| (19) |
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(11) |
EP 0 637 412 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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02.10.1996 Bulletin 1996/40 |
| (22) |
Date de dépôt: 21.04.1993 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/FR9300/390 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 9321/701 (28.10.1993 Gazette 1993/26) |
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| (54) |
PROCEDE DE TRANSMISSION ET/OU DE SYNCHRONISATION D'AU MOINS UNE COMPOSANTE D'UN SIGNAL
MULTIPLEX
VERFAHREN ZUR ÜBERTRAGUNG UND/ODER SYNCHRONISIERUNG MINDESTENS EINER KOMPONENTE EINES
MULTIPLEX-SIGNALS
METHOD FOR TRANSMISSION AND/OR SYNCHRONIZATION OF AT LEAST ONE COMPONENT OF A MULTIPLEX
SIGNAL
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT BE CH DE DK ES FR GB GR IE IT LI NL PT SE |
| (30) |
Priorité: |
22.04.1992 FR 9204914
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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08.02.1995 Bulletin 1995/06 |
| (73) |
Titulaire: TELEDIFFUSION DE FRANCE |
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75015 Paris (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- VIALLEVIEILLE, Alain
F-78000 Versailles (FR)
- CONCHIS, Joel
F-92130 Issy-Les-Moulineaux (FR)
- SEGUIN, Michel
F-78530 Buc (FR)
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| (74) |
Mandataire: Lepercque, Jean et al |
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Cabinet Claude Rodhain SA
3, rue Moncey 75009 Paris 75009 Paris (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
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- FUNKSCHAU. no. 16, 31 Juillet 1987, MUNCHEN DE pages 27 - 30 J. MAYR 'So kommt RDS
zum Sender'
- EBU REVIEW- TECHNICAL. no. 241, Juin 1990, BRUSSELS BE P. EVANS 'Digital audio in
the broadcast centre'
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention a pour objet un procédé de transmission et/ou de synchronisation
d'au moins une composante d'un signal multiplex comportant au moins un canal de données
numériques.
[0002] Certains systèmes de diffusion modernes doivent avoir des relations de phase précises
entre les signaux multiplex diffusés à partir de différents points (FM synchrone,
radiodiffusion numérique DAB).
[0003] Il est déjà connu de reproduire des signaux multiplex analogiques identiques en différents
points en transportant ce signal intégralement sous forme analogique sur le réseau
de distribution. Cette solution est simple, mais elle demande des systèmes de transport
de bonnes performances analogiques et elle exige de repasser sous forme numérique
si l'on veut mettre précisément en correspondance les phases des signaux à diffuser,
par exemple en diffusion isofréquence (par exemple en FM synchrone).
[0004] On connaît également des systèmes de transport numérique présentant des informations
de mise en phase des signaux transmis à partir des synchronisations transportées par
le système de distribution numérique. Cependant, ces informations de mise en phase
ne sont pas suffisantes pour permettre la mise en phase de toutes les composantes
analogiques du signal multiplex diffusé.
[0005] La présente invention a pour objet un procédé permettant d'éviter ces inconvénients.
[0006] La demande de brevet européen EP-A-0 445 027 (TELEDIFFUSION DE FRANCE) divulgue un
exemple de procédé de synchronisation d'émetteurs par application d'un retard prédéterminé
pour réaliser un réseau d'émetteurs FM synchrones.
[0007] Ce procédé est caractérisé en ce que le signal source est converti sous forme numérique
par échantillonnage à une fréquence prédéterminée de façon à transmettre un signal
source numérisé aux émetteurs. Le traitement du signal source numérisé est synchronisé
sur la fréquence d'échantillonnage et on applique un retard prédéterminé dans la diffusion
du signal final.
[0008] L'invention concerne ainsi un procédé de transmission et/ou de synchronisation d'au
moins une composante analogique d'un signal multiplex comportant au moins un canal
de données numériques caractérisé en ce qu'il comporte les étapes d'insérer à l'émission
un canal supplémentaire susceptible de comporter des informations numériques présentant
un débit binaire donné, ledit canal supplémentaire comprenant des motifs dont au moins
certains comportent un signal de synchronisation permettant la mise en phase d'au
moins une composante analogique ainsi que desdites informations numériques.
[0009] Le procédé peut comporter une étape de synchroniser à la réception, à partir dudit
signal de synchronisation d'une part, au moins une dite composante analogique, et
d'autre part, les informations numériques du canal supplémentaire.
[0010] Les données numériques sont avantageusement celles de voies audio numérisées d'une
émission en modulation de fréquence FM, les informations numériques du canal supplémentaire
étant celles d'un multiplex FM.
[0011] Les informations numériques du canal supplémentaire peuvent être des informations
RDS (Radio Data System).
[0012] Les informations numériques du canal supplémentaire sont avantageusement transmises
en NRZ-M, le précodage étant tel que la phase du signal NRZ est changée chaque fois
que la valeur des données RDS à transmettre est égale à 1, ce qui permet de lever
l'ambiguïté de phase à la réception.
[0013] Les motifs du canal supplémentaire ont avantageusement une durée multiple de la période
de plusieurs composantes analogiques ainsi que du débit binaire des informations numériques.
[0014] Au moins une dite composante analogique peut être un signal de fréquence caractéristique
d'une émission et l'étape de synchronisation à la réception peut comporter une étape
de générer ledit signal de fréquence caractéristique à partir d'un générateur de forme
d'onde synchronisé à partir dudit signal de synchronisation.
[0015] Ledit générateur de formes d'onde peut être numérique et comporter un premier moyen
de lecture cyclique d'une mémoire de formes d'onde et ladite synchronisation du générateur
de forme d'onde peut consister en la mise à un état donné du premier moyen de lecture
cyclique.
[0016] Le procédé peut comporter une étape de décodage d'au moins certaines desdites informations
numériques pour adresser des secteurs d'une deuxième mémoire de formes d'onde, chaque
secteur pouvant être balayé par adressage par un deuxième moyen de lecture cyclique.
[0017] Lesdits motifs peuvent avantageusement faire partie de blocs commençant par ledit
signal de synchronisation.
[0018] Le procédé peut alors comporter une étape de mémoriser les motifs de chaque bloc
dans une mémoire à décalage séquentiel, le signal de synchronisation du (N + p)ième
bloc (avec p entier supérieur ou égal à 1) étant mis en oeuvre pour commander la mise
à un compte spécifié d'un compteur cyclique, ledit compte spécifié produisant un signal
de lecture du Nième bloc contenu dans la mémoire à décalage séquentiel.
[0019] Lesdits motifs peuvent être disposés dans des trames.
[0020] Selon un mode de réalisation préféré, les informations numériques du canal supplémentaire
sont insérées sous forme de blocs de données comportant un nombre de bits différent
du nombre nominal de bits d'un bloc d'informations du canal supplémentaire et le procédé
comporte une étape de mise en oeuvre, à la réception, d'une mémoire à décalage séquentielle
dans laquelle les paquets de données reçus sont raccordés bout à bout de manière à
reconstituer la continuité des blocs d'information.
[0021] Pour des blocs d'information de par exemple, 104 bits RDS, la durée des blocs de
données est égale à n x 16 ms (avec n entier), soit n x 19 bits RDS.
[0022] Les informations numériques du canal supplémentaire peuvent être organisées sous
forme de blocs de données et le procédé comporte alors un signal d'adresse associé
audit signal de synchronisation, le signal d'adresse constituant un pointeur d'adresse
de lecture d'un élément de mémorisation d'un bloc d'informations numériques du canal
supplémentaire. La durée d'un bloc de données du canal supplémentaire peut alors ne
pas être dans un rapport entier avec la durée d'un bloc d'information numérique du
canal supplémentaire, le signal d'adresse étant alors tel qu'il permette de rattraper
l'écart dû au rapport non entier entre lesdites durées. La durée des blocs du canal
supplémentaire peut être variable d'un bloc à l'autre. Le signal d'adresse permet
également de rattraper l'écart dû aux variations de la durée des blocs. Le canal supplémentaire
peut présenter un débit, par exemple 2 kbit/s permettant le transport de blocs d'informations
numériques RDS du canal supplémentaire.
[0023] L'invention concerne également une utilisation du procédé tel que défini ci-dessus
dans un réseau synchrone comprenant un émetteur de tête de réseau et une pluralité
de réémetteurs, caractérisé en ce que ledit canal supplémentaire est généré en tête
de réseau de telle sorte qu'au moins une composante analogique est synchronisée de
la même façon dans tous les réémetteurs. Les informations numériques du canal supplémentaire
peuvent être insérées en aval de l'émetteur de tête du réseau.
[0024] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture
de la description qui va suivre, en liaison avec les dessins qui représentent :
- la figure 1, un synoptique illustrant le procédé selon l'invention mis en oeuvre dans
un réseau de radiodiffusion mettant en oeuvre la norme AES/UER ;
- les figures 2a et 2b, respectivement la synchronisation d'un bloc, et la constitution
d'un bloc ;
- la figure 3 un exemple d'extraction et de diffusion d'informations du type RDS ;
- la figure 4 des chronogrammes d'un codage NRZ permettant de lever l'ambiguïté de phase
;
- la figure 5 l'organisation générale d'une trame ;
- la figure 6 une transmission mettant en oeuvre un système de compression puis d'expansion
de données audio ;
- la figure 7, un exemple de trame comportant un mot de synchronisation constituant
un pointeur temporel ;
- les figures 8a et 8b, respectivement un dispositif d'insertion de données RDS en tête
de réseau et les chronogrammes correspondants ;
- les figures 9a, 9b, 10a et 10b respectivement un dispositif d'extraction des données
RDS à partir d'un signal selon la norme AES/UER, les chronogrammes correspondants,
un dispositif de génération de forme d'onde RDS, et le chronogramme correspondant
;
- la figure 11, un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention dans
la variante a des pointeurs de lectures qui sont incorporés dans une trame ;
- et la figure 12, un exemple de réémetteur comportant un dispositif d'insertion de
données.
[0025] Un système de transmission numérique dispose de voies pour transmettre des signaux
audiofréquences et, associés à ces voies, des canaux supplémentaires qui sont à la
disposition des utilisateurs. Un schéma synoptique de la chaîne de transmission selon
l'invention est donné à la figure 1. Le schéma est construit autour d'une interface
de type AES/UER (document technique 3250 de l'Union Européenne de Radiodiffusion et
supplément N° 1 à ce document technique).
[0026] Le système de transmission utilisé peut transmettre toutes les informations de l'interface
ou une partie seulement de ces informations. Dans un premier temps, on suppose que
l'intégralité d'au moins une voie utilisateur et les bits les plus significatifs du
signal audiofréquence sont multiplexés dans le réseau de transmission numérique.
[0027] Pour l'émission, les informations audionumériques à transmettre sont fournies à la
norme AES/UER. Des données supplémentaires, par exemple des données RDS sont multiplexées
dans une voie utilisateur de l'interface AES/UER. Cette voie utilisateur est formatée
selon la norme AES/UER. Ce formatage est réalisé selon l'invention par un générateur
de synchronisation de blocs SYBG et les données sont insérées par paquets par un circuit
d'insertion INS connu en soi et correspondant au protocole d'insertion prévu par la
norme AES/UER précitée.
[0028] Les informations numériques à transmettre INF sont introduites à l'entrée d'un récepteur
REC et d'un extracteur d'horloge CLE.
[0029] Le récepteur fournit des données D à l'émetteur EM qui transmet en norme AES/UER
dans un réseau de diffusion RD. L'extracteur d'horloge CLE fournit un signal d'horloge
H à l'émetteur EM et un signal d'horloge SF1 d'une part au générateur de synchronisation
de blocs SYBG, d'autre part au générateur de fréquence des données à insérer G et
enfin à un inserteur INS.
[0030] Un générateur de données, par exemple selon le standard RDS ("Radio Data System")
référencé SRDS reçoit du générateur G un signal de fréquence SF2 qui génère pour l'inserteur
INS d'une part des signaux de données DRDS et d'autre part des signaux d'horloge CLRDS.
L'inserteur INS fournit à l'émetteur EN un signal SHDLC à insérer et qui est selon
une trame HDLC (voir la norme précitée). On remarquera que les techniques d'insertion
sont connues en soi et sont prévues par la norme AES/UER précitée.
[0031] A la réception, un signal de synchronisation des blocs est extraite pour permettre
d'identifier précisément les instants remarquables du débit binaire et les informations
transportées dans les paquets sont décodées pour pouvoir piloter des générateurs de
forme d'onde qui sont synchronisés par la synchronisation de blocs. A cet effet, les
signaux reçus à partir du réseau RD sont à la norme AES/UER et sont introduits à une
entrée d'un circuit de réception RE dans lequel ils sont démultiplexés et dans lequel
est généré un signal d'horloge HREF. Le circuit de réception RE fournit des signaux
de données démultiplexées DT à un microcontrôleur MC et à un détecteur de synchronisation
SYNDET. Il fournit le signal d'horloge de référence HREF d'une part au circuit détecteur
de synchronisation SYNDET et d'autre part au microcontrôleur MC. Un circuit détecteur
de synchronisation SYNDET fournit un signal de synchronisation de blocs SYN au microcontrôleur
MC. Un générateur de forme d'onde WG reçoit du microcontrôleur MC des signaux WDT
correspondant aux formes d'onde à générer. Le générateur de formes d'onde WG produit
un signal de lecture RD introduit dans le microcontrôleur MC. Le générateur de formes
d'onde WG produit des signaux (fréquence pilote, sons porteurs, signaux RDS) qui,
ainsi reconstitués et synchronisés précisément, sont directement utilisables avec
le signal de synchronisation de blocs SYN pour réaliser par exemple une émission de
radiodiffusion FM grand public à partir des signaux reçus en AES/UER, et plus particulièrement
dans le cadre d'un réseau FM synchrone.
[0032] Les voies utilisateurs de l'interface AES/UER sont indépendantes des autres voies
de transmission contenues dans cet interface (voie audionumérique, voie de signalisation).
A chaque échantillon audiofréquence est associé un bit utilisateur. Lorsque la fréquence
d'échantillonnage est Fe, on aboutit à un débit disponible Fe x Kbit/s. Le découpage
en blocs de ce débit binaire est réalisé selon l'invention de manière à restituer
toutes les fréquences nécessaires à la synchronisation des sous-porteuses utiles à
la reconstruction par exemple d'un multiplex FM.
[0033] Pour une diffusion en modulation de fréquence synchrone, le réseau de transport RD
doit permettre de synthétiser avec des relations de phase précises la fréquence pilote
à 19 kHz, la sous-porteuse à 38 kHz, et le cas échéant la sous-porteuse RDS à 57 kHz
ainsi que les transitions des informations RDS qui ont un débit de 19/16 kbit/s.
[0034] A l'émission, la voie utilisateur est découpée en blocs qui commencent par une synchronisation
bloc (figures 2a, 2b et 3).
[0035] Cette synchronisation bloc permet d'identifier de manière simple un instant précis
dans le débit binaire qui est utilisé pour piloter les générateurs de forme d'onde
WG.
[0036] La fréquence pilote à 19 kHz et les deux sous-porteuses précitées (38 et 57 kHz)
présentent un nombre entier de périodes tout les 1/19 ms.
[0037] Les informations RDS présentent un nombre entier de bits (19) toutes les 16 ms.
[0038] La synchronisation sert à identifier un instant précis de chacun des signaux sinusoïdaux
de la fréquence pilote et des sous-porteuses, et pour les informations RDS à identifier
un bit particulier dans des paquets de n x 19 bits dans le train binaire à 19/16 kbit/s.
[0039] La durée des blocs est choisie telle qu'elle soit un multiple commun de 1/19 ms (pilote
et sous-porteuses) et de 16 ms (RDS). Une longueur qui convient particulièrement bien
aux caractéristiques du système global est 64 ms. Un tel bloc est représenté à la
figure 2a. Quand la fréquence d'échantillonnage est de 32 kHz, le bloc contient 2048
bits. Des informations peuvent être multiplexées conformément à la norme. Le début
des blocs est identifié (SB) en détectant au moins 7 un successifs suivis d'un zéro.
Ce début de bloc permet de synchroniser les générateurs de forme d'onde et constituer
des signaux multiplex identiques en tous les points du réseau de transmission. Ce
début de bloc permet également de synchroniser les données RDS. La durée choisie ci-dessus
de 64 ms correspond à 76 bits RDS, ce qui permet d'introduire dans le premier bloc
les 76 premiers bits d'une première trame RDS de 104 bits (26 x 4), dans le bloc suivant
les 28 bits restants de la première trame RDS et les 48 premiers bits de la deuxième
trame RDS et ainsi de suite.
[0040] Plus généralement, la durée d'un bloc est de n x 16 ms ce qui correspond à n x 19
bits RDS. Dans chaque bloc, on insère un ou plusieurs paquets de données P1, P2 etc
qui contiennent n x 19 bits. Dans l'exemple décrit, un seul paquet contenant 76 bits
RDS est inséré dans chaque bloc (figure 2b) et ce paquet est multiplexé par insertion
avec des paquets déjà présents dans le multiplex et provenant d'autres applications.
Les données RDS sont fournies par la source de données SRDS mentionnée ci-dessus.
L'extraction des données effectuée dans le circuit de réception RE permet de démultiplexer
les données numériques insérées dans chacun des blocs et de les ranger en mémoire
du microcontrôleur MC.
[0041] Les générateurs de forme d'onde sinusoïdale WG sont asservis en phase sur la synchronisation
bloc SB. En outre, le générateur de forme d'onde SRDS doit coder avec la même phase,
le même bit, aux différents points de diffusion, la référence temporelle étant constituée
par le débit binaire distribué.
[0042] Selon la figure 3, les bits RDS reçus dans un bloc N sont diffusés pendant la durée
du bloc suivant N + 1. Au début du bloc (N + 1), les bits RDS référencés PNRDS du
bloc précédent N sont disponibles dans une mémoire du type premier entré/premier sorti
FIFO et rangés dans l'ordre. La mémoire FIFO peut avoir une taille correspondant aux
bits RDS de p blocs successifs. Dans ce cas, les bits RDS référencés PNRDS du bloc
N sont disponibles au début du bloc (N + p).
[0043] La synchronisation bloc permet d'identifier précisément l'instant de sortie du premier
bit reçu dans le bloc précédent N et de le transmettre à un instant précis relativement
à la synchronisation bloc, à savoir à la fin du signal de synchronisation bloc. Comme
le montre la figure 3, le premier bit du paquet RDS contenu dans le bloc N est exploité
par le générateur de forme d'onde WG dès le début du bloc (N + 1). De cette façon,
les informations RDS qui sont exploitées par le générateur de bloc RDS sont les mêmes
dans tout le réseau relativement à la synchronisation bloc de la voie utilisateur.
On remarque également à la figure 3 que le paquet de données PNRDS constituant le
premier paquet inséré dans le bloc N, est lu à une cadence telle que les 76 bits qu'il
comporte occupent toute la durée (64 ms) du bloc (N + 1), reconstituant ainsi la continuité
des trames RDS.
[0044] En outre, conformément à la figure 4, le signal de données radiodiffusées selon la
norme RDS utilise un code biphase marque qui comporte une transition au milieu de
la cellule bit quand on transmet des "1". Ce système comporte donc une ambiguïté de
phase. Un précodage est réalisé à l'émission. Il consiste à transmettre les informations
RDS en NRZ-M, le précodage étant tel que la phase du signal NRZ est changée chaque
fois que la valeur de données RDS à transmettre est égale à 1.
[0045] Le signal H d'horloge RDS à 19/16 kHz est synchronisé à partir des synchronisations
bloc mentionnées ci-dessus, et le signal RDS modulant est le résultat d'un ou exclusif
entre le signal NRZ-M et du signal d'horloge H.
[0046] De cette manière, l'ambiguïté de phase est levée.
[0047] Selon la figure 5, des voies audionumériques sont transportées dans d'autres multiplex
qui sont utilisés par exemple pour des systèmes débit réduit. Ceci peut impliquer
comme représenté à la figure 6, de manière connue en soi, une compression AUDCOMP
des informations audios et UICOMP des voies utilisateurs avant l'envoi, avec d'autres
signaux, dans un système de transmission ST, par exemple dans un système de transport
2 Mbit/s tel que le G 704 de l'Administration Française des Postes et Télécommunications.
[0048] Ensuite, avant passage de nouveau à la norme AES/UER, le signal subit, de manière
connue en soi, une expansion au AUDEXP, et une expansion des voies utilisatrices UIEXP.
[0049] De façon générale, le train de données numériques est divisé en trames qui contiennent
des informations audiofréquences INF et des bits utilisateurs UI, le début de la trame
étant identifié par un mot de verrouillage de trame VT. Une trame contient un nombre
de bits constant n, par exemple, 6400 bits (figure 7). Le champ d'informations INF
à l'intérieur de cette trame contient ainsi des informations audio et des informations
utilisateurs UI. Cet ensemble d'informations peut être multiplexé avec d'autres données.
Le mot de verrouillage trame VT et l'horloge de bit permettent de démultiplexer simplement
les informations contenues dans la trame (figure 5). Les bits utilisateurs UI sont
organisés en canal indépendant et gérés de la même façon que les voies utilisateurs
de l'interface AES/UER, mais avec un débit binaire plus réduit (2 kbit/s par exemple).
Ceci implique en particulier dans le système audio que le signal RDS contenu dans
les trames ne transmette que les modifications du signal RDS diffuser, d'où une diminution
importante du débit, les données RDS étant, par nature, très répétitives.
[0050] On notera que différents algorithmes sont connus pour réaliser la compression et
l'expansion des données audiofréquences (compression quasi instantanée etc). Les données
utilisatrices peuvent aussi être comprimées.
[0051] La synchronisation des blocs est choisie pour remplir les mêmes conditions que dans
le cas précédent lorsque c'est possible. Cette durée est choisie telle que le début
des blocs permette d'asservir en phase l'ensemble des signaux de fréquence remarquables
à retrouver (fréquence pilote, sous-porteuses, fréquence RDS) de telle sorte que le
premier bit de chaque bloc se retrouve toujours à la même place dans les trames du
système de transport. Dans l'exemple de la figure 7, il y a 50 bits utilisateurs U0......U49
par trame de 6400 bits. Le début du mot de synchronisation bit arrive par exemple
en U1 et se répète à la même position dans les autres trames s'il y lieu.
[0052] Le mot de synchronisation peut ainsi servir de référence pour synchroniser les générateurs
de forme d'onde pour les sinusoïdes à 19, 38 et 57 kHz qui sont synthétisées à partir
d'une mémoire morte qui contient la valeur des différents échantillons nécessaires
pour la création de ces sinusoïdes. Le mot de synchronisation sert de pointeur de
lecture de la mémoire morte au début du mot de synchronisation suivant.
[0053] En grande partie, les informations RDS sont répétitives. Elles sont organisées en
quatre trames de 26 bits qui peuvent se répéter tous les 104 bits. Ces 104 bits sont
considérés comme une forme d'onde complexe qui est lue en mémoire avec le rythme approprié.
Les mots de synchronisation servent comme précédemment de pointeur de lecture de la
mémoire. Le changement des informations RDS peut être réalisé à un débit plus lent
et est activé en début des blocs de 104 bits quand le nouveau bloc RDS a été constitué.
Ces changements se font par trames de 26 bits. Il y a en effet un signal de contrôle
cyclique de redondance CRC par trame de 26 bits. Le débit binaire sur le réseau de
distribution est ainsi réduit en ne transmettant que les informations RDS qui changent.
[0054] Selon les figures 8a et 8b, l'extracteur d'horloge CLE reçoit le signal INF selon
la norme AES/UER et produit un signal SF1 de fréquence 32 kHz introduit dans le générateur
G de fréquence de données ainsi que dans un diviseur de fréquence par 2048 DIV constituant
le circuit SYBG précité. Le générateur de fréquence G génère un signal SF2 à 19 kHz
qui est introduit dans le générateur SRDS de données RDS. Le signal SF1 est également
introduit dans un microcontrôleur MC1 (par exemple 8044 de la société INTEL) qui constitue
l'inserteur INS. Le diviseur de fréquence DIV divise par 2048 le signal SF1 pour produire
toutes les 64 ms, un signal de synchronisation SYN récurrent. Le générateur SRDS de
données RDS produit des signaux de données DRDS et un signal d'horloge CLRDS à 19
kHz pour permettre au microcontrôleur MC1 de produire le signal SHDLC selon une trame
HDLC à insérer dans les signaux de l'émetteur EM selon la norme AES/UER. On rappelle
qu'une trame normalisée HDLC comporte un drapeau du début de trame DR, une adresse
AD, un octet de contrôle CO, un champ d'informations INF, des bits de contrôle de
redondance cyclique CRC et un drapeau de fin de trame DR'. Le signal de synchronisation
SYN est présent en tête de bloc sous la forme d'un motif comprenant au moins sept
"1" successifs, suivis d'un "0", chaque bloc pouvant comporter une pluralité de trames.
[0055] Comme le montre la figure 8b, la cadence du signal SYN permet de transmettre des
blocs de 2048 bits à un débit de 32 kbit/s. Le signal CLRDS permet pendant cette même
durée l'accumulation de 76 bits RDS. La trame RDS peut être située en début de bloc
du signal SHDLC, et elle est insérée selon le protocole AES/UER.
[0056] Selon les figures 9a, 9b, 10a et 10b, la synchronisation de réception est effectuée
de la manière suivante. Les signaux formatés AES/UER fournis par le réseau de distribution
à partir des signaux émis en tête de réseau dans l'émetteur EM sont introduits d'une
part à l'entrée du circuit récepteur RE. Le circuit récepteur RE fournit un signal
de données DT et un signal d'horloge de référence HREF qui sont introduits l'un et
l'autre, d'une part à des entrées du circuit de détection de synchronisation SYNDET
et d'autre part à des entrées d'un circuit d'interface série SIU associé à une unité
centrale CPU d'un microcontrôleur MC2 (par exemple 8044 de la société "INTEL"). L'unité
centrale CPU reçoit également le signal de synchronisation SYN généré par le circuit
SYNDET.
[0057] Le microcontrôleur MC2 génère pour une mémoire du type à décalage séquentiel FIFO1
d'une part un signal de remise à zéro RS et d'autre part un signal d'écriture WR.
La mémoire FIFO1 permet d'éviter que le microcontrôleur ait à gérer chaque bit des
signaux RDS.
[0058] Des signaux correspondant au canal utilisateur RDS sont fournis par le microcontrôleur
MC2 à la mémoire FIFO1 par l'intermédiaire d'un bus BUS1. La mémoire FIFO1 reçoit
un signal de lecture RD et génère des signaux DRDS de données RDS ainsi qu'un signal
EF pour indiquer au microcontrôleur MC2 que la mémoire FIFO1 est vide. Le signal EF
indique que l'opération de lecture du bloc précédent par la mémoire est terminée.
Le microcontrôleur MC2 génère alors un signal de remise à zéro RS de la mémoire FIFO1,
puis un signal d'écriture WR. Le microcontrôleur MC2 vérifie que les signaux SYN et
EF arrivent en même temps, et sinon il force la remise à zéro RS de la mémoire FIFO1.
En d'autres termes, la mémoire FIFO1 n'est chargée qu'au moment de sa lecture et le
microcontrôleur MC2 garde en mémoire les bits RDS non encore chargés dans la mémoire
FIFO 1. Un décodeur DEC des données RDS reçoit du microcontrôleur MC2 un signal DRDS
de données RDS. Il génère un signal CLRDS de lecture RD pour la mémoire FIFO1. Le
décodeur DEC fournit des données et des adresses à un processeur de signal DSP par
l'intermédiaire d'un bus BUS2. le processeur de signal DSP reçoit du circuit SYNDET
le signal de synchronisation SYN et du récepteur RE un signal de fréquence d'échantillonnage
FECH (par exemple un multiple de HREF notamment 256 kHz pour HREF à 32 kHz). Le processeur
de signal DSP délivre sur un bus BUS3 les signaux numériques correspondant aux données
RDS. Le décodeur DEC comporte également une mémoire programmable PROM dans laquelle
sont mémorisées des formes d'onde et dont le fonctionnement, va maintenant être décrit
en ce qui concerne la génération des ondes RDS.
[0059] Le processeur de signal DSP (par exemple un microcontrôleur 56001 de la société MOTOROLA)
est programmé pour générer cycliquement des adresses par exemple selon un code à douze
bits A0... A11 pour adresser cycliquement les douze bits d'adresse de poids le plus
faible de la mémoire programmable PROM. Lors que l'adresse la plus élevée est obtenue,
le compte est remis à zéro. Le signal de synchronisation SYN remet également à zéro
le compte précité. Tant la synchronisation est correcte, les deux remises à zéro précitées
sont concommitantes. Lors de la remise à zéro, le bit A11 change de valeur. Sa détection
permet donc de générer un signal de synchronisation SY pertinent même si le signal
SYN n'est pas présent à chaque période. Le bit A11 change également de valeur lorsque
le compteur atteint la moitié du compte maximal. Le signal SY a donc une fréquence
égale à celle du signal RDS (chronogramme de la figure 10b).
[0060] Les trois bits d'adresse de poids fort A12, A13, A14 de la mémoire PROM sont adressés
(fig. 10a) en utilisant les données RDS de manière à reconstruire complètement et
avec la bonne phase les signaux analogiques RDS. Le décodeur DEC est cadencé par des
signaux d'horloge CLK à une fréquence qui est un multiple de 19 kHz et qui correspond
à la fréquence de cadencement de lecture de la mémoire programmable PROM qui contient
des formes d'ondes échantillonnées et préenregistrées sous forme numérique. Une bascule
de type D B10 reçoit le bit de poids fort A11 du compteur précité constituant le signal
SY et le signal CLRDS est obtenu à partir de la sortie inverseuse de la bascule B10
(porte OU exclusif 30 dont une entrée est à la masse). Ce signal est utilisé pour
commander la lecture RD de la mémoire FIFO1. La mémoire FIFO1 délivre les signaux
DRDS de données RDS à l'entrée de données D d'une bascule B0 de type D dont la sortie
de données Q (point A) est connectée à l'entrée de données D d'une bascule B1 cascadée
de la même façon par sa sortie Q (point B) avec une bascule B2 dont la sortie Q délivre
un signal de phase (φ) vers l'entrée d'adresse A14 de la mémoire PROM (bit de poids
le plus élevé).
[0061] Les signaux présents aux points A et B sont introduits aux entrées d'une porte OU
exclusive 10 dont la sortie (point C) attaque l'entrée D d'une bascule B3 cascadée
par sa sortie (point E) avec une bascule B4 dont la sortie Q (point F) est connectée
à l'entrée A13 (bit de poids immédiatement inférieur au bit A14). La sortie non inverseuse
Q de la bascule D3 (point E) est connectée à l'entrée d'adresse A12 (bit de poids
immédiatement inférieur au bit A13 de la mémoire PROM. Le chronogramme des signaux
aux points A, B, C, E et F et du signal de phase (φ) est représenté à la figure 10b.
Le signal de phase (φ) permet précisément de discriminer la phase dans le code NRZ-M
mentionné à la figure 4 alors que les signaux aux points E et F (bits A12 et A13 de
la mémoire PROM) permettent de choisir entre les quatre formes de courbes possibles
(à la phase près) correspondant au signal analogique reconstitué de données RDS. Les
sorties D0... D7 de la mémoire PROM fournissent ainsi les échantillons correspondants
à la courbe reconstituée de données RDS représentée à titre d'exemple en bas de la
figure 10b en correspondance avec les chronogrammes des signaux. Pour obtenir la synchronisation
de l'ensemble, il suffit tout simplement que le programme du processeur DSP force
le compteur donnant les adresses A0... A11 à un compte donné, par exemple un compte
0 lorsque le signal de synchronisation SYN indique le temps de début d'une synchronisation.
La détection du bit A11 (signal SY) et la génération subséquente du signal CLRDS initialise
si besoin est la lecture de la mémoire FIFO1 et donc synchronise parfaitement dans
le temps, sans ambiguïté de phase, le signal RDS.
[0062] Bien entendu on a représenté une synchronisation dans le cas sensiblement compliqué
d'un signal RDS comportant des données pour lequel un décodage d'adresse est nécessaire
pour adresser différentes pages ou différents sous-blocs de la mémoire programmable
PROM. Le même principe est applicable sans un tel décodage pour les générations de
signaux de fréquences pilotes et de sous-porteuses pour lesquelles il suffit de mettre
en oeuvre un compteur cyclique tel que mentionné ci-dessus qui est géré directement
par le processeur DSP et qui est remis à zéro (ou à un compte donné) lorsque le signal
de synchronisation SYN indique l'instant d'une synchronisation pour ces signaux. En
variante, le compteur cyclique peut être remis à un compte variable ce qui permet
d'obtenir d'autres fréquences. Dans ce cas, le signal SYN est suivi d'un signal d'adresse
indiquant à quel compte le compteur cyclique doit être remis.
[0063] Dans le cas d'un réseau FM synchrone présentant une fréquence pilote de 19 kHz, des
sous-porteuses à 38 et 57 kHz (RDS), le processeur DSP adresse de manière cyclique
une pluralité de mémoires PROM (ou une mémoire PROM de plus grand capacité) avec synchronisation
par le signal SYN de manière à initialiser par exemple au niveau zéro et avec la même
phase tous les signaux (fréquence pilote, sous-porteuses, et éventuellement signaux
RDS) au moment de la synchronisation.
[0064] Selon la figure 11, le circuit SYNDET est un registre à décalage à huit sorties,
les sept premières sorties ainsi que la huitième sortie inversée attaquant une porte
ET inverseuse multiple 20. La liaison fonctionnelle entre la mémoire FIFO1 et le décodeur
DEC est le même que précédemment, par contre les données RDS qui sont décodées pour
adresser la mémoire programmable PROM (figure 10a) sont prélevées à partir d'une mémoire
MEM (qui peut être la mémoire vive RAM du microcontrôleur MC2) remise à jour chaque
fois que les données RDS (104 bits) sont modifiées, et qui est lu par un compteur
cyclique généré par le microcontrôleur MC2).
[0065] Soit un canal utilisateur à faible débit de r=2 kbits/s, comportant des blocs de
n=1024 bits de durée de 512 ms, ce qui correspond à la durée de 608 bits RDS. Si pour
le premier bloc, le signal de synchronisation SYN correspond par exemple à un compte
0 du compteur cyclique, pour le bloc suivant, le compte doit être différent car 608
n'est pas divisible par 104 (correspondant aux 104 bits de l'information RDS stockée
dans la mémoire MEM). Le reste de la division de 608 par 104 est 88. Pour le bloc
suivant, le signal de synchronisation SYN correspond donc au compte 88 du compteur
cyclique pour le bloc qui le suit, 72 et ainsi de suite. Pour ceci, on adjoint au
signal SYN un paquet d'adresse ADR pour obtenir un pointeur permettant de gérer le
compteur cyclique du microcontrôleur MC2. Comme le paquet ADR vient après le signal
SYN, on se décale d'un bloc. Le microcontrôleur MC2, dès qu'il reçoit le signal SYN,
décode dans les données DT le paquet d'adresse ADR qui donne directement ou indirectement
le compte à inscrire dans le compteur cyclique pour le début du bloc suivant. On remarquera
en outre que le signal de synchronisation SYN et son paquet d'adresse ADR associé
n'ont pas besoin d'être présents au début de chaque bloc. Il suffit qu'il soit présent
de temps en temps car sa fonction est de vérifier que la synchronisation fonctionne
correctement. En outre la présence du pointeur permet un fonctionnement avec des blocs
dont la longueur peut varier d'un bloc à l'autre.
[0066] Il est particulièrement avantageux qu'au pointeur soit adjointe une information de
phase, par exemple pour permettre de vérifier directement la parité d'un signal tel
qu'un signal RDS.
[0067] La figure 12 représente un réémetteur présentant un récepteur REC selon des signaux
de la norme AES/UER et un émetteur REM pour réémettre des signaux à la norme AES/UER
et un inserteur de données commandé par une horloge CLR à 32 kHz pour insérer des
signaux RDS.
[0068] En effet, selon l'invention il est nécessaire pour un réseau synchrone que les signaux
de synchronisation soient présents dans le multiplex en tête du réseau. L'insertion
d'éventuelles données RDS peut être réalisée en tête du réseau ou en aval dans un
réémetteur du réseau, comme représenté à la figure 12. Dans ce dernier cas, on notera
qu'il n'est pas besoin du circuit DIV (figure 8a) puisque le signal de synchronisation
SYN est alors présent dans le multiplex AES/UER.
1. Procédé de transmission et/ou de synchronisation d'au moins une composante analogique
d'un signal multiplex comportant au moins un canal de données numériques, caractérisé
en ce qu'il comporte une étape d'insérer à l'émission un canal supplémentaire susceptible
de comporter des informations numériques présentant un débit binaire donné, ledit
canal supplémentaire comprenant des motifs dont au moins certains comportent un signal
de synchronisation (SYN) permettant la mise en phase d'au moins une composante analogique
ainsi que desdites informations numériques.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une étape de synchroniser
à la réception, à partir dudit signal de synchronisation (SYN) d'une part, au moins
une dite composante analogique, et d'autre part, les informations numériques du canal
supplémentaire.
3. Procédé selon une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les données numériques
sont celles de voies audio numérisées d'une émission en modulation de fréquence FM,
les informations numériques du canal supplémentaire étant celles d'un multiplex FM.
4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que les informations numériques
du canal supplémentaire sont des informations RDS.
5. Procédé selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les informations
numériques du canal supplémentaire sont transmises en NRZ-M, le précodage étant tel
que la phase du signal NRZ est changée chaque fois que la valeur des données RDS à
transmettre est égale à 1, ce qui permet de lever l'ambiguité de phase à la réception.
6. Procédé selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les motifs
du canal supplémentaire ont une durée multiple de la période de plusieurs composantes
analogiques ainsi que du débit binaire des informations numériques.
7. Procédé selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins une
dite composante analogique est un signal de fréquence caractéristique d'une émission
et en ce que l'étape de synchronisation à la réception comporte une étape de générer
ledit signal de fréquence caractéristique à partir d'un générateur de forme d'onde
(WG) synchronisé à partir dudit signal de synchronisation (SYN).
8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit générateur de formes
d'onde (WG) est numérique et comporte un premier moyen de lecture cyclique d'une mémoire
(PROM) de formes d'onde et en ce que ladite synchronisation du générateur de forme
d'onde (WG) consiste en la mise à un état donné du premier moyen de lecture cyclique.
9. Procédé selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte une
étape de décodage d'au moins certaines desdites informations numériques pour adresser
des secteurs d'une deuxième mémoire de formes d'onde (PROM), chaque secteur pouvant
être balayé par adressage par un deuxième moyen de lecture cyclique.
10. Procédé selon une des revendications précédentes caractérisé en ce que lesdits motifs
font partie de blocs commençant par ledit signal de synchronisation (SYN).
11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte une étape de mémoriser
les motifs de chaque bloc dans une mémoire à décalage séquentiel (FIFO), le signal
de synchronisation du (N + p)ième bloc (avec p entier supérieur ou égal à 1) étant
mis en oeuvre pour commander la mise à un compte spécifié d'un compteur cyclique,
ledit compte spécifié produisant un signal de lecture du Nième bloc contenu dans la
mémoire à décalage séquentiel (FIFO).
12. Procédé selon une des revendication 1 à 9 caractérisé en ce que lesdits motifs sont
des trames.
13. Procédé selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les informations
numériques du canal supplémentaire sont insérées sous forme de blocs de données comportant
un nombre de bits différent du nombre nominal de bits d'un bloc d'informations du
canal supplémentaire et en ce qu'il comporte une étape de mise en oeuvre, à la réception,
d'une mémoire à décalage séquentielle (FIFO) dans laquelle les paquets de données
reçus sont raccordés bout à bout de manière à reconstituer la continuité des blocs
d'information.
14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que pour des blocs d'information
de 104 bits RDS, la durée des blocs de données est égale à n x 16 ms (avec n entier),
soit n x 19 bits RDS.
15. Procédé selon l'une des revendications précédentes caractérisé en ce que les informations
numériques du canal supplémentaire sont organisées sous forme de blocs de données
et en ce qu'il comporte un signal d'adresse (ADR) associé audit signal de synchronisation
(SYN), le signal d'adresse (ADR) constituant un pointeur d'adresse de lecture d'un
élément de mémorisation (MEM) d'un bloc d'informations numériques du canal supplémentaire.
16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que la durée d'un bloc de données
du canal supplémentaire n'est pas dans un rapport entier avec la durée d'un bloc d'information
numérique du canal supplémentaire, le signal d'adresse (ADR) étant tel qu'il permette
de rattraper l'écart dû au rapport non entier entre lesdites durées.
17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que la durée des blocs du canal
supplémentaire est variable d'un bloc à l'autre.
18. Procédé selon une des revendications 16 ou 17, caractérisé en ce que le canal supplémentaire
présente un débit permettant le transport de blocs d'informations numériques RDS du
canal supplémentaire.
19. Utilisation du procédé selon une des revendications précédentes dans un réseau synchrone
comprenant un émetteur de tête de réseau (EM), et une pluralité de réémetteurs (REM),
caractérisé en ce que ledit canal supplémentaire est généré en tête de réseau de telle
sorte qu'au moins une composante analogique est synchronisée de la même façon dans
tous les réémetteurs (REM).
20. Utilisation selon la revendication 19, caractérisé en ce que les informations numériques
du canal supplémentaire sont insérées en aval de l'émetteur de tête de réseau.
1. Verfahren zur Übertragung und/oder Synchronisierung von zumindest einer Analogkomponente
eines Multiplexsignals mit zumindest einem Digitaldatenkanal, dadurch gekennzeichnet,
daß es eine Stufe aufweist, in der bei der Aussendung ein Zusatzkanal eingefügt wird,
der digitale Informationen aufweisen kann, die eine gegebene Bitanzahl aufweisen,
wobei der Zusatzkanal Muster aufweist, von denen zumindest einige ein Synchronisierungssignal
(SYN) aufweisen, das ermöglicht, zumindest eine Analogkomponente sowie die digitalen
Informationen in Phase zu bringen.
2. Verfahren gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß es eine Stufe aufweist, in
der am Empfang, ausgehend von dem Synchronisierungssignal (SYN) einerseits zumindest
eine Analogkomponente und andererseits die digitalen Informationen des Zusatzkanals
synchronisiert werden.
3. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Digitaldaten
diejenigen von digitalisierten Audiokanälen einer Aussendung in Frequenzmodulation
mit Frequenzumtastung FM sind, wobei die digitalen Informationen des Zusatzkanals
diejenigen einer Multiplex-FM sind.
4. Verfahren gemäß Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die digitalen Informationen
des Zusatzkanals RDS-Informationen sind.
5. Verfahren gemäß einem der vorherigen Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die digitalen
Informationen des Zusatzkanals im NRZ-M-Verfahren übertragen werden, wobei die Vorcodierung
derart ist, daß die Phase des NRZ-Signals jedesmal geändert wird, wenn der Wert der
zu übertragenden RDS-Daten gleich 1 ist, was ermöglicht, die Phasenmehrdeutigkeit
beim Empfang aufzuheben.
6. Verfahren gemäß einem der vorherigen Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die Muster
des Zusatzkanals eine mehrfache Dauer des Zeitraums mehrerer Analogkomponenten sowie
der Bitanzahl der digitalen Informationen haben.
7. Verfahren gemäß einem der vorherigen Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß zumindest
eine Analogkomponente ein charakteristisches Aussendefrequenzsignal ist, und daß die
Synchronisierungsstufe beim Empfang eine Stufe aufweist, in der das charakteristische
Frequenzsignal ausgehend von einem Wellengenerator (WG) ausgehend von dem Synchronisierungssignal
(SYN) erzeugt wird.
8. Verfahren gemäß Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, daß der Wellengenerator (WG) digital
ist und eine erste zyklische Leseeinrichtung eines Speichers (PROM) in Wellenform
aufweist, und daß die Synchronisierung des Wellengenerators (WG) darin besteht, die
erste zyklische Leseeinrichtung in einen gegebenen Zustand zu bringen.
9. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 bis 8, dadurch gekennzeichnet, daß es eine Stufe
der Decodierung von zumindest gewissen der digitalen Informationen aufweist, um Sektoren
eines zweiten Wellenspeichers (PROM) zu adressieren, wobei jeder Sektor durch Adressierung
von einer zweiten zyklischen Leseeinrichtung abgetastet werden kann.
10. Verfahren gemäß einem der vorherigen Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die Muster
einen Teil der Blöcke bilden, die mit dem Synchronisierungssignal (SYN) beginnen.
11. Verfahren gemäß Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß es eine Stufe aufweist, in
der die Muster jedes Blockes in einem Sequentiell-Schiebespeicher (FIFO) gespeichert
werden, wobei das Synchronisierungssignal des (N + p)ten Blockes (mit der Ganzzahl
p größer oder gleich 1) eingesetzt wird, um ein spezifiziertes Zählergebnis eines
zyklischen Zählers zu steuern, wobei das spezifizierte Zählergebnis ein Lesesignal
den Nten Blockes erzeugt, der in dem Sequentiell-Schiebespeicher (FIFO) enthalten
ist.
12. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 1 bis 9, dadurch gekennzeichnet, daß die Muster
Raster sind.
13. Verfahren gemäß einem der vorherigen Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die digitalen
Informationen des Zusatzkanals in Form von Datenblöcken eingegeben werden, die eine
Anzahl von Bits aufweisen, die unterschiedlich zur nominalen Anzahl von Bits eines
Informationsblockes des Zusatzkanals ist, und daß es eine Stufe aufweist, in der am
Empfang ein Sequentiell-Schiebspeicher (FIFO) eingesetzt wird, in dem die empfangenen
Datenpakete endweise derart verbunden werden, daß die Kontinuität der Informationsblöcke
wiederhergestellt wird.
14. Verfahren gemäß Ansprcuh 13, dadurch gekennzeichnet, daß für Informationsblöcke von
104 RDS-Bits, die Dauer der Datenblöcke gleich n x 16 ms (mit n als Ganzzahl), oder
n x 19 RDS-Bits ist.
15. Verfahren gemäß einem der vorherigen Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die digitalen
Informationen des Zusatzkanals in Form von Datenblöcken organisiert sind, und daß
es ein Adressensignal (ADR) aufweist, das dem Synchronisierungssignal (SYN) zugeordnet
ist, wobei das Adressensignal (ADR) einen Leseadressenhinweis eines Speicherelementes
(MEM) eines Blockes der digitalen Informationen des Zusatzkanals bildet.
16. Verfahren gemäß Anspruch 15, dadurch gekennzeichnet, daß die Dauer eines Datenblockes
des Zusatzkanals nicht in einem ganzzahligen Verhältnis zu der Dauer eines Blockes
digitaler Informationen des Zusatzkanals steht, wobei das Adressensignal (ADR) so
ist, daß es ermöglicht, den Abstand aufgrund des nicht-ganzzahligen Verhältnisses
zwischen den Zeiträumen aufzuholen.
17. Verfahren gemäß Anspruch 16, dadurch gekennzeichnet, daß die Dauer der Blöcke des
Zusatzkanals variabel von einem Block zum anderen ist.
18. Verfahren gemäß einem der Ansprüche 16 oder 17, dadurch gekennzeichnet, daß der Zusatzkanal
eine Bitanzahl aufweist, die den Transport von Blöcken digitaler RDS-Informationen
des Zusatzkanals ermöglicht.
19. Verwendung des Verfahrens gemäß einem der vorherigen Ansprüche in einem synchronen
Netz mit einem Hauptsender (EM) und einer Vielzahl von Nebensendern (REM), dadurch
gekennzeichnet, daß der Zusatzkanal am Anfang im Netz derart erzeugt wird, daß zumindest
eine Analogkomponente in allen Nebensendern (REM) in der gleichen Weise synchronisiert
wird.
20. Verwendung gemäß Anspruch 19, dadurch gekennzeichnet, daß die digitalen Informationen
des Zusatzkanals unterhalb des Hauptsenders eingegeben werden.
1. A method for the transmission and/or synchronization of at least one analog component
of a multiplex signal comprising at least one digital data channel, characterized
in that it comprises a step of inserting at the transmission an additional channel
capable of comprising digital data having a given bit rate, the said additional channel
comprising patterns, at least some of which comprise a synchronization signal (SYN)
allowing at least one analog component as well as the said digital data to be brought
into phase.
2. A method according to claim 1, characterized in that it comprises a step of synchronizing
at the reception, on the one hand, at least one said analog component, and on the
other hand, the digital data of the additional channel, on the basis of the said synchronization
signal (SYN).
3. A method according to one of claims 1 or 2, characterized in that the digital data
are those of digitized audio channels of a frequency-modulated transmission FM, the
digital data of the additional channel being those of an FM multiplex.
4. A method according to claim 3, characterized in that the digital data of the additional
channel are RDS data.
5. A method according to one of the preceding claims, characterized in that the digital
data of the additional channel are transmitted in an NRZ-M mode, the precoding being
such that the phase of the NRZ signal is changed each time the value of the RDS data
to be transmitted is equal to 1, which allows the phase ambiguity at the reception
to be eliminated.
6. A method according to one of the preceding claims, characterized in that the patterns
of the additional channel have a duration that is a multiple of the period of several
analog components, as well as of the bit rate of the digital data.
7. A method according to one of the preceding claims, characterized in that at least
one of the said analog components is a characteristic frequency signal of a transmission,
and in that the step of the synchronization at the reception comprises a step of generating
the said characteristic frequency signal by means of a wave-shape generator (WG),
synchronized on the basis of the synchronization signal (SYN).
8. A method according to claim 7, characterized in that the said wave-shape generator
(WG) is digital and comprises a first means for the cyclic reading of a (PROM) memory
of wave shapes, and in that the said synchronization of the wave shape generator (WG)
lies in setting the first cyclic reading means to a given state.
9. A method according to one of claims 1 to 8, characterized in that it comprises a step
of decoding at least some of the said digital data for addressing sectors of a second
wave shape memory (PROM), it being possible for each sector to be scanned by being
addressed by a second cyclic reading means.
10. A method according to one of the preceding claims, characterized in that the said
patterns form a part of blocks starting with the said synchronization signal (SYN).
11. A method according to claim 10, characterized in that it comprises a step of storing
the patterns of each block in a sequential displacement memory (FIFO), the synchronization
signal of the (N + p)th block (with p being an integer greater than, or equal to 1)
being used for actuating the setting of a cyclic counter to a specified count, the
said specified count producing a read signal of the Nth block contained in the sequential
displacement memory (FIFO).
12. A method according to one of claims 1 to 9, characterized in that the said patterns
are strings.
13. A method according to one of the preceding claims, characterized in that the digital
data of the additional channel are inserted in the form of data blocks comprising
a number of bits different from the nominal number of bits of an information block
of the additional channel, and that it comprises a step of using at the reception,
a sequential displacement memory (FIFO) wherein the data packets are joined end to
end so as to reconstitute the continuity of the information blocks.
14. A method according to claim 13, characterized in that for information blocks of 104
RDS bits, the duration of the data blocks is equal to n x 16 ms (with n being an integer),
that is to say, n x 19 RDS bits.
15. A method according to one of the preceding claims, characterized in that the digital
data of the additional channel are organized in the form of data blocks, and in that
it comprises an address signal (ADR) associated with the said synchronization signal
(SYN), the address signal (ADR) constituting an address pointer for reading a storage
element (MEM) of a digital information block of the additional channel.
16. A method according to claim 15, characterized in that the duration of a data block
of the additional channel does not entirely correspond to the duration of a digital
information block of the additional channel, the address signal (ADR) being such that
it makes it possible to make up the difference due to the incomplete correspondence
between the said durations.
17. A method according to claim 16, characterized in that the duration of the data blocks
of the additional channel is variable from one block to another.
18. A method according to one of claims 16 or 17, characterized in that the additional
channel has a flow rate permitting the transmission of digital RDS information blocks
of the additional channel.
19. A use of the method according to one of the preceding claims in a synchronous network
comprising a network head transmitter (EM) and a plurality of retransmitters (REM),
characterized in that the said additional channel is generated in the network head
in such a way that at least one analog component is synchronized in the same manner
in all the retransmitters (REM).
20. A use according to 19, characterized in that the digital data of the additional channel
are inserted down the line from the network head transmitter.