| (19) |
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(11) |
EP 0 486 940 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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07.09.1994 Bulletin 1994/36 |
| (22) |
Date de dépôt: 14.11.1991 |
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| (54) |
Chaussure de ski alpin
Alpinskischuh
Alpine ski boot
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT CH DE FR IT LI |
| (30) |
Priorité: |
22.11.1990 FR 9014838
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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27.05.1992 Bulletin 1992/22 |
| (73) |
Titulaire: SALOMON S.A. |
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74370 Pringy (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Chaigne, Jérôme
F-74410 Saint Jorioz (FR)
- Nerrinck, Bernard
F-74330 La Balme de Sillingy (FR)
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| (56) |
Documents cités: :
DE-A- 1 964 370 DE-A- 2 404 447 US-A- 3 832 792
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DE-A- 2 404 233 FR-A- 2 358 119
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne les chaussures de ski du type ayant les caractéristiques
indiquées dans le préambule de la revendication 1
Les chaussures de ski de ce type sont connus de façon générale et un capot arrière
articulé sur le bas de coque dans la zone correspondant au talon et verrouillable
en position de pratique du ski sur la tige pour maintenir le bas de jambe du skieur,
des moyens de fermeture genre "câble-tendeur" le reliant à la partie antérieure de
la tige. Dans ces chaussures, c'est la partie antérieure de la tige qui permet de
contrôler en force et en amplitude les mouvements de flexion infligés à la tige et
dirigés dans l'axe longitudinal de la chaussure ; ainsi, lorsque la tige est sollicitée
à fléchir, la partie antérieure se déplace et/ou se déforme d'une certaine amplitude
dans le sens de la flexion en entraînant simultanément le capot arrière qui pivote
alors sur son articulation située dans la zone du talon. Cette articulation étant
décalée vers le bas par rapport à la zone flexible et/ou déformable de la partie antérieure
de la tige, qui s'étend au niveau du cou-de-pied et du pli de flexion du pied du skieur,
il s'ensuit un glissement relatif entre le capot arrière et la partie antérieure de
la tige. Ce glissement est le plus important au niveau de la bordure supérieure de
la tige et notamment au niveau de celle du capot arrière au contact de la partie postérieure
du bas de jambe du skieur du fait que c'est la partie du capot arrière la plus éloignée
de l'articulation de ce dernier. Ce glissement se produisant alors que les moyens
de fermeture assurent un contact étroit du capot arrière contre le bas de jambe, il
résulte un frottement ressenti de manière plus ou moins douloureuse par le skieur.
Par ailleurs, un tel concept de la tige de la chaussure ne permet pas de respecter
la zone d'articulation de la cheville du skieur qui est située au niveau des malléoles.
Egalement, on remarque que dans ce type de chaussure, la résistance de la tige en
flexion vers l'arrière manque de fermeté du fait que c'est la partie antérieure de
ladite tige qui contrôle seule la flexion globale de cette dernière et que les moyens
de fermeture amplifient encore ce manque de fermeté. Cet inconvénient est résolu dans
d'autres chaussures de ski à entrée par l'arrière connues où le capot arrière est
doté sur ses ailes de parties d'emboîtement coopérant avec des parties correspondantes
disposées sur les flancs de la tige, réalisant ainsi un verrou empêchant tout mouvement
relatif du capot arrière par rapport à la partie antérieure de la tige dans le sens
longitudinal de la chaussure. Par contre, du fait de cette immobilisation, la possibilité
de flexion de la [âge s'en trouve très limitée, voire insuffisante pour une bonne
pratique du ski en entravant exagérément les possibilités de flexion de la cheville
du skieur.
[0002] On connaît encore d'autres chaussures de ski à entrée par l'arrière, qui comportent
un capot arrière doté de moyens autorisant par contre une flexion relativement importante
vers l'avant et interdisant tout fléchissement vers l'arrière. On peut citer, à titre
d'exemple, la chaussure de ski décrite dans la demande de brevet français n° 2 358
119. Comme cela est enseigné, c'est grâce à une segmentation du capot arrière que
celui-ci peut suivre le bas de jambe du skieur lors des flexions vers l'avant et retenir
ce dernier vers l'arrière à partir de sa position initiale de fermeture de la tige,
le capot arrière se comportant "à la manière d'une queue de homard". Ce type de chaussure
présente cependant certains inconvénients exposés précédemment ; en effet, d'une part
le glissement relatif du capot arrière par rapport à la partie postérieure du bas
de jambe du skieur lors des flexions de celle-ci n'est pas évité car la segmentation
du capot arrière n'est pas centrée sur l'axe de pivotement de la cheville et d'autre
part, l'axe de pivotement de la tige ne respecte pas celui de la cheville du skieur.
Egalement, du fait que la tenue du capot arrière par rapport à la partie antérieure
de la tige est réalisée essentiellement par l'intermédiaire des moyens de fermeture
qui relient cette partie antérieure au capot arrière, la résistance de la tige en
flexion arrière manque de fermeté et, pour le moins, varie en fonction de l'effort
de fermeture de la tige sur le bas de jambe du skieur.
[0003] La présente invention se propose de pallier à ces inconvénients de manière simple
et efficace, en réduisant le glissement relatif du capot arrière par rapport à la
partie postérieure du bas de jambe du skieur, en centrant l'axe de rotation de la
tige sensiblement avec celui de la cheville dans la zone des malléoles, et en assurant
un appui arrière ferme n'ayant aucune incidence tendant à (imiter l'amplitude de la
flexion vers l'avant de la tige.
[0004] Ce but est atteint selon l'invention par une chassure de ski selon la revendication
1 annexée.
[0005] La chaussure de ski est du type à chaussage par l'arrière dont la tige comporte un
capot arrière relié au bas de coque par l'intermédiaire d'une articulation située
dans la zone du talon. Ce capot arrière présente deux ailes qui sont, chacune, pourvues
d'un moyen de verrouillage coopérant avec les flancs de la tige dans la zone correspondant
aux malléoles. Un dispositif de fermeture maintient les ailes du capot arrière sur
les flancs de la tige en prise sur le moyen de verrouillage et relie ledit capot arrière
avec la partie antérieure de la tige à la manière d'une ceinture. La chaussure se
caractérise en particulier par le fait que le capot arrière présente au moins une
entaille transversale ouverte vers l'extérieur de la chaussure, du côté constituant
la partie postérieure de la tige et en ce que cette entaille s'étend sur une certaine
profondeur selon un plan sécant à celui passant par le moyen de verrouillage et l'articulation
dudit capot arrière sur le bas de coque ; l'entaille est ainsi orientée en direction
du bord inférieur des ailes du capot arrière et, selon sa profondeur, laisse subsister
une longueur de paroi desdites ailes plus ou moins importante entre son fond et ledit
bord inférieur de celles-ci ; cette longueur de paroi qui subsiste forme ainsi un
"pont" de matière qui se situe dans le prolongement de l'entaille, laquelle détermine
ainsi, d'une part, un segment supérieur axé sur le moyen de verrouillage dans la zone
des malléoles et, d'autre part, un segment inférieur axé sur l'articulation du capot
arrière dans la zone du talon, les deux segments restant reliés entre eux par ledit
pont de matière. Dans une telle construction, le segment inférieur constitue, par
sa bordure supérieure contiguë à celle inférieure du segment supérieur, une butée
d'arrêt interdisant tout pivotement vers l'arrière dudit segment supérieur, dès que
les bordures sont en contact. Le moyen de verrouillage des ailes sur les flancs de
la tige de la chaussure est doté d'un aménagement autorisant sa rotation sur lui-même
par rapport auxdits flancs de la tige, ou autorisant la rotation du segment supérieur
sur lui ; dans les deux cas de constructions évoqués, le moyen de verrouillage sert
de pivot au segment supérieur par rapport et sur les flancs de la tige. Par ailleurs,
selon un mode de construction préféré, le bas de coque de la chaussure de ski présente
deux extensions verticales relativement rigides qui montent de part et d'autre de
la tige de la chaussure et qui forment les flancs de ladite tige avec lesquels coopère
le moyen de verrouillage des ailes du capot arrière. De la sorte, lorsque la tige
de la chaussure est fermée en vue de la pratique du ski, le capot arrière se trouve
bloqué en position antéro-postérieure par l'intermédiaire de son axe d'articulation
situé dans la zone du talon, par son moyen de verrouillage sur les extensions verticales
venues du bas de coque et par la mise en butée de ses segments supérieur et inférieur
le long de leurs bordures contiguës ; le dispositif de fermeture de ladite tige assurant
l'assemblage et le maintien des parties constitutives de cette dernière entre elles,
c'est la tige de la chaussure dans son ensemble qui est ainsi interdite de toute possibilité
de flexion dans le sens antéro-postérieur. Par contre, lorsque la tige est sollicitée
à fléchir dans le sens postéro-antérieur, le capot arrière est tiré sur l'avant par
l'intermédiaire du dispositif de fermeture qui le relie à la partie antérieure de
ladite tige et, par voie de conséquence, du fait de l'immobilisation totale du segment
inférieur retenu entre l'articulation du capot arrière et le moyen de verrouillage,
c'est alors le segment supérieur qui est assujetti en pivotement sur son moyen de
verrouillage contre la résistance à la flexion que peut opposer le "pont de matière"
qui subsiste entre le fond de l'entaille et le bord inférieur des ailes du capot arrière.
[0006] Il est évident que, plus le "pont" de matière est important et que le matériau employé
est peu flexible, plus la résistance au pivotement du segment supérieur sur le moyen
de verrouillage qui sert de pivot est élevée. Egalement, selon l'orientation donnée
à l'entaille par rapport au plan passant par l'articulation et par le moyen de verrouillage
du capot arrière, et selon qu'elle est située plus ou moins à proximité de ladite
articulation ou dudit moyen de verrouillage, la résistance du pont de matière au pivotement
du segment supérieur sera plus ou moins importante, ainsi que l'amplitude de débattement
autorisée.
[0007] Il ressort qu'une telle construction de la chaussure et de son capot arrière permet
de recentrer l'axe de rotation de la tige, et notamment du segment supérieur de celle<i
qui entoure le bas de jambe du skieur, sensiblement en correspondance avec l'articulation
de la cheville ; par ailleurs, la facilité de chaussage par l'arrière est préservée
avec, en outre, la garantie d'une retenue antéro-postérieure ferme et une flexibilité
postéro-antérieure facilement contrôlable en force et en amplitude puisque fonction
de la réalisation de l'entaille. A cet effet, il est possible de réaliser l'entaille
avec ses bordures jointives ou écartées d'une certaine valeur ; dans ce dernier cas,
le segment supérieur est alors autorisé à un léger pivotement dans le sens antéro-postérieur
jusqu'à ce que les bordures viennent en contact.
[0008] Il est envisageable d'adjoindre à l'entaille un organe de limitation de son écartement
possible. Dans un exemple d'une construction de ce type, l'organe de limitation est
constitué par un anneau fermé rigide s'étendant de part et d'autre du côté de l'ouverture
de l'entaille dans la partie postérieure du capot arrière ; cet anneau est prévu d'une
part, retenu sur chacun des segments supérieur et inférieur ainsi reliés entre eux
par ce dernier, et d'autre part, monté coulissant dans une lumière sur l'un au moins
de ces segments la lumière présente dans ce cas une longueur prédéterminée fixant
l'écartement maximum autorisé des bordures de l'entaille lorsque la tige est fléchie
sur l'avant, cette dernière étant ainsi limitée en débattement dans le même sens.
[0009] Selon une variante de réalisation de l'invention, l'entaille a ses bordures écartées
l'une de l'autre et un élément de remplissage est prévu pour être engagé dans celle-ci
pour combler l'espace laissé libre entre ses bordures. En fonction du résultat souhaité,
l'élément de remplissage est prévu rigide ou, au contraire, élastiquement compressible
; dans le premier cas de construction, on obtient un capot arrière interdit de toute
possibilité de flexion antéro-postérieure et dans le deuxième cas, un capot arrière
dans lequel le segment supérieur est doté d'une possibilité de flexion fonction de
la compressibilité de l'élément de remplissage. Encore, selon un mode de construction
particulier, cet élément de remplissage est avantageusement prévu avec des moyens
d'emboîtement et/ou de retenue sur le capot arrière autorisant son amovibilité en
vue de son remplacement. Ainsi, lorsque le skieur souhaite un appui arrière ferme,
il suffit de mettre en place un élément de remplissage rigide et inversement, pour
un appui arrière relativement flexible, d'utiliser un élément de remplissage compressible.
[0010] D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront dans la description détaillée
qui suit en référence aux dessins schématiques annexés illustrant, à titre d'exemple
et non limitativement, quelques modes de réalisation de celle-ci.
Les figures 1 à 3 représentent une chaussure de ski selon un premier mode de réalisation
La figure 1 montre la chaussure vue en perspective de trois quart arrière et notamment
le capot arrière pourvu d'une entaille de flexion :
les figures 2 et 3 sont des vues latérales de la chaussure de la figure 1 vue en élévation,
respectivement en position initiale de pratique du ski (fig. 2) et en position de
flexion postéro-antérieure (fig. 3).
La figure 4 illustre un autre mode de réalisation de la chaussure, laquelle présente
un capot arrière dont l'entaille a ses bordures écartées l'une de l'autre en position
initiale de pratique du ski et dans laquelle un élément de remplissage est susceptible
d'être introduit.
La figure 5 montre la chaussure de la figure 4 lorsque la tige de cette dernière est
sollicitée en position extrême de flexion antéro-postérieure.
Les figures 6 et 7 représentent des détails du capot arrière, vu en coupe longitudinale,
et en particulier des moyens permettant de rendre étanche la zone de l'entaille.
La figure 8 montre une variante de réalisation de moyens d'étanchéité de l'entaille.
Les figures 9 et 10 illustrent une chaussure pourvue d'un organe de limitation de
l'amplitude de pivotement vers l'avant de la tige associé à l'entaille.
[0011] La chaussure de ski, illustrée sur les figures 1 à 3, est du type à entrée par l'arrière
et sa tige 8 comporte notamment un capot arrière 1 qui est relié au bas de coque 2
dans la zone du talon 3 par l'intermédiaire d'une articulation 4. Ce capot arrière
1 présente deux ailes 5 qui sont, chacune, pourvues d'un moyen de verrouillage 6 coopérant
avec les flancs 7 de la tige 8 dans la zone 9 correspondant approximativement aux
malléoles du skieur. Un dispositif de fermeture 10 maintient les ailes 5 du capot
arrière 1 sur les flancs 7 de la tige 8 en prise sur le moyen de verrouillage 6 et
relie ledit capot arrière 1 avec la partie antérieure 11 de la tige 8. Dans ce mode
de réalisation de la chaussure, les ailes 5 du capot arrière 1 s'étendent vers l'avant
de la tige 8 et recouvrent au moins partiellement la partie antérieure 11 de celle-ci,
qu'elles enserrent à la manière d'un collier au moyen du dispositif de fermeture 10.
Cette partie antérieure 11 de la tige 8 est ici obtenue à partir d'un capot avant
12 qui recouvre le dessus du pied, mais peut également être obtenue d'une pièce avec
le bas de coque 2. Selon l'invention, le capot arrière 1 est réalisé avec une entaille
13 dite "de flexion" cette entaille de flexion 13 est ouverte vers l'extérieur de
la chaussure du côté 8' constituant la partie postérieure de la tige 8 et s'étend
selon un plan 14 sécant à celui 15 qui passe par le moyen de verrouillage 6 sur chaque
flanc 7 de la tige et par l'articulation 4 du capot arrière 1. L'entaille 13 est ainsi
orientée en direction du bord inférieur 5' des ailes 5 et laisse subsister, selon
sa profondeur, une longueur de paroi desdites ailes plus ou moins importante entre
son fond 16 et ledit bord 5'. Cette longueur de paroi constitue un pont 17 de matière
qui se situe dans le prolongement de l'entaille 13, laquelle entaille détermine ainsi,
d'une part, un segment supérieur 18 axé sur le moyen de verrouillage 6 et, d'autre
part, un segment inférieur 19 axé sur l'articulation 4 du capot arrière 1. Les segments
supérieur 18 et inférieur 19 restant liés entre eux par l'intermédiaire du pont de
matière 17, le capot arrière 1 se manoeuvre en ouverture et en fermeture sur la tige
8 de la chaussure de la même manière que s'il n'était pas segmenté, c'est-à-dire comme
sur une chaussure à entrée arrière traditionnelle du type comportant un verrouillage
de capot arrière sur la tige. Par ailleurs, lorsque la tige 8 est fermée en vue de
la pratique du ski à l'aide du dispositif de fermeture 10, le capot arrière 1 se trouve
bloqué en position antéro-postérieure par l'intermédiaire de son axe d'articulation
4 et de son moyen de verrouillage 6 sur les flancs 7 de la tige, et par la mise en
butée de ses segments supérieur 18 et inférieur 19 le long de leurs bordures contiguës,
respectivement 18' et 19'.
[0012] Par contre, grâce à l'entaille 13 obtenue dans la partie postérieure 8' du capot
arrière 1 selon une direction sécante, voire même approximativement perpendiculaire,
au plan 15 de retenue de ce dernier sur son articulation 4 et son moyen de verrouillage
6, le segment supérieur 18 est susceptible de pivoter dans le sens postéro-antérieur
; en effet, figure 3, lorsque la tige 8 est sollicitée vers l'avant sous l'action
de la jambe du skieur, le capot arrière 1 est tiré dans le même sens et, du fait que
son segment inférieur 19 est totalement immobilisé par l'articulation 4 et le moyen
de verrouillage 6, seul le segment supérieur 18 est soumis à fléchir. Ce dernier pivote
alors sur le moyen de verrouillage 6 en provoquant l'écartement des bordures 18' et
19' de l'entaille 13 contre la résistance plus ou moins élastique du pont de matière
17 qui subsiste entre le fond d'entaille et le bord inférieur 5' des ailes 5.
[0013] Il est évident que la possibilité de mouvement en flexion du segment supérieur 18
sur le moyen de verrouillage 6 est subordonnée à certains aménagements. Ainsi, d'une
part, le moyen de verrouillage 6 est avantageusement constitué de deux parties d'emboîtement
dont le contour est circulaire, l'une se présentant en saillie et l'autre en creux
et, d'autre part, ledit moyen de verrouillage 6 coopère avec deux extensions verticales
20 relativement rigides venues du bas de coque 2 et qui forment les flancs de la tige
8. Par ces aménagements, le segment supérieur 18 est ainsi susceptible de tourner
sur le moyen de verrouillage 6 qui lui sert de pivot, lequel, coopérant avec les extensions
20 du bas de coque 2, reste pratiquement fixe en position malgré les efforts de flexion
qui tendent à l'abaisser. Egalement, plutôt que de prévoir des parties d'emboîtement
de contour circulaire pour le moyen de verrouillage 6, il est aussi envisagé, tel
que visible sur la figure 3a, de rendre pivotant ledit moyen 6 sur lui-même par l'intermédiaire
d'un tourillon 6', par exemple, qui le relie à l'extension 20 adjacente venue du bas
de coque 2
[0014] Selon un autre mode de réalisation de la chaussure, illustré à la figure 4, l'entaille
23 a ses bordures 28', 29' relativement écartées l'une de l'autre lorsque le capot
arrière 21 est en position initiale de verrouillage sur la tige 8 de la chaussure.
Dans ce cas de construction, le segment supérieur 28 est ainsi susceptible d'une certaine
flexion vers l'arrière par rapport au segment inférieur 29 fonction de l'écartement
des bordures 28' et 29' et limitée par la mise en butée de celles-ci, tel que cela
est représenté à la figure 5 ; comme dans le cas de la flexion vers l'avant, le segment
supérieur 28 reste axé sur le moyen de verrouillage 6 situé dans la zone correspondant
approximativement aux malléoles.
[0015] Toujours selon ce mode de réalisation, figures 4 et 5, l'entaille 23 peut être prévue
pour recevoir un élément de remplissage 30 comblant l'espace laissé libre entre ses
bordures 28' et 29'. Par cette disposition et selon les caractéristiques mécaniques
de cet élément 30 de remplissage, on obtient un capot arrière 21 susceptible d'offrir
un appui antéro-postérieur plus ou moins ferme : en effet, lorsque l'élément de remplissage
30 est réalisé en un matériau rigide, on obtient un capot arrière 21 dont le segment
supérieur 28 est interdit de tout pivotement vers l'arrière. Par contre, lorsque l'élément
de remplissage 30 est en un matériau élastiquement compressible, le segment supérieur
28 est autorisé à un certain pivotement fonction de la compressibilité du matériau.
Avantageusement, cet élément de remplissage 30 est adapté de manière amovible sur
le capot arrière 21 et présente des moyens de retenue par emboîtement, collage, etc...
; ainsi, pour une chaussure de ski donnée, comportant un capot arrière 21, on peut
varier ses possibilités de flexion antéro-postérieure selon la technique de ski du
skieur.
[0016] Il est évident que la réalisation d'une entaille à bordures 18' - 19' jointives ou
d'une entaille 23 à bordures écartées 28' - 29' nécessite l'adaptation de parties
ou de moyens d'étanchéité pour éviter les infiltrations possibles, de neige, eau,
etc... de l'extérieur du capot arrière 1 - 21 vers l'intérieur de la tige 8, notamment
lors de la pratique du ski lorsque le segment supérieur 18 - 28 pivote sur l'avant,
ce qui provoque l'ouverture de ladite entaille ; ainsi, figure 6, il est illustré
un capot arrière 1, vu en coupe longitudinale, doté d'une membrane d'étanchéité 40.
L'entaille 13 étant destinée à s'ouvrir plus ou moins, cette membrane 40 est avantageusement
prévue en un matériau élastique et fixée par tout moyen de retenue approprié connu,
tel que par collage, soudure, rivetage, etc... Dans l'exemple de la figure 7, l'entaille
23 à bordures écartées 28' - 29' est obturée par un élément de remplissage 30 pourvu
d'une collerette 31 de recouvrement de l'entaille 23 s'étendant du côté intérieur
du capot arrière 21, laquelle collerette constitue, avantageusement, le moyen de retenue
dudit élément sur le capot. Là encore, cette collerette 31 peut être fixée par tout
moyen connu évoqué précédemment. Egalement, ces parties et moyens d'étanchéité 40
et 31 peuvent être réalisés pour s'emboîter dans des parties correspondantes obtenues
sur le capot arrière.
[0017] Dans l'exemple représenté à la figure 8, le moyen d'étanchéité 50 est constitué d'une
plaque flexible en forme de gouttière qui est solidaire du segment inférieur 19 et
qui s'étend à l'intérieur du segment supérieur 18. Ce type de construction permet
de réaliser l'étanchéité et également, en fonction de la flexibilité choisie du moyen
50, de changer la résistance à la flexion vers l'avant du segment supérieur 18 sans
modifier les caractéristiques initiales de l'entaille 13.
[0018] On conçoit aisément de disposer d'une gamme de moyens 50 dont la résistance à la
flexion est d'une valeur faible à une valeur forte et de les rendre amovibles par
des fixations 51 ; ainsi, pour un type de chaussure donné, on peut varier le niveau
des efforts de flexion de la tige en fonction du skieur.
[0019] Enfin, il peut être réalisé plusieurs entailles 13 et/ou 23 dans le capot arrière
1, 21 pour autant qu'elles soient situées entre l'articulation 4 dudit capot et le
moyen de verrouillage 6, afin de garantir le pivotement du segment supérieur 18 et/ou
28 sur ledit moyen de verrouillage 6.
[0020] Il va de soi, figures 1 à 7, que le capot arrière 1, 21 peut être doté d'un élément
de rigidification 35 qui s'étend dans le sens vertical sur la partie postérieure 8'
dudit capot, du segment supérieur 18, 28 jusqu'au segment inférieur 19, 29, de part
et d'autre de l'entaille 13, 23.
[0021] Selon une variante de réalisation, représentée sur les figures 9 et 10, il est adjoint
à l'entaille 13 un organe 55 de limitation de l'écartement possible de ses bordures
18', 19' délimitant les segments supérieur 18 et inférieur 19. Avantageusement, cet
organe 55 est constitué d'un anneau rigide fermé qui s'étend de part et d'autre des
bordures 18', 19' de l'entaille 13, et qui est retenu sur les segments 18, 19 dans
la zone de l'élément de rigidification 35. Dans l'exemple représenté, l'élément de
rigidification 35 présente deux lumières ou évidements longitudinaux 36, 36' fermés
par un épaulement 38, 39 au moins du côté correspondant aux bordures 18', 19'; l'anneau
55 est ainsi susceptible de coulisser dans l'un et'ou l'autre de ces évidements 36,
36' jusqu'à venir en butée sur l'épaulement 38 et 39 de ceux-ci, tel qu'illustré à
la figure 10, et ainsi limiter l'amplitude du pivotement du segment supérieur 18 sur
son moyen de verrouillage 6 dans le sens postéro-antérieur.
1. Chaussure de ski à chaussage par l'arrière dont la tige (8) comporte un capot arrière
(1,21) relié au bas de coque (2) par l'intermédiaire d'une articulation (4) située
dans la zone du talon, lequel capot arrière (1,21) présente deux ailes (5) qui sont,
chacune, pourvue d'un moyen de verrouillage (6) coopérant avec les flancs (7) de la
tige (1,21) dans la zone (9) correspondant à l'articulation de la cheville du skieur,
lorsque ledit capot (1,21) est en position de fermeture de la tige (8) sur le bas
de jambe, caractérisée en ce que le capot arrière (1,21) présente au moins une entaille
(13,23) transversale ouverte vers l'extérieur de la chaussure du côté constituant
la partie postérieure (8') de la tige (8), laquelle entaille (13,23) laisse subsister
une paroi de matière constituant un pont (17) entre son fond (16) et le bord inférieur
(5') des ailes (5) dudit capot (1,21) et s'étend selon un plan (14) sécant à celui
(15) passant par le moyen de verrouillage (6) et l'articulation (4) dudit capot arrière
déterminant ainsi, d'une part, un segment supérieur (18,28) axé sur le moyen de verrouillage
(6) dans la zone d'articulation de la cheville et susceptible de pivoter vers l'avant
sur ledit moyen (6) par flexion élastique du pont (17) et, d'autre part, un segment
inférieur (19,29) axé sur l'articulation (4) du capot arrière dans la zone du talon
sur le bas de coque (2), ce segment inférieur constituant, par sa bordure supérieure
(19',29') contiguë à celle (18',28') inférieure du segment supérieur (18,28), une
butée d'arrêt interdisant tout pivotement vers l'arrière dudit segment supérieur,
dès que les bordures sont en contact.
2. Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce que les bordures (18'-19')
de l'entaille (13) sont jointives en position initiale de fermeture du capot arrière
(1) sur la tige (8) de la chaussure.
3. Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce que les bordures (28'-29')
de l'entaille (23) sont distantes l'une de l'autre d'une certaine valeur autorisant
le segment supérieur (28) à pivoter vers l'arrière autour du moyen de verrouillage
(6) sur les flancs (7) de la tige (8), jusqu'à ce que lesdites bordures (28'-29')
soient en contact.
4. Chaussure de ski selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'un élément de remplissage
(30) doté de moyens de retenue (36) sur le capot arrière (21) est destiné à combler
l'espace laissé libre entre les bordures (28'-29') de l'entaille (23).
5. Chaussure de ski selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'élément de remplissage
(30) comporte des moyens de retenue (31,36) autorisant son amovibilité du capot arrière
(21).
6. Chaussure de ski selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'élément de remplissage
(30) est constitué d'un matériau rigide.
7. Chaussure de ski selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'élément de remplissage
(30) est constitué d'un matériau élastiquement compressible.
8. Chaussure de ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée
en ce que des moyens d'étanchéité (31, 40, 50) sont rapportés du côté intérieur du
capot arrière (1,21) et recouvrent l'entaille (13,23).
9. Chaussure de ski selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens d'étanchéité
(50) sont amovibles du capot arrière (1) à l'aide de fixations (51).
10. Chaussure de ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée
en ce que le capot arrière (1, 21) est doté d'un élément de rigidification (35) qui
s'étend dans le sens vertical sur la partie postérieure (8') dudit capot, du segment
supérieur (18, 28) jusqu'au segment inférieur (19, 29) de part et d'autre de l'entaille
(13, 23).
11. Chaussure de ski selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'un organe de limitation
(55) de l'écartement possible de l'entaille (13) en flexion avant s'étend du segment
supérieur (18) au segment inférieur (19) qu'il relie entre eux dans la zone correspondant
à l'élément de rigidification (35), lequel comporte au moins un évidement (36, 36')
d'une certaine longueur limitée par un épaulement (38, 39) à proximité des bordures
(18', 19') de l'entaille (13), et autorisant ledit organe de limitation (55) à coulisser
jusqu'à venir en butée sur ces épaulements (39, 39).
1. Rear entry ski boot, of which the upper (8) comprises a rear spoiler (1, 21) connected
to the shell base (2) by means of a journal (4) located in the heel zone, which rear
spoiler (1,21) has two wings (5) that are each provided with a latching means (6)
cooperating with the sides (7) of the upper (1,21) in the zone (9) corresponding to
the journal of the ankle of the skier, when said spoiler (1, 21) is in a position
of closure of the upper (8) on the lower part of the leg, characterized in that the
rear spoiler (1, 21) has at least one transverse indent (13, 23) open towards the
outside of the boot at the side constituting the rear part (8') of the upper (8),
said indent (12, 23) leaves a material wall constituting a bridge (17) between its
base (16) and the lower edge (5') of the wings (5) of laid spoiler (1,21) and extends
along a plane (14) intersecting a plane (15) passing by the latching means (6) and
the journal (4) of said rear spoiler, thus determining, on the one hand, an upper
segment (18, 28) centered on the latching means (6) in the journal zone of the ankle
and capable or pivoting frontwardly on said means (6) by elastic flexion of the bridge
(17), and, on the other hand, by a lower segment (19, 29) centered on the journal
(4) of the rear spoiler in the heel zone on the shell base (2), this lower segment
constituting, by its upper edge (19', 29') contiguous to the lower edge (18', 28')
of the upper segment (18, 28), a stop abutment prohibiting any rearward pivoting of
said upper segment, as soon as the edges are in contact.
2. A ski boot according to claim 1, characterized in that the edges (18'- 19') of the
indent (13) are joined in an initial closure position of the rear spoiler (1) on the
upper (8) of the boot.
3. A ski boot according to claim 1, characterized in that the edges (28'- 29') of the
indent (23) are spaced from one another by a certain value enabling the upper segment
(28) to pivot rearwardly about the latching means (6) on the sides (7) of the upper
(8), until said edges ( 28'-29') are in contact.
4. A ski boot according to claim 3, characterized in that a filling element (30) equipped
with retention means (36) on the rear spoiler (21) is intended to fill the space left
free between the edges (28'-29') of the indent (23).
5. A ski boot according to claim 4, characterized in that the filling element (30) comprises
retention means (31,36) enabling it to be removed from the rear spoiler (21).
6. A ski boot according to claim 5, characterized in that the filling element (30) is
constituted of a rigid material.
7. A ski boot according to claim 5, characterized in that the filling element (30) is
constituted of an elastically compressible material.
8. A ski boot according to any of the preceding claims, characterized in that the sealing
means (31, 40, 50 ) are attached to the inner side of the rear spoiler (1, 21) and
cover the indent (13, 23).
9. A ski boot according to claim 8, characterized in that the sealing means (50) are
removable from the rear spoiler (1) by means of bindings (51).
10. A ski boot according to any of the preceding claims, characterized in that the rear
spoiler ( 1, 21) is equipped with a rigidification element (35) which extends in the
vertical direction on the lower portion (8') of said spoiler, from said upper segment
(18, 28) up to the lower segment (19, 29) of both sides of the indent (13, 23).
11. A ski boot according to claim 10, characterized in that a member (55) for limiting
the possible distancing of the indent (13) in front flexion extending from the upper
segment (18) to the lower segment (19), which it connects to one another in the zone
corresponding to the rigidification element (35) that comprises at least one recess
(36, 36') of a certain length limited by a shoulder (38, 39) in the Vicinity of the
edges (18',19') of the indent (13), and enabling said limitation member (55) to slide
until it comes into abutment on these shoulders (39, 39).
1. Skischuh zum Schuhanziehen von hinten, dessen Schaft (8) eine hintere Haube (1, 21)
aufweist, die mit dem Schalenunterteil (2) mittels einem Gelenk (4) verbunden ist,
das sich im Bereich der Ferse befindet, wobei die hintere Haube (1, 21) zwei Flügel
(5) aufweist, die jeweils mit einer Verriegelungseinrichtung (6) versehen sind, die
mit den Seiten (7) des Schaftes (1, 21) im Bereich (9) zusammenwirkt, der dem Gelenk
des Knöchels des Skiläufers entspricht, wenn die Haube (1, 21) in Verschlußposition
des Schaftes (8) auf dem Unterteil des Beines ist, dadurch gekennzeichnet, daß die
hintere Haube (1, 21) zumindest eine transversale Kerbe (13, 23) aufweist, die nach
der Außenseite des Schuhs offen ist, auf der Seite, die den hinteren Teil (8') des
Schaftes (8) bildet, wobei die Kerbe (13, 23) eine Materialwand bestehen läßt, die
eine Brücke (17) zwischen ihrem Boden (16) und dem unteren Rand (5') der Flügel (5)
der Haube (1, 21) bildet und sich gemäß einer Ebene (14) erstreckt, die diejenige
(15) schneidet, die durch die Verriegelungseinrichtung (6) und das Gelenk (4) der
hinteren Haube verläuft, und so zum einen Teil ein oberes Segment (18, 28) bestimmt,
das auf der Verriegelungseinrichtung (6) in dem Bereich des Gelenkes des Knöchels
ausgerichtet ist, und in der Lage ist nach vorne auf die Einrichtung (6) durch elastische
Durchbiegung der Brücke (17) zu schwenken, und zum anderen Teil, ein unteres Segment
(19, 29), das auf dem Gelenk (4) der hinteren Haube in dem Bereich der Ferse auf dem
Schalenunterteil (2) ausgerichtet ist, wobei dieses untere Segment durch seinen oberen
Rand (19', 29'), der an den unteren (18', 28') des oberen Segmentes (18, 28) anstößt,
eine Stoppanschlag bildet, der jedes Schwenken nach hinteren des oberen Segmentes
untersagt, sobald die Ränder in Kontakt sind.
2. Skischuh gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Ränder (18', 19') der Kerbe
(13) in der Anfangsposition der Schließung der hinteren Haube (1) auf dem Schaft (8)
des Schuhs aneinander anstoßend sind.
3. Skischuh gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Ränder (28', 29') der Kerbe
(23) voneinander um einen bestimmten Wert beabstandet sind, der dem oberen Segment
(28) erlaubt, nach hinten um die Verriegelungseinrichtung (6) auf den Seiten (7) des
Schaftes (8) zu schwenken bis die Ränder (28', 29') in Kontakt sind.
4. Skischuh gemäß Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß ein Füllelement (30), das mit
Halteeinrichtungen (36) auf der hinteren Haube (21) versehen ist, dazu bestimmet ist
den zwischen den Rändern (28', 29') der Kerbe (23) freigelassenen Raum aufzufüllen.
5. Skischuh gemäß Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß das Füllelement (30) Halteeinrichtungen
(31, 36) aufweist, die seine Entfernung von der hinteren Haube (21) erlauben.
6. Skischuh gemäß Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß das Füllelement (30) aus einem
steifen Material gebildet ist.
7. Skischuh gemäß Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß das Füllelement (30) aus einem
elastisch komprimierbaren Material gebildet ist.
8. Skischuh gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die
Dichtungseinrichtungen (31, 40, 50) auf der inneren Seite der hinteren Haube (1, 21)
eingesetzt sind und die Kerbe (13, 23) überdecken.
9. Skischuh gemäß Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, daß die Dichtungseinrichtungen
(50) von der hinteren Haube (1) mit Hilfe von Befestigungen (51) entfernbar sind.
10. Skischuh gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die
hintere Haube (1, 21) mit einem Versteifungselement (35) versehen ist, das sich in
der vertikalen Richtung auf dem hinteren Teil (8') der Haube von dem oberen Segment
(18, 28) bis zu dem unteren Segment (19, 29) beidseitig der Kerbe (13, 23) erstreckt.
11. Skischuh gemäß Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß eine Begrenzungseinrichtung
(55) der möglichen Spreizung der Kerbe (13) bei der Durchbiegung nach vorne sich von
dem oberen Segment (18) zu dem unteren Segment (19) erstreckt, die es miteinander
verbindet in dem Bereich, der dem Versteifungselement (35) entspricht, wobei es zumindest
eine Ausnehmung (36, 36') einer bestimmten Länge aufweist, die durch einen Absatz
(38, 39) in der Nähe der Ränder (18', 19') der Kerbe (13) beschränkt ist, und dem
Begrenzungselement (55) erlaubt zu gleiten, bis es in Anschlag auf den Absätzen (38,
39) kommt.