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EP 0 473 480 B1 |
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FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
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Mention de la délivrance du brevet: |
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13.04.1994 Bulletin 1994/15 |
| (22) |
Date de dépôt: 02.08.1991 |
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Transducteur électroacoustique destiné à être immergé et comportant un système de
compensation automatique de la pression d'immersion
Elektroakustischer Wandler zur Verwendung unter Wasser mit einem System zur automatischen
Kompensation des hydrostatischen Drucks
Electroacoustic transducer for use under water and comprising a system for automatically
compensating the hydrostatic pressure
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Etats contractants désignés: |
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ES GB IT |
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Priorité: |
10.08.1990 FR 9010249
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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04.03.1992 Bulletin 1992/10 |
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Titulaire: THOMSON-CSF |
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75008 Paris (FR) |
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Inventeurs: |
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- Begnis, Noel
F-92045 Paris la Défense (FR)
- Oddoart, Gilbert
F-92045 Paris la Défense (FR)
- Ferrazza, Henri
F-92045 Paris la Défense (FR)
- Sernit, Eric
F-92045 Paris la Défense (FR)
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Mandataire: Desperrier, Jean-Louis et al |
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THOMSON-CSF-S.C.P.I.,
13, Avenue du Président
Salvador Allende 94117 Arcueil Cédex 94117 Arcueil Cédex (FR) |
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Documents cités: :
FR-A- 2 290 813 US-A- 3 539 980
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FR-A- 2 496 379
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention se rapporte aux transducteurs électroacoustiques, notamment
du type "Tonpilz", destinés à être immergés dans l'eau pour recevoir des signaux acoustiques
et qui comportent un système de compensation pneumatique de la pression d'immersion
destiné à maintenir constantes avec la pression leurs caractéristiques électroacoustiques.
Ces transducteurs sont plus particulièrement utilisés dans les appareils de repérage
acoustique sous-marins connus sous le nom de sonars.
[0002] Il est connu du brevet français n° 80 26647 (FR-A- 2 496 379) déposé le 16/12/80
par la demanderesse de réaliser un tel transducteur d'une manière semblable à celle
représentée sur la figure 1. Ce transducteur comprend, selon les caractéristiques
du système "Tonpilz", un pilier 101 formé d'un ensemble de disques de céramique piézoélectrique.
Ce pilier excite à une extrémité un pavillon-émetteur 102 en s'appuyant par son autre
extrémité sur une contremasse 103. Une tige filetée 104 relie le pavillon à la contremasse
et permet d'exercer une précontrainte sur le pilier 101.
[0003] Un carter 105 enferme ces pièces tout en laissant les faces avant et latérale du
pavillon au contact du milieu ambiant, l'eau quand il est immergé. L'extrémité du
carter située en regard de la face arrière du pavillon est parallèle à celle-ci pour
laisser subsister une lame d'air 106.
[0004] Des pièces de liaison 107, 108 et 109 permettent de maintenir le carter par rapport
aux autres organes du transducteur. Ces pièces ont des fonctions de guidage dynamique
et statique, de maintien aux chocs, et d'étanchéïté envers le milieu extérieur. De
ce fait, elles doivent présenter des raideurs mécaniques et acoustiques minimales
de façon à ne pas perturber le fonctionnement du Tonpilz. Afin de concilier ces différentes
contraintes une des solutions technologiques connues consiste à choisir comme matériau
constituant ces pièces des matériaux à faible module de Young qui présente à priori
de bonnes caractéristiques en étanchéité, comme le caoutchouc ou divers polymères.
Elles se présentent généralement sous la forme d'un anneau semblable à un joint torique.
[0005] L'épaisseur de la lame d'air 106 influe beaucoup sur les caractéristiques du transducteur,
et il est essentiel de la maintenir aussi constante que possible. La solution dite
"soufflet" décrite dans le brevet cité plus haut consiste à utiliser une chambre 110
extérieure au carter, obtenue par exemple en fixant sur celui-ci une membrane élastique
111. Cette chambre alimente par les orifices 114, 115 et 116 percés dans le carter
la lame d'air 106 et les volumes 112 et 113 délimités par les pièces de liaison 108
et 109. La chambre est gonflée au départ avec un gaz tel que l'air sous une pression
égale à celle de l'immersion maximale. Au fur et à mesure que le transducteur s'enfonce
dans l'eau, le volume de la chambre diminue et ceux de la lame et des espaces 112
et 113 reste sensiblement constant.
[0006] Ce dispositif connu présente un certain nombre d'inconvénients.
[0007] Tout d'abord le volume d'air à compenser, constitué par la lame 106 et les espaces
112 et 113 est relativement important. Pour alimenter ce volume la chambre de compensation
doit contenir une quantité de gaz importante sous une pression initiale qui correspond
à la pression hydraulique à l'immersion de travail. Cette pression atteint ainsi 30.10⁵
Pa (30 bars) pour 300 m, ce qui considérable. On a ainsi besoin d'une chambre de compensation
qui présente une taille importante par rapport aux éléments proprement actifs du transducteur
et qui nécessite une membrane épaisse pour résister à la pression, sans toutefois
être certain que cette membrane ne présentera pas une certaine porosité nécessitant
une vérification périodique de la pression de gonflage.
[0008] D'autre part les pièces de liaison, qui doivent être réalisées avec un matériau suffisamment
souple, constituent des points faibles de l'ensemble parce qu'un tel matériau présente
des qualités médiocres en fonctionnement dynamique et en fatigue. Les fortes pressions
hydrostatiques exercées sur ces pièces accentuent encore la médiocrité de ces matériaux.
Les pièces de liaison ne présentent donc à terme qu'une faible barrière d'étanchéïté
au milieu extérieur, ce qui peut entraîner une panne suite à l'introduction d'eau
dans les volumes 106, 112 et 113. Le contact de cette eau avec les céramiques du pilier
101 se révèle alors catastrophique.
[0009] Pour pallier ces inconvénients l'invention propose un transducteur électroacoustique
à compensation pneumatique pour grande immersion, du type comprenant un pavillon émetteur
relié à une contremasse par un pilier de céramique, et un carter enveloppant ces organes
pour délimiter entre la face arrière du pavillon et lui-même une lame de gaz d'épaisseur
sensiblement constante, une chambre de compensation située à l'extérieur du carter
et délimitée par une membrane élastique communiquant au moins avec la lame de gaz,
principalement caractérisé en ce qu'il comporte entre le carter et au moins le pilier
de céramique un volume de gaz non compensé qui n'est pas relié à la chambre de compensation.
[0010] Des modes particuliers de réalisation de l'invention sont indiqués dans les revendications
dépendantes
[0011] D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront clairement dans
la description suivante faite en regard des figures annexées qui représentent :
- la figure 1, une coupe d'un transducteur connu ;
- la figure 2, une coupe d'un transducteur selon l'invention ;
- les figures 3 et 5, des coupes de variantes de la figure 2 ;
- les figures 4 et 6, des coupes des pièces de liaison des figures 3 et 5.
[0012] En ce qui concerne l'action sur l'épaisseur de la lame 106, on peut constater que
seules les résultantes des forces axiales selon l'axe z contribuent à l'équilibre
statique du tranducteur dont le pavillon à tendance à reculer par rapport à la contremasse
sous l'effet de la pression du milieu extérieur sur la face externe avant du pavillon.
Les résultantes radiales selon r de la pression ne participent pas à l'équilibre du
transducteur et sont sans influence sur l'épaisseur de cette lame de gaz 106. Le volume
112 est donc inutile pour le type de compensation recherché, ainsi que la partie du
volume 113 qui n'est pas située sur la face arrière de la contremasse 103.
[0013] Dans un premier mode de réalisation de l'invention, représenté sur la figure 2, on
a limité les volumes à compenser à la lame de gaz 106 et la lame 213, celle-ci correspondant
au volume 113 mais limité à la face arrière de la contremasse 103 par une pièce de
liaison 209 située à l'extrémité arrière de la face latérale de cette contremasse.
Les pieces de liaison 207, 208 et 209 correspondent à les pieces 107, 108 et 109 de
la figure 1. La pièce de liaison 208 a été déplacée vers l'avant au maximum pour limiter
les dimensions de la lame de gaz 106 au strict nécessaire. Cette lame 106 est alors
alimentée par l'orifice 114, et la lame 213 par un organe de liaison pneumatique,
qui est dans l'exemple représenté un tuyau 216 reliant le volume 110 à la lame 213.
Il serait possible d'utiliser deux réservoirs de gaz distincts pour alimenter chacun
respectivement l'une des lames de gaz.
[0014] Pour une même profondeur limite d'immersion, le volume de gaz à emmagasiner et les
contraintes dues à la pression de gonflage sont alors nettement plus faibles que dans
la solution de la figure 1, ce qui augmente la fiabilité du dispositif. Inversement
pour un même volume et une même pression de gaz, avec donc une fiabilité équivalente,
on peut obtenir une profondeur d'immersion, maximum plus importante.
[0015] L'espace 212 quant à lui peut simplement contenir l'air à la pression atmosphérique
enfermé lors du montage, ou éventuellement un gaz ayant de meilleures caractéristiques
diélectriques que l'air et permettant d'améliorer la tenue au claquage du pilier de
céramique.
[0016] Par contre il est nécessaire que le carter 105 puisse résister à la pression hydrostatique
correspondant à la profondeur d'immersion maximale. De même les pièces de liaison
208 et 209 doivent subir cette pression sans fuir et sans se déplacer.
[0017] Bien qu'on puisse obtenir un tel résultat par différents procédés, par exemple en
collant ces pièces de liaison sur le carter et le transducteur, ou en ménageant des
gorges suffisamment profondes sur ces pièces pour les maintenir, on a imaginé selon
l'invention de les réaliser de la manière représentée sur les figures 3 et 4.
[0018] La figure 3 représente substantiellement la même vue que la figure 2 avec les mêmes
organes, sauf toutefois les pièces de liaison qui sont représentées de manière très
schématique par les organes 307, 308 et 309. Une vue aggrandie de l'extrémité du carter
et du pavillon portant la lame de gaz 106 et les pièces 307 et 308 est représentée
en figure 4. Sur cette figure on constate que les deux pièces 307 et 308 on la même
structure, qui est également celle de la pièce 309. Cette structure est formée d'une
lame métallique 321 ayant la forme générale d'un tore découpé pour ne garder qu'une
couronne extérieure pour les pièces 307 et 309 et une couronne intérieure pour la
pièce 308. Cette pièce est obtenue par exemple à partir d'une lame métallique allongée
enroulée pour former un cylindre et mise ensuite en forme par tout procédé connu.
Un traitement thermique approprié permet ensuite de supprimer les contraintes dues
à la mise en forme et de lui restituer l'élasticité nécessaire.
[0019] On met ensuite ces pièces en position et on les fixe sur le pavillon et sur le carter
respectivement par des soudures 322 et 323 qui réalisent l'étanchéïté souhaitée.
[0020] De telles pièces de liaison ne provoquent pas de pertes mécaniques et travaillent
très bien en fatigue. La forme ainsi décrite permet d'obtenir une très faible raideur
axiale.
[0021] Toutefois dans une telle structure on constate que lorsque le transducteur est soumis
à la pression hydrostatique le pilier de céramique central subi une compression axiale
proportionnelle à cette pression. Celle-ci vient alors s'ajouter à la précontrainte
statique et aux contraintes dynamiques dues à l'émission sonore. La somme algébrique
de ces trois composantes peut très bien dépasser la limite de compression des céramiques
à partir de laquelle on voit apparaître des variations importantes des caractéristiques
de fonctionnement du transducteur. Pour limiter cette compression supplémentaire,
on a imaginé, selon l'invention, de supprimer la pièce de liaison 309 délimitant la
lame d'air 213 située sur l'arrière de la contremasse, comme représenté sur la figure
5. Dans ces conditions le transducteur n'est plus en équilibre et il est nécessaire
de faire supporter l'effort non compensé d'une autre manière.
[0022] Pour cela, on a imaginé, selon l'invention, de modifier la pièce de liaison 308 de
manière à lui donner la forme représentée schématiquement sur la figure 5, et de manière
agrandie sur la figure 6.
[0023] Comme on le voit sur ces figures, la partie inférieure du boîtier 105 qui se prolonge
pour être parallèle à la face arrière du pavillon 102 est supprimée et remplacée par
la pièce de liaison 508 qui a la forme d'un diaphragme comportant une partie 521 en
forme de couronne circulaire légèrement conique pour être parallèle à la face arrière
du pavillon. Cette couronne est prolongée par une partie cylindrique de faible hauteur,
qui est fixée sur les bords du trou interne de la couronne 521. Ce diaphragme est
relativement, épais ce qui lui permet en travaillant en flexion de supporter l'effort
non compensé à l'arrière de la contremasse et de maintenir centré dans le carter 105
l'ensemble du transducteur. Dans ce cas on augmente la raideur axiale des pièces de
liaison, ce qui modifie la fréquence de résonance du tranducteur dans son carter.
Toutes choses égales par ailleurs ce transducteur résone alors sur une fréquence plus
élevée que celui de la figure 1. La prise en compte de cet effet pour obtenir la fréquence
souhaitée ne présente aucune difficulté de dimensionnement.
[0024] Le cas échéant, si l'épaisseur du diaphragme 508 nécessaire pour supprimer totalement
la lame d'air 213 est trop importante pour obtenir des résultats corrects, on peut
utiliser un diaphragme de plus faible épaisseur en maintenant une lame de gaz 213
plus réduite obtenue par une pièce de liaison 309 de dimensions plus restreintes,
qui relie donc le carter à la contremasse plus près de l'axe du transducteur.
1. Transducteur électroacoustique à compensation pneumatique pour grande immersion, du
type comprenant un pavillon émetteur (102) relié à une contremasse (103) par un pilier
de céramique (101), et un carter (105) enveloppant ces organes pour délimiter entre
la face arrière du pavillon et lui-même une lame de gaz (106) d'épaisseur sensiblement
constante, une chambre de compensation (110) située à l'extérieur du carter et délimitée
par une membrane élastique (111) communiquant au moins avec la lame de gaz, caractérisé
en ce qu'il comporte entre le carter et au moins le pilier de céramique (101) un volume
(212) de gaz non compensé qui n'est pas relié à la chambre de compensation (110).
2. Transducteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte entre l'arrière
de la contremasse (103) et le carter (105) un volume compensé qui est relié à la chambre
de compensation (110).
3. Transducteur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend deux volumes
de compensation reliés respectivement à la lame d'air (106) et au volume compensé
situé derrière la contremasse (213).
4. Transducteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il
comprend des pièces de liaison permettant de délimiter au moins la lame de gaz (106),
ces pièces étant formées d'une lame métallique courbée ayant une concavité tournée
vers l'intérieur de la lame de gaz (106) présentant la forme d'un tore évidé et relié
de manière étanche d'un côté au carter et de l'autre côté au pavillon émetteur (102)
et, eventuellement, la contremasse (103).
5. Transducteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que seule la lame de gaz
(106) est compensée et qu'il comprend une pièce de liaison en forme de diaphragme
présentant une partie (521) en forme de couronne parallèle à la face arrière du pavillon
(102), cette partie étant reliée à cette face arrière par une partie cylindrique (522)
fixée au bord interne du trou central de la couronne, ce diaphragme présentant une
épaisseur suffisante pour centrer le transducteur dans le carter et reprendre les
efforts non compensés à l'arrière de la contremasse.
1. Elektroakustischer Wandler mit pneumatischer Kompensation für große Eintauchtiefe,
vom Typ mit einem Sendetrichter (102), der durch eine Keramiksäule (101) mit einer
Gegenmasse (103) verbunden ist, und mit einem Gehäuse (105), das diese Bestandteile
umgibt, um zwischen der Rückseite des Trichters und ihm selbst eine Gasschicht (106)
von im wesentlichen konstanter Dicke abzugrenzen, sowie mit einer außerhalb des Gehäuses
liegenden und durch eine elastische Membran (111) abgegrenzten Kompensationskammer
(110), die wenigstens mit der Gasschicht in Verbindung steht, dadurch gekennzeichnet,
daß er zwischen dem Gehäuse und wenigstens der Keramiksäule (101) ein nicht kompensiertes
Gasvolumen (212) enthält, das nicht mit der Kompensationskammer (110) verbunden ist.
2. Wandler nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß er zwischen der Rückseite der
Gegenmasse (103) und dem Gehäuse (105) ein kompensiertes Volumen enthält, das mit
der Kompensationskammer (110) verbunden ist.
3. Wandler nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß er zwei Kompensationsvolumen
enthält, die mit der Luftschicht (106) bzw. mit dem hinter der Gegenmasse (213) liegenden
kompensierten Volumen verbunden sind.
4. Wandler nach einem der Ansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß er Verbindungsteile
enthält, die es ermöglichen, wenigstens die Gasschicht (106) abzugrenzen, wobei diese
Teile durch eine gekrümmte Metallamelle gebildet sind, die eine zum Inneren der Gasschicht
(106) gewendete Konkavität aufweist, die die Form eines ausgehöhlten Torus hat und
einerseits mit dem Gehäuse und andererseits mit dem Sendetrichter (102) und gegebenenfalls
der Gegenmasse (103) dicht verbunden ist.
5. Wandler nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß allein die Gasschicht (106) kompensiert
ist, und daß er ein Verbindungsteil in Form einer Membran aufweist, das einen Teil
(521) in Form eines zur Rückseite des Trichters (102) parallelen Kranzes aufweist,
wobei dieser Teil mit dieser Rückseite durch einen zylindrischen Teil (522) verbunden
ist, der am inneren Rand des Mittellochs des Kranzes befestigt ist, wobei diese Membran
eine Dicke hat, die ausreicht, um den Wandler im Gehäuse zu zentrieren und die nicht
kompensierten Kräfte auf der Rückseite der Gegenmasse aufzunehmen.
1. Electroacoustic transducer with pneumatic compensation for deep submersion, of the
type comprising a transmitter horn (102) connected to a counterweight (103) by a ceramic
strut (101), and a casing (105) enveloping these members so as to delimit between
the rear face of the horn and itself a gas cushion (106) of substantially constant
thickness, a compensation chamber (110) situated outside the casing and delimited
by an elastic membrane (111) communicating at least with the gas cushion, characterized
in that it includes, between the casing and at least the ceramic strut (101), an uncompensated
gas volume (212) which is not connected to the compensation chamber (110).
2. Transducer according to Claim 1, characterized in that it includes, between the rear
of the counterweight (103) and the casing (105), a compensated volume which is connected
to the compensation chamber (110).
3. Transducer according to Claim 2, characterized in that it comprises two compensation
volumes connected respectively to the air cushion (106) and to the compensated volume
situated behind the counterweight (213).
4. Transducer according to any one of Claims 1 to 3, characterized in that it comprises
linking parts making it possible to delimit at least the gas cushion (106), these
parts being formed by a curved metal sheet having a concavity turned towards the inside
of the gas cushion (106) having the shape of a hollowed-out torus and connected in
a sealed manner on one side to the casing and on the other side to the transmitter
horn (102) and possibly the counterweight (103).
5. Transducer according to Claim 1, characterized in that only the gas cushion (106)
is compensated and that it comprises a diaphragm-shaped linking part having a ring-shaped
portion (521) parallel to the rear face of the horn (102), this portion being connected
to this rear face by a cylindrical portion (522) fixed to the inner edge of the central
hole of the ring, this diaphragm having a thickness sufficient to centre the transducer
in the casing and to take up the uncompensated loads at the rear of the counterweight.

