| (19) |
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(11) |
EP 0 508 246 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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08.10.1997 Bulletin 1997/41 |
| (22) |
Date de dépôt: 28.03.1992 |
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| (54) |
Quenouille comportant une manchette résistant à l'érosion
Stopfenstange mit verschliessfester Hülse
Stopper rod having an erosion-resistant sleeve
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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BE DE ES GB IT SE |
| (30) |
Priorité: |
09.04.1991 FR 9104403
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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14.10.1992 Bulletin 1992/42 |
| (73) |
Titulaire: VESUVIUS FRANCE S.A. |
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59750 Feignies (FR) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- Ruffaldi, Aldo
B-1950 Kraainem (BE)
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| (74) |
Mandataire: Bairiot-Delcoux, Mariette |
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Office Kirkpatrick S.A.,
Avenue Wolfers, 32 1310 La Hulpe 1310 La Hulpe (BE) |
| (56) |
Documents cités: :
WO-A-84/04477 GB-A- 2 123 726 US-A- 1 486 694 US-A- 3 456 690
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FR-A- 2 464 769 JP-A- 1 130 857 US-A- 3 011 231
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- PATENT ABSTRACTS OF JAPAN vol. 12, no. 343 (M-741)(31890) 14 Septembre 1988
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] Le procédé de coulée en continu de l'acier est actuellement majoritairement utilisé
en sidérurgie. L'acier liquide, à sa sortie du convertisseur est coulé dans une poche
de grande contenance, puis versé dans un répartiteur de contenance plus petite qui
permet de le couler en continu dans un ou plusieurs moules.
[0002] L'écoulement de l'acier liquide du répartiteur vers le ou les moules peut être régulé
et/ou stoppé par différents moyens. Le moyen le plus employé actuellement est la quenouille.
Une quenouille est une pièce allongée de matière réfractaire qui plonge dans l'acier
liquide. Son extrémité inférieure s'applique sur le siège d'un trou de coulée prévu
dans le fond du répartiteur. Un bras fixé à sa partie supérieure permet d'écarter
plus ou moins son extrémité inférieure du siège du trou de coulée et ainsi de réguler
ou de stopper l'écoulement du métal. On connaît également des dispositifs rotatifs
dans lesquels l'écoulement du métal est régulé par la rotation.
[0003] De façon habituelle, on recouvre la surface libre du métal en fusion contenu tant
dans la poche que dans le répartiteur d'une poudre de couverture, généralement de
nature synthétique. Cette poudre a plusieurs fonctions. Elle évite l'oxydation du
métal en l'isolant de l'air ambiant, réduit les pertes thermiques, et piège les inclusions
qui remontent à la surface de l'acier.
[0004] Toutefois, l'utilisation d'une poudre de couverture n'est pas sans inconvénients.
En effet cette poudre provoque l'érosion de la quenouille au niveau de sa ligne d'immersion
dans l'acier. Cette érosion est d'autant plus forte que les poudres actuellement utilisées
sont très agressives vis-à-vis des matériaux réfractaires utilisés pour réaliser les
quenouilles. Par ailleurs une couche de laitier flotte à la surface du métal liquide
contenu dans la poche. Ce laitier provient des impuretés contenues dans le minerai
de fer et qui, plus légères que l'acier, remontent à sa surface lorsqu'il est mis
en fusion. Dans toute la mesure du possible on s'efforce d'éviter que le laitier contenu
dans la poche ne passe dans le répartiteur en fermant la poche avant que le laitier
ne commence à passer dans le répartiteur. Malgré cette précaution, il est cependant
inévitable qu'une certaine quantité de laitier parvienne dans le répartiteur. Ce laitier
a également une action corrosive sur la quenouille.
L'érosion conjuguée du laitier et de la poudre de couverture provoque l'apparition
d'un affaiblissement de la section de la quenouille au niveau de sa ligne d'immersion
dans le métal liquide. Cette réduction de section fragilise la quenouille et peut
causer sa rupture. Une telle rupture conduit à la perte du contrôle de l'écoulement
du métal. La totalité du métal contenu dans le répartiteur est alors perdue et peut
provoquer des dégâts considérables au moule de coulée en continu et à l'ensemble de
l'installation. Cela implique également des risques considérables pour le personnel
se trouvant à proximité du répartiteur. Il est donc absolument indispensable d'éviter
tout risque de rupture de la quenouille.
[0005] C'est pourquoi, pour des raisons de sécurité on interrompt la séquence de coulée
dès que l'érosion de la quenouille fait naître un risque de rupture. L'érosion de
la quenouille est par conséquent un facteur qui limite la durée de la séquence de
coulée, c'est-à-dire le nombre de poches qu'il est possible de couler au cours d'une
même séquence. Les documents FR-A-2 467 769 et JP-A-63 104 760 décrivent des busettes
pour la coulée continue de l'acier comportant des manchettes résistantes à l'érosion
disposées en position fixe par rapport au niveau de l'acier dans le moule.
Le document JP-A 113 0857 décrit une quenouille comportant une manchette réalisée
essentiellement en silice et disposée sur toute la hauteur de la quenouille pour éviter
que l'alumine formant la quenouille ne se dissolve dans l'acier.
[0006] La présente invention a pour objet une quenouille qui remédie à ces inconvénients.
Elle présente une résistance accrue vis-à-vis de l'érosion tant du laitier que de
la poudre de couverture. Elle permet par conséquent une séquence de coulée plus longue
sans risque de rupture. Elle s'applique également aux mécanismes rotatifs (valves
rotatives).
Cette quenouille comporte un corps allongé obtenu par un pressage isostatique en un
premier matériau, pour réguler l'écoulement d'acier liquide d'un répartiteur contenant
une quantité sensiblement constante d'acier liquide vers un moule de coulée continue,
une couche de poudre de couverture flottant à la surface de l'acier liquide. Elle
est caractérisée en ce qu'elle comporte une manchette résistant à l'érosion entourant
le corps, s'étendant sur une partie seulement de la hauteur du corps, et située selon
la direction longitudinale de la quenouille à une hauteur telle que, lorsque la quenouille
est en fonctionnement, la manchette se trouve au niveau de la ligne d'immersion de
la quenouille, la manchette présentant une hauteur suffisante pour tenir compte des
légères variations de la hauteur au niveau de l'acier ainsi que des mouvements de
la quenouille au cours de son fonctionnement, ladite manchette étant réalisée en un
second matériau présentant des caractéristiques élevées de résistance à l'érosion
par la poudre de couverture.
[0007] Etant donné que l'érosion s'effectue au niveau de la manchette présentant une résistance
accrue, cette section renforcée de la quenouille n'est pas érodée, ou du moins elle
l'est beaucoup moins.
On évite ainsi un affaiblissement mécanique trop important de la quenouille et en
conséquence il est possible de prolonger notablement la durée de la séquence de coulée.
Il en résulte un avantage économique évident.
A titre d'exemple le matériau présentant des caractéristiques particulièrement élevées
de résistance à l'érosion peut être choisi dans le groupe comprenant la zircone, la
magnésie, la zircone graphitée, la magnésie graphitée.
[0008] Selon une autre réalisation la quenouille de l'invention comprend un corps allongé
présentant une surépaisseur. Cette surépaisseur peut être constituée par le matériau
du corps lui-même. Dans ce cas la quenouille est réalisée en un matériau unique. Ou
bien la surépaisseur peut être constituée, tout au moins en partie, par une manchette
réalisée en un second matériau différent de celui du corps. De préférence ce second
matériau présente des caractéristiques élevées de résistance à l'érosion par le laitier
et la poudre de couverture.
[0009] La manchette peut être réalisée en une seule pièce et fixée ou cimentée sur la surface
extérieure du corps. Il peut également être réalisé en deux ou plusieurs parties,
ce qui permet alors de l'insérer dans un évidement pratiqué dans le corps. Si la profondeur
de cet évidement correspond à l'épaisseur de la manchette, ce dernier ne formera aucune
surépaisseur.
[0010] L'invention concerne encore un procédé de réalisation de quenouille caractérisé en
ce que ladite manchette est d'abord mise en forme séparément du corps, par exemple
par pressage hydraulique puis pressé
isostatiquement en même temps que le corps. Selon une variante de ce procédé la poudre
du matériau formant l'anneau est introduite dans le moule en même temps que la poudre
du matériau constituant le corps de la quenouille. L'ensemble est alors co-pressé
isostatiquement en une seule opération.
[0011] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront encore
à la lecture de la description d'exemple de réalisation donné à titre illustratif
en référence aux figures annexées sur lesquelles :
- la figure 1 est une vue d'ensemble d'une quenouille conforme à l'invention ;
- la figure 2 est une vue fragmentaire d'une quenouille réalisée conformément à un second
mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 3 est une vue fragmentaire d'un troisième mode de réalisation de l'invention
;
- la figure 4 est une vue fragmentaire d'un quatrième mode de réalisation de l'invention.
[0012] On a représenté sur la figure 1 une vue d'ensemble d'une quenouille réalisée conformément
à un premier mode de réalisation de l'invention. Cette quenouille comporte un corps
1 de forme générale allongée, présentant une partie supérieure la et une partie inférieure
1b. A la partie supérieure 1a de la quenouille sont prévus des moyens de fixation,
par exemple un insert métallique tel que 2, ou tout autre moyen de fixation permettant
de fixer la quenouille à un levier. La partie inférieure de la quenouille est terminée
par un nez de forme arrondie ou conique destiné à s'adapter sur un siège prévu dans
le fond d'un répartiteur (non représenté). Dans l'exemple représenté le nez de la
quenouille est constitué d'un matériau différent de celui du corps afin de lui conférer
une résistance accrue dans cette zone particulièrement soumise à l'érosion. Toutefois
cette caractéristique n'est pas indispensable. Le nez pourrait être réalisé dans le
même matériau que le corps.
[0013] On remarque également que la quenouille est traversée de part en part par un canal
longitudinal 3 qui débouche à l'extrémité inférieure du nez. Ce canal permet d'injecter
un gaz neutre tel que l'argon. Toutefois cette caractéristique n'est pas non plus
obligatoire. Conformément à l'invention la quenouille comporte une manchette 4 présentant
une résistance accrue à l'érosion. Dans l'exemple de la figure 1 cette manchette 4
est constituée par un matériau différent du matériau du corps. A titre d'exemple le
corps peut être réalisé en alumine graphitée, tandis que la manchette 4 sera réalisée
en magnésie, en zircone, en zircone graphitée, en magnésie graphitée ou un autre matériau
adopté. On remarque que la manchette 4 ne forme aucune surépaisseur par rapport au
corps. Elle peut être réalisée selon différents procédés. Tout d'abord elle peut être
co-pressée isostatiquement en même temps que le corps de la quenouille, avec deux
variantes possible. Selon la première variante la manchette est réalisée à part, par
exemple par un pressage hydraulique puis il est disposé dans le moule qui donne sa
forme au corps qui est alors rempli par la poudre du matériau formant le corps. L'ensemble
est ensuite co-pressé isostatiquement. Selon une seconde variante de réalisation on
remplit le moule de la poudre du matériau formant le corps et de la poudre du matériau
formant la manchette. Ce dernier est alors co-pressé isostatiquement en une seule
opération. La manchette peut également être réalisée séparément en deux ou plusieurs
parties pour être inséré dans un évidement prévu dans le corps puis fixé, par exemple
cimenté, dans cet évidement.
[0014] On a représenté sur la figure 2 une variante de réalisation de la quenouille de l'invention
dans laquelle la manchette résistant à l'érosion est constituée par une simple surépaisseur
réalisée dans le même matériau que le corps. Cette variante de réalisation est particulièrement
simple à réaliser. Elle offre une résistance accrue à l'érosion parce que la section
de la quenouille est augmentée au niveau de la ligne d'immersion dans le métal liquide.
Elle permet donc de prolonger la durée de la campagne de coulée de manière simple
et économique.
[0015] On a représenté sur la figure 3 une troisième variante de réalisation. L'anneau 6
forme une surépaisseur par rapport au corps de la quenouille. Il peut être réalisé
en une seule partie puis enfilé sur le corps pour être fixé, par exemple cimenté,
dans une position appropriée sur ce corps. L'anneau 6 pourrait également être réalisé
en deux ou plusieurs parties, bien que ce mode de réalisation ne présente pas d'intérêt
particulier étant donné qu'ici le corps ne comporte pas d'évidement.
[0016] On a représenté sur la figure 4 une quatrième variante de réalisation de la quenouille
de l'invention. Cette variante combine les caractéristiques des figures 1 et 2. La
manchette résistant à l'érosion est formée par un anneau 7 réalisé en un matériau
présentant des caractéristiques particulièrement élevées de résistance à l'érosion.
Mais dans cette variante, la manchette 7 forme une surépaisseur qui augmente la section
de la quenouille au niveau de son immersion dans le métal liquide. L'accroissement
de la résistance à l'érosion est donc obtenu ici à la fois par les caractéristiques
du matériau de la manchette 7 et par une augmentation du diamètre de cette dernière.
Cette variante, comme celle de la figure 3, permet donc des séquences de coulée particulièrement
longues.
1. Quenouille comportant un corps allongé (1) obtenu par pressage isostatique en un premier
matériau, pour réguler l'écoulement d'acier liquide d'un répartiteur contenant une
quantité sensiblement constante d'acier liquide vers un moule de coulée continue,
une couche de poudre de couverture flottant à la surface de l'acier liquide, et comportant
une manchette entourant le corps (1), caractérisée en ce que la manchette (4, 5, 6,
7) s'étend sur une partie seulement de la hauteur du corps, et est située selon la direction longitudinale de la quenouille à une hauteur telle que,
lorsque la quenouille est en fonctionnement, la manchette se trouve au niveau de la ligne d'immersion de la quenouille, la manchette présentant une hauteur suffisante pour tenir compte des légères variations
de la hauteur au niveau de l'acier ainsi que des mouvements de la quenouille au cours
de son fonctionnement, et en ce que ladite manchette est réalisée en un second matériau
(4, 6, 7) présentant des caractéristiques élevées de résistance à l'érosion par la
poudre de couverture, ou est constituée par une surépaisseur (5) du corps (1).
2. Quenouille selon la revendication 1 caractérisée en ce que ledit matériau présentant
des caractéristiques élevées de résistance à l'érosion est choisi dans le groupe comprenant
la zircone, la magnésie, la zircone graphitée, la magnésie graphitée.
3. Quenouille selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisée en ce que
la manchette résistant à l'érosion est constituée par une surépaisseur (6, 7) dudit
second matériau.
4. Quenouille selon la revendication 3 caractérisée en ce que la surépaisseur (6) est
fixée sur la surface extérieure du corps (1).
5. Quenouille selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisée en ce qu'elle
comporte une manchette (4, 7) réalisée en deux parties au moins et fixée dans un évidement
du corps (1, 4) ou de la surépaisseur du corps (1, 7).
6. Procédé de réalisation d'une quenouille selon l'une quelconque des revendications
1 à 5 caractérisé en ce que ladite manchette (4, 6, 7) est mise en forme séparément
du corps puis co-pressée isostatiquement en même temps que le corps (1).
7. Procédé de réalisation d'une quenouille selon l'une quelconque des revendications
1 à 5 caractérisé en ce que la manchette (4, 7) est co-pressée isostatiquement en
même temps que le corps (1).
1. Stopper rod having an elongate body (1) obtained by isostatic pressing of a first
material, in order to regulate the flow of liquid steel from a tundish containing
a substantially constant quantity of liquid steel to a continuous casting mould, a
layer of coverage powder floating on the surface of the liquid steel, and having a
sleeve surrounding the body (1), characterized in that the sleeve (4, 5, 6, 7) extends
over only part of the height of the body (1) and lies in the longitudinal direction
of the stopper rod at a height such that, when the stopper rod is in operation, the
sleeve (4, 5, 6, 7) is at the level of the immersion line of the stopper rod, the
sleeve having a sufficient height to take into account slight variations in the height
of the level of the steel as well as movements of the stopper rod during its operation,
and in that the said sleeve is made of a second material (4, 6, 7) having high properties
of resistance to erosion by the coverage powder, or consists of an additional thickness
(5) of the body (1).
2. Stopper rod according to Claim 1, characterized in that the said material having high
erosion-resistance properties is chosen from the group comprising zirconia, magnesia,
graphite-containing zirconia and graphite-containing magnesia.
3. Stopper rod according to either of Claims 1 and 2, characterized in that the erosion-resistant
sleeve consists of an additional thickness (6, 7) of the said second material.
4. Stopper rod according to Claim 3, characterized in that the additional thickness (6)
is fixed to the outer surface of the body (1).
5. Stopper rod according to any one of Claims 1 to 4, characterized in that it has a
sleeve (4, 7) made in at least two parts and fixed in a recess in the body (1, 4)
or in the additional thickness of the body (1, 7).
6. Process for producing a stopper rod according to any one of claims 1 to 5, characterized
in that the said sleeve (4, 6, 7) is formed separately from the body and then isostatically
co-pressed at the same time as the body (1).
7. Process for producing a stopper rod according to any one of claims 1 to 5, characterized
in that the sleeve (4, 7) is isostatically co-pressed at the same time as the body
(1).
1. Stopfenstange mit einem durch isostatisches Pressen aus einem ersten Material erhaltenen
langgestreckten Stangenkörper (1) zum Regulieren des Ablaufens von Flüssigstahl aus
einem eine im wesentlichen konstante Menge an Flüssigstahl enthaltenden Verteiler
in eine Stranggießform wobei eine Abdeckpulverschicht auf der Oberfläche des Flüssigstahls
schwimmt, und mit einer den Stangenkörper 1 umgebenden Hülse, dadurch gekennzeichnet,
daß sich die Hülse (4, 5, 6, 7) nur über einen Teil der Höhe des Stangenkörpers erstreckt
und in Längsrichtung der Stopfenstange in einer solchen Höhe angeordnet ist, daß,
wenn die Stopfenstange in Betrieb ist, sich die Hülse (4, 5, 6, 7) auf dem Niveau
der Eintauchlinie der Stopfenstange befindet, wobei die Hülse eine ausreichende Höhe
darbietet, um leichte Höhenveränderungen im Niveau des Stahls sowie Bewegungen der
Stopfenstange im Laufe ihres Betriebs zu berücksichtigen, und dadurch, daß die Hülse
aus einem zweiten Material (4, 6, 7) hergestellt ist, das erhöhte Festigkeitseigenschaften
gegenüber einer Erosion durch das Abdeckpulver darbietet, oder von einer Verdickung
(5) des Stangenkörpers (1) gebildet ist.
2. Stopfenstange nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß das die erhöhten Festigkeitseigenschaften
gegenüber Erosion darbietende Material aus der Zirkonoxid, Magnesiumoxid, graphitiertes
Zirkonoxid und graphietiertes Magnesiumoxid umfassenden Gruppe ausgewählt ist.
3. Stopfenstange nach einem der Ansprüche 1 und 2, dadurch gekennzeichnet, daß die erosionsfeste
Hülse von einer Verdickung (6, 7) aus dem zweiten Material gebildet ist.
4. Stopfenstange nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die Verdickung (6) auf
der Außenfläche des Stangenkörpers (1) befestigt ist.
5. Stopfenstange nach einem der Ansprüche 1 bis 4, dadurch gekennzeichnet, daß sie eine
Hülse (4, 7) umfaßt, die aus zumindest zwei Teilen hergestellt und in einer Aussparung
des Stangenkörpers (1, 4) oder der verdickung des Stangenkörpers (1, 7) befestigt
ist.
6. Verfahren zur Herstellung einer Stopfenstange nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch
gekennzeichnet, daß die Hülse (4, 6, 7) gesondert vom Stangenkörper geformt und dann
zugleich mit dem Stangenkörper (1) gemeinsam isostatisch gepreßt wird.
7. Verfahren zur Herstellung einer Stopfenstange nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch
gekennzeichnet, daß die Hülse (4, 7) zugleich mit dem Stangenkörper (1) gemeinsam
isostatisch gepreßt wird.
