[0001] La présente invention concerne le domaine des dispositifs de commande des feux réglant
la circulation. De tels dispositifs sont couramment nommés "contrôleurs de carrefours".
[0002] En règle générale, les contrôleurs de carrefours connus à ce jour comprennent une
série d'organes commutateurs de puissance permettant d'alimenter sélectivement les
lampes des feux (vert, jaune et rouge, pour les véhicules) et une logique centrale
qui engendre des ordres à exécuter respectivement par les commutateurs de puissance.
[0003] Compte-tenu de l'utilisation naissante des feux de signalisation pour régler la circulation,
la tendance actuelle est de proposer des contrôleurs de carrrefours conçus pour piloter
simultanément plusieurs carrefours.
[0004] Le document EP-A-0038268 décrit par exemple un dispositif de commande de feux proposé
par la Demanderesse pour piloter plusieurs carrefours.
[0005] Plus précisément dans les contrôleurs de carrefours actuels les commutateurs de puissance
sont généralement répartis dans plusieurs modules de puissance comprenant chacun plusieurs
lignes de feux possédant elles-mêmes plusieurs commutateurs. Le plus souvent les lignes
de feux, identiques entre elles, comprennent chacune quatre commutateurs de puissance
destinés à piloter respectivement un feu rouge dit principal, un feu rouge dit secondaire,
un feu jaune et un feu vert. Les lignes de feux des dispositifs connus peuvent être
utilisés pour commander non seulement les feux tricolores, rouge, jaune, vert, mais
pour piloter des signaux comprenant un nombre inférieur de feux, par exemple un feu
jaune clignotant (flêche) ou encore un signal piéton à deux feux : vert et rouge.
[0006] Toutefois dans le contrôleurs de carrefours connus, les différents commutateurs de
puissance d'une même ligne de feux sont liés logiquement entre eux. De ce fait, lorsque
l'un au moins des commutateurs de puissance d'une ligne de feux est utilisé, par exemple
pour piloter un feu jaune clignotant, les autres commutateurs de puissance de la même
ligne de feux sont indisponibles, même s'ils ne sont pas utilisés.
[0007] Ainsi par exemple lorsque chaque module de puissance comprend quatre lignes de feux,
deux modules de puissance sont nécessaires pour commander un carrefour comprenant
deux lignes de feux tricolores, deux signaux piétons à deux feux et un feu jaune clignotant,
puisque cinq lignes de feux sont nécessaires pour piloter un tel carrefour.
[0008] On comprend que les contrôleurs de carrefour connus ne donnent donc pas totalement
satisfaction et conduisent à des dépenses importantes.
[0009] La présente invention a pour but d'améliorer la situation.
[0010] A cette fin, la présente invention propose un dispositif de commande de feux réglant
la circulation, du type connu en soi comprenant :
- une série d'organes commutateurs de puissance répartis dans plusieurs modules de puissance
comprenant chacun plusieurs lignes de feux possédant elles-mêmes plusieurs commutateurs,
et
- une logique centrale qui engendre des ordres à exécuter respectivement par les commutateurs
de puissance, caractérisé par le fait que certaines au moins des lignes de feux sont
divisées en plusieurs sous lignes de feux logiquement indépendantes.
[0011] Ainsi selon la présente invention, les commutateurs de puissance d'une même ligne
de feux peuvent être affectés à des commandes de feux logiquement indépendantes, par
exemple un feu jaune clignotant et un signal piéton.
[0012] Selon une autre caractéristique avantageuse de la présente invention, chaque ligne
de feux est divisée en deux sous lignes de feux logiquement indépendantes.
[0013] Selon une autre caractéristique avantageuse de la présente invention, chaque ligne
de feux est divisée en deux sous lignes de feux logiquement indépendantes comprenant
respectivement, l'une un commutateur et l'autre trois commutateurs. On comprend donc
qu'une sous ligne de feux conforme à la présente invention peut être utilisée pour
commander un feu unique.
[0014] Selon une autre caractéristique avantageuse de la présente invention, la configuration
des sous lignes de feux logiquement indépendantes peut être adaptée à la demande.
[0015] Selon une autre caractéristique avantageuse de la présente invention, un module de
contrôle de courant est associé à chaque sous ligne de feux.
[0016] D'autres caractéristiques, buts et avantages de la présente invention apparaîtront
à la lecture de la description détaillée qui va suivre et en regard des dessins annexés
donnés à titre d'exemples non limitatifs et sur lesquels :
- la figure 1 représente une vue schématique, sous forme de blocs fonctionnels, de la
structure générale d'un contrôleur de carrefours conforme à la présente invention,
- la figure 2 représente une vue schématique, sous forme de blocs fonctionnels, d'un
module de puissance conforme à la présente invention,
- la figure 3 représente une vue détaillée d'une ligne de feux conforme à un premier
mode de réalisation de la présente invention, et
- la figure 4 représente une vue similaire d'une ligne de feux conforme à un second
mode de réalisation de la présente invention.
[0017] On va tout d'abord décrire la structure générale du contrôleur de carrefours conforme
à la présente invention, en regard de la figure 1 annexée.
[0018] Comme indiqué précédemment le contrôleur de carrefours comprend principalement une
logique centrale 10 et une série d'organes commutateurs de puissance répartie dans
des modules de puissance 100.
[0019] La logique centrale ou unité centrale 10 dialogue avec les modules de puissance 100
par l'intermédiaire d'un bus 12. Selon le mode de réalisation représenté sur la figure
1, il est prévu huit modules de puissance. Le nombre de modules de puissance 100 peut
cependant faire l'objet de nombreuses variantes. Les sorties des modules de puissance
100 sont reliées aux feux de signalisation par l'intermédiaire d'un bornier de puissance
référencé 14 sur la figure 1.
[0020] Le module d'alimentation du système est référencé 16 sur la figure 1.
[0021] De préférence, l'unité centrale 10 est connectée à un module de programmation 20,
à un module de dialogue avec un périphérique, par exemple un PC référencé 22, et un
module de maintenance 24.
[0022] L'unité centrale 10 est en outre reliée à un bornier 30 lui-même connecté à des ensembles
de détection d'évènements externes, tels que des détecteurs de véhicules ou de piétons,
et connectés à un boîtier de commande pour agents de police.
[0023] Enfin, de préférence, le bus 12 est connecté à un module horodateur 40 et à des modules
d'extension 42, 44 et 46. Trois modules d'extension sont représentés sur la figure
1. Ce nombre n'est cependant pas limitatif.
[0024] La structure générale du contrôleur représentée sur la figure 1 est connue de l'homme
de l'art.
[0025] On va maintenant décrire la structure du module de puissance représenté sur la figure
2.
[0026] Comme représenté sur cette figure, chaque module de puissance comprend :
- un module d'interface entrée/sortie 110,
- plusieurs lignes de feux 150, et
- un contrôleur 120.
[0027] le nombre de lignes de feux 150 de chaque module de puissance 100 peut faire l'objet
de diverses variantes. Selon la figure 2, chaque module de puissance 100 comprend
quatre lignes de feux 150. Cette disposition n'est cependant pas limitative.
[0028] le module d'interface 110 et le contrôleur 120 sont reliés au bus 12.
[0029] Chaque ligne de feux 150 comprend elle-même plusieurs commutateurs de puissance.
Le nombre de commutateurs de puissance compris dans chaque ligne de feux 150 peut
faire l'objet de diverses variantes.
[0030] Dans la suite de la présente description, on considèrera que chaque ligne de feux
150 comprend quatre commutateurs de puissance, sans que cette disposition soit limitative.
[0031] Le module d'interface 110 comprend des sorties 112, 114, 116 118 en nombre égal au
nombre de lignes de feux. Selon la figure 2, il est donc prévu quatre sorties 112,
114, 116, 118 pour le module d'interface 110.
[0032] Chaque sortie 112, 114, 116, 118 du module d'interface 110 comprend elle-même un
nombre de bits égal au nombre de commutateur de puissance contenu dans chaque ligne
de feux 150. Selon la figure 2, les sorties 112, 114, 116, 118 du module d'interface
110 comprennent ainsi chacune quatre bits.
[0033] les sorties 112, 114, 116, 118 du module d'interface 110 sont par ailleurs reliées
au contrôleur 120.
[0034] Chaque ligne de feux 150 est conçue pour commander des feux 200 en nombre égal au
nombre de commutateurs de puissance contenu dans chaque ligne de feux 150. Pour cela,
chaque ligne de feux 150 comprend un nombre de sortie égal au nombre de commutateurs
de puissance qu'elle contient. Selon la figure 2, chaque ligne de feux 150 comprend
ainsi quatre sorties 151, 152, 153, 154. Les feux 200 sont connectés respectivement
entre le neutre et l'une des sorties 151, 152, 153, 154.
[0035] En outre, des sorties 155 issues de chaque ligne de feux 150 sont reliée au contrôleur
120. Ces sorties 155 sont destinées à appliquer au contrôleur 120 des signaux représentatifs
d'une détection de courant et de tension, comme cela sera décrit plus en détail par
la suite.
[0036] Chaque sortie 155 comprend un nombre de bits égal à la somme du nombre de commutateurs
de puissance contenus dans chaque ligne de feux et du nombre de sous lignes de feux
formant la ligne de feux considérée.
[0037] Ainsi selon la représentation donnée sur les figures, chaque ligne de feux 150 comprend
quatre commutateurs principaux et chaque ligne de feux 150 est formée de deux sous
lignes de feux. De ce fait chaque sortie 155 d'une ligne de feux 150 comprend six
bits.
[0038] On va maintenant décrire la structure de la ligne de feux 150 représentée sur la
figure 3.
[0039] On retrouve sur cette figure quatre commutateurs de puissance 160 formés de triacs.
[0040] Une première électrode des triacs 160, référencée 161 sur la figure 3, est reliée
à une sortie respective 151, 152, 153 et 154 de la ligne de feux 150.
[0041] La seconde électrode principale des triacs 160, référencée 162 sur la figure 3 est
reliée à une ligne de phases 170 par l'intermédiaire de modules détecteur de courant
180. Plus précisément, il est prévu dans chaque ligne de feux 150 un nombre de détecteurs
de courant 180 égal au nombre de sous lignes de feux de chaque ligne de feux 150.
[0042] Plus précisément encore, selon la figure 3, la ligne de feux 150 comprend deux sous
lignes de feux : une première sous ligne de feux formée du triac 160A, et une seconde
sous ligne de feux formée des triacs 160B, 160C et 160D.
[0043] La seconde électrode 162 du triac 160A formant la première sous ligne de feux est
reliée à la ligne de phase 170 par l'intermédiaire du détecteur de courant 180A.
[0044] Les secondes électrodes 162 des triacs 160B, 160C, 160D formant la seconde sous ligne
de feux sont reliées à la ligne de phase 170 par l'intermédiaire d'un second détecteur
de courant 182.
[0045] Les gachettes 163 des triacs 160 reçoivent des signaux de commande issus de l'unité
centrale 10 et transitant par le bus 12 et l'interface 110. Sur la figure 3, on a
référencé 1120, 1121, 1122 et 1123, les quatre fils composant l'une des sorties 112
de l'interface 110. Ces fils 1120 à 1123 sont reliés aux gachettes 163 respectivement
des triacs 160A, 160B, 160C, 160D, par l'intermédiaire d'optocoupleurs 165A, 165B,
165C, 165D. Chaque optocoupleur 165 comprend une diode émissive 166 connectée entre
la sortie logique 1120, 1121, 1122, 1123 correspondante et un niveau logique +5 Volts
par l'intermédiaire d'une résistance de charge 167.
[0046] Chaque optocoupleur 165 comprend en outre une photodiode 168 connectée entre la gachette
163 et la seconde électrode 162 du triac correspondant 160 par l'intermédiaire d'une
résistance de charge 169.
[0047] Les optocoupleurs 165 permettent d'appliquer sur la gachette 163 des triacs 160,
les signaux logiques issus de l'unité centrale 10, tout en isolant les triacs.
[0048] Les modules détecteurs de courant 180 représentés sur la figure 3 sont conformes
aux spécifications données dans la demande de brevet déposée par la Demanderesse le
26 juillet 1989 sous le n° 8910053 et publiée sous le n° 2650423.
[0049] Pour cette raison, les modules détecteurs de courant 180 ne seront pas décrits en
détail par la suite.
[0050] On notera toutefois que ces modules détecteur de courant 180 comprennent des moyens
convertisseurs courant tension à seuil connectés en série de la ligne de phase 170
et de la seconde électrode 162 des triacs 160 correspondants. Ces moyens convertisseur
courant tension sont formés de deux diodes 181, 182 connectés en série et dans le
même sens entre la ligne de phase 170 et la seconde électrode 162 des triacs. L'anode
des diodes 181, 182 est placée côté ligne de phase 170, tandis que la cathode des
diodes 181, 182, est placée côté seconde électrode 162 des triacs.
[0051] Ainsi les diodes 181, 182, délivrent, pendant l'alternance positive de la tension
d'alimentation, une tension d'amplitude constante synchrone du courant absorbé par
les lampes 200 comme indiqué dans le document antérieur précité.
[0052] Une troisième diode 183 est connectée en inverse en parallèle des diodes 181, 182,
pour autoriser le passage du courant pendant l'alternance négative de la tension d'alimentation.
La cathode de la diode 183 est donc reliée à la ligne de phase 170, tandis que l'anode
de la diode 183 est reliée à la seconde électrode 162 d'un triac 160 correspondant.
[0053] La tension présente aux bornes des diodes 181, 182, est transmise au contrôleur 120
par l'intermédiaire d'un optocoupleur 184.
[0054] Pour cela, l'optocoupleur 184 comprend une diode émissive 185 connectée en parallèle
des diodes 181, 182, par l'intermédiaire d'une résistance de charge 186.
[0055] Chaque optocoupleur 184 comprend de plus un phototransistor 187 dont une électrode
principale est reliée à l'un des fils de sortie 155.
[0056] L'exploitation du signal logique présent sur la sortie 155 de l'optocoupleur 184
est conforme à la description donnée dans le document antérieur FR-A-2650423.
[0057] De plus, les triacs 160 sont associés chacun à un module détecteur de tension respectif
190. Chaque module détecteur de tension 190 comprend une résistance de charge 191
reliée entre une ligne de neutre 172 et une première électrode 161 d'un triac respectif
160. Plus précisément, la tension prélevée sur la résistance de charge 191 est transmise
au contrôleur 120 par l'intermédiaire d'un optocoupleur 192. Chaque optocoupleur 192
comprend une diode émissive 193 connectée en série de la résistance de charge 191
entre la ligne de neutre 172 et une première électrode 161 d'un triac. Chaque optocoupleur
192 comprend en outre un phototransistor 194 dont une électrode principale forme l'un
des fils de la sortie 155 appliquée au contrôleur 120.
[0058] Ainsi, les optocoupleurs 184 appliquent au contrôleur 120 une information représentative
du courant absorbé par chaque sous ligne de feux, tandis que les optocoupleurs 192
appliquent au contrôleur 120 une information représentative de la tension aux bornes
de chaque lampe 200. l'utilisation combinée de ces informations de courant et de tension
permet de connaître en permanence et avec certitude l'état de chaque lampe 200, et
le cas échéant, de requérir une procédure dite de sécurité connue en soi lorsqu'une
charge est déficiente.
[0059] Cette procédure de sécurité étant connue en elle-même, ne sera pas décrite en détail
par la suite. On notera cependant, qu'elle conduit notamment à alimenter un feu jaune
clignotant en cas de détection de déficience sur le feu rouge principal.
[0060] On notera que les détecteurs de courant 180 associés à plusieurs commutateurs de
puissance 160 ne peuvent être combinés qu'à des commutateurs de puissance 160B, 160C
et 160D qui sont alimentés alternativement et non pas simultanément.
[0061] La ligne de feux représentée sur la figure 3 annexée peut être utilisée pour commander
des feux 200 respectivement de rouge principal, de jaune et de vert à l'aide des triacs
160B, 160C, 160D et pour commander un feu 200 de rouge secondaire à l'aide du triac
160A.
[0062] Dans ce cas, les deux sous lignes de feux sont utilisées pour commander des feux
logiquement dépendants. En effet, le feu de rouge secondaire 200 est lié logiquement
au feu de rouge principal.
[0063] Toutefois, comme indiqué précédemment, selon la caractéristique principale de l'invention
les deux sous lignes de feux sont logiquement indépendantes. Elles peuvent donc être
utilisées pour commander les feux logiquement indépendants. En conséquence, la ligne
de feux représentée sur la figure 3 annexée peut être utilisée pour commander des
feux 200 respectivement de rouge principal, de jaune et de vert, à l'aide des triacs
160B, 160C, 160D, et pour commander un feu 200 jaune clignotant logiquement indépendant
à l'aide du triac 160A.
[0064] La ligne de feux représentée sur la figure 3 peut faire l'objet d'autres variantes.
Elle peut par exemple être utilisée pour commander une signalisation piéton à deux
feux à l'aide de deux triacs choisis parmi les triacs 160B, 160C, 160D, et pour commander
un feu jaune clignotant à l'aide du triac logiquement indépendant 160A.
[0065] Selon la représentation donnée sur la figure 3, la ligne de feux 150 est divisée
en deux sous lignes de feux logiquement indépendantes comprenant respectivement, l'une
un commutateur 160A et l'autre trois commutateurs 160B, 160C, 160D.
[0066] En variante, la ligne de feux 150 pourrait être divisée en deux sous lignes de feux
logiquement indépendantes comprenant chacune deux commutateurs, par exemple l'une
les commutateurs 160A et 160B, et l'autre les commutateurs 160C et 160D. Une telle
ligne de feux pourrait être utilisée pour commander simultanément deux sous lignes
de feux piéton à deux feux chacune.
[0067] On a représenté sur la figure 4 annexée, une variante de réalisation d'une ligne
de feux conforme à la présente invention, dans laquelle la configuration des sous
lignes de feux logiquement indépendantes peut être adaptée à la demande.
[0068] Pour cela, les secondes électrodes 162 des triacs 161 ne sont pas reliées par construction
et définitivement aux détecteurs de courant 180, mais sont conçues pour être reliées
sélectivement à celles-ci, par l'intermédiaire de moyens de connexion sélective 140.
Ces moyens de connexion 140 peuvent être formés de toutes structures classiques appropriées,
par exemple de commutateurs. Selon le mode de réalisation représenté schématiquement
sur la figure 4, ces moyens de connexion sélective 140 sont formés de cavaliers 142.
[0069] Plus précisément encore, selon le mode de réalisation représenté sur la figure 4,
les secondes électrodes 162 des triacs 160A, 160B, sont reliées au premier détecteur
de courant 180A par l'intermédiaire de cavaliers 142A, 142B, tandis que les secondes
électrodes 162 des triacs 160C et 160D, sont reliées au second détecteur de courant
180B par l'intermédiaire de cavaliers 142C, 142D.
[0070] La ligne de feux 150 représentée sur la figure 4 est ainsi divisée en deux sous lignes
de feux comprenant chacune deux commutateurs 160.
[0071] Bien entendu, les moyens de connexion 140 doivent relier à un même détecteur de courant
des commutateurs principaux conçus pour être commandés alternativement et non pas
simultanément.
[0072] Selon un mode de réalisation non limitatif, le module d'interface entrée/sortie 110
peut être formé d'un circuit PIA 6821, tandis que le contrôleur 120 est formé d'une
structure PAL.
[0073] Bien entendu la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation particuliers
qui viennent d'être décrits mais s'étend à toutes variantes conformes à son esprit.
1. Dispositif de commande de feux réglant la circulation, du type connu en soi comprenant
:
- une série d'organes commutateurs de puissance (160) répartis dans plusieurs modules
de puissance (100) comprenant chacun plusieurs lignes de feux (150) possédant elles-mêmes
plusieurs commutateurs, et
- une logique centrale (10) qui engendre des ordres à exécuter respectivement par
les commutateurs de puissance (160), caractérisé par le fait que certaines au moins
des lignes de feux (150) sont divisées en plusieurs sous lignes de feux logiquement
indépendantes.
2. Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque
ligne de feux (150) est divisée en deux sous lignes de feux logiquement indépendantes.
3. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait
que chaque ligne de feux (150) est divisée en deux sous lignes de feux logiquement
indépendantes comprenant respectivement, l'une un commutateur (160A) et l'autre trois
commutateurs (160B, 160C, 160D).
4. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait
qu'au moins certaines lignes de feux (150) sont divisées en deux sous lignes de feux
logiquement indépendantes comprenant chacune deux commutateurs (160A, 160B ; 160C,
160D).
5. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait
que la configuration des sous lignes de feux logiquement indépendantes peut être adaptée
à la demande.
6. Dispositif de commande selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la configuration
des sous lignes de feux logiquement indépendantes peut être adaptée à l'aide de moyens
de connexion sélective (140).
7. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les moyens
de connexion sélective (140) sont choisis dans le groupe comprenant des commutateurs
et des cavaliers (142).
8. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait
qu'un module de contrôle de courant (180) est associé à chaque sous ligne de feux.
9. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 4 prises en combinaison
avec la revendication 8, caractérisé par le fait que les modules de contrôle de courant
(180) sont reliés par construction aux commutateurs principaux (160) respectivement
associés.
10. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 8 prises en combinaison
avec la revendication 6, caractérisé par le fait que les modules de contrôle de courant
(180) sont reliés aux commutateurs respectivement associés (160) par l'intermédiaire
des moyens de connexion sélective.
11. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait
qu'un module de contrôle de tension est associé à chaque commutateur de puissance
(160).