[0001] La présente invention concerne une liasse de feuilles détachables pouvant servir
au conditionnement de denrées alimentaires ou d'autres produits.
[0002] Le document FR-A-2 247 071 décrit une liasse de feuilles d'emballage dans laquelle
les différentes feuilles, préalablement découpées au format voulu, sont réunies entre
elles par collage, agrafage, ou rivetage, et comportent une ligne de séparation ou
de perforation permettant le détachement des feuilles par simple traction manuelle
sur un moyen de préhension. Des moyens de préhension envisagés dans ce brevet français
se composent soit d'un pli pratiqué dans un des coins inférieurs des feuilles soit
un pli pratiqué le long du bord inférieur des feuilles.
[0003] Le document FR-A-2 269 425, qui est une addition au FR-A-2 247 071 décrit également
une liasse de feuilles d'emballage analogue à celle du brevet principal dont les feuilles
peuvent comporter comme moyens de préhension soit des trous aménagés dans chacune
des feuilles pour permettre l'insertion d'un doigt de l'utilisateur et ainsi faciliter
la saisie de la feuille soit un gaufrage le long du bord inférieur des feuilles.
[0004] En pratique, seuls les moyens de préhension constitués par des plis formés dans les
coins inférieurs de la feuille ou le long du bord inférieur de la feuille se sont
avérés efficaces pour une meilleure saisie des feuilles de la liasse.
[0005] Toutefois ces liasses de feuilles présentent un certain nombre d'inconvénients.
[0006] En particulier, la présence d'un pli à la partie inférieure de chacune des feuilles
de la liasse a pour inconvénient de doubler l'épaisseur de la partie inférieure de
la liasse au niveau des plis, car chaque pli est constitué par une double épaisseur
de feuille. La présence de ces plis et de cette différence d'épaisseur de la liasse
font que la réception des feuilles en bout de la machine qui réalise les plis est
difficile car il n'est pas possible de ranger automatiquement les feuilles qui, du
fait de la présence de l'épaisseur double à une extrémité, ne forment pas un parallélépipède
régulier. De plus, la présence de cette surépaisseur à une extrémité des feuilles
et de la liasse ne permet pas un comptage automatique, avec séparation de paquets
d'un nombre de feuilles donné afin d'individualiser des liasses identiques. Pour cette
raison, les liasses étaient jusqu'à présent vendues au poids, à partir d'une épaisseur
approximative, ce qui interdisait une commercialisation d'un produit parfaitement
normalisé.
[0007] Enfin, la présence de cette surépaisseur, ne permettait pas un rangement rationnel
des liasses dans une caisse en carton ondulé ce qui conduisait à un remplissage insuffisant
de l'emballage avec des risques d'endommagement des liasses qui se superposaient irrégulièrement.
[0008] D'autre part, cette surépaisseur conduisait à une nécessaire limitation de l'épaisseur
des liasses pour éviter que la surépaisseur à la base de chacune des liasses ne se
traduise par un enroulement en dégradé des feuilles rendant difficile leur préhension.
En effet, comme il n'est pas possible de saisir les feuilles par le pli de bas en
haut, lorsque la surépaisseur est importante l'enroulement en dégradé des feuilles
oblige à aller chercher les feuilles à l'intérieur du creux résultant de la superposition
des plis. Ainsi lorsque la liasse comprend un nombre de feuilles important on perd
l'avantage d'une préhension aisée des feuilles.
[0009] La présente invention a donc pour objet de fournir une liasse de feuilles remédiant
aux inconvénients ci-dessus.
[0010] Plus particulièrement, l'invention a pour objet de fournir une liasse de feuilles
dont les feuilles peuvent être aisément saisies et détachées par un utilisateur, une
à une, sans contact avec les autres feuille de la liasse, ce qui garantit une bonne
hygiène.
[0011] L'invention a également pour but de fournir une liasse de feuilles qui ne présente
pas de surépaisseur se traduisant par un enroulement en dégradé des feuilles.
[0012] L'invention a encore pour but de fournir une liasse de feuilles ayant un nombre déterminé
de feuilles, ce nombre étant déterminé par comptage automatique de chacune des feuilles
lors de la fabrication de la liasse.
[0013] Enfin, la présente invention a pour but de fournir des liasses de feuilles ayant
une épaisseur pratiquement constante maintenue sur toute la longueur de la liasse,
permettant ainsi un emballage plus régulier des liasses lors de leur conditionnement
pour expédition.
[0014] Selon la présente invention on réalise une liasse de feuilles dans laquelle les différentes
feuilles, préalablement découpées au format désiré, sont réunies entre elles le long
d'un premier bord transversal et sont chacune pourvues, dans un deuxième bord transversal
opposé au premier bord transversal, d'un moyen de préhension constitué par un pli
caractérisé en ce que l'épaisseur de chaque feuille est réduite, dans une zone adjacente
au deuxième bord transversal de largeur au moins égale à la largeur du pli, d'une
valeur comprise entre 20 et 40% par rapport à l'épaisseur initiale de la feuille.
[0015] Dans une première réalisation, la zone d'épaisseur réduite a une largeur égale à
celle du pli.
[0016] Dans une seconde réalisation, la zone d'épaisseur réduite a une largeur double de
celle du pli.
[0017] Le fait de réaliser une zone d'épaisseur réduite de largeur double par rapport à
la largeur du pli proprement dit permet d'obtenir une réduction encore plus importante
de l'épaisseur de la liasse au niveau du pli, en particulier d'obtenir une épaisseur
pratiquement identique aux deux extrémités de la liasse.
[0018] Selon une autre réalisation recommandée de l'invention, chaque feuille de la liasse
peut en outre comporter un gaufrage formé le long du premier bord transversal, ce
gaufrage étant de préférence tel que l'épaisseur de chaque feuille au niveau du gaufrage
est environ égale à l'épaisseur totale de chaque feuille au niveau de la zone du pli
formé le long du second bord transversal.
[0019] Les feuilles utilisables dans les liasses de la présente invention sont toutes feuilles
telles que des feuilles de papier, translucides ou opaques, et en particulier des
feuilles de papier destinées à l'emballage, par exemple de produits alimentaires.
Les feuilles peuvent également être enduites sur une des faces, par exemple par des
produits convenant pour le contact avec des produits alimentaires, tels que de la
paraffine. De préférence, les feuilles utilisées pour les liasses de la présente invention
ont un grammage compris entre 20 et 50 g/m
2, et le grammage choisi étant fonction de l'utilisation envisagée.
[0020] Les feuilles des liasses de la présente invention sont réunies entre elles le long
du premier bord transversal par collage, agrafage ou rivetage, et de préférence comportent
à proximité de ce premier bord transversal et parallèlement à celui-ci une ligne de
séparation ou de perforation permettant le détachement aisé des feuilles par simple
traction manuelle sur le moyen de préhension.
[0021] La liasse peut également comporter, au voisinage du premier bord transversal une
ou plusieurs ouvertures telles que des trous, permettant son adaptation sur un crochet,
piton ou ventouse, en vue d'un accrochage sur une paroi proche de l'utilisateur.
[0022] Comme indiqué, chaque feuille de la liasse de feuilles selon l'invention comprend
un moyen de préhension constitué par un pli formé le long du second bord transversal
de la feuille, opposé au premier bord transversal. De préférence ce pli s'étend sur
toute la longueur du second bord transversal parallèlement à ce bord, mais pourrait
également être constitué par un pli formé dans un des coins du second bord transversal.
Le pli a une largeur suffisante pour permettre une préhension facile des feuilles
et qui évite une consommation trop importante de papier. De préférence le pli aura
une largeur comprise entre 15 et 30 mm, une largeur de 25 mm étant recommandée.
[0023] Dans l'art antérieur connu, la réalisation d'un tel pli au niveau du second bord
transversal de chacune des feuilles a pour résultat que l'épaisseur totale de la feuille
au niveau du pli est le double de l'épaisseur du reste de la feuille et par suite,
la liasse a une extrémité dont l'épaisseur est double de l'autre extrémité. Comme
indiqué précédemment, cette surépaisseur à une des extrémités de la liasse de feuilles
présente plusieurs inconvénients. En particulier, lors de la formation de la liasse,
la surépaisseur des feuilles à une extrémité rend difficile la réception des feuilles
en bout de machine car il n'est pas possible de ranger automatiquement de telles feuilles
qui ne forment pas un parallélépipède régulier. De plus il n'est pas non plus possible
d'effectuer un comptage automatique de ces feuilles et une séparation de paquets de
feuilles d'un nombre de feuilles donné qui permettrait d'individualiser des liasses
identiques. De fait, on vendait les liasses au poids à partir d'une épaisseur approximative.
[0024] En outre, cette surépaisseur (double épaisseur) d'une extrémité des liasses de feuilles
conduisait lorsque les liasses comportaient un nombre important de feuilles à un phénomène
d'enroulement en dégradé des feuilles qui rendait difficile leur préhension.
[0025] Selon l'invention, on réduit l'épaisseur de chacune des feuilles de la liasse, dans
une zone adjacente au deuxième bord transversal de largeur au moins égale à la largeur
du pli, d'une valeur comprise entre 20 et 40% par rapport à l'épaisseur initiale de
la feuille, de préférence d'une valeur de 30%. La largeur de la zone d'épaisseur réduite
est comme indiqué au moins égale à la largeur prévue du pli, c'est-à-dire de la largeur
de la partie de la feuille destinée à être repliée pour former le pli ou rabat. Bien
évidemment l'épaisseur initiale de la feuille, est celle de la feuille avant toute
réduction d'épaisseur.
[0026] Comme mentionné précédemment, dans une autre réalisation de l'invention la largeur
de la zone d'épaisseur réduite est double de celle du pli ou rabat, en d'autres termes
la zone d'épaisseur réduite comprend le pli ou rabat et la surface de la feuille immédiatement
en dessous de ce pli ou rabat.
[0027] Une réduction de plus de 40% de l'épaisseur de la feuille serait difficile à réaliser
et risquerait de fragiliser le pli à un point tel que la feuille se déchirerait au
niveau de ce pli lors de son utilisation. Une réduction de l'épaisseur de la feuille
inférieure à 20% ne permet pas d'obtenir de manière fiable les avantages de la présente
invention.
[0028] Selon l'invention, on peut réaliser la zone d'épaisseur réduite des feuilles par
laminage, entre deux molettes, d'une bande continue de papier dans une zone adjacente
à un bord transversal de la bande. Les molettes peuvent être chauffées afin d'augmenter
le calandrage et donc diminuer l'épaisseur du papier au niveau du pli. En fonction
de la pression et de la température choisies, on peut régler la réduction d'épaisseur.
Le pli est ensuite formé de façon classique et la bande est découpée en feuilles qui
sont reçues, en bout de la machine, sous forme de paquets parallélépipédiques réguliers.
[0029] Dans une réalisation recommandée pour encore améliorer la régularité de la liasse
et éviter, lorsque les feuilles de la liasse sont comprimées, qu'elles risquent d'adhérer
les unes aux autres, notamment si elles sont paraffinées et exposées à la chaleur,
on prévoit à proximité du premier bord transversal c'est-à-dire le bord transversal
opposé au bord pourvu du pli de préhension un gaufrage ayant une largeur comprise
entre 1 et 5 cm et de préférence 2 et 3 cm. De préférence, le gaufrage est tel que
l'épaisseur de la feuille, au niveau de ce gaufrage, est égale à l'épaisseur, environ,
au niveau du pli formé dans le second bord transversal de la feuille.
[0030] Dans ces conditions on obtient une liasse ayant une épaisseur pratiquement identique
aux deux extrémités.
[0031] Ainsi, lors du façonnage, les feuilles découpées viennent se superposer les unes
sur les autres sans pression. De l'air reste entre elles évitant ainsi une adhérence
trop prononcée entre les feuilles. On maintient également une épaisseur pratiquement
constante sur toute la longueur de la liasse. Avec cette réalisation recommandée de
la liasse de feuilles, la réception des feuilles est beaucoup plus régulière et permet
d'utiliser sur la machine de fabrication de la liasse un système de comptage permettant
d'individualiser la liasse avec un nombre programmé de feuilles. Les liasses parallélépipédiques
comptées peuvent alors être disposées sur un tapis pour être amenées à un poste d'agrafage
automatique.
[0032] On réalise ainsi un procédé de fabrication de liasses de feuilles automatique plus
rapide et plus économique permettant d'obtenir des liasses plus régulières. Enfin,
l'obtention de telles liasses plus régulières permet un rangement plus facile dans
les caisses et il est aussi possible de positionner dans une caisse de dimension donnée
un plus grand nombre de liasses, les caisses alors contenant la même quantité de liasses
ce qui n'était auparavant pas possible du fait de l'irrégularité des liasses.
[0033] La suite de la description se réfère aux figures annexées qui représentent, respectivement
:
- figure 1 une vue de face d'une réalisation d'une liasse selon l'invention;
- figure 2 une vue analogue à la figure 1, mais avec le pli de préhension entièrement
ouvert;
- figure 3 une vue en perspective de la liasse de la figure 1, l'écartement entre les
feuilles de la liasse ayant été exagéré pour montrer leur positionnement; et
- figure 4 une vue de face d'une autre réalisation recommandée de la liasse de feuilles
selon l'invention.
[0034] Sur les figures où les mêmes numéros de référence représentent les mêmes éléments,
et en particulier sur les figures 1 à 3 on a représenté une liasse de feuilles 1 selon
la présente invention. Dans ce mode de réalisation recommandé de l'invention la liasse
de feuilles est maintenue dans un support rigide 7, par exemple en carton, pour le
transport ou la distribution des feuilles de la liasse. Le support comprend un élément
de fond rigide de dimension supérieure aux feuilles dont une partie, saillant au-delà
d'un premier bord transversal 3 des feuilles, est pourvue d'ouvertures 9, par exemple
des trous pour permettre l'accrochage à une paroi. Le support comporte en outre un
rabat venant enserrer la liasse de feuilles par-dessus et qui est fixé de façon à
maintenir l'ensemble des feuilles le long du premier bord transversal au moyen par
exemple d'agrafes 8. Chacune des feuilles de la liasse comprend parallèlement au premier
bord transversal et légèrement en dessous des agrafes 8 une ligne transversale de
perforation permettant une séparation facile des feuilles. Un pli ou rabat 5a est
formé, suivant une ligne de pliure 4a, le long de chacun des seconds bords transversaux
4 des feuilles 2, opposé au premier bord transversal 3 des feuilles. Dans la réalisation
représentée l'épaisseur de chaque feuille a été réduite dans une zone 5 adjacente
au second bord transversal de la feuille d'une valeur de 30% par rapport à l'épaisseur
initiale de la feuille. Comme le montre la figure 2 cette zone d'épaisseur réduite
5a dans la réalisation représentée a une largeur égale à la largeur du pli ou rabat
5a.
[0035] Sur la figure 4 on a représenté une autre réalisation recommandée d'une liasse de
feuilles selon l'invention. Cette liasse est d'une manière générale semblable à la
liasse représentée aux figures 1 à 3 mais comporte en outre un gaufrage réalisé dans
la partie supérieure de chacune des feuilles 2 de la liasse parallèlement au premier
bord transversal 3 de chacune des feuilles, à proximité de celui-ci, et de préférence
légèrement en dessous de la ligne de perforation 6. De préférence, le gaufrage de
chaque feuille 2 est tel que l'épaisseur de chaque feuille, au niveau du gaufrage
10, est égale à environ l'épaisseur totale de chaque feuille au niveau du pli 5a c'est-à-dire
la somme des épaisseurs du pli 5a et de la surface de la feuille directement en dessous
de ce pli.
[0036] Dans la réalisation représentée comme l'épaisseur du pli 5a est réduite de 30% par
rapport à l'épaisseur initiale de la feuille, le gaufrage 10 résultera donc, de préférence,
en une épaisseur de la feuille, dans la zone du gaufrage, accrue d'environ 70% par
rapport à l'épaisseur initiale de la feuille. Ainsi, on peut considérer que la liasse
de feuilles a des épaisseurs pratiquement égales au niveau de ses deux extrémités
transversales opposées conduisant à des liasses de feuilles parallélépipédiques plus
régulières dont le nombre de feuilles peut être prédéterminé. Généralement, ce gaufrage
a une largeur comprise entre 2 et 3 cm.
[0037] On obtient ainsi une liasse de feuilles qui présente une épaisseur pratiquement régulière
et comportant un nombre prédéterminé de feuilles.
1. Liasse de feuilles dans laquelle les différentes feuilles, préalablement découpées
au format désiré, sont réunies entre elles le long d'un premier bord transversal (3)
et sont chacune pourvues dans un deuxième bord transversal (4) opposé au premier bord
transversal (3) d'un moyen de préhension constitué par un pli (5a) caractérisé en
ce que l'épaisseur de chaque feuille est réduite, dans une zone (5) adjacente au deuxième
bord transversal de largeur au moins égale à la largeur du pli, d'une valeur comprise
entre 20 et 40% par rapport à l'épaisseur initiale de la feuille.
2. Liasse selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'épaisseur de chacune des
feuilles, dans ladite zone, est réduite de 30% par rapport à l'épaisseur initiale
de la feuille.
3. Liasse selon la revendication 1 ou 2 caractérisée en ce que ladite zone (5) a une
largeur égale à celle du pli (5a).
4. Liasse selon la revendication 1 ou 2 caractérisée en ce que ladite zone (5) a une
largeur double de celle du pli (5a).
5. Liasse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisée en ce que le moyen
de préhension est un pli (5a) formé sur toute la longueur du second bord transversal
(4).
6. Liasse selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que
chacune des feuilles comprend en outre un gaufrage à proximité du premier bord transversal
(3), parallèlement à celui-ci, de sorte que l'épaisseur de la feuille, au niveau du
gaufrage, soit égale à l'épaisseur totale de la feuille au niveau du pli (5a).
7. Liasse selon la revendication 6 caractérisée en ce que le gaufrage a une largeur comprise
entre 2 et 3 cm.
1. Pack of sheets in which the various sheets previously cut to the desired format are
connected to one another along a first transversal edge (3) and each sheet is provided
with a gripping means at a second transversal edge (4) positioned opposite the said
first transversal edge (3), said gripping means consisting of a fold (5a), characterised
in that the thickness of each sheet is reduced in a zone (5) which is adjacent to
the said second transversal edge at a width which is at least equal to the width of
the said fold, by a value between 20% and 40% of the initial thickness of the sheet.
2. Pack as claimed in claim 1, characterised in that the thickness of each of the said
sheets is reduced in said zone by 30% of the initial thickness of the sheet.
3. Pack as claimed in claim 1 or 2, characterised in that said zone (5) has a width which
is equal to that of the said fold (5a).
4. Pack as claimed in claim 1 or 2, characterised in that said zone (5) has double the
width of that of the said fold (5a).
5. Pack as claimed in any one of the claims 1 to 4, characterised in that the said gripping
means is a fold (5a) which is formed across the total length of the said second transversal
edge (4).
6. Pack as claimed in anyone of the above claims, characterised in that each one of the
sheets further is provided in the vicinity of the first transversal edge (3) with
an embossment extending parallel with respect to same, so that the thickness of the
sheet at the embossment is equal to the overall thickness of the sheet at the level
of the fold (5a).
7. Pack as claimed in claim 6, characterised in that the said embossment has a width
of between 2 and 3 cm.
1. Stapel von Bögen, bei dem die vorher auf das gewünschte Format zugeschnittenen Bögen
entlang einem ersten Querrand (3) miteinander verbunden sind und jeder einzelne an
einem zweiten, dem ersten Querrand (3) gegenüberliegenden Querrand (4) mit einem Greifmittel
versehen ist, das aus einer Falte (5a) besteht, dadurch gekennzeichnet, daß die Dicke
jeden Bogens in einem an den zweiten Querrand anliegenden Bereich in einer Breite,
die mindestens gleich der Breite der Falte ist, um einen Wert zwischen 20 und 40%
der ursprünglichen Dicke des Bogens reduziert ist.
2. Stapel gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Dicke jedes der Bögen in
diesem Bereich um 30% der ursprünglichen Dicke des Bogens reduziert ist.
3. Stapel gemäß Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß dieser Bereich (5) eine
Breite gleich der der Falte (5a) aufweist.
4. Stapel gemäß Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß dieser Bereich (5) die
doppelte Breite der Falte (5a) aufweist.
5. Stapel gemäß einem beliebigen der Ansprüche 1 bis 4, dadurch gekennzeichnet, daß das
Greifmittel eine Falte (5a) ist, die über die gesamte Länge des zweiten Querrands
(4) ausgebildet ist.
6. Stapel gemäß einem beliebigen der vorstehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet,
daß jeder der Bögen ferner in der Nähe des ersten Querrands (3) eine Prägung aufweist,
die parallel zu diesem verläuft, so daß die Dicke des Bogens an der Prägung gleich
der Gesamtdicke des Bogens in Höhe der Falte (5a) ist.
7. Stapel gemäß Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, daß die Prägung eine Breite zwischen
2 und 3 cm aufweist.