| (19) |
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(11) |
EP 0 597 764 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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17.04.1996 Bulletin 1996/16 |
| (22) |
Date de dépôt: 08.11.1993 |
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| (54) |
Lève-vitre pour véhicule automobile
Fensterheber für ein Kraftfahrzeug
Window raiser for motor vehicle
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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DE GB IT |
| (30) |
Priorité: |
09.11.1992 FR 9213467
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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18.05.1994 Bulletin 1994/20 |
| (73) |
Titulaires: |
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- AUTOMOBILES PEUGEOT
F-75116 Paris (FR)
- AUTOMOBILES CITROEN
F-92200 Neuilly sur Seine (FR)
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| (72) |
Inventeur: |
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- Marcuzzi, Jean-Charles
F-95100 Argenteuil (FR)
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| (74) |
Mandataire: Martin, Jean-Jacques et al |
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Cabinet REGIMBEAU
26, Avenue Kléber F-75116 Paris F-75116 Paris (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 491 320 US-A- 3 591 983
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DE-C- 3 535 719
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne un lève-vitre, notamment pour véhicule automobile,
du type comprenant un curseur monté à déplacement dans une porte du véhicule sous
l'action d'un mécanisme d'entraînement, de façon à entraîner une vitre, au moyen d'un
doigt d'entraînement raccordé par sa base au curseur et engagé dans un trou ménagé
dans la vitre. L'extrémité libre du doigt s'étend au-delà du trou et le doigt est
retenu axialement dans celui-ci à l'aide de moyens de verrouillage.
[0002] On a proposé des lève-vitres dans lesquels les moyens de verrouillage sont constitués
d'une épingle engagée transversalement à l'axe du doigt dans une gorge annulaire prévue
sur la partie du doigt émergeant du trou.
[0003] Le montage de ce type de lève-vitre s'effectue en positionnant dans la porte le curseur
et son mécanisme d'entraînement, puis la vitre, équipée d'un palier anti-bruit chaussé
dans le trou, est introduite dans la porte. Le doigt du curseur est alors engagé dans
le trou de la vitre. La mise en place, par un opérateur, de l'épingle sur le doigt,
se fait en aveugle au travers d'une ouverture ménagée dans un panneau intérieur de
la porte.
[0004] Ce type de lève-vitre présente des inconvénients, rencontrés notamment lors du montage.
En particulier, la mise en place du palier anti-bruit dans le trou de la vitre n'est
pas facile et il est fréquent que le palier anti-bruit soit mal centré et se déchausse.
Il arrive également que l'épingle soit mal montée, de sorte que la vitre tombe dans
la porte après quelques manoeuvres du lève-vitre.
[0005] On a proposé, pour remédier à ces difficultés rencontrées lors du montage, une solution
consistant à équiper la vitre, préalablement à l'insertion du doigt dans le trou de
celle-ci, d'un dispositif formant palier anti-bruit à l'intérieur duquel est prépositionnée
une épingle.
[0006] Cette solution n'offre toutefois pas entière satisfaction, en particulier parce qu'elle
nécessite de rapporter plusieurs pièces sur la vitre, préalablement à son montage
dans la porte.
[0007] La présente invention a pour objet un lève-vitre perfectionné qui remédie aux inconvénients
précités, et assure en particulier un verrouillage rapide et sûr du doigt dans le
trou de la vitre sans qu'il soit nécessaire de prévoir une ou plusieurs pièces rapportées
sur la vitre préalablement à l'insertion du doigt dans le trou de celle-ci.
[0008] Selon l'invention, les moyens de verrouillage comportent un manchon enfilé sur le
doigt et retenu axialement sur celui-ci, présentant une partie déformable s'étendant
au-delà du trou du côté de l'extrémité libre du doigt, et des moyens d'expansion actionnables,
portés par le doigt, aptes à provoquer, lorsqu'actionnés, un élargissement de ladite
partie déformable à une dimension radiale supérieure au diamètre du trou, de façon
à retenir le doigt dans le trou de la vitre.
[0009] Selon une réalisation avantageuse de l'invention, le manchon est en matériau déformable
élastiquement.
[0010] Selon une autre caractéristique préférable, la manchon est apte à s'interposer élastiquement
entre le doigt et le trou et présente une extrémité venant en butée axiale contre
le curseur, cette extrémité étant pourvue d'une collerette radiale dirigée vers l'extérieur,
apte à s'interposer élastiquement entre le curseur et la vitre.
[0011] Selon une autre réalisation avantageuse de l'invention, les moyens d'expansion comportent
une came montée à basculement à l'extrémité libre du doigt et conformée pour entraîner
en direction du manchon une bague montée coulissante sur le doigt, la bague étant
conformée pour provoquer, par effet de coin, en se déplaçant en direction du manchon,
ledit élargissement de la partie déformable du manchon.
[0012] De préférence, la bague est retenue sur le doigt par butée contre la came, et comporte
avantageusement une face axiale plane venant au contact de la came et une face axiale
opposée tronconique, convergeant en direction du curseur.
[0013] Dans une réalisation avantageuse, la came comporte deux ailes raccordées à un dos
et un tourillon d'articulation de la came sur le doigt, s'étendant entre les ailes
et perpendiculairement à celles-ci, le dos se prolongeant à une extrémité en avant
des ailes pour former un levier destiné à faciliter le basculement de la came, l'extrémité
opposée du dos se situant dans le plan des bords libres latéraux des ailes situés
à l'opposé du levier, le basculement de la came s'effectuant d'un quart de tour entre
une position d'insertion du doigt dans le trou, dans laquelle lesdits bords libres
latéraux s'appliquent sur la bague sans élargir le diamètre du manchon et une position
de verrouillage, dans laquelle les bords libres longitudinaux des ailes parallèles
au dos s'appliquent sur la bague, la distance entre le tourillon d'articulation et
lesdits bords libres longitudinaux étant supérieure à la distance entre le tourillon
d'articulation et lesdits bords libres latéraux, de façon à provoquer un élargissement
du diamètre du manchon lorsque la came est basculée.
[0014] Selon une caractéristique avantageuse, le doigt est fendu obliquement sur la moitié
de son épaisseur environ, la fente étant inclinée vers l'intérieur du doigt en rapprochement
de l'extrémité libre de celui-ci pour former un crochet, le tourillon étant retenu,
en position d'insertion de la came, dans le fond de cette fente par réaction du manchon.
[0015] Selon une autre caractéristique avantageuse, le doigt présente un épaulement délimitant
une première partie du doigt se raccordant sur le curseur et dont le diamètre correspond
au diamètre intérieur du manchon, et une deuxième partie du doigt de diamètre inférieur
au diamètre de la première partie et sur laquelle sont montées la came et la bague.
[0016] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à la
lecture de la description détaillée qui va suivre, et à l'examen du dessin annexé
sur lequel :
- la figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un lève-vitre selon l'invention,
- la figure 2 est une vue de dessus du curseur représenté isolément,
- la figure 3 est une vue en coupe selon le trait de coupe III-III de la figure 2, du
doigt engagé dans le trou de la vitre et non retenu dans celui-ci,
- la figure 4 est une vue analogue à la figure 3 montrant le doigt retenu dans le trou
de la vitre,
- la figure 5 est une vue en perspective montrant le doigt engagé dans le trou de la
vitre et non retenu dans celui-ci,
- la figure 6 est une vue analogue à la figure 5 montrant le doigt retenu dans le trou
de la vitre.
[0017] On a représenté sur la figure 1 un lève-vitre conforme à l'invention. Ce lève-vitre
comporte un curseur 1 apte à se déplacer par rapport à un panneau de portière 2 sous
l'action d'un mécanisme d'entraînement connu en lui-même. Plus particulièrement, le
curseur 1 est monté coulissant sur une glissière 3 fixée au panneau de portière 2
et le déplacement du curseur sur cette glissière s'effectue au moyen d'un câble de
commande 4. Ce dernier est actionné, de façon connue en soi, par des moyens de commande
5, comportant un moteur électrique ou une manivelle. Le curseur 1 est apte à entraîner
une vitre 7 dans un déplacement vertical au moyen d'un doigt 10 destiné à être inséré
dans un trou 6, ménagé dans la vitre 7.
[0018] Le doigt 10, allongé selon la direction d'un axe longitudinal L, généralement cylindrique
de révolution autour de cet axe, est raccordé par sa base au curseur 1. La longueur
du doigt 10 est telle que son extrémité libre s'étende au-delà du trou 6 lorsque le
doigt est engagé dans ce dernier.
[0019] Une ouverture 8 est ménagée dans le panneau de portière 2 pour permettre à un opérateur
de monter et verrouiller le doigt 10 du curseur 1 dans le trou 6.
[0020] Ce montage, qui s'effectue à l'aveugle, est grandement facilité dans l'invention
puisque le doigt 10 comporte des moyens de verrouillage actionnables par l'opérateur,
sans qu'il soit nécessaire de rapporter après insertion du doigt dans le trou une
pièce de verrouillage indépendante telle qu'une épingle, ou qu'il soit nécessaire
de monter sur la vitre un dispositif de verrouillage, préalablement à l'insertion
du doigt dans le trou, comme cela était connu auparavant.
[0021] La description de ces moyens de verrouillage se fera en référence aux figures 2 à
6.
[0022] Conformément à l'invention, les moyens de verrouillage comportent un manchon 11 enfilé
sur le doigt 10 et retenu axialement sur celui-ci. Dans l'exemple de réalisation décrit,
le manchon 11 est réalisé en matériau élastiquement déformable, de préférence en caoutchouc,
et présente une forme cylindrique de révolution de diamètre intérieur constant. Le
diamètre extérieur du manchon 11 correspond au diamètre du trou 6. Le manchon 11 vient
en butée à une extrémité axiale 12 sur le curseur 1, tandis que l'autre extrémité
axiale 13 du manchon 11 s'étend au-delà du trou 6 du côté de l'extrémité libre du
doigt 10, et en retrait de celle-ci.
[0023] Le manchon 11 comporte avantageusement à l'extrémité 12, comme représenté, une collerette
radiale 14 s'étendant vers l'extérieur, de préférence venue de formation sur le manchon.
La collerette 14 est apte à s'interposer élastiquement entre la vitre 7 et le curseur
1. Par ailleurs, le manchon 11 s'interpose élastiquement entre le bord du trou 6 et
le doigt 10, de sorte que le manchon 11 joue également, dans l'invention, le rôle
d'un palier anti-bruit, amortissant les vibrations de la vitre. En variante, on pourrait
proposer de remplacer la collerette radiale 14 venue de formation par une rondelle
élastique rapportée.
[0024] Si l'on se reporte plus particulièrement aux figures 3 et 4, on remarque que le doigt
10 présente un épaulement 30 délimitant une première partie 15 située à la base du
doigt et dont le diamètre correspond au diamètre intérieur du manchon 11 et une deuxième
partie 16, formant crochet, de diamètre inférieur au diamètre de cette première partie
15. La deuxième partie 16 formant crochet présente une fente oblique 29 s'étendant
vers l'intérieur du doigt en direction de son extrémité libre, sur environ la moitié
de son épaisseur.
[0025] La longueur de la première partie 15 et l'épaisseur de la collerette radiale 14 sont
telles que l'épaulement 30 se situe, dans l'exemple de réalisation décrit, à mi-épaisseur
environ du trou de la vitre.
[0026] Conformément à l'invention, les moyens de verrouillage comportent des moyens d'expansion
prévus pour provoquer un élargissement du diamètre de la partie du manchon 11 s'étendant
au-delà du trou 6, à une valeur supérieure au diamètre du trou.
[0027] De préférence, comme représenté, ces moyens d'expansion sont constitués d'une bague
17 montée coulissante sur le doigt 10 et d'une came 20 apte à pousser cette bague
vers le manchon.
[0028] Plus particulièrement, la bague 17 est montée coulissante sur la deuxième partie
16. Le diamètre extérieur de la bague 17 correspond au diamètre extérieur du manchon
11. La bague 17 est conformée pour provoquer un élargissement du diamètre extérieur
du manchon à une valeur supérieure au diamètre du trou 6, de façon à retenir après
son insertion le doigt 10 dans le trou et elle présente à cet effet, sur sa face axiale
tournée vers le manchon, une surface tronconique convergeant en direction du curseur
1, inclinée d'environ 60° par rapport à l'axe longitudinal L. L'autre face axiale
de la bague 17, venant en butée sur la came, est plane et perpendiculaire à l'axe
longitudinal L. De préférence, comme représenté, la paroi du manchon 11 est biseautée
sur sa périphérie à l'extrémité libre 13 de façon à contacter sur toute son épaisseur
la surface tronconique de la bague 17 lorsque cette dernière est dans la position
de la figure 3, dans laquelle le manchon 11 n'est que faiblement ou pas comprimé.
[0029] Le déplacement axial de la bague 17 s'effectue au moyen de la came 20 montée pivotante
autour d'un axe T perpendiculaire à l'axe longitudinal L sur la deuxième partie 16
du doigt 10. La came 20 comporte deux ailes latérales 22 planes et parallèles entre
elles, raccordées à un dos 23 perpendiculaire aux ailes 22. La came 20 présente en
section droite la forme générale d'un U. Un tourillon d'articulation 21 de la came
20 sur le doigt 10 s'étend entre les ailes 22, perpendiculairement à celles-ci. Le
dos 23 s'étend à une extrémité en avant des ailes 22 pour former un levier 24 terminé
par un bord arrondi, ce levier 24 étant destiné à faciliter la préhension de la came
20 par un opérateur pour effectuer son basculement. L'extrémité opposée 25 du dos
23 se situe dans le plan des bords libres latéraux 26 des ailes 22 perpendiculaires
au dos 23, et situés à l'opposé du levier 24. Les ailes 22 présentent chacune un bord
libre longitudinal 27 s'étendant parallèlement au dos 23. Les bords 26 et 27 sont
orientés à angle droit l'un de l'autre et sont reliés par un arrondi, la réunion des
bords 26 et 27 constituant un chemin de came s'appliquant sur la face plane de la
bague 17 en vue de provoquer son déplacement axial.
[0030] Plus particulièrement, la distance e du tourillon 21 à un bord latéral libre 26 est
inférieure à la distance E du tourillon 21 à un bord longitudinal 27 de sorte que
le basculement de la came 20, dans le sens de la flèche F, provoque un déplacement
axial de la bague 17 de la distance E - e et l'élargissement, par effet de coin de
la surface tronconique de la bague 17 sur la paroi du manchon, du diamètre extérieur
de ce dernier pour former un bourrelet 28 dont le diamètre externe est supérieur au
diamètre du trou 6. La vitre 7 est alors serrée entre le bourrelet 28 et la collerette
radiale 14.
[0031] Le tourillon 21 est reçu au fond de la fente oblique 29 ménagée sur le doigt 10.
La surface définissant la fente 29 à l'intérieur du doigt 10 est parallèle à l'axe
T, c'est-à-dire perpendiculaire aux plans des figures 3 et 4. Le tourillon 21 est
de préférence maintenu au fond de la fente 29 par réaction du manchon 11, et ceci
quelle que soit la position de la came 20, basculée ou non. L'ouverture de la fente
29 est au moins partiellement obturée par la bague 17 lorsque le manchon est peu ou
pas comprimé, de façon à prévenir tout départ accidentel du tourillon 21 hors de la
fente 29. Bien entendu, le tourillon 21 est retenu plus fortement au fond de la fente
29 lorsque la came est dans sa position basculée, sous l'effet de la réaction plus
importante du manchon qui se trouve alors plus fortement comprimé.
[0032] Le montage des moyens de verrouillage sur le doigt 10 s'effectue de la façon suivante.
On commence par enfiler sur le doigt 10, non muni de la came 20 et de la bague 17,
le manchon 11 puis la bague 17, avec l'orientation définie sur les figures 2 à 4.
Plus on engage le tourillon 21 dans la fente 29, la came 20 étant en position non
basculée, après avoir au préalable déplacé la bague 17 vers le manchon 11 de façon
à libérer l'ouverture de la fente 29. Le tourillon 21 est alors retenu au fond de
la fente 29 par réaction du manchon. Toutefois, dans cette position, qui correspond
aux figures 1, 2, 3 et 5, le manchon 11 n'est que très faiblement ou pas comprimé
de sorte que son diamètre extérieur reste inférieur au diamètre du trou 6. Le doigt
10 est prêt à être inséré dans le trou 6. Après insertion du doigt 10 dans le trou
6, la came 20 est basculée d'un quart de tour par une simple action sur le levier
24 dans le sens de la flèche F et le doigt 10 se trouve fermement retenu dans le trou.
Pour le démontage il suffit de basculer la came en sens inverse.
[0033] Finalement, grâce à l'invention, la vitre peut être aisément montée à l'intérieur
de la porte, sans qu'il soit nécessaire d'équiper la vitre d'un dispositif de verrouillage
ou d'un palier anti-bruit préalablement à son montage dans la porte.
1. Lève-vitre pour véhicule automobile, ce lève-vitre comprenant un curseur (1) monté
à déplacement dans une porte du véhicule sous l'action d'un mécanisme d'entraînement
pour entraîner une vitre (7), au moyen d'un doigt (10) raccordé par sa base au curseur
et engagé dans un trou (6) ménagé dans la vitre, I'extrémité libre du doigt s'étendant
au-delà dudit trou et le doigt y étant retenu à l'aide de moyens de verrouillage (11,17,20),
caractérisé en ce que les moyens de verrouillage comportent un manchon (11) enfilé
sur le doigt et retenu axialement sur celui-ci, présentant une partie déformable s'étendant
au-delà du trou du côté de l'extrémité libre du doigt, et des moyens d'expansion (20,
17) actionnables, aptes à être portés par le doigt lors de son introduction dans le
trou de la vitre et aptes à provoquer, lorsqu'actionnés, un élargissement de ladite
partie déformable à une dimension radiale supérieure au diamètre du trou, de façon
à retenir le doigt dans le trou de la vitre.
2. Lève-vitre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le manchon (11) est en
matériau déformable élastiquement.
3. Lève-vitre selon la revendication 2, caractérisé en ce que le manchon est apte à s'interposer
élastiquement entre le doigt et le trou et présente une extrémité venant en butée
axiale contre le curseur, cette extrémité étant pourvue d'une collerette radiale (14)
dirigée vers l'extérieur, apte à s'interposer élastiquement entre le curseur et la
vitre.
4. Lève-vitre selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens
d'expansion comportent une came (20) montée à basculement à l'extrémité libre du doigt
et conformée pour entraîner en direction du manchon une bague (17) montée coulissante
sur le doigt, la bague étant conformée pour provoquer, par effet de coin, en se déplaçant
en direction du manchon, ledit élargissement de la partie déformable du manchon.
5. Lève-vitre selon la revendication 4, caractérisé en ce que la bague (17) est retenue
sur le doigt par butée contre la came (20).
6. Lève-vitre selon la revendication 5, caractérisé en ce que la bague (17) comporte
une face axiale plane venant au contact de la came et une face axiale opposée tronconique,
convergeant en direction du curseur (1).
7. Lève-vitre selon la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que la came (20) comporte
deux ailes raccordées à un dos (23) et un tourillon d'articulation (21) de la came
sur le doigt, s'étendant entre les ailes et perpendiculairement à celles-ci, le dos
se prolongeant à une extrémité en avant des ailes pour former un levier (24) destiné
à faciliter le basculement de la came, I'extrémité opposée du dos (23) se situant
dans le plan des bords libres latéraux (26) des ailes situés à l'opposé du levier,
le basculement de la came s'effectuant d'un quart de tour entre une position d'insertion
du doigt dans le trou, dans laquelle lesdits bords libres latéraux (26) s'appliquent
sur la bague sans élargir le diamètre du manchon et une position de verrouillage,
dans laquelle les bords libres longitudinaux (27) des ailes parallèles au dos s'appliquent
sur la bague, la distance (E) entre le tourillon d'articulation et lesdits bords libres
longitudinaux étant supérieure à la distance (e) entre le tourillon d'articulation
et lesdits bords libres latéraux, de façon à provoquer un élargissement du diamètre
du manchon lorsque la came est basculée.
8. Lève-vitre selon la revendication 7, caractérisé en ce que le doigt (10) est fendu
obliquement sur la moitié de son épaisseur environ, la fente (29) étant inclinée vers
l'intérieur du doigt en rapprochement de l'extrémité libre de celui-ci pour former
un crochet, le tourillon (21) étant retenu, en position d'insertion de la came, dans
le fond de cette fente par réaction du manchon (11).
9. Lève-vitre selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que le doigt présente
un épaulement délimitant une première partie (15) du doigt (10) se raccordant sur
le curseur et dont le diamètre correspond au diamètre intérieur du manchon, et une
deuxième partie (16) du doigt de diamètre inférieur au diamètre de la première partie
et sur laquelle sont montées la came (20) et la bague (17).
1. Fensterheber für ein Kraftfahrzeug, wobei dieser Fensterheber umfaßt: einen Schieber
(1), der zur Verstellung in einer Fahrzeugtür unter der Wirkung eines Mitnehmermechanismus
zum Mitnehmen einer Scheibe (7) mittels eines an seiner Basis mit dem Schieber verbundenen
und in einem in der Scheibe vorgesehenen Loch (6) angeordneten Zapfens (10) montiert
ist, wobei das freie Ende des Zapfens sich aus dem Loch heraus erstreckt und der Zapfen
mit Hilfe von Verriegelungsmitteln (11, 17, 20) festgehalten ist, dadurch gekennzeichnet,
daß die Verriegelungsmittel eine Manschette (11) umfassen, die auf den Zapfen aufgeschoben
und axial auf diesem festgehalten sowie mit einem verformbaren Teil versehen ist,
der sich aus dem Loch an der Seite des freien Endes des Zapfens heraus erstreckt und
betätigbare Dehnungsmittel (20, 17), die von dem Zapfen bei seinem Einsetzen in das
Loch der Scheibe getragen werden können und, wenn sie betätigt werden, eine Erweiterung
des verformbaren Teils bis zu einer radialen Ausdehnung hervorrufen können, die größer
als der Lochdurchmesser ist, derart, daß der Zapfen in dem Loch der Scheibe gehalten
ist.
2. Fensterheber nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Manschette (11) aus
elastischem, verformbarem Material besteht.
3. Fensterheber nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Manschette sich elastisch
zwischen den Zapfen und das Loch legen kann und ein Ende aufweist, das axial an dem
Schieber zur Anlage kommt, wobei dieses Ende mit einem radialen Kragen (14) versehen
ist, der nach außen gerichtet ist und sich elastisch zwischen dem Schieber und der
Scheibe anordnen kann.
4. Fensterheber nach einem der Ansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß die Dehnungsmittel
einen Nocken (20) umfassen, der an dem freien Ende des Zapfens schwenkbar montiert
ist und dazu dient, in Richtung der Manschette einen Ring (17) mitzunehmen, der auf
dem Zapfen hin und her verschiebbar gelagert ist, wobei der Ring dazu dient, bei seiner
Verstellung durch Keilwirkung in Richtung der Manschette, die Erweiterung des deformierbaren
Teils der Manschette hervorzurufen.
5. Fensterheber nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß der Ring (17) auf dem Zapfen
durch Anlage an dem Nocken (20) gehalten ist.
6. Fensterheber nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß der Ring (17) eine ebene,
axiale Fläche, die mit dem Nocken in Berührung kommt, sowie eine axial gegenüberliegende,
konische Fläche aufweist, die sich in Richtung des Schiebers (1) verjüngt.
7. Fensterheber nach Anspruch 5 oder 6, dadurch gekennzeichnet, daß der Nocken (20) zwei
Schenkel, die mit einer Rückseite (23) verbunden sind, und eine Schwenkachse (21)
des Nockens auf dem Zapfen umfaßt, die sich zwischen den Schenkeln und senkrecht zu
diesen erstreckt, wobei die Rückseite an einem Ende über die Schenkel hinaus verlängert
ist, um einen Hebel (24) zu bilden, der zur Erleichterung der Schwenkbewegung des
Nockens dient, das gegenüberliegende Ende der Rückseite (23) in der Ebene der freien
seitlichen Ränder (26) der Schenkel liegt, die dem Hebel gegenüberliegen, und die
Schwenkbewegung des Nockens über ein Viertel des Bewegungsablaufs zwischen einer Einsetzstellung
des Zapfens in dem Loch, in welcher die freien seitlichen Ränder (26) sich an den
Ring anlegen, ohne den Durchmesser der Manschette zu vergrößern, sowie einer Verriegelungsstellung,
in der die freien Längsränder (27) der zur Rückseite parallelen Schenkel sich auf
den Ring legen bewirkt wird, wobei der Abstand (E) zwischen der Schwenkachse und den
freien Längsrändern größer als der Abstand (e) zwischen der Schwenkachse und den freien
Längsrändern ist, so daß eine Erweiterung des Durchmessers der Manschette hervorgerufen
wird, wenn der Nocken verschwenkt wird.
8. Fensterheber nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, daß der Zapfen (10) auf der
Hälfte seiner ungefähren Dicke schräg geschlitzt ist, wobei der Schlitz (29) zum Innern
des Zapfens geneigt ist und sich dabei dem freien Ende desselben nähert, um einen
Haken zu bilden, und daß die Achse (21), in der Einsetzstellung des Nockens, in dem
Boden dieses Schlitzes durch Reaktion der Manschette (11) gehalten ist.
9. Fensterheber nach einem der Ansprüche 4 bis 8, dadurch gekennzeichnet, daß der Zapfen
eine Schulter hat, die einen ersten Teil (15) des Zapfens (10) begrenzt und sich an
den Schieber anschließt und deren Durchmesser einem Innendurchmesser der Manschette
entspricht, und ein zweiter Teil (16) des Zapfens einen gegenüber dem Durchmesser
des ersten Teils geringeren Durchmesser aufweist und auf welchem der Nocken (20) und
der Ring (17) montiert sind.
1. A window-raiser for a motor vehicle, the window-raiser comprising a slider (1) mounted
for movement inside a vehicle door by the action of a drive mechanism, so as to drive
a window (7) by means of a drive finger (10) connected by its base to the slider and
engaged in a hole (6) provided in the window, the free end of the finger extending
beyond said hole and the finger being retained in the hole by locking means (11, 17,
20), the window-raiser being characterized in that the locking means comprise both
a sleeve (11) threaded onto and axially retained on the finger, the sleeve having
a deformable portion which extends beyond the hole on the same side as the free end
of the finger, and controllable expansion means (20, 17), which are suitable for being
carried on the finger when it is inserted into the hole in the window and which are
suitable, when operated, for causing said deformable portion to enlarge to a radial
dimension which is greater than the diameter of the hole, so as to retain the finger
in the hole in the window.
2. A window-raiser according to claim 1, characterized in that the sleeve (11) is made
of a resiliently deformable material.
3. A window-raiser according to claim 2, characterized in that the sleeve is suitable
for being resiliently interposed between the finger and the hole, and one end of the
sleeve abuts axially against the slider, that end being provided with an outwardly-directed
radial flange (14) which is suitable for being resiliently interposed between the
slider and the window.
4. A window-raiser according to either claim 1 to 3. characterized in that the expansion
means comprise a cam (20) tiltably mounted at the free end of the finger and shaped
so as to drive towards the sleeve a ring (17) which is slidably mounted on the finger,
the ring being shaped so that, as it moves towards the sleeve, a wedging action causes
said enlargement of the deformable portion of the sleeve.
5. A window-raiser according to claim 4, characterized in that the cam (20) acts as a
stop to retain the ring (17) on the finger.
6. A window-raiser according to claim 5, characterized in that the ring (17) advantageously
includes a planar axial face which contacts the cam, and an opposed tapered axial
face which converges towards the slider (1).
7. A window-raiser according to either claim 5 or claim 6, characterized in that the
cam (20) comprises two wings which are connected to a web (23) and a journal (21)
for hinging the cam to the finger, the journal extending between and perpendicular
to the wings, one end of the web being extended in front of the wings so as to form
a lever (24) which is intended to facilitate the tilting of the cam, the opposite
end of the web (23) being situated in the plane of the lateral free edges (26) of
the wings situated opposite the lever, tilting of the cam causing a quarter turn between
a position in which the finger can be inserted into the hole, in which position said
lateral free edges (26) are applied against the ring without enlarging the diameter
of the sleeve, and a locking position in which the longitudinal free edges (27) of
the wings which are parallel to the web are applied against the ring, the distance
(E) between the hinge journal and said longitudinal free edges being greater than
the distance (e) between the hinge journal and said lateral free edges, so as to cause
the diameter of the sleeve to enlarge when the cam is tilted.
8. A window-raiser according to claim 7, characterized in that the finger (10) is slit
obliquely over about half its thickness, the slit (29) being inclined towards the
inside of the finger as it approaches the free end of the finger so as to form a hook,
the pressure of the sleeve (11) retaining the journal (21) at the bottom of that slit,
in the insertion position of the cam.
9. A window-raiser according to any one of claims 4 to 8, characterized in that the finger
has a shoulder defining a first portion (15) of the finger (10), this portion being
connected to the slider and having a diameter corresponding to the inside diameter
of the sleeve, and a second portion (16) of the finger which has a smaller diameter
than the first portion and on which the cam (20) and the ring (17) are mounted.