[0001] L'invention concerne un ski à profil perfectionné, notamment destiné à la pratique
de sports d'hiver, et plus particulièrement à la pratique du ski alpin.
[0002] De manière connue, les skis sont constitués d'une semelle de glisse, destinée à être
en contact direct avec la neige ou la glace, et dont les bords latéraux sont munis
d'arêtes métalliques, elles-mêmes reliées à la face supérieure du ski par des portions
latérales dénommées chants. Ces chants peuvent être verticaux ou inclinés.
[0003] Traditionnellement, le ski est plus épais au niveau du patin qu'au niveau des extrémités
où le ski va en s'amincissant progressivement. Cette plus grande épaisseur est destinée
d'une part, à permettre le montage des vis des fixations qui maintiennent les chaussures
du skieur, et d'autre part et surtout, à conférer à cette zone centrale une rigidité
accrue, afin de permettre une répartition suffisamment étalée de la charge induite
par la masse du skieur.
[0004] En outre, afin de conférer au ski des qualités de vivacité et nervosité, il importe
que ses deux extrémités soient relativement souples et minces.
[0005] On a par exemple proposé dans le document FR-A-2 664 172 (SALOMON) un ski dans lequel
d'une part, la zone du patin présente une nervure centrale destinée, avec des chaussures
adaptées, à permettre le rapprochement entre le pied de l'utilisateur et les carres,
afin d'améliorer l'efficacité des prises de carre, et d'autre part, les zones antérieure
et postérieure du ski par rapport au patin central ont été abaissées au niveau de
la partie médiane et relevées sur les bords sous forme de nervures latérales. De la
sorte, il est possible d'obtenir la flexibilité des extrémités, tout en conservant
des masses d'inertie améliorant le comportement dynamique du ski.
[0006] Néanmoins, s'il est vrai que par ce biais, le ski obtenu présente une inertie suffisante
dans ses zones amont et aval par rapport au patin, tout en conférant de la sorte au
ski une plus grande souplesse et, partant favorisant le cintrage du ski et donc l'arrondi
du virage, en revanche, une telle configuration laisse apparaître une altération de
la rigidité du ski, notamment en torsion, qui résulte du rapprochement des éléments
de renfort de la fibre neutre du ski dans les zones antérieure et postérieure. Or
cette moindre rigidité se traduit d'une part, par une relative faiblesse du ski, pouvant
même entraîner des risques de rupture, et d'autre part par la genèse de vibrations,
altérant de manière significative le comportement du ski sur la neige, notamment rendant
plus difficile le maintien du ski sur la trajectoire voulue. De plus, le ski selon
cette configuration nécessite soit l'utilisation de chaussures spécifiques, comportant
une large rainure centrale permettant de loger la nervure centrale du ski, soit l'utilisation
de platines de fixation spécifiques compatibles avec la présence de la nervure centrale
du ski.
[0007] L'allègement des skis constitue aujourd'hui une préoccupation importante chez les
producteurs, car un ski trop lourd peut constituer une gêne pour l'utilisateur. En
effet, un tel ski est difficile à placer dans la trajectoire, il est peu maniable
et donne au skieur l'impression de rester collé à la neige. En revanche, des extrémités
trop légères peuvent générer en cours d'utilisation, d'autres sensations désagréables,
notamment donner l'impression de mal localiser les spatules par manque d'effet directif,
ce qui peut se matérialiser par des imprécisions dans la trajectoire.
[0008] L'objet de l'invention est de proposer un ski s'affranchissant de ces différents
inconvénients en proposant un ski allégé, tout en conservant l'inertie des zones antérieure
et postérieure nécessaire à l'augmentation des caractéristiques de vivacité et de
réactivité du ski.
[0009] La pratique du slalom spécial, et plus généralement celle du ski libre sur piste
en virages courts, nécessite des qualités spécifiques. En effet, les skis sont alors
sollicités énergiquement, notamment sous la forme de prises de carres importantes,
impliquant une bonne résistance en flexion latérale. En d'autres termes, sous l'effet
d'une charge directement appliquée sur leurs chants, ils doivent le moins possible
fléchir latéralement et/ou se vriller. En effet, des déformations latérales intempestives
génereraient immanquablement des imprécisions dans la conduite des virages ainsi que
des "lachés" de carres, pouvant éventuellement occasionner la chute du skieur.
[0010] En outre, on a pu montrer qu'il est possible de moduler les performances d'un ski
en modifiant la répartition de pression du ski sur la neige.
[0011] Le ski selon l'invention comporte une semelle de glisse munie de carres métalliques,
dont les arêtes latérales sont reliées par des chants verticaux ou inclinés par rapport
à la perpendiculaire de la semelle à la face supérieure classiquement continue et
monotone, et sur la face supérieure duquel et en avant et/ou en arrière de la zone
centrale du patin, s'étend au moins un évidement, dont la profondeur décroît de la
dite zone du patin jusqu'au voisinage de la ligne de contact avant et/ou arrière des
extrémités du ski.
[0012] Ce ski comporte de manière connue, des éléments de renfort, situés de part et d'autre
et le plus éloignés possible de sa fibre neutre, et notamment au contact intérieur
de l'élément de décor d'un coté, et de la semelle de l'autre coté. Ces éléments de
renfort sont typiquement constitués à base d'un alliage métallique, tel qu'un alliage
à base d'aluminium et de zinc (ZICRAL - marque déposée) ou en une nappe textile, par
exemple en fibres de verre, de carbone, ou encore de polyaramide (KEVLAR - marque
déposée), éventuellement pré-imprégnée d'une résine thermo-durcissable. L'élément
de renfort supérieur peut avantageusement présenter au niveau des extrémités, la forme
d'un oméga (Ω) inversé, dont la boucle correspond au fond de l'évidement caractéristique
de l'invention, et dont les ailes latérales permettent d'augmenter de manière importante
la résistance en flexion latérale du ski.
[0013] En d'autres termes, l'invention consiste à ne pas modifier la zone du patin traditionnelle,
c'est à dire à préserver la surface supérieure du ski sans rupture ni discontinuité,
par opposition aux ski comportant une plate-forme en saillie, mais surtout à générer
des nervures de part et d'autre de la zone du patin et sur les deux bords latéraux
de la face supérieure du ski, qui présente alors la forme d'un Ω inversé, propre à
lui conférer une rigidité en flexion latérale, et en torsion, supérieure à celle des
skis connus à ce jour, et partant favorisent la stabilité de ce ski.
[0014] Selon une forme de réalisation de l'invention, la largeur des évidements s'évase
du patin en direction des extrémités.
[0015] De manière avantageuse, ces nervures diminuent en dimensions du patin jusqu'aux extrémités,
c'est à dire, jusqu'aux plans de contact du ski, définis de manière connue comme étant
les plans perpendiculaires à la semelle du ski et passant par les lignes de contact
respectivement avant et arrière du ski.
[0016] Dans une première forme de réalisation, les évidements sont symétriques par rapport
à un plan vertical passant par la ligne longitudinale médiane du ski. Dans d'autres
formes de réalisation, ces évidements présentent une certaine asymétrie, et notamment
une variation de profondeur, les nervures d'un même évasement pouvant être de dimensions
différentes, le fond de l'évasement n'étant pas nécessairement parallèle à la semelle.
[0017] Dans un cas particulier, la face supérieure munie de ces évidements, est rapportée,
et fixée sur la totalité du ski par collage. Dans une autre forme de réalisation,
le ski muni de ces deux évidements est obtenu directement de moulage.
[0018] La manière dont l'invention peut être réalisée et les avantages qui en découlent
ressortiront mieux de l'exemple de réalisation qui suit donné à titre indicatif et
non limitatif à l'appui des figures annexées.
[0019] La figure 1 est une représentation schématique en perspective d'un ski conforme à
l'invention.
[0020] La figure 2 est une vue en plan de dessus de ce ski.
[0021] La figure 3 est une vue schématique en coupe longitudinale selon l'axe médian d'une
première forme de réalisation du ski.
[0022] La figure 4 est une vue analogue à celle de la figure 3 d'une seconde forme de réalisation
de ce ski.
[0023] Les figures 5 à 11 sont des représentations schématiques de sections transversales
du ski conformément à l'invention, effectuée selon les lignes représentées sur les
figures 2, 3 et 4, et référencées en chiffres romains dont le numéro correspond à
la figure concernée.
[0024] Les figures 12 et 13 sont également des sections transversales selon la ligne VI
- VI de la figure 2, mais de forme particulière de réalisation conforme à l'invention.
[0025] Les figures 14 et 15 sont des sections longitudinales partielles représentant des
variantes d'exécution de la partie avant d'un ski selon l'invention.
[0026] La figure 16 est un graphe représentatif de la courbe de raideur d'un ski traditionnel
et d'un ski conforme à l'invention.
[0027] En se reportant à la figure 1, sur laquelle un ski conforme à l'invention est représenté
de manière schématique et porte la référence générale (1), celui-ci est fondamentalement
constitué d'une zone centrale ou patin (8) d'épaisseur supérieure à celles des deux
extrémités, et typiquement d'environ 20 (vingt) millimètres, et se prolongeant sur
une distance voisine de 600 (six cents) millimètres. Ces deux extrémités sont respectivement
constituées par le talon (4) et la spatule (5), de forme recourbée vers le haut. Traditionnellement,
la spatule et le talon sont légèrement relevés vers le haut à partir d'une ligne dite
respectivement de contact avant (6) et arrière (7). L'épaisseur du ski au niveau de
ces deux extrémités est réduite par rapport au patin, et est voisine de 5 (cinq) millimètres.
[0028] En outre, ce ski comporte une semelle de glisse (17), reliée à la face supérieure
du ski (3) par des chants latéraux (2), éventuellement inclinés par rapport à la perpendiculaire
de la semelle. Il va de soi que l'invention peut également s'appliquer à des skis
à section transversale rectangulaire, c'est à dire à chants latéraux verticaux.
[0029] Selon une caractéristique fondamentale de l'invention, la face supérieure (3) présente
deux évidements, respectivement un évidement antérieur (9) et un évidement postérieur
(10), situés de part et d'autre de la zone du patin (8) et se prolongeant jusqu'aux
environs respectivement des plans intégrant les lignes de contact avant (6) et arrière
(7).
[0030] Comme on peut l'observer sur la figure 1, ces évidements (9) et (10) s'évasent de
la zone du patin jusque vers les plans de contact pré-cités. En outre, ils sont davantage
"creusés" au voisinage (15,16) du patin (8) que vers les extrémités, de sorte que
leur profondeur diminue de la zone du patin aux dits plans de contact, et génère sur
les bords latéraux de la face supérieure (3), des nervures respectivement antérieures
(11) et (12) et postérieures (13) et (14). Ces nervures sont davantage visibles sur
les sections transversales 5 à 11, décrites plus en détail ci-après.
[0031] On peut ainsi observer sur la figure 5 correspondant à la section transversale selon
la ligne V-V de la figure 2, et typiquement réalisée au niveau du plan de contact
avant (6), une section traditionnelle d'un ski, située au niveau de la spatule, dont
on a par ailleurs représenté schématiquement les carres (18) et la base (17) de la
semelle.
[0032] Sur la section suivante (figure 6) réalisée aux environs du milieu de l'évidement
antérieur (9), on peut observer les deux nervures latérales (11) et (12), chacune
desdites nervures étant limitée d'un coté par le chant (2) du ski, et de l'autre coté
par un chanfrein (21,22), ainsi que le fond (19) dudit évidement (9). A ce niveau
là, la base de l'évidement est en passe de rejoindre l'épaisseur normale du ski notamment
au niveau de la ligne de contact avant. De fait, la profondeur de l'évidement à ce
niveau est réduite.
[0033] Cette profondeur augmente dans la figure 7, au niveau de laquelle la section correspondante
est voisine du départ (16) de l'évidement (9). De fait, la profondeur est nettement
plus importante et les deux nervures (11) et (12) sont d'épaisseur également plus
importantes.
[0034] La figure 8 correspond à une section effectuée au niveau de la zone du patin (8),
zone d'épaisseur maximum destinée à recevoir les fixations. En l'absence d'évidement
à ce niveau, la face supérieure (3) est plane et parallèle à la semelle (17).
[0035] Les figures 9 et 10 correspondent respectivement aux figures 7 et 6 pour l'évidement
postérieur.
[0036] Et enfin, la figure 11 correspond à la zone de contact arrière c'est à dire au démarrage
du talon, et donc d'épaisseur réduite.
[0037] Dans les figures 5 à 11, les évidements ont été représentés de manière symétrique.
Ainsi, les nervures (11,12) d'une part, et (13,14) d'autre part sont d'égale épaisseur
et d'égale hauteur par rapport au fond (19) des évidements correspondants. En outre,
le plan matérialisé par le fond (19) est parallèle à la semelle (17), et les pentes
(21) et (22) joignant le sommet des nervures au fond (19) sont également symétriques
par rapport à la ligne médiane longitudinale du ski (1).
[0038] Dans d'autres formes de réalisation de l'invention, on peut également envisager des
évidements asymétriques, tels que représentés sur les figures 12 et 13, dans lesquelles,
d'une part, le plan matérialisé par le fond (19) des évidements (9) et (10) n'est
pas parallèle à la semelle (17), mais également dans lesquelles les nervures elles-mêmes
ne présentent pas la même épaisseur et/ou la même forme, telle que notamment représentée
sur la figure 13.
[0039] Dans la figure 14, le plan du fond (19) est parallèle à la semelle, alors que dans
la figure 15, ce fond n'est pas parallèle à la semelle (17). Ce non - parallélisme
intervient longitudinalement dans la figure 15, alors qu'il est transversal dans les
figures 12 et 13.
[0040] De la sorte, on obtient des skis eux-mêmes asymétriques, notamment du point de vue
de la répartition des masses, mais également des éléments de renfort, permettant de
différencier un ski droit et un ski gauche. Chacun des deux skis constitutifs d'une
paire présente donc une inertie et une résistance aux différentes sollicitations en
flexion particulières, induisant un comportement différent, notamment en virage, optimisant
de la sorte le déclenchement des virages et/ou les prises de carres.
[0041] On a représenté sur les figures 3 et 4 un ski conforme à l'invention en coupe longitudinale.
[0042] Ainsi, dans une première forme de réalisation représentée à la figure 3, le ski conforme
à l'invention est obtenu directement du moulage, le moule présentant des parties mâles
correspondant aux évidements (9) et (10) du ski, les différens élements entrant dans
la constitution du ski, notamment la semelle, les élements de renfort inférieurs et
supérieurs et le décor étant mis en place dans le moule, et l'on procède à l'injection
du noyau central, typiquement en mousse de polyuréthane, dont l'expansion provoque
le placage des éléments contre les parois internes du moule et partant conférant au
ski la forme définitive recherchée, et notamment les deux évidements (9) et (10).
Soit, le ski est obtenu en deux temps, une première phase de réalisation de la coque
par emboutissage de renforts métalliques, ou par thermoformage ou pré-moulage d'une
coque thermoplastique ou thermodurcissable ou de renforts fibreux, et une seconde
phase d'injection du noyau central.
[0043] Dans une autre forme de réalisation représentée dans la figure 4, on rapporte sur
un ski (1) réalisé de manière traditionnelle, une partie supérieure (20) présentant
les deux évidements (9) et (10), ceux-ci étant par exemple obtenus par usinage, et
laissant apparaître les nervures (11 - 14). La partie (20) est fixée sur le ski (1),
notamment par collage, soit directement, soit encore, par l'intermédiaire d'un film
élastique ou visco-élastique, dans le but d'en augmenter les caractéristiques d'amortissement.
[0044] On a matérialisé sur la figure 9 l'élément de renfort supérieur (23) du ski conforme
à l'invention. Comme déjà dit, cet élément de renfort peut être constitué par un alliage
métallique, ou par une nappe textile pré-imprégnée d'une résine thermodurcissable.
Il vient se positionner au contact intérieur de l'élément de décor (24), et est donc
relativement éloigné de la fibre neutre du ski. Tel que l'on peut le voir sur la figure
9, cet élément de renfort a une forme en Ω inversé, dont les ailes sont écartées,
et dont la boucle adopte la forme du fond (19) de l'évasement (10). Les ailes suivent
quant à elles la forme interne des nervures (13,14). De la sorte, on conçoit qu'au
niveau des zones adjacentes à la zone du patin, les nervures étant plus épaisses,
les ailes de l'élément de renfort sont plus longues, conférant ainsi à cette zone
une résistance accrue aux efforts en flexion latérale, nonobstant la perte d'épaisseur
dûe à l'évidement.
[0045] Les skis ainsi obtenus présentent une très bonne résistance en flexion latérale,
notamment du fait des ailes latérales de l'élément de renfort supérieur en forme d'Ω.
L'augmentation de profondeur des évidements à proximité de la zone du patin permet
en outre de corriger la courbe de raideur du ski, tout en diminuant la masse du ski
et en maintenant au niveau des extrémités une masse suffisante pour dégager une inertie
correcte et une résistance aux efforts en flexion suffisante pour permettre d'obtenir
un ski de bonne réactivité et nervosité, et également de précision.
[0046] On a représenté sur la figure 16 la courbe de raideur d'un ski traditionnel, en trait
plein, et du ski conforme à l'invention, dans laquelle apparaît nettement la diminution
de la raideur au niveau des zones adjacentes de la zone du patin, tout en conservant
la raideur requise au niveau des extrémités.
1/ Ski, notamment ski alpin, comportant une semelle de glisse (17) et des carres métalliques
(18), dont les arêtes latérales sont reliées par des chants latéraux (2) à la face
supérieure (3) classiquement continue et monotone, caractérisé en ce que sur la face supérieure (3) et en avant et/ou en arrière de la zone centrale
du patin (8), s'étend au moins un évidement (9,10), dont la profondeur décroît de
la dite zone du patin jusqu'au voisinage de la ligne de contact avant (6) et/ou arrière
(7) des extrémités (4,5) du ski.
2/ Ski selon la revendication 1, comportant des éléments de renfort, situés de part
et d'autre de sa fibre neutre, réalisés à base d'un alliage métallique ou d'une nappe
textile pré-imprégnée d'une résine thermodurcissable, caractérisé en ce que l'élément de renfort supérieur (23) présente la forme d'un oméga (Ω) inversé,
dont la boucle correspond au fond de l'évidement (19), et dont les ailes latérales
épousent la forme intérieure des nervures (11 - 14) définies par ledit évidement.
3/ Ski selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la largeur des évidements (9,10) s'évase de la zone du patin (8) en direction
des extrémités (4,5).
4/ Ski selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les nervures (11,12) et (13,14) diminuent en dimension, en hauteur et/ou
en épaisseur du patin (8) vers les plans verticaux passant par les lignes de contact
respectivement avant (6) et arrière (7) du ski.
5/ Ski selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chacun des évidements (9,10) est symétrique par rapport à un plan vertical
passant par la ligne longitudinale médiane du ski.
6/ Ski selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les évidements (9,10) présentent une certaine asymétrie par rapport à un
plan vertical passant par la ligne médiane longitudinale et/ou transversale du ski.
7/ Ski selon la revendication 6, caractérisé en ce que le fond (19) desdits évidements (9,10) n'est pas parallèle à la semelle
(17).
8/ Ski selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que les nervures (11,12) et (13,14) d'un même évidement (9,10) sont de forme,
et notamment d'épaisseur et/ou de hauteur différentes.
9/ Ski selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la face supérieure (3) muni de ses évidements (9,10) est rapportée sur
le ski par collage.
10/ Ski selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il est directement issu de moulage.