(19)
(11) EP 0 617 904 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
05.10.1994  Bulletin  1994/40

(21) Numéro de dépôt: 94400423.3

(22) Date de dépôt:  28.02.1994
(51) Int. Cl.5A45D 40/04
(84) Etats contractants désignés:
DE ES FR GB IT

(30) Priorité: 29.03.1993 FR 9303619

(71) Demandeur: Société dite: LIR FRANCE(S.A.)
F-94669 Chevilly-Larue (FR)

(72) Inventeur:
  • Favre, Bernard
    F-92330 Sceaux (FR)

(74) Mandataire: Berger, Helmut et al
Cabinet Z. WEINSTEIN 20, avenue de Friedland
75008 Paris
75008 Paris (FR)


(56) Documents cités: : 
   
       


    (54) Emballage distributeur pour produit pâteux en forme de bâtonnet avec une douille externe fixe de décoration du corps


    (57) La présente invention se rapporte à un emballage distributeur pour produits pâteux en forme de bâtonnet.
    Cet emballage qui est essentiellement en matière synthétique, comporte un corps creux (2) à l'intérieur duquel le bâtonnet pâteux est guidé suivant une direction longitudinale (X-X'), un dispositif de déplacement (6) du bâtonnet constitué par un piston coulissant dont est solidaire le bâtonnet et par une vis apte à déplacer le piston, une molette (7) d'entraînement à rotation de la vis (62), montée à une extrémité (27) du corps (2) opposée à un capuchon (5) d'obturation de ce corps, et est caractérisé en ce que le corps comprend d'une part une chemise interne (3) qui définit les deux extrémités longitudinales (825, 27) du corps et qui est réalisée dans une matière élastiquement déformable compatible avec le produit pâteux, ainsi q'une douille externe (4) qui entoure partiellement ladite chemise et qui est assemblée avec celle-ci à l'aide de moyens venus de matière (431, 433, 437).
    Cet emballage permet par exemple le conditionnement de produits d'hygiène ou cosmétiques tels que déodorant ou par exemple rouge à lèvres.




    Description


    [0001] La présente invention se rapporte à un emballage distributeur pour produit pâteux en forme de bâtonnet, avec un canon ou douille externe fixe de décoration du corps.

    [0002] On connaît de longue date divers types d'emballages distributeurs pour des produits pâteux en forme de bâtonnets, tels que produits cosmétiques, adhésifs ou analogues. Depuis longtemps, ces emballages sont essentiellement fabriqués en matière plastique ou synthétique.

    [0003] De nos jours, il est fréquent qu'un pareil emballage distributeur comporte un corps creux à l'intérieur duquel le bâtonnet pâteux est guidé suivant une direction longitudinale, entre une position escamotée et une position d'utilisation en saillie d'une première extrémité du corps. On prévoit à l'intérieur du corps un dispositif de déplacement du bâtonnet, qui est constitué par un piston coulissant dont est solidaire le bâtonnet, et par une vis apte à coopérer avec le piston pour le déplacer (et donc déplacer le bâtonnet) suivant ladite direction longitudinale. Une molette d'entraînement à rotation de la vis est montée à l'autre extrémité dite "seconde extrémité" du corps, tandis que la première extrémité peut être obturée par un capuchon.

    [0004] En outre, il est courant que le piston comporte des orifices débouchant en regard des deux extrémités du corps, et qu'un système d'étanchéité, le plus souvent constitué par une capsule jetable interposée, soit prévu entre la première extrémité du corps et le capuchon d'obturation. Ainsi, il est possible de réaliser le bâtonnet directement dans l'emballage, en utilisant le corps creux comme moule. Plus précisément, le bâtonnet est obtenu à partir de la seconde extrémité du corps, par coulée du produit choisi à l'état fluide, à travers les orifices du piston, puis par solidification de ce produit à l'intérieur du corps, avant montage de la molette d'entraînement grâce à laquelle la seconde extrémité, est en général obturée.

    [0005] Toutefois, ce type d'emballage de l'art antérieur présente de nombreux inconvénients. Notamment, il est difficile avec les emballages connus de trouver pour le corps une matière qui satisfait de façon acceptable économiquement, à la fois aux impératifs mécaniques et de compatibilité avec le produit du bâtonnet pâteux. Similairement, avec les emballages de l'art antérieur, il n'est pas facile de différencier l'apparence de l'emballage distributeur en fonction du produit pâteux qu'il contient. Autrement dit, sauf à réaliser différents corps creux pour un même type d'emballage, ce qui est extrêmement coûteux, tous ces emballages sont sensiblement identiques, quel que soit le produit pâteux qu'ils contiennent.

    [0006] Encore un autre inconvénient majeur des emballages de l'art antérieur consiste en ce que le dispositif de déplacement du bâtonnet, c'est-à-dire la vis et le piston de déplacement, doivent être montés à l'intérieur du corps par sa première extrémité. Ceci augmente de façon inutile le nombre d'opérations nécessaires à l'assemblage de l'emballage.

    [0007] De plus, les systèmes d'étanchéité des emballages connus, qui sont en général constitués par une pièce rapportée comme une capsule, ne sont pas toujours parfaitement efficaces pour la coulée du bâtonnet et augmentent le prix de revient de l'emballage, ainsi que le nombre d'opérations nécessaires à son assemblage.

    [0008] Par ailleurs, le système d'étanchéité des emballages connus doit être retiré du corps avant la première utilisation du bâtonnet, ce qui est souvent perçu comme une opération fastidieuse par le consommateur. Evidemment, une fois retiré, le système d'étanchéité est jeté aux ordures indépendamment du reste de l'emballage, de sorte que le recyclage de l'ensemble des matières qui constituent ce dernier ne peut pas être effectué simultanément. Aussi, une fois le système d'étanchéité retiré, le bâtonnet de produit pâteux a tendance à s'altérer rapidement, principalement par évaporation des éléments volatils contenus dans le produit pâteux du bâtonnet, tels qu'alcools, eau, etc...

    [0009] En conséquence, la présente invention a pour but de proposer un emballage distributeur économique pour bâtonnet de produit pâteux, qui pallie entre autres les inconvénients évoqués plus haut de l'art antérieur.

    [0010] A cet effet, l'invention a pour objet un emballage distributeur essentiellement en matière synthétique, pour produit pâteux en forme de bâtonnet, tel que par exemple déodorant ou rouge à lèvres, et du type comportant un corps creux à l'intérieur duquel le bâtonnet pâteux est guidé suivant une direction longitudinale, entre une position escamotée et une position d'utilisation en saillie d'une première extrémité du corps, un dispositif de déplacement du bâtonnet constitué par un piston coulissant dont est solidaire le bâtonnet et par une vis apte à coopérer avec le piston pour le déplacer suivant ladite direction, une molette d'entraînement à rotation de la vis montée sur l'autre extrémité ou seconde extrémité du corps, ainsi qu'un capuchon d'obturation de la première extrémité, un système d'étanchéité étant prévu entre le capuchon et le corps, tandis que le piston comporte des orifices débouchant en regard des deux extrémités du corps, de sorte que le bâtonnet est obtenu à partir de la seconde extrémité du corps, par coulée du produit à travers lesdits orifices et solidification dans le corps, avant montage de la molette d'entraînement, caractérisé en ce que le corps comprend d'une part une chemise interne qui définit les deux extrémités longitudinales et qui est réalisée dans une matière élastiquement déformable, compatible avec le produit pâteux, et un canon ou douille externe fixe, entourant partiellement ladite chemise, et d'autre part des moyens d'assemblage intégrés de la douille avec la chemise interne.

    [0011] Selon une autre caractéristique, la chemise interne comporte une surface de révolution venue de matière et disposée en regard de la seconde extrémité du corps, tandis que la vis d'entraînement précitée, qui est introduite dans l'emballage par cette extrémité, vient en appui suivant ladite direction et est guidée à rotation contre cette surface de révolution de la chemise.

    [0012] De préférence, le système d'étanchéité précité comprend une lèvre qui constitue la première extrémité de la chemise interne, et apte à venir se loger hermétiquement en se déformant, dans une gorge de forme correspondante du capuchon, lorsque celui-ci est en position d'obturation du corps de l'emballage.

    [0013] En outre, on peut prévoir que le système d'étanchéité précité comprenne entre la première extrémité et la douille externe, au moins une protubérance périphérique venue de matière avec la chemise interne, ainsi qu'une surface correspondante du capuchon contre laquelle la protubérance vient se plaquer hermétiquement en se déformant, lorsque le capuchon est en position d'obturation du corps de l'emballage.

    [0014] Selon encore une autre caractéristique de l'invention, la chemise interne comporte à proximité de sa première extrémité, un filetage avec lequel coopère un taraudage du capuchon précité, de sorte qu'en fin de vissage, c'est-à-dire en position d'obturation, ce dernier exerce sur la chemise un effort approximativement orienté vers la seconde extrémité du corps.

    [0015] Avantageusement, les moyens d'assemblage intégrés comprennent d'une part au moins un dispositif de positionnement et d'immobilisation de la chemise par rapport à la douille externe, et d'autre part au moins un dispositif de fixation par agrafage élastique ou "clippage" de la chemise et de ladite douille.

    [0016] L'invention se caractérise également en ce que des arêtes de guidage du piston et du bâtonnet, venues de matière avec la chemise interne, s'étendent en saillie à peu près parallèlement à la direction longitudinale précitée, et l'extrémité opposée au capuchon de ces arêtes constituant de préférence la surface de révolution précitée guidant la vis d'entraînement.

    [0017] Suivant le mode de réalisation illustré, la douille externe du corps est en une matière rigide telle qu'un plastique styrénique ou un métal, et peut comporter des éléments décoratifs comme par exemple impressions, parties transparentes, incrustations, reliefs ou analogues.

    [0018] On remarquera également ici que la douille peut posséder, à proximité de son extrémité opposée au capuchon, une autre surface de révolution apte à guider à rotation la molette d'entraînement par rapport au corps de l'emballage.

    [0019] Dans ce cas, la chemise interne du corps comportera de préférence, à proximité de la seconde extrémité, au moins une collerette ou jonc périphérique d'étanchéité, apte à se plaquer en se déformant élastiquement contre l'intérieur de la molette d'entraînement.

    [0020] En outre, il est possible que la molette d'entraînement précitée et la vis de déplacement possèdent des éléments de crabotage, venus de matière et en prise mutuellement de façon à rendre ladite vis solidaire en rotation de la molette d'entraînement.

    [0021] Mais d'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description détaillée d'un mode de réalisation, donné uniquement à titre d'exemple, qui suit et se réfère aux dessins annexés, dans lesquels.

    [0022] La figure 1 est une vue en élévation, partiellement en coupe et en écorché, d'un emballage distributeur, conforme à l'invention.

    [0023] La figure 2 est une vue en coupe transversale, suivant la ligne II-II, du piston de l'emballage de la figure 1.

    [0024] La figure 3 est une vue en coupe transversale, suivant la ligne III-III de la seconde extrémité de l'emballage de la figure 1.

    [0025] La figure 4 est une vue partielle en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 3.

    [0026] La figure 5 est une vue partielle d'un détail du système d'étanchéité de l'emballage de la figure 1.

    [0027] En se reportant aux figures, on voit un emballage distributeur 1 pour un produit pâteux quelconque en forme de bâtonnet. Suivant l'exemple illustré, l'emballage 1 est prévu pour un produit cosmétique d'hygiène tel que déodorant. Cependant, tout autre produit pâteux applicable de la même manière, et par exemple dans le domaine des cosmétiques, de la médecine, du bricolage, de l'alimentation ou analogue, peut également être conditionné dans un emballage similaire à 1.

    [0028] Cet emballage 1 comporte un corps creux 2, dont la direction longitudinale est parallèle à un axe X-X', comme on le voit sur les figures 1, 2 et 3. Ici, le corps creux 2 a une forme à peu près cylindrique, dont l'axe X-X' constitue le centre. Toutefois, il est parfaitement possible que le corps creux 2 ait une section ovale, oblongue, polygonale ou encore de toute autre forme permettant en autre une bonne préhension de l'emballage 1.

    [0029] Bien sûr, le corps creux 2 doit définir un espace interne dans lequel le bâtonnet de produit pâteux peut venir se loger à coulissement, c'est-à-dire être guidé suivant la direction X-X', qui constitue également l'axe central et longitudinal de ce bâtonnet. Ainsi, le bâtonnet de produit pâteux est déplaçable en translation suivant X-X', entre une position escamotée à l'intérieur du corps 2, et une position d'utilisation en saillie d'une première extrémité 825 du corps 2.

    [0030] Cette extrémité 825, située en haut sur la figure 1, définit une ouverture dite supérieure de l'espace interne délimité par le corps creux 2. La seconde extrémité du corps 2, c'est-à-dire son extrémité inférieure, est opposée suivant X-X' à l'extrémité 825, et est désignée en 27 sur la figure 1.

    [0031] Cette seconde extrémité 27 du corps est obturée par une molette 7, en forme de cuvette et dont la section perpendiculairement à l'axe X-X' correspond sensiblement à celle du corps 2. Cette molette (figures 1 et 3) est montée sur le corps 2 de façon à pouvoir être tournée par rapport à celui-ci, autour de l'axe X-X'. La molette 7 permet de commander un dispositif 6 de déplacement du bâtonnet, entre ses positions escamotée et d'utilisation, dans un sens ou dans l'autre.

    [0032] Plus précisément, la molette 7 est solidaire en rotation d'une vis 62 du dispositif 6, et l'entraîne lorsqu'elle est manoeuvrée. La vis de déplacement 62 est disposée à l'intérieur du corps 2 suivant X-X', et s'étend sensiblement de l'extrémité inférieure 27 à l'extrémité supérieure 825 de celui-ci. Au vu des figures 1 et 2, on comprend que le dispositif 6 comporte également un piston 63, dont la forme correspond sensiblement à celle de l'espace interne défini par le corps 2, afin de pouvoir être déplacé à coulissement suivant X-X' à l'intérieur de ce dernier. Ce piston 63 est solidaire en rotation et à coulissement du bâtonnet de produit pâteux. On comprend déjà que grâce au dispositif 6, lorsque la vis 62 est tournée à l'aide de la molette 7, le piston 63 qui est immobilisé en rotation par rapport au corps 2, déplace le bâtonnet de produit pâteux à coulissement suivant X-X' et dans un sens correspondant au sens de rotation de la vis 62.

    [0033] Sur les figures 1 et 5, on voit que la première extrémité 825 du corps 2 peut être obturée à l'aide d'un bouchon ou capuchon 5. A l'instar de la molette 7, le capuchon 5 a la forme d'une cuvette ou coiffe, mais dont la concavité est opposée à celle de ladite molette. En fait, le capuchon d'obturation 5 se monte sur le corps 2 afin de boucher son extrémité 825, d'où le bâtonnet pâteux peut faire saillie lorsque l'emballage 1 est utilisé.

    [0034] On remarque également sur les figures 1 et 2 que le piston 63 comporte des orifices 61 qui débouchent chacun en regard des deux extrémités longitudinales 825 et 27 du corps 2 de l'emballage. Autrement dit, l'espace interne défini par le corps 2 est divisé perpendiculairement à X-X' par le piston 63, et les deux parties de cette espace interne sont reliées l'une à l'autre par les orifices 61.

    [0035] L'emballage comporte également un système d'étanchéité 8 prévu entre le capuchon 5 et le corps 2. Grâce à ce système d'étanchéité et aux orifices 61, lorsque l'emballage 1 est disposé à l'envers, c'est-à-dire avec la première extrémité 825 vers le bas, la partie de l'espace interne du corps 2 s'étendant de la première extrémité 825 au piston 63, peut faire office de moule pour la réalisation du bâtonnet, par coulée à travers les orifices 61 d'un fluide se transformant après solidification en un bâtonnet de produit pâteux choisi. Le trait perpendiculaire à X-X' visible sur la figure 1 et désigné en N indique le niveau de remplissage de ce fluide à l'intérieur de l'emballage 1. Au vu du niveau N, on comprend que le bâtonnet remplit au moins partiellement les orifices 61 du piston 63, qui ont de préférence une forme évasée vers la seconde extrémité 27 du corps 2. Ainsi, le bâtonnet de produit pâteux est rendu solidaire à la fois en rotation et à coulissement suivant X-X' du piston 63. Il va de soi qu'après remplissage, par exemple à l'aide d'une ou plusieurs buses flexibles de diamètre inférieur à celui des orifices 61 et donc aptes à pénétrer dans l'espace interne où le bâtonnet est moulé, la seconde extrémité 27 du corps 2 est bouchée à l'aide de la molette 7.

    [0036] Conformément à l'invention, le corps 2 comprend d'une part une chemise interne 3 et d'autre part un canon ou douille externe fixe 4. La chemise interne 3 du corps 2, qui réunit l'essentiel des éléments fonctionnels de l'emballage 1, fait saillie suivant l'axe X-X' de la douille 4, et définit donc les deux extrémités longitudinales 825 et 27 du corps 2. Pour sa part, la douille externe 4 qui entoure partiellement la chemise interne 3, constitue la partie fixe de l'emballage qui est prise en main par l'utilisateur lorsque celui-ci actionne la molette 7. Grâce à cette structure particulière à l'invention, l'extérieur du corps 2, c'est-à-dire la douille 4, peut aisément être pourvue d'éléments décoratifs tel que par exemple impressions, parties transparentes, incrustations, reliefs ou analogues, tandis que la partie interne, à savoir la chemise 3, est réalisée dans un matériau déformable élastiquement et compatible avec le produit pâteux constituant le bâtonnet conditionné dans l'emballage 1. En outre, des protubérances et évidements de forme appropriée sont venus de matière avec la chemise interne 3 et la douille 4, pour constituer des moyens intégrés d'assemblage des deux éléments constitutifs du corps 2.

    [0037] Suivant l'exemple illustré qui se rapporte à un emballage pour produit cosmétique labial tel que rouge à lèvres, la chemise interne 3, le piston coulissant 63 ainsi que la vis de déplacement 62 sont réalisés en une matière synthétique et plastique telle que polypropylène, par exemple. Quand à la douille externe 4, au capuchon 5 et à la molette 7, ceux-ci sont de préférence réalisés dans une matière rigide telle qu'un plastique styrènique, dont l'apparence et la résistance mécanique sont appropriées. Evidemment, d'autres matériaux peuvent également être utilisés pour les pièces externes (4, 5 et 7) de l'emballage 1, comme notamment styrène acrylo-nitrile, ou des polymères tels que polystyrène, et notamment celui qui est désigné par appellation courante ABS. De même, du bois ou du métal peut être utilisé pour les parties externes de l'emballage 1. Similairement, il n'est pas impératif de réaliser la chemise interne 3 en polypropylène, et celle-ci peut être obtenue par moulage de polyoxyde de méthyle (POM) ou analogues.

    [0038] Maintenant, les différents éléments de l'emballage 1 illustrés sur les figures vont être décrits. On comprend au vu de la figure 1 que le système d'étanchéité 8 précité n'est pas constitué ici par une pièce interposée entre le capuchon d'obturation 5 et le corps 2, mais comprend une lèvre venue de matière avec la chemise interne 3 et qui en forme la première extrémité 825. La lèvre 825 s'étend suivant toute la périphérie de la chemise 3 de manière à pouvoir venir se loger hermétiquement en se déformant dans une gorge de forme correspondante du capuchon 5, lorsque celui-ci est en positon d'obturation du corps 2. La position d'obturation du corps 2 par le capuchon 5 est celle qui est illustrée notamment sur la figure 1, et correspond à un engagement complet du capuchon 5 sur le corps 2. On comprend en se reportant notamment à la figure 5, que lorsque le capuchon 5 est retiré du corps 2, la lèvre d'extrémité périphérique 825, qui est réalisée dans un matériau élastiquement déformable et qui fait saillie suivant X-X' de la douille externe 4, se trouve dans une position de repos dans laquelle elle n'est pas disposée exactement en regard de la gorge du capuchon 5, mais légèrement vers l'intérieur de l'espace interne défini par le corps 2. Or, on remarque également que la gorge du capuchon 5 a une forme s'évasant vers la seconde extrémité de l'emballage 1, de sorte que la lèvre 825 est déformée radialement vers l'extérieur lorsqu'elle pénètre dans la gorge, ce qui a pour effet de plaquer hermétiquement sa surface périphérique interne contre une surface correspondante de la périphérie externe de la gorge du capuchon 5.

    [0039] Comme indiqué plus haut, le système d'étanchéité 8 comprend en outre entre la première extrémité 825 et la douille rigide 4, au moins une protubérance périphérique ou radiale, venue de matière avec la chemise 3, ainsi qu'une surface correspondante du capuchon 5 contre laquelle chaque protubérance vient se plaquer hermétiquement en se déformant, lorsque le capuchon est en position d'obturation du corps 2.

    [0040] En se reportant aux figures 1 et 5, on voit que suivant le mode de réalisation illustré, plusieurs protubérances radiales 833 venues de matière avec la chemise 3, font saillie à la façon d'anneaux s'étendant respectivement suivant des plans perpendiculaires à l'axe X-X', de la surface externe de cette chemise qui comporte la lèvre 825. En fait, les anneaux radiaux périphériques 833, qui sont ici au nombre de trois, font saillies d'une surface externe de la chemise 3 sensiblement tronconique et dont le diamètre diminue vers la lèvre 825. Le capuchon d'obturation 5 comporte une surface de forme correspondante, qui s'étend à l'intérieur de celui-ci, entre la gorge avec laquelle coopère la lèvre d'extrémité 825, et un taraudage interne 53, grâce auquel le capuchon 5 peut être vissé sur le corps 2.

    [0041] Plus spécialement, la partie de la chemise 3 qui fait saillie de la douille externe 4 et qui comporte la lèvre 825, comporte un filetage 35 avec lequel coopère le taraudage 53 du capuchon 5. Le taraudage 53 et le filetage 35, ainsi que le rebord périphérique libre du capuchon 5, sont agencés de sorte qu'en fin de vissage, c'est-à-dire en position d'obturation, le capuchon 5 exerce sur la chemise 3 un effort approximativement orienté vers la seconde extrémité 27 du corps 2. Ceci permet non seulement d'obtenir les déformations évoquées plus haut de la lèvre 825 et des protubérances annulaires 833 contre les surfaces correspondantes du capuchon 5, mais aussi de garantir un bon maintien en position d'obturation de l'emballage 1.

    [0042] L'effort exercé par le capuchon 5 en position d'obturation ou de fin de vissage, à également pour effet de compenser les tolérances de fabrication de l'emballage 1. En fait, on voit sur la figure 1 qu'en position d'obturation, l'extrémité libre périphérique du capuchon 5 vient d'une part en appui contre une extrémité correspondante de la douille rigide 4 (pour obtenir un aspect externe uniforme de l'emballage 1), ainsi que contre une protubérance annulaire 835 de la chemise 3, qui s'étend en saillie de celle-ci suivant un plan perpendiculaire à l'axe X-X'. Un évidement périphérique est ménagé en-dessous de la protubérance 835, qui fait saillie suivant l'axe X-X', de l'extrémité évoquée plus haut de la douille 4, lorsque le capuchon 5 n'est pas monté sur le corps 2. Ainsi, en fin de vissage du capuchon 5, l'extrémité périphérique inférieure de celui-ci vient prendre appui contre et déforme élastiquement la protubérance annulaire 835 de la chemise 3, de sorte que celle-ci se déplace vers l'évidement qui est ménagé en dessous d'elle. Un tel appui flexible du capuchon 5 contre la protubérance annulaire 835 améliore encore l'étanchéité entre le corps 2 et le capuchon 5, mais permet surtout la compensation des jeux de fabrication et l'immobilisation en position d'obturation de ceux-ci.

    [0043] En se reportant maintenant à la figure 2, on voit que la chemise interne 3 comporte, en saillie radialement vers l'intérieur de l'espace défini par le corps 2, une pluralité d'arêtes ou nervures venues de matière 36. Ces arêtes 36 qui s'étendent à peu près parallèlement à l'axe X-X', sont ici au nombre de 5 et sont régulièrement réparties sur la périphérie interne de la chemise 3. Chacune des arêtes 36 de la chemise 3 vient se loger dans une rainure de forme correspondante du piston 63, afin de guider celui-ci suivant l'axe X-X'. Similairement, le piston 63 illustré comporte cinq orifices de remplissage 61, dont la section de chacun perpendiculairement à l'axe X-X' est sensiblement circulaire et qui sont agencés de façon que sur un même rayon du piston 63, soit formé soit un orifice de remplissage 61, soit une rainure longitudinale pour une arête 36. Il va de soi au vu des figures 1 et 2 notamment, que ces arêtes longitudinales 36 qui coopèrent avec les rainures du piston 63, permettent également l'immobilisation en rotation de ce dernier ainsi que du bâtonnet de produit pâteux.

    [0044] On notera ici que suivant le mode de réalisation illustré, à l'extrémité 27 du corps 2, c'est-à-dire à son extrémité opposée au capuchon 5, les arêtes 36 de la chemise 3 définissent une surface de révolution 366 grâce à laquelle comme on l'expliquera ultérieurement, la vis de déplacement 62 est immobilisée axialement et guidée en rotation par rapport au corps 2.

    [0045] Maintenant, les moyens d'assemblage intégrés de la chemise interne 3 et de la douille externe 4 vont être décrit. Comme ceci ressort bien de la figure 1, ces moyens d'assemblage comportent d'une part au moins un dispositif de positionnement et d'immobilisation de la chemise 3 par rapport à la douille 4, (comme on le voit notamment sur la partie écorchée de la figure 1), et d'autre part au moins un dispositif de fixation par agrafage élastique ou "clippage" 437.

    [0046] Le dispositif de positionnement et d'immobilisation de l'emballage 1 illustré comprend des parties 431 de la chemise 3 en saillie de l'extérieur de celle-ci, ainsi que des logements correspondants 433 ménagés à l'intérieur de la douille 4. Les parties en saillie 431 on chacune la forme d'un "T" dont la barre verticale est à peu près parallèle à l'axe X-X', et dont la barre transversale est perpendiculaire à cet axe. En fait, les barres transversales des parties en saillie 431 de la chemise 3 sont jointives et constituent une protubérance annulaire périphérique, au-dessus de laquelle s'étend la protubérance décrite plus haut 835 ainsi que l'évidement vers lequel celle-ci se déforme lorsque le capuchon 5 est monté sur le corps 2. Les parties concaves 433 avec lesquelles les parties en saillie 431 de la chemise 3 coopèrent, ont la forme de créneaux effilés ou de "V". Comme ceci ressort bien de la figure 1, l'extrémité libre de chaque branche parallèle X-X' des parties en saillie 431 vient en appui contre le fond d'une partie concave 433 en forme de V, lorsque la douille 4 est montée suivant X-X', autour de la chemise 3. Il va de soi que ce montage de la douille 4 s'effectue en engageant la douille 4 sur la chemise 3, par la seconde extrémité 27 (ou extrémité inférieure) de ce dernier. On comprend que cet engagement de la douille 4 sur la chemise 3 est possible jusqu'à ce que les parties concaves ou logement 433 viennent butées contre les parties en saillie 431. De fait, les parties 431 et 433 font office de butée axiale suivant X-X', et immobilisent également en rotation la chemise 3 par rapport à la douille 4.

    [0047] Evidemment, l'agrafage élastique ou "clippage" de la chemise 3 sur la douille 4 à l'aide des dispositifs 437 doit s'effectuer avant que les parties 431 et 433 viennent en butée les unes contre les autres. Suivant le mode de réalisation illustré, le dispositif de clippage 437 comprend une pluralité de crans en saillie venus de matière avec la chemise, avec chacun desquels coopère un évidement correspondant de la douille 4. On voit sur la figure 1 que les dispositifs de clippage 437 sont prévus à l'extrémité de la douille 4 qui est opposée aux parties 433, c'est-à-dire à son extrémité la plus proche de la seconde extrémité 27, et donc de la molette d'entraînement 7.

    [0048] On notera ici que cette molette 7 est montée elle aussi sur le corps 2 par déplacement suivant l'axe X-X', vers le capuchon 5. Plus spécialement, la molette 7 est déplacée suivant X-X' vers le capuchon 5 jusqu'à ce que son extrémité périphérique libre vienne en appui contre une surface d'extrémité périphérique correspondante 47 de la douille externe 4. L'extrémité périphérique inférieure 47 de la douille 4 définit ici une surface de révolution apte à guider à rotation et à immobiliser suivant X-X' la molette d'entraînement 7 par rapport au corps 2. Ici, la surface 47 comprend une partie à peu près perpendiculaire à l'axe X-X' ainsi qu'un épaulement de centrage, mais pourrait bien sûr avoir toute autre forme appropriée, comme par exemple une forme tronconique s'effilant vers l'extrémité 27. On voit en outre sur la figure 1 qu'à proximité du dispositif 437, la chemise 3 comporte d'autres crans en saillie vers l'extérieur. Ces autres crans coopérent avec une arête correspondante de la molette 7, et permettent la fixation de cette dernière par agrafage élastique sur la chemise 3, et donc sur le corps 2. Bien sûr, cet agrafage élastique sur la chemise 3 de la molette 7 s'effectue avant que celle-ci ne vienne en butée contre la surface de guidage 47 de la douille externe 4.

    [0049] Sur les figures 1 et 3, on voit qu'entre le dispositif 437 et l'extrémité inférieure 27, la chemise 3 comporte au moins une collerette périphérique externe désignée par la référence numérique 93. En fait, la chemise 3 illustrée comporte quatre collerettes annulaires ou joncs périphériques 93, donc chacun vient se plaquer en se déformant élastiquement contre l'intérieur de la molette d'entraînement 7, lorsque celle-ci est montée sur le corps 2. Au vu de la figure 1, il ressort clairement que ces joncs périphériques 93 ont pour fonction d'isoler de façon hermétique par rapport à l'extérieur, l'espace interne défini par le corps 2, au niveau de son extrémité inférieure 27. Autrement dit, grâce aux joncs d'étanchéité 93, la molette 7 obture de façon étanche la seconde extrémité 27 du corps 2, lorsqu'elle est montée sur ce dernier.

    [0050] Mais, avant montage de la molette 7, il est impératif d'introduire le dispositif de déplacement 6 à l'intérieur du corps 2. En fait, la vis longitudinale 62 et le piston 63 sont de préférence assemblés par vissage, suite à quoi le dispositif 6 ainsi constitué soit introduit dans le corps 2, à partir de la seconde extrémité 27. On remarquera ici que, contrairement à tous les emballages équivalents de l'art antérieur, l'emballage 1 conforme à l'invention rend possible un assemblage de tous ses éléments et pièces suivant le même sens, c'est-à-dire vers son capuchon d'obturation 5.

    [0051] D'après les figures 1, 3 et 4, on comprend que la vis 62 comporte, à son extrémité opposée au capuchon d'obturation 5, une partie 627 venue de matière et approximativement en forme de roue (voir figure 3). Cette roue vient se loger avec jeu, lors du montage du dispositif 6 dans le corps 2, à l'intérieur d'une partie cylindrique de la chemise 3, qui s'étend de la surface de révolution 366 formée par les arêtes 36 évoquées, jusqu'à la seconde extrémité 27 du corps 2. Ainsi, pour le montage du dispositif 6, les rainures du piston 63 sont engagées suivant X-X' dans les arêtes longitudinales 36, jusqu'à ce qu'une surface appropriée de la roue 627 de la vis 62 vienne en appui contre la surface de rotation 366 de la chemise 3, qui est disposée à cet effet en regard de l'extrémité 27. De cette façon, la vis 62 est positionnée suivant X-X', et est guidée à rotation par la surface de révolution 366 constituée par l'extrémité des arêtes 36. Bien que sur la figure 1 les surfaces de guidage entre la chemise 3 et la vis 62 s'étendent à peu près perpendiculairement à l'axe X-X', et il est également possible que celles-ci soient orientées différemment, et soient par exemple tronconiques.

    [0052] C'est également grâce à la roue 627 de la vis 62 que cette dernière peut être rendue solidaire en rotation de la molette 7. Or, on voit sur la figure 3 que cette roue 627 comporte des rayons pleins qui s'étendent radialement depuis la vis 62 proprement dite vers une partie en forme de jante de la roue 627, par l'intermédiaire de laquelle celle-ci coopère avec la chemise 3. Ces rayons pleins définissent non seulement des orifices qui débouchent d'une part en regard des orifices 61 du piston 63, et d'autre part face à l'extrémité 27 du corps 2 afin de permettre le remplissage de ce dernier lors de la réalisation du bâtonnet pâteux par moulage, mais constituent également des éléments de crabotage, qui viennent en prise avec des éléments 762 de la molette 7. Ces éléments de crabotage de la molette 7 sont, comme on le voit sur la figure 4, en forme de dents venues de matière. Plus précisément, les dents de crabotage 662, qui s'étendent approximativement suivant X-X' depuis l'intérieur de la concavité de la molette 7, ont une forme arquée (figure 3) et une extrémité libre définissant un V renversé. Chaque élément ou dent de crabotage 762 de la molette 7 vient se loger suivant X-X' entre deux rayons pleins de la roue 627, et à proximité d'une partie centrale ou moyeu de la roue 627, lorsque la molette 7 est montée sur l'ensemble constitué par le corps 2 et le dispositif 6. Puisque chaque dent 762 est insérée entre deux rayons pleins de la roue 627 de la vis 62, cette dernière est rendue solidaire en rotation par crabotage de la molette 7.

    [0053] Le fonctionnement de l'emballage 1 qui vient d'être décrit est identique à celui des emballages correspondants de l'art antérieur. En d'autre terme, lorsque le capuchon est retiré et que l'utilisateur tient la douille externe 4 du corps 2 en main, toute rotation dans un sens ou dans l'autre de la molette 7 provoque un déplacement suivant l'axe X-X' du bâtonnet pâteux, suivant un sens correspondant.

    [0054] On a donc obtenu conformément à l'invention un emballage distributeur grâce auquel une excellente étanchéité est obtenue sans interposition d'une pièce séparée entre le capuchon et le corps 2, dont la structure est particulièrement simple et aisée à assembler. En effet, l'assemblage de l'emballage 1 consiste à fixer la chemise 3 sur la douille 4, à assembler le corps 2 ainsi constitué avec le capuchon 5, puis à introduire dans ce corps le dispositif de déplacement 6. Alors, notamment grâce à l'étanchéité obtenue à l'aide des parties 825, 833 et 835 décrites plus haut, le bâtonnet pâteux peut être obtenu par moulage dans l'espace interne du corps 2, suite à quoi la seconde extrémité 27 de celui-ci peut être obturée grâce au montage étanche (joncs périphériques 93) de la molette 7. On soulignera encore ici que par rapport au capuchon 5, la chemise 3, la douille 4, le dispositif 6 et la molette 7 sont tous montés suivant le même sens, c'est-à-dire de bas en haut sur la figure 1, ce qui rend l'assemblage de l'emballage conforme à l'invention extrêmement rapide et simple.

    [0055] Evidemment, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit, et comprend tous les équivalents et toutes les combinaisons des moyens techniques illustrés, si celles-ci sont effectuées suivant son esprit.


    Revendications

    1. Emballage distributeur essentiellement en matière synthétique, pour produit pâteux en forme de bâtonnet, tel que par exemple déodorant ou rouge à lèvres, et du type comportant un corps creux (2) à l'intérieur duquel le bâtonnet pâteux est guidé suivant une direction longitudinale (X-X'), entre une position escamotée et une position d'utilisation en saillie d'une première extrémité (825) du corps, un dispositif de déplacement (6) du bâtonnet constitué par un piston coulissant (63) dont est solidaire le bâtonnet et par une vis (62) apte à coopérer avec le piston pour le déplacer suivant ladite direction (X-X'), une molette (7) d'entraînement à rotation de la vis (62) montée sur l'autre extrémité ou seconde extrémité (27) du corps (2), ainsi qu'un capuchon (5) d'obturation de la première extrémité (825), un système d'étanchéité étant prévu entre le capuchon (5) et le corps (2), tandis que le piston (63) comporte des orifices (61) débouchant en regard des deux extrémités du corps, de sorte que le bâtonnet est obtenu à partir de la seconde extrémité (27) du corps, par coulée du produit à travers lesdits orifices (61) et solidification dans le corps (2), avant montage de la molette d'entraînement (7), caractérisé en ce que le corps comprend d'une part une chemise interne (3) qui définit les deux extrémités longitudinales (825, 27) et qui est réalisée dans une matière élastiquement déformable, compatible avec le produit pâteux, et une douille externe fixe (4) , entourant partiellement ladite chemise (3), et d'autre part des moyens d'assemblage intégrés de la douille (4) avec la chemise interne (3).
     
    2. Emballage selon la revendication 1, caractérisé en ce que la chemise interne (3) comporte une surface de révolution (366) venue de matière et disposée en regard de la seconde extrémité (27) du corps, tandis que la vis d'entraînement (62) précitée, qui est introduite dans l'emballage par cette extrémité, vient en appui suivant ladite direction (X-X') et est guidée à rotation contre cette surface de révolution (366) de la chemise (3).
     
    3. Emballage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le système d'étanchéité précité comprend une lèvre (825) qui constitue la première extrémité de la chemise interne (3), et apte à venir se loger hermétiquement en se déformant, dans une gorge de forme correspondante du capuchon (5), lorsque celui-ci est en position d'obturation du corps de l'emballage (1).
     
    4. Emballage selon lune des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le système d'étanchéité précité comprend entre la première extrémité (825) et la douille externe (4), au moins une protubérance périphérique (833, 835) venue de matière avec la chemise interne (3), ainsi qu'une surface correspondante du capuchon (5) contre laquelle la protubérance vient se plaquer hermétiquement en se déformant, lorsque le capuchon (5) est en position d'obturation du corps de l'emballage (1).
     
    5. Emballage selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la chemise interne (3) comporte à proximité de sa première extrémité (825), un filetage (35) avec lequel coopère un taraudage (53) du capuchon (5) précité, de sorte qu'en fin de vissage c'est-à-dire en position d'obturation, ce dernier (5) exerce sur la chemise (3) un effort approximativement orienté vers la seconde extrémité (27) du corps (2).
     
    6. Emballage selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens d'assemblage précités comprennent d'une part au moins un dispositif de positionnement et d'immobilisation (431, 433) de la chemise (3) par rapport à la douille externe (4), et d'autre part au moins un dispositif de fixation (437) par agrafage élastique ou "clippage" de la chemise (3) et de ladite douille (4).
     
    7. Emballage selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que des arêtes (36) de guidage du piston (63) et du bâtonnet, venues de matière avec la chemise interne (3), s'étendent en saillie à peu près parallèlement à la direction longitudinale (X-X') précitée, l'extrémité opposée au capuchon (5) de ces arêtes (36) constituant de préférence la surface de révolution (366) précitée de guidage à rotation de la vis (62) du dispositif de déplacement (6).
     
    8. Emballage selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la douille externe (4) du corps est en une matière rigide telle qu'un plastique styrénique ou un métal, et comporte des éléments décoratifs comme par exemple impressions, parties transparentes, incrustations, reliefs ou analogues.
     
    9. Emballage selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la douille externe fixe (4) possède à proximité de son extrémité opposée au capuchon (5), une autre surface de révolution (47) apte à guider à rotation la molette d'entraînement (7) par rapport au corps (2) de l'emballage (1).
     
    10. Emballage selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la chemise interne (3) du corps (2) comporte à proximité de la seconde extrémité (27), au moins une collerette ou jonc périphérique (413) d'étanchéité, apte à se plaquer hermétiquement en se déformant élastiquement contre l'intérieur de la molette d'entraînement (7).
     
    11. Emballage selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la molette d'entraînement (7) précitée et la vis de déplacement (62) possèdent des éléments de crabotage (627, 762), venus de matière et en prise mutuellement de façon à rendre ladite vis (62) solidaire en rotation de la molette d'entraînement (7), ces éléments étant de préférence situés à proximité de l'axe de rotation (X-X') de ladite vis (62).
     




    Dessins










    Rapport de recherche