaison avec celle décrite précédemment, la face inférieure
du guide 24 est en contact avec le dos de la came 27. L'ensemble guide coulissant
24 - pivot 15 est alors escamoté dans le logement 1b de la culasse 1. Avec le pivot
15 en position escamotée, le linguet M vient en position effacée, et le linguet F
peut alors coopérer avec les cames basses B contre lesquelles les surfaces 20 et 21
sont plaquées sous l'effet de la force du ressort de rappel 6 (non représenté sur
cette figure), et grâce au "déverrouillage" du pivot 15 qui permet au levier M "de
s'adapter" à l'action de la came de commande H par l'articulation et le glissement
des deux linguets M et F l'un sur l'autre.
[0044] On comprend donc que puisque les leviers sont reliés aux soupapes 2 de façon que
seul le levier F à pivot fixe est en contact direct avec les soupapes 2, le levier
à pivot fixe est susceptible de venir en contact contre la surface d'appui du levier
M pour qu'en position de travail du levier à pivot fixe, celui-ci soit en appui contre
ladite surface S du levier mobile dans sa position effacée, et que lorsque le levier
à pivot mobile est en position effacée, le déplacement du pivot 15 est tel qu'il permet
au levier M d'être écarté de la came H associée quand l'arbre 7 tourne, et au levier
F à pivot fixe de venir en contact avec la came B correspondante sous l'effet des
ressorts de rappel 6 des soupapes.
[0045] Le dispositif suivant l'invention tire avantageusement parti de la liaison par simple
appui des leviers M et F entre eux pour permettre une "adaptation" du levier F en
position de travail sous l'effet du ressort 6 afin que le levier F coopère avec les
cames B à profil bas.
[0046] On a ainsi obtenu un dispositif de levée de soupape à amplitude variable dans lequel
chaque levier est susceptible d'un mouvement entre une position de travail en contact
avec la came de commande et une position effacée, de façon que les leviers agissent
alternativement et sélectivement sur les soupapes en fonction de paramètres de fonctionnement
du moteur. En effet, grâce au mouvement relatif de la partie transversale 10 du levier
F et du doigt de contact 12 du levier M, l'un des linguets est en position effacée
lorsque l'autre est en position de travail, sans pour autant que les deux linguets
soient articulés par l'intermédiaire de pivots coulissant dans la culasse 1.
[0047] En se reportant maintenant aux figures 7 à 11, un deuxième mode de réalisation de
la présente invention va être décrit. Sur ces figures, les pièces et éléments similaires
ou identiques à ceux décrits et illustrés plus haut seront désignés par les mêmes
références numériques, et leur description ne sera donc pas nécessaire.
[0048] Ce mode de réalisation de l'invention se distingue principalement du premier par
le fait qu'au droit de chaque came basse B de l'arbre 7 sont disposés des leviers
droits 8 et 9. Ces leviers présentent la forme de linguets et sont articulés par rapport
à la culasse 1 à l'aide des pivots fixes 13 et 14, respectivement. Chaque linguet
8, 9 comporte à son extrémité opposée à sa liaison rotulante, un doigt de contact
dont l'un est repéré en 38 et l'autre en 39. De plus, chacun de ces linguets 8 et
9 comporte à sa partie supérieure une surface convexe 20, 21, apte à coopérer par
contact avec l'une des cames basses B.
[0049] Au droit de la came haute H, est prévu un levier M présentant la forme d'un T, avec
une surface convexe 35 apte à coopérer par contact avec la came H. La branche longitudinale
du levier M qui constitue la barre verticale du T est articulée sur un ensemble pivot
15 - guide 24, qui coulisse dans la culasse 1. Une partie transversale 10 du levier
M s'étend sensiblement parallèlement à l'axe de rotation des arbres 7 et 25, jusqu'au
droit des doigts de contact 38 et 39 des linguets droits 8 et 9. Chaque extrémité
de la partie transversale 10 comporte à sa partie inférieure un patin convexe 18,
19, formant surface de contact pour que chaque extrémité de cette partie 10 du levier
M repose sur l'une des soupapes 2. On voit bien sur la figure 10 que la barre transversale
10 comporte à sa partie supérieure et au droit des patins de contact 18 et 19 des
surfaces d'appui S. Sur la figure 11, on voit que la partie longitudinale du levier
M s'étend entre deux faces de guidage 22 et 23 des leviers droits 8 et 9, respectivement,
tandis que les doigts de contact 38 et 39 sont quant à eux positionnés latéralement
par des rebords 37 qui font saillie de la face supérieure de la partie transversale
10 du levier M, depuis un bord extérieur de chacune des surfaces d'appui S, ce qui
permet le positionnement latéral de l'ensemble des trois leviers.
[0050] La référence numérique 48 désigne un organe élastique qui est constitué par une lame
métallique et élastiquement déformable. Bien qu'un seul de ces organes soit représenté,
le dispositif visible sur les figures 7 à 11 comporte deux de ces organes 48, dont
l'extrémité libre de chacun vient en appui contre la face inférieure de l'un des linguets
8 ou 9, de façon à exercer sur celui-ci une force ayant tendance à le plaquer contre
la came B correspondante. L'autre extrémité de chacun de ces organes 48 est fixée
à la culasse 1 à l'aide de l'un des contre-écrous 16 et 17 qui est vissé sur l'un
des pivots fixes 13, 14.
[0051] Nous allons maintenant brièvement expliquer le fonctionnement du mode de réalisation
de l'invention décrit ci-dessus.
[0052] La figure 8 illustre le dispositif conforme à l'invention avec le levier M en position
de travail, sous l'effet d'une part du pivot mobile 15 qui est placé en position active
par la came de sélection 27, et d'autre part sous l'effet de la came haute H qui est
en contact avec la surface convexe 35. Grâce à la force exercée par les ressorts de
rappel 6 (non représentés), les soupapes 2 viennent en appui contre les surfaces de
contact 18 et 19 de la partie transversale 10 du levier M. Dans la position illustrée
sur la figure 8, on obtient une amplitude importante de la levée des soupapes 2 qui
sont directement déplacées par les patins convexes 18 et 19 du levier M. Dans cette
position de travail du levier M, les linguets 8 et 9 sont respectivement plaqués en
position effacée contre l'une des cames B, sous l'effet des organes élastiques 48
et de façon qu'un espace "e" se forme entre la face inférieure de chaque doigt de
contact 38 et 39 et la surface d'appui S du levier M. Cet espace "e" permet d'éviter
que les linguets 8 et 9 portent sur la partie transversale 10 du levier M et en conséquence,
appliquent un poids mort sur les soupapes 2, ce qui permet d'améliorer les réactions
dynamiques des ressorts de rappel 6 des soupapes 2, à haut régime du moteur.
[0053] Comme pour le mode de réalisation précédent, le changement d'amplitude de la levée
des soupapes 2 est effectué grâce à la rotation de l'arbre 25, et lorsque les cames
de commande B et H présentent leurs dos face aux surfaces 20, 21 et 35. Cette rotation
place le dispositif dans l'état visible sur la figure 9.
[0054] La figure 9 représente donc le dispositif avec le levier M dans sa position effacée,
c'est-à-dire avec le dos de la came de sélection 27 au regard du guide coulissant
24. Les doigts de contact 38 et 39 des linguets 8 et 9 sont quant à eux plaqués sous
l'effet des cames B, contre les surfaces d'appui S de la partie transversale 10 du
levier M, afin que ce dernier transmette le mouvement des linguets 8 et 9 aux soupapes
2. Comme pour le mode de réalisation prédédent, lors du "déverrouillage" du pivot
15, en position escamotée, le levier M est écarté de la came H quand l'arbre 7 tourne,
donc est sans action sur les tiges des soupapes 2. Cette position dans laquelle le
levier M à pivot mobile est effacé et où les leviers 8 et 9 sont en appui contre les
surfaces S du levier M, permet d'obtenir une amplitude limitée de la levée des soupapes,
en comparaison avec l'amplitude obtenue dans l'état du dispositif visible sur la figure
8. On rappellera ici qu'il convient que le coulissement du pivot mobile 15 soit tel
qu'il permette aux leviers 8 et 9 qui sont montés sur des pivots fixes 13 et 14, de
venir en contact avec les cames B correspondantes, sous l'effet des ressorts de rappel
6 de chaque soupape 2.
[0055] On a représenté sur les figures 12 à 17 un troisième mode de réalisation de l'invention,
pour lequel les mêmes références numériques que celles des modes de réalisation précédents
désignent des pièces ou éléments similaires ou identiques, et qui n'auront par conséquent
pas besoin d'être décrits à nouveau.
[0056] Suivant ce mode de réalisation, l'arbre de commande 7 comporte une seule came B à
profil bas et deux cames H à profil haut qui sont disposées de part et d'autre de
la came B. Chaque came H coopère avec l'un de deux leviers droits ou linguets 58 et
59 qui sont articulés sur la culasse 1 par l'intermédiaire de pivots mobiles 15. Ces
pivots 15 sont fixés à des guides 24 qui coulissent chacun dans un alésage la de la
culasse 1 et qui débouchent au droit d'un arbre 25 qui est monté pivotant et sur lequel
sont formées deux cames 27 de sélection entre une position escamotée et une position
active des deux ensembles guide 24 - pivot 15.
[0057] A l'extrémité opposée au pivot 15, chacun des linguets 58 et 59 possède un doigt
de contact 38 et 39, respectivement. Les doigts de contact 38 et 39 présentent à leur
partie inférieure des patins convexes 18 et 19 respectivement, qui permettent le contact
des soupapes 2 avec les linguets 58 et 59, tout en autorisant leur déplacement par
glissement lors des changements d'amplitude de la levée. A la partie supérieure de
chaque doigt de contact 38, 39, s'étend une surface d'appui S, apte à coopérer avec
un levier F à pivot fixe par rapport à la culasse 1. En se reportant aux figures 16
et 17, on voit que le levier F présente la forme d'un T et s'étend entre deux surfaces
de guidage 22 et 23 des linguets 58 et 59 respectivement, ces surfaces étant situées
au regard l'une de l'autre et permettant de guider latéralement le linguet F. Comme
on vient de le dire, le levier F est monté sur la culasse 1 à l'aide d'un pivot fixe
13 et d'un contre-écrou 16. Une partie transversale 10 du levier F s'étend sensiblement
suivant une direction parallèle à l'axe de rotation des arbres 7 et 25, avec chacune
de ses extrémités venant jusqu'au droit de l'un des doigts de contact 38 ou 39. On
a repéré en 48 un organe élastique unique qui est constitué par une lame métallique
fixée à la culasse 1 à l'aide du pivot 13 et du contre-écrou 16, alors que son extrémité
libre vient en contact avec la face inférieure de la partie longitudinale du levier
T, de façon à exercer sur ce levier une force ayant tendance à plaquer ce dernier
contre la came B correspondante.
[0058] Le fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus est similaire à celui des modes
de réalisation précédents et permet d'obtenir une levée de soupape à amplitude importante
à l'aide des cames hautes H qui actionnent directement les linguets 58 et 59 qui sont
en appui contre les tiges 2a des soupapes 2. Comme visible sur la figure 14, en position
de travail des leviers mobiles 58 et 59 et effacée du levier fixe F, le levier F en
forme de T est maintenu en contact avec la came B sous l'effet de la force appliquée
par l'organe élastique 48, ce qui permet la formation d'un espace "e" grâce auquel
la partie 10 du levier F est éloignée des doigts 38, 39 des linguets 58, 59.
[0059] Ici encore la variation d'amplitude de la levée de soupape s'effectue de façon identique
à celle décrite plus haut.
[0060] Pour obtenir une levée de soupape à amplitude plus faible, les linguets 58 et 59
sont placés, comme visible sur la figure 15, dans leur position effacée, de façon
que les extrémités de la partie transversale 10 du levier F viennent en contact avec
des surfaces d'appui S des doigts de contact 38 et 39 des linguets 58 et 59, et afin
que ces derniers transmettent aux soupapes 2 le mouvement du levier F qui est provoqué
par la came B à profil bas.
[0061] Ici encore, c'est grâce à la liaison par simple contact entre les leviers, les deux
leviers 58 et 59 servant d'intermédiaire au levier F pour transmettre le mouvement
des cames, ainsi que grâce à l'utilisation judicieuse des ressorts de rappel de la
soupape et au choix approprié du déplacement par coulissement du guide 24 dans la
culasse 1 que l'on a obtenu un dispositif avantageux et efficace comparé à l'art antérieur.
[0062] On a par conséquent réalisé un dispositif de levée de soupape à amplitude variable
qui est simple et grâce auquel le changement d'amplitude de la levée est obtenu avec
l'un des leviers articulés sur un pivot fixe. En outre, ce dispositif permet de faciliter
le réglage des jeux fonctionnels et permet également d'agir sur les soupapes sans
porte-à-faux.
[0063] On précisera ici que le dispositif conforme à l'invention peut également permettre
la levée d'une soupape unique, dont la tige viendrait de préférence en contact avec
le milieu de la partie transversale décrite plus haut.
[0064] Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits
et illustrés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple.
[0065] Au contraire, l'invention comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits,
ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont effectées suivant son esprit.
1. Dispositif à amplitude variable de levée pour au moins une soupape de moteur à combustion
interne, et du type comprenant, un arbre de commande (7) comportant deux cames dont
l'une (H) est haute et l'autre (B) est basse,
un levier prévu au droit de chaque came de commande, les deux leviers s'étendant sensiblement
parallèlement avec chacun une extrémité qui est articulée sur la culasse (1) par l'intermédiaire
d'un pivot et l'autre extrémité qui est reliée à la soupape (2) de façon à pouvoir
exercer une poussée axiale sur cette dernière, à l'encontre d'un ressort de rappel
(6) de la soupape (2),
l'un des pivots étant monté mobile, en fonction de paramètres de fonctionnement du
moteur et sous l'effet d'un organe de sélection (27) entre une position active dans
laquelle le levier coopère avec la came (H) correspondante et une position escamotée,
chaque levier étant susceptible d'un mouvement entre une position de travail en contact
avec sa came de commande (B, H) et une position effacée, de façon que les deux leviers
agissent alternativement et sélectivement sur la soupape (2), caractérisé en ce qu'au
moins l'un des leviers (F ; 8, 9) est monté sur au moins un pivot fixe (13, 14), tandis
qu'au moins un autre levier (M ; 58, 59) est monté sur au moins un pivot mobile (15),
dont le déplacement est tel qu'il permet au levier (F, 8, 9) à pivot fixe de venir
en contact avec la came (B) correspondante sous l'effet du ressort de rappel (6) de
la soupape (2) et au moins un des leviers (M ; 8, 9 ; F) à pivot fixe ou mobile est
susceptible, en position de travail, d'exercer une poussée sur la soupape (2) par
l'intermédiaire d'un autre levier (F ; M; 58,59) en position effacée, en coopérant
par une surface d'appui (S) avec l'extrémité de ce levier en contact (18, 19) avec
la soupape.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre de commande (7)
comporte une troisième came (B) présentant un profil identique à celui de la came
basse (B) qui est disposée de façon que la came haute (H) soit située entre les deux
cames (B) à profil bas.
3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque came basse (B) coopère
respectivement avec l'une de deux branches parallèles (8, 9) d'un levier (F) en forme
de O qui et monté sur deux pivots fixes (13, 14) et qui comporte des surfaces d'appui
(18, 19) avec deux soupapes (2), ces surfaces étant formées à la face inférieure d'une
partie transversale (10) du levier en forme de O et qui relie les deux branches parallèles
(8, 9).
4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la came haute (H) coopère
avec un levier droit ou linguet (M) qui s'étend entre deux faces de guidage (22, 23)
des branches parallèles précitées, ledit linguet (M) étant monté sur la culasse (1)
par l'intermédiaire d'un pivot mobile (15) fixé sur un guide coulissant (24), et comporte
un doigt de contact (12) avec une surface d'appui (S) sur sa face inférieure, et qui
s'étend au droit de la partie transversale (10) précitée.
5. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la came haute (H) coopère
avec un levier (M) en forme de T, dont la branche longitudinale est articulée sur
un pivot coulissant (15) et dont la partie transversale (10) comporte à sa face supérieure
deux surfaces d'appui (S) pour deux linguets (8, 9) qui coopèrent respectivement avec
l'une des cames basses (B) et comporte à sa face inférieure deux surfaces de contact
(18, 19) avec les soupapes (2), qui sont prévues au droit des surfaces d'appui (S)
des linguets.
6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que chaque linguet droit (8,
9) est monté sur un pivot fixe (13, 14) et comporte à son extrémité libre un doigt
de contact (38, 39) qui fait saillie du linguet, au droit de l'une des surfaces d'appui
(S) précitées.
7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre de commande (7)
comporte une troisième came (H) ayant un profil identique à celui de la came haute
(H) et qui et disposée de façon que la came basse (B) soit située entre deux cames
à profil haut, ladite came à profil bas (B) coopérant avec l'un des leviers (F) en
forme de T qui est articulée sur un pivot fixe (13) et dont la partie transversale
(10) s'étend jusqu'au droit de deux soupapes (2).
8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que chaque came haute (H) coopère
avec un levier droit ou linguet (58, 59) dont une extrémité est montée sur un pivot
(15) coulissant dans la culasse (1), et dont l'autre extrémité comporte un doigt de
contact (38, 39) qui présente à sa face inférieure une surface de contact (18, 19)
pour l'une des soupapes (2), et présente à sa face supérieure une surface d'appui
(S) pour les extrémités de la partie transversale (10) du levier (F) en forme de T.
9. Dispositif selon l'une des revendications 5 à 8, caractérisé en ce qu'un organe élastique
(48) est fixé à chaque pivot fixe (13, 14) et exerce sur le levier (8, 9, F) correspondant
une force ayant tendance à appliquer ledit levier (F, 8, 9) contre la came (B) y associée.