| (19) |
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(11) |
EP 0 498 153 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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05.04.1995 Bulletin 1995/14 |
| (22) |
Date de dépôt: 08.01.1992 |
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| (54) |
Fixation de sécurité pour ski
Sicherheitsskibindung
Safety ski binding
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT CH DE IT LI |
| (30) |
Priorité: |
08.02.1991 FR 9101481
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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12.08.1992 Bulletin 1992/33 |
| (73) |
Titulaire: SALOMON S.A. |
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74370 Pringy (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- Thomas, Pascal
F-73000 Chambéry (FR)
- Arduin, Joel
F-74370 Pringy (FR)
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| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 098 515 DE-U- 8 808 415
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AT-B- 383 039 FR-A- 2 614 540
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne une fixation de sécurité pour ski dont la position
longitudinale sur le ski est réglable, en vue de l'adaptation de cette fixation à
la longueur d'une chaussure devant être immobilisée sur le ski.
[0002] On connaît déjà des dispositifs de différents types permettant de régler la position
longitudinale, sur un ski, d'une fixation de sécurité maintenant l'avant d'une chaussure
(butée avant), ou l'arrière de la chaussure (talonnière). Généralement c'est la talonnière
que l'on peut déplacer dans le sens longitudinal, par rapport à la butée avant montée
en position fixe sur le ski, pour adapter l'ensemble butée avant/talonnière à une
chaussure de ski d'une longueur déterminée.
[0003] On connaît déjà, ainsi qu'il est décrit dans les brevets FR-A-2 451 756 et FR-A-2
614 545, des talonnières qui comportent, pour permettre le réglage de leur position
longitudinale, une glissière longitudinale solidaire du ski, un corps monté coulissant
le long de la glissière et un verrou monté basculant verticalement sur le corps de
la talonnière. Ce verrou présente, sur sa surface inférieure, des dents en saillie
destinées à s'engager dans des trous correspondants qui sont alignés longitudinalement
dans la glissière en formant une crémaillère. Le verrou est sollicité élastiquement,
par exemple en profitant de l'énergie de rappel du ressort de recul de la talonnière,
de manière que ses dents tendent à être engagées dans des trous de la glissière correspondant
à la position longitudinale désirée. Avec ce type de talonnière, on utilise, lorsque
l'on veut modifier sa position longitudinale, un outil, tel qu'un tournevis, engagé
à partir de l'arrière de la talonnière, pour soulever le verrou et le faire basculer
vers le haut, afin de dégager les dents du verrou hors des trous de la glissière,
ce qui permet alors de faire coulisser le corps de la talonnière sur la glissière.
De tels dispositifs, s'ils permettent un réglage relativement aisé de la position
longitudinale de la talonnière, n'en présentent pas moins l'inconvénient d'exiger
l'emploi d'un outil pour procéder à ce réglage.
[0004] Le brevet AT-A-340 293 décrit un autre type de talonnière dans lequel le verrou maintenant
le corps de la talonnière en position longitudinale est constitué par les deux parties
extrêmes, repliées transversalement l'une en direction de l'autre, d'une boucle élastique
s'étendant parallèlement à la glissière, le long de celle-ci et au-delà de l'extrémité
postérieure du corps de la talonnière. Cette boucle élastique peut pivoter autour
de l'axe transversal matérialisé par ses deux parties extrêmes repliées l'une vers
l'autre et constituant des doigts de verrouillage engagés dans des trous percés dans
les flancs de la glissière. Le déverrouillage du corps de la fixation s'effectue en
faisant pivoter de bas en haut et d'arrière en avant la boucle dans son ensemble,
ce mouvement de pivotement provoquant, grâce à la prévision de rampes appropriées,
l'écartement des parties extrêmes, formant les doigts de verrouillage, de la boucle
et leur dégagement latéral hors des trous de la glissière. Une telle fixation, si
elle offre l'avantage de ne pas nécessiter l'emploi d'un outil quelconque pour le
réglage de sa position longitudinale, n'en présente pas moins l'inconvénient que le
corps de la talonnière peut être déverrouillé accidentellement lorsqu'un coup porté
sur la boucle, d'arrière en avant, provoque le pivotement accidentel de cette boucle,
comme cela se produit souvent lorsque les skis sont engagés dans les carquois des
cabines de remontées mécaniques.
[0005] La présente invention vise à remédier aux inconvénients des fixations de sécurité
connues jusqu'à ce jour en procurant une fixation de sécurité dont le déverrouillage
du corps coulissant, en vue du réglage de sa position longitudinale, ne nécessite
l'emploi d'aucun outil, est réalisé par un geste naturel d'une seule main et ne peut
en aucun cas être provoqué par un choc s'exerçant sur son organe de manoeuvre.
[0006] A cet effet cette fixation de sécurité pour ski comportant un corps portant, du côté
d'une première face frontale, une mâchoire mobile immobilisant une extrémité d'une
chaussure sur le ski, ce corps étant monté coulissant sur une glissière longitudinale
fixée sur le ski et pouvant être immobilisé, dans une position longitudinale réglable,
sur cette glissière, au moyen d'un verrou monté basculant verticalement sur le corps,
ce verrou étant sollicité élastiquement par un ressort et comportant au moins une
dent inférieure pouvant s'engager, en position de verrouillage, dans l'un de plusieurs
trous formés dans la glissière longitudinale, à distance les uns des autres dans la
direction longitudinale, est caractérisée en ce qu'elle comprend, du côté de la seconde
face frontale opposée à celle où se trouve la mâchoire, un organe de manoeuvre constituant
un levier du deuxième genre s'étendant à l'opposé de la mâchoire, au-delà du corps
de la fixation, monté à pivotement sur le corps, autour d'un axe hozizontal et transversal,
un point intermédiaire du levier de manoeuvre étant relié, par l'intermédiaire de
moyens de liaison, à la partie extrême du verrou qui est située du côté de la seconde
face frontale du corps, de manière qu un soulèvement du levier de manoeuvre, par action
sous son extrémité libre de préhension, provoque un basculement vers le haut du verrou
et le passage de ce verrou de sa position de verrouillage à sa position de déverrouillage.
[0007] On décrira ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution
de la présente invention, en référence au dessin annexé sur lequel :
Les figures 1 et 2 sont des vues en coupe verticale et longitudinale schématiques
d'une talonnière suivant l'invention, respectivement en position de verrouillage et
de déverrouillage de son corps monté coulissant sur une glissière.
Les figures 3 et 4 sont des vues en coupe verticale et longitudinale schématiques
d'une première forme d'exécution d'une talonnière suivant l'invention, respectivement
en position de verrouillage et de déverrouillage de son corps.
La figure 5 est une vue en coupe verticale et transversale faite suivant la ligne
V-V de la figure 3, la moitié droite de cette figure représentant la moitié du tirant
de liaison et la moitié gauche la moitié de la boucle de manoeuvre.
La figure 6 est une vue en élévation de la partie postérieure du corps de la talonnière
sur laquelle est montée la boucle de manoeuvre.
La figure 7 est une vue en plan de la partie postérieure du corps de la talonnière,
le levier de déchaussage de la talonnière étant supposé enlevé.
La figure 8 est une vue en plan de la boucle de manoeuvre de la talonnière suivant
les figures 3 à 7.
La figure 9 est une vue en coupe faite suivant la ligne IX-IX de la figure 8.
La figure 10 est une vue en élévation d'une seconde forme d'exécution d'une talonnière
suivant l'invention.
La figure 11 est une vue en coupe verticale et transversale faite suivant la ligne
XI-XI de la figure 10.
La figure 12 est une vue en perspective du verrou de la talonnière représentée sur
les figures 10 et 11.
[0008] Sur les figures 1 et 2 est représentée schématiquement la partie postérieure d'une
talonnière suivant l'invention. Cette talonnière comporte un corps 1 qui porte, sur
sa face frontale antérieure, une mâchoire basculante immobilisant l'arrière de la
chaussure et dont le mouvement de basculement peut être commandé manuellement au moyen
d'un levier de déchaussage, cette mâchoire et ce levier de déchaussage n'étant pas
représentés sur les figures 1 et 2 afin de simplifier celles-ci. Le corps 1 est monté
à coulissement longitudinal sur une glissière 2 elle-même fixée sur la surface supérieure
d'un ski 3. Cette glissière comporte, dans sa partie centrale surélevée, plusieurs
trous 4 espacés les uns des autres dans le sens longitudinal et formant une crémaillère.
Avec cette crémaillère coopère un verrou 5, basculant verticalement, logé dans la
partie inférieure et postérieure du corps 1. Le verrou 5 est constitué par une plaquette
5a portant, sur sa face inférieure, des dents 6, en saillie vers le bas, destinées
à venir se loger dans certains des trous 4 en fonction de la position longitudinale
désirée pour le corps 1. Le verrou basculant 5 est logé dans un évidement 7 prévu
dans la partie inférieure et postérieure du corps 1 et il est sollicité par un ressort
8 qui prend appui sur le corps 1, de manière que les dents inférieures 6 du verrou
5 soient toujours sollicitées élastiquement en direction des trous 4 de la glissière
2. Dans la forme d'exécution non limitative représentée sur les figures 1 et 2, le
ressort 8 est le ressort de recul de la talonnière qui est comprimé longitudinalement
entre un épaulement d'appui antérieur 1
a, prévu transversalement dans la partie inférieure du corps 1, et un talon antérieur
5
b du verrou 5, ce talon antérieur 5
b étant replié à l'équerre vers le haut par rapport à la plaquette 5
a du verrou 5 qui est horizontale et est en contact avec la face supérieure de la glissière
2 percée des trous 4.
[0009] La talonnière suivant l'invention est pourvue, du côté de la face frontale postérieure
1b de son corps 1, d'un organe de manoeuvre 9 permettant de soulever le verrou 5 et
de le faire basculer, à l'encontre de l'action du ressort de rappel 8, pour le faire
passer de sa position de verrouillage (figure 1), dans laquelle ses dents inférieures
6 sont engagées dans des trous 4 de la glissière 2, à sa position de déverrouillage
(figure 2) dans laquelle les dents 6 sont dégagées au-dessus des trous 4. L'organe
de manoeuvre 9 est réalisé sous la forme d'un levier du deuxième genre qui est monté
à pivotement, à son extrémité antérieure, autour d'un axe horizontal et transversal
11 logé dans la partie supérieure et postérieure du corps 1. Le levier 9 peut être
saisi et soulevé à son extrémité libre postérieure 12 et un point de liaison intermédiaire
13 du levier de manoeuvre 9 est relié à la partie postérieure 5
c du verrou basculant 5 par l'intermédiaire de moyens de liaison mécanique 14. Par
conséquent, lorsqu'on soulève le levier de manoeuvre 9, à partir de sa position de
verrouillage basse (figure 1), ce levier 9 pivote dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre autour de son axe transversal 11 (figure 2), le point de liaison 13 se
soulève, ce qui provoque, par l'intermédiaire des moyens de liaison 14, le soulèvement
de la partie postérieure 5c du verrou 5 et par conséquent le basculement de celui-ci
en position de déverrouillage. Ce basculement s'effectue autour de l'axe transversal
défini par la zone de contact antérieure 5d se trouvant à l'endroit de l'arête de
raccordement inférieure entre le talon antérieur 5b et la plaquette 5a du verrou 5.
Lorsque l'on cesse d'exercer un effort vers le haut sur l'extrémité de préhension
postérieure 12 du levier de manoeuvre 9, le verrou basculant 5, sollicité par le ressort
de rappel 8, bascule dans le sens des aiguilles d'une montre pour revenir en position
de verrouillage, ce qui a pour effet de ramener, par l'intermédiaire des moyens de
liaison 14, le levier de manoeuvre 9 en position de verrouillage basse.
[0010] Le type de fixation qui est schématisé sur les figures 1 et 2, présente par ailleurs
un levier de déchaussage volontaire 17 dont la partie arrière est seule représentée.
D'une manière connue, ce levier, en passant d'une position haute à la position basse
représentée sur les figures, commande l'ouverture de la mâchoire. Le réglage de la
position longitudinale du corps se fait le plus souvent avec la mâchoire en position
haute, donc avec le levier 17 en position basse.
[0011] Grâce à la construction qui a été décrite ci-dessus, l'opération de déverrouillage
de la talonnière s'effectue très simplement par un mouvement de pincement entre le
pouce et l'index de l'opérateur, l'un de ses doigts prenant appui sur le dessus du
levier de déchaussage 17 et l'autre doigt étant engagé sous l'extrémité de préhension
postérieure 12 du levier de manoeuvre 9. Par ailleurs l'opérateur présente la chaussure
dans la talonnière avec sa mâchoire ouverte, pour permettre de placer le corps 1 de
la talonnière à son emplacement correct. Ainsi l'opérateur déverrouille, d'une main,
le verrou 5, en pinçant ensemble le levier de manoeuvre 9 et le levier de déchaussage
17, et de l'autre main il maintient la chaussure en la présentant dans la mâchoire
de la talonnière. En même temps qu'il maintient le verrou 5 en position haute de déverrouillage,
avec l'une de ses mains, il guide et fait coulisser le corps 1 de la talonnière, avec
cette même main, pour le mettre à l'emplacement correct. Une fois cet emplacement
atteint, il relâche le levier de manoeuvre 9, ce qui a pour effet de libérer le verrou
basculant 5 lequel est rappelé en position de verrouillage (figure 1) par le ressort
de rappel 8. Il exerce également une pression verticale vers le bas sur la chaussure
pour enclencher la fixation par basculement de la mâchoire vers le bas, ce qui provoque
un recul du corps 1 de la talonnière sur la glissière 2, par rapport au verrou 5 alors
immobilisé en position de verrouillage, le corps 1 et le levier de déchaussage 17
occupant alors les positions représentées en trait mixte sur la figure 1. Le blocage
du verrou 5 dans sa position de verrouillage est alors réalisé dès le recul du corps
1, c'est-à-dire en fait dès qu'une chaussure est engagée dans la talonnière. A cet
effet la paroi supérieure de l'évidement 7 dans laquelle est logé le verrou 5, est
déplacée suffisamment vers l'arrière pour venir se placer au-dessus de la languette
postérieure 5c du verrou 5, comme il est représenté en trait mixte sur la figure 1.
Cette languette postérieure 5c est alors empêchée de se soulever et le verrou 5 est
donc maintenu parfaitement en position de verrouillage.
[0012] On décrira maintenant, en se référant plus particulièrement aux figures 3 à 9, une
première forme d'exécution de la talonnière suivant l'invention. Dans cette talonnière
le levier de manoeuvre 9 est constitué par une bouche de fil rigide sensiblement en
forme de C, représentée plus particulièrement sur les figures 8 et 9. Cette bouche
de manoeuvre 9 est symétrique par rapport au plan vertical et longitudinal de symétrie
P de la talonnière et elle comprend, de chaque côté de ce plan, une partie extrême
9a proche du plan de symétrie P et qui est inclinée de haut en bas et d'avant en arrière
en position de verrouillage, ainsi qu'il est représenté sur les figures 3 et 6. Cette
partie extrême 9a se prolonge vers l'extérieur par un tronçon horizontal et transversal
9b engagé dans un logement constitué par un creux horizontal et transversal correspondant
15 prévu dans la partie supérieure et postérieure du corps 1. Les deux tronçons transversaux
opposés 9b dirigés l'un vers l'autre, sont coaxiaux et ils matérialisent l'axe de
pivotement transversal 11 de la bouche de manoeuvre 9. Chaque tronçon transversal
9b formant axe de pivotement est prolongé à son tour par une branche latérale 9c qui
s'étend vers le bas, le long et à l'extérieur du corps 1. Chaque branche latérale
9c est de préférence inclinée vers le bas et vers l'arrière et, vu dans le sens transversal,
elle forme un angle d'environ 25°, par exemple, avec la partie extrême 9a. Les deux
branches latérales 9c sont appliquées, en position de verrouillage, contre des butées
latérales respectives 16 du corps 1. Ces butées peuvent être constituées par des faces
d'appui planes inclinées de haut en bas et d'avant en arrière. Les deux branches latérales
9c sont reliées l'une à l'autre, à leurs extrémités, par une branche transversale
postérieure 9d, formant un bec de préhension, dont la partie centrale peut être surélevée
pour faciliter l'engagement d'un doigt sous cette partie centrale.
[0013] Les moyens de liaison 14 sont constitués par un tirant en forme de U inversé, mobile
verticalement, lequel comprend une âme horizontale et transversale supérieure 14a
située un peu en arrière des tronçons transversaux 9b, formant l'axe de pivotement
de la boucle de manoeuvre 9 et sensiblement à leur niveau. Sous cette âme supérieure
14a prennent appui les deux parties extrêmes inclinées 9a de la boucle de manoeuvre
9. Cette âme supérieure 14a est prolongée vers le bas, de chaque côté, par une branche
verticale 14b, les deux branches verticales 14b s'étendant respectivement de part
et d'autre du mécanisme et notamment du bouchon de réglage de la dureté de la talonnière
(non représentés). Chaque branche verticale 14b est recourbée vers l'avant, à son
extrémité inférieure, pour former une branche extrême inférieure 14c, sensiblement
horizontale, s'étendant longitudinalement vers l'avant. Chaque branche extrême inférieure
14c du tirant 14 passe sous la partie extrême d'une languette horizontale et transversale
supérieure 5c constituant la partie postérieure du verrou basculant 5 reliée au tirant
de liaison 14. Chaque branche 14c peut coulisser longitudinalement sous la languette
5c du verrou, pour suivre les mouvements de recul que le corps 1 accomplit, lors de
la pratique du ski, par rapport au verrou 5, contre la force de rappel élastique du
ressort 8. La longueur des branches 14c est au moins égale à l'amplitude de ce mouvement
de recul.
[0014] Comme on peut le voir sur la figure 3, la branche transversale postérieure de préhension
9d de la bouche de manoeuvre 9 se trouve, en position de verrouillage, sensiblement
à l'aplomb de l'extrémité postérieure du levier de déchaussage 17 de la talonnière
lorsque celui-ci se trouve en position basse sur le corps 1, ainsi qu'il est représenté
sur les figures 3 et 4. Cette position correspond à la position haute ou ouverte de
la mâchoire (non représentée) montée basculante sur la partie antérieure du corps
1.
[0015] L'effort nécessaire pour faire basculer le verrou 5 en position de déverrouillage
est démultiplié par le rapport des bras de levier de la bouche de manoeuvre 9. De
ce fait, l'opérateur n'a qu'un effort faible à fournir pour manoeuvrer la bouche de
manoeuvre. En outre, un choc ou un coup venant de l'arrière sur la bouche de manoeuvre
9 tend à plaquer la bouche de manoeuvre 9 contre le corps et il n'a donc pas d'effet
sur le verrou 5.
[0016] Dans la variante d'exécution représentée sur les figures 10 à 12, le tirant de liaison
14 et les parties extrêmes 9a de la bouche de manoeuvre 9 sont supprimés et la bouche
de manoeuvre 9 agit directement sur le verrou 5. A cet effet cette bouche de manoeuvre
9 comporte, entre les branches latérales inclinées 9c et la branche transversale postérieure
de préhension 9d, des segments horizontaux intermédiaires 9e s'étendant respectivement
sous les parties latérales de la languette transversale postérieure 5c du verrou 5
qui, à cet effet, s'étend suffisamment vers l'arrière, à l'extérieur et au-delà du
corps 1. Les segments horizontaux intermédiaires 9e de la bouche de manoeuvre 9 se
prolongent vers le haut et vers l'arrière par des branches 9f convergeant vers le
haut et vers la branche transversale postérieure 9d qui forme un bec de préhension.
Lors des mouvements de recul que le corps accomplit au cours de la pratique du ski,
les segments horizontaux 9e de la boucle de manoeuvre coulissent sous la languette
5c du verrou. La longueur des branches est au moins égale à l'amplitude du mouvement
de recul du corps.
[0017] Par conséquent lorsque l'opérateur soulève la bouche de manoeuvre 9, pour faire passer
la talonnière en position de déverrouillage, les parties latérales de la languette
horizontale postérieure 5c du verrou 5 qui sont soulevées par les deux segments intermédiaires
9e de la bouche de manoeuvre 9, glissent le long de ces segments. Pour permettre un
soulèvement suffisant de la languette postérieure 5c du verrou 5, le corps 1 présente,
à sa partie inférieure, un évidement 18 situé au-dessus de cette languette postérieure.
Cet évidement 18 est situé, comme on peut le voir sur la figure 10, sous le bouchon
19 de réglage de la dureté de la talonnière. La paroi qui délimite l'évidement 18
constitue une butée pour la languette 5c du verrou. Le mouvement de basculement de
la boucle de manoeuvre 9 est donc limité par la venue en butée du verrou contre la
paroi de l'évidement 18. La boucle de manoeuvre 9 réalise par ailleurs une démultiplication
de l'effort nécessaire pour soulever le verrou. Compte tenu de la position de la branche
de préhension 9d par rapport aux tronçons 9b autour desquels la boucle bascule, un
choc venant de l'arrière tend à plaquer le verrou contre le corps 1, et n'a pas d'action
directe sur le verrou.
1. Fixation de sécurité pour ski comportant un corps (1) portant, du côté d'une première
face frontale, une mâchoire mobile immobilisant une extrémité d'une chaussure sur
le ski, ce corps étant monté coulissant sur une glissière longitudinale (2) fixée
sur le ski et pouvant être immobilisé, dans une position longitudinale réglable, sur
cette glissière (2), au moyen d'un verrou (5) monté basculant verticalement sur le
corps (1), ce verrou (5) étant sollicité élastiquement par un ressort (8) et comportant
au moins une dent inférieure (6) pouvant s'engager, en position de verrouillage, dans
l'un de plusieurs trous (4) formés dans la glissière longitudinale (2), à distance
les uns des autres dans la direction longitudinale, caractérisée en ce qu'elle comprend,
du côté de la seconde face frontale (1b) opposée à celle où se trouve la mâchoire,
un organe de manoeuvre (9) constituant un levier du deuxième genre s'étendant à l'opposé
de la mâchoire, au-delà du corps (1) de la fixation, monté à pivotement sur le corps
(1), autour d'un axe hozizontal et transversal (11), un point intermédiaire (13) du
levier de manoeuvre (9) étant relié, par l'intermédiaire de moyens de liaison (14),
à la partie extrême (5c) du verrou (5) qui est située du côté de la seconde face frontale
(1b) du corps (1), de manière qu'un soulèvement du levier de manoeuvre (9), par action
sous son extrémité libre de préhension (12), provoque un basculement vers le haut
du verrou (5) et le passage de ce verrou de sa position de verrouillage à sa position
de déverrouillage.
2. Fixation de sécurité pour ski suivant la revendication 1 caractérisée en ce que le
levier de manoeuvre (9) est constitué par une boucle de fil rigide, sensiblement en
forme de C, laquelle comporte, dans ses parties extrêmes, deux tronçons horizontaux
et transversaux (9b), dirigés l'un vers l'autre, engagés dans des logements respectifs
(15), formant paliers, du corps (1) et matérialisant l'axe de pivotement transversal
(11) de la boucle de manoeuvre (9).
3. Fixation de sécurité pour ski suivant la revendication 2 caractérisée en ce que chaque
tronçon transversal (9b) matérialisant l'axe de pivotement de la boucle (9) est prolongé,
vers l'extérieur, par une branche latérale (9c) qui s'étend vers le bas, le long et
à l'extérieur du corps (1), et les deux branches latérales (9c) sont reliées l'une
à l'autre, à leurs extrémités, par une branche transversale (9d) formant un bec de
préhension.
4. Fixation de sécurité pour ski suivant la revendication 3 caractérisée en ce que les
deux branches latérales (9c) de la boucle de manoeuvre (9) sont appliquées, en position
de verrouillage, contre des butées latérales respectives (16) du corps (1).
5. Fixation de sécurité pour ski suivant la revendication 4 caractérisée en ce que les
butées latérales (16) sont constituées par des faces d'appui planes inclinées par
rapport à l'horizontale.
6. Fixation de sécurité pour ski l'une quelconque des revendications 2 à 5 caractérisée
en ce que les moyens de liaison (14) sont constitués par un tirant en forme de U inversé,
mobile verticalement sur le corps (1), lequel comprend une âme horizontale et transversale
supérieure (14a), située à proximité des tronçons transversaux (9b) matérialisant
l'axe de pivotement de la boucle de manoeuvre (9) et sensiblement à leur niveau, cette
âme supérieure (14a) étant prolongée vers le bas, de chaque côté, par une branche
verticale (14b) qui est recourbée, à son extrémité inférieure, pour former une branche
extrême inférieure (14c), sensiblement horizontale, s'étendant longitudinalement,
assurant l'accouplement avec la partie extrême (5c) du verrou (5), et la boucle de
manoeuvre (9) se termine par deux parties extrêmes (9a) se raccordant aux tronçons
transversaux (9b), les deux parties extrêmes (9a) étant inclinées en position de verrouillage
et prenant appui sous l'âme supérieure (14a) du tirant de liaison (14).
7. Fixation de sécurité pour ski suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5 caractérisée
en ce que la boucle de manoeuvre (9) comporte, entre ses branches latérales inclinées
(9c) et sa branche transversale (9d) formant bec de préhension, des segments horizontaux
intermédiaire (9e) s'étendant respectivement sous les parties latérales d'une languette
transversale supérieure (5c) du verrou (5) si bien que la boucle de manoeuvre (9)
agit directement sur ce verrou (5).
8. Fixation de sécurité pour ski suivant la revendication 7 caractérisée en ce que le
corps (1) présente, à sa partie inférieure, un évidement (18) situé au-dessus de la
languette transversale supérieure (5c) du verrou (5).
9. Fixation de sécurité pour ski suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8 caractérisée
en ce que les segments horizontaux intermédiaires (9e) de la boucle de manoeuvre (9)
se prolongent vers le haut par des branches (9f) convergeant vers le haut et vers
la branche transversale (9d) formant bec de préhension.
1. Safety binding for skis comprising a body (1), bearing on the side of a first frontal
surface, a movable jaw, immobilizing an end of a boot on the ski, this body being
slidably mounted on a longitudinal slide (2) fixed on the ski and capable of being
immobilized in an adjustable longitudinal position on this slide (2) by means of a
latch (5), counted tilting vertically on body (1), this latch (5), being elastically
biased by a spring (8) and comprising at least one lower tooth (6), capable of engaging,
in latching position, into one of several holes (4) formed in longitudinal slide (2)
at a distance from one another in the longitudinal direction, characterised in that
it comprises, on the side of second frontal surface (1b), opposite that where the
jaw is located, a control element (9) constituting a lever of the second type extending
opposite the jaw, beyond body (1) of the binding, mounted pivotally on body (1) about
1 horizontal and transverse axis (11), an intermediate point (13) of control lever
(9) being connected, by means of connection means (14), to end portion (5c) of latch
(5) which is located on the side of the second frontal surface (1b) of body (1), such
that a raising of control lever (9), by action beneath its free gripping end (12),
causes an upward tilting of latch (5) and passage of this latch from its latching
position to its unlatching position.
2. Safety binding for skis according to claim 1, characterized in that control lever
(9) is constituted by a substantially C-shaped buckle made of rigid wire, which comprises
in its end portions two horizontal and transverse sections (9b), directed towards
one another, engaged in respective housings (15) forming bearings of body (1) and
materializing the transverse pivot axis (11) of control buckle (9).
3. Safety binding for skis according to claim 2, characterized in that each transverse
section (9b) materializing the pivot axis of buckle (9) is extended outwardly by a
Lateral arm (9c) which extends downwardly, along and outside of bode (1), and both
lateral arms (9c) are connected to one another at their ends by a transverse arm (9d)
forming a gripping handle.
4. Safety binding for skis according to claim 3, characterized in that both lateral arms
(9c) of control buckle (9) are applied, in latching position, against respective lateral
abutments (16) of body (1).
5. Safety binding for skis according to claim 4, characterized in that lateral abutments
(16) are constituted by planar support surfaces, inclined with respect to the horizontal
line.
6. Safety binding for skis according to any of claims 2 to 5, characterized in that connection
means (14) are constituted by a tie rod in the shape of an inverted U, vertically
movable along body (1), which comprises an upper horizontal and transverse core (14a),
located in the vicinity of transverse sections (9b) materializing the pivot axis of
control buckle (9) and substantially at their level, this upper core (14a) being extended
downwardly on each side by a vertical arm (14b) which is curved at its lower end to
form a substantially horizontal lower end arm (14c) extending longitudinally, ensuring
the coupling with end portion (5c) of latch (5), and control buckle (9) terminates
with two end portions (9a) connecting to transverse sections (9b), both end portions
(9a) being inclined in latching position and taking support beneath upper core (14a)
of connecting tie rod (14).
7. Safety binding for skis according to any of claims 2 to 5, characterized in that control
buckle (9) comprises, between its inclined lateral arms (9c) find its transverse arm
(9d) forming the gripping handle, intermediate horizontal segments (9e) extending
respectively beneath the lateral portions of an upper transverse tongue (5c) of latch
(5) so that control buckle (9) acts directly on this latch (5).
8. Safety binding for skis according claim 7, characterized in that body (1) has, at
its lower portion, a recess (18) located above upper transverse tongue (5c) of latch
(5).
9. Safety binding for skis according to any of claims 7 and 8, characterized in that
intermediate horizontal segments (9e) of control buckle (9) extend upwardly by means
of arms (9f) converging upwardly and towards transverse arm (9d) forming the gripping
handle.
1. Sicherheitsskibindung, die einen Körper (1) aufweist, der auf der Seite einer ersten
vorderen Seite eine bewegliche Klemmbacke trägt, die ein Ende eines Schuhes auf dem
Ski immobilisiert, wobei dieser Körper gleitend auf einer longitudinalen Gleitschiene
(2) montiert ist, die auf dem Ski befestigt ist, und in einer einestellbare Längsposition
auf dieser Gleitschiene (2) mittels eines Riegels (5) immobilisiert werden kann, der
vertikal auf dem Körper (1) kippend montiert ist, wobei dieser Riegel (5) elastisch
durch eine Feder (8) beansprucht ist und zumindest einen unteren Zahn (6) aufweist,
der in einer Verriegelungsposition in eines von mehreren Löchern (4) eingreifen kann,
die in der longitudinalen Gleitschiene (2) in der Längsrichtung voneinander beabstandet
gebildet sind,
dadurch gekennzeichnet, daß sie auf der Seite der zweiten vorderen Seite (1b), entgegengesetzt derjenigen,
wo sich die Klemmbacke befindet, eine Betätigungseinrichtung (9) aufweist, die einen
Hebel der zweiten Art bildet, der sich entgegengesetzt zu der Klemmbacke über den
Körper (1) hinaus der Bindung erstreckt, und der schwenkbar auf dem Körper (1) um
eine horizontale und transversale Achse (11) montiert ist wobei ein Zwischenpunkt
(13) des Betätigungshebels (9) mit Hilfe von Verbindungsmitteln (14) an dem Endteil
(5c) des Riegels (5) verbunden ist, der auf der Seite der zweiten vorderen Seite (1b)
des Körpers (1) angeordnet ist, so daß ein Anheben des Betätigungshebels (9) durch
Wirkung unter sein freies Greifende (12) ein Kippen nach oben des Riegels (5) und
den Übergang dieses Riegels von seiner Verriegelungsposition zu seiner Entriegelungsposition
hervorruft.
2. Sicherheitsskibindung gemaß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der Betätigungshebel
(9) durch einen Bügel aus einem steifen Draht gebildet ist, der im wesentlichen die
Form eines C hat und der in seinen Endteilen 2 horizontale und transversale Abschnitte
(9b) aufweist, die gegeneinander gerichtet sind und in jeweilige Aufnahmen des Körpers
(1), die Lager bilden, eingreifen und die transversale Schwenkachse (11) des Betätigungsbügels
(9) bilden.
3. Sicherheitsskibindung gemaß Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß jeder transversale
Abschnitt (9b), der die Schwenkachse des Bügels (9) bildet, nach außen durch einen
lateralen Zweig (9c) verlängert ist, der sich nach unten längs und außen am Körper
(1) erstreckt, und wobei die beiden lateralen Zweige (9c) miteinander an ihren Enden
durch einen transversalen Zweig (9d) verbunden sind, der eine Greifnase bildet.
4. Sicherheitsskibindung gemäß Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die beiden lateralen
Zweige (9c) des Betätigungsbügels (9) in Verriegelungsposition gegen jeweilige laterale
Anschläge (16) des Körpers (1) gedrückt werden.
5. Sicherheitsskibindung gemäß Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß die lateralen
Anschläge (16) durch ebene, bezüglich der horizontalen geneigten Abstutzseiten gebildet
sind.
6. Sicherheitsskibindung gemäß einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, daß
die Verbindungsmittel (14) durch eine Zugstange in Form eines umgedrehten U gebildet
sind, die vertikal beweglich auf dem Körper (1) ist und die einen horizontalen und
transversalen oberen Kern (14a) aufweist, der in der Nähe der transversalen Abschnitte
(9b) angeordnet ist, die die Schwenkachse des Betätigungsbügels (9) bilden, und im
wesentlichen auf ihrem Niveau, wobei dieser obere Kern (14a) nach unten auf jeder
Seite durch einen vertikalen Zweig (14b) verlängert ist, der an seinem unteren Ende
zurückgebogen ist, um einen äußeren unteren Zweig (14c) zu bilden, der im wesentlichen
horizontal ist und sich longitudinal erstreckt, wobei er die Kopplung mit dem Endteil
(5c) des Riegels (5) gewahrleistet, und wobei der Betätigungsbügel (9) in zwei Endteilen
(9a) endet, die mit den transversalen Abschnitten (9b) verbunden sind, wobei die beiden
Endteile (9) in Verriegelungsposition geneigt sind und sich unter dem oberen Kern
(14a) der Verbindungszugstange (14) abstützen.
7. Sicherheitsskibindung gemäß einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, daß
der Betätigungsbügel (9) zwischen seinen lateralen geneigten Zweigen (9c) und seinem
transversalen Zweig (9d), der eine Greifnase bildet, horizontal Zwischenabschnitte
(9e) aufweist, die sie jeweils unter den lateralen Teilen einer transversalen oberen
Zunge (5c) des Riegels, (5) erstrecken, so daß der Betätigungsbügel (9) direkt auf
diesen Riegel (5) wirkt.
8. Sicherheitsskibindung gemäß Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, daß der Körper (1)
an seinem unteren Teil eine Aussparung (18) aufweist, die über der transversalen oberen
Zunge (5c) des Riegels (5) angeordnet ist.
9. Sicherheitsskibindung gemäß einem der Ansprüche 7 und 8, dadurch gekennzeichnet, daß
die horizontalen Zwischenabschnitte (9e) des Betätigungsbügels (9) sich nach oben
durch Zweige (9f) verlängern, die nach oben und in Richtung des transversalen Zweiges
(9e) der eine Greifnase bildet, zusammenlaufen.