| (19) |
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(11) |
EP 0 648 142 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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13.08.1997 Bulletin 1997/33 |
| (22) |
Date de dépôt: 05.04.1994 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/FR9400/374 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 9425/125 (10.11.1994 Gazette 1994/25) |
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| (54) |
DISPOSITIF DE RETENUE D'UNE CHAUSSURE SUR UNE PLANCHE DE GLISSE
SCHUHBINDUNGSVORRICHTUNG FÜR EIN GLEITBRETT
DEVICE FOR HOLDING A BOOT IN POSITION ON A SNOWBOARD
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AT CH DE FR IT LI |
| (30) |
Priorité: |
30.04.1993 FR 9305398
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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19.04.1995 Bulletin 1995/16 |
| (73) |
Titulaire: Salomon S.A. |
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74370 Metz-Tessy (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- BOURDEAU, Joel
F-74410 Saint-Jorioz (FR)
- BATAILLE, Clément
F-75006 Paris (FR)
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| (56) |
Documents cités: :
EP-A- 0 398 794 WO-A-91/11231 DE-A- 3 122 468
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WO-A-89/04701 DE-A- 1 910 060 US-A- 3 798 691
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention concerne un dispositif de retenue d'une chaussure sur une planche de
glisse, telle que notamment mais non exclusivement une planche de surf de neige.
[0002] Le surf de neige est un sport de glisse qui se pratique au moyen d'une planche allongée,
dont l'extrémité avant est relevée pour former la spatule. Les deux chaussures de
l'utilisateur sont retenues sur la planche par des éléments de retenue. Généralement,
elles sont immobilisées l'une à côté de l'autre sur l'axe longitudinal défini par
la planche, et elle forme avec cet axe longitudinal un angle qui peut varier de 5
à 90° d'un côté ou de l'autre de l'axe.
[0003] Il existe de nombreux dispositifs de retenue d'une chaussure sur un tel engin de
glisse. Pour améliorer le confort du surfeur et les performances de la planche, les
dispositifs actuellement connus présentent généralement des réglages, tels que réglage
de l'orientation des pieds par rapport à l'axe longitudinal de la planche, réglage
d'inclinaison par rapport à une direction perpendiculaire à la planche, le cas échéant
réglage de la distance entre les deux pieds, c'est à dire entre les deux dispositifs
de retenue.
[0004] Egalement, pour permettre l'adaptation de l'engin de glisse à des chaussures de nature,
de longueur ou de volume différent, les dispositifs de retenue actuellement existants
sont généralement équipés d'un moyen permettant de les adapter à différentes longueurs
de chaussure.
[0005] Ainsi, on connait d'après le brevet suisse publié sous le numéro 677 192 une fixation
de surf de neige comprenant une plaque longiligne orientable autour d'un axe perpendiculaire
à la planche. Vers chacune de ses extrémités, la plaque est équipée d'un chariot mobile
en coulissement, sur lequel la semelle de chaussure est destinée à reposer. Le chariot
porte un étrier qui est destiné à retenir un embout de la chaussure. La position longitudinale
du chariot le long de la plaque est définie à l'aide d'un verrou équipé d'une dent
qui s'engage dans l'une des ouvertures que la plaque présente le long de la direction
longitudinale de coulissement.
[0006] Un tel dispositif donne de bons résultats, mais il nécessite le recours à un outil
tel qu'un tournevis pour débrayer le verrou en vue d'un nouveau réglage de position.
[0007] On connait également d'après la demande de brevet français publiée sous le numéro
2 626 189 une fixation de même type comprenant deux chariots mobiles, chacun équipé
d'un étrier de retenue d'une extrémité de la chaussure. La position longitudinale
de chaque chariot relativement à la plaque qui le porte est ici réalisé au moyen d'une
vis longue orientée selon la direction longitudinale de la plaque. Un tel dispositif
donne également de bons résultats mais nécessite comme le précédent le recours à un
outil pour effectuer un réglage. Un autre inconvénient de ce type de dispositif est
que la vis a tendance à tourner d'elle même au fil du temps, du fait de vibrations
ou de chocs auxquels la planche est soumise. De ce fait le réglage en longueur du
dispositif de retenue n'est pas table dans le temps.
[0008] On connait d'après la demande de brevet européen 398 794 une fixation de surf de
neige comprenant deux chariots coulissants.
[0009] La position de chacun des chariots est fixée par une targette actionnée par un poussoir
mobile. Les poussoirs sont portés et guidés par des arceaux solidaires des chariots,
et ils sont situés en retrait par rapport au chariot auquel ils sont associés respectivement.
[0010] Cette position en retrait rend les poussoirs relativement vulnérables. En outre,
dans son mouvement, et dans sa fonction de verrouillage, le poussoir se guide sur
l'arceau, mais également sur la targette. Les conditions de fonctionnement du poussoir
ne sont pas optimales car les moyens de guidage et les moyens de verrouillage interfèrent
dans leur fonction.
[0011] Un des buts de l'invention est d'améliorer la conception d'un tel poussoir.
[0012] Un des buts de la présente invention est aussi de proposer un dispositif de retenue
d'une chaussure sur une planche de glisse pour lequel le réglage d'adaptation à la
longueur d'une chaussure ne nécessite pas l'usage d'un outil spécifique de réglage.
[0013] Un autre but de la présente invention est de proposer un dispositif pour lequel ce
réglage peut être effectué de façon manuelle.
[0014] Un autre but de la présente invention est de proposer un dispositif pour lequel l'engagement
de la chaussure dans le dispositif de retenue n'est pas possible si le réglage n'est
pas effectué de façon complète.
[0015] D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description
qui va suivre, cette description étant toutefois donnée à titre indicatif, et non
limitatif.
[0016] Le dispositif de retenue d'une chaussure sur une planche de glisse selon l'invention
comprend un profilé longitudinal de support s'étendant dans un plan approximativement
horizontal, un chariot de support avec une surface supérieure d'appui pour une partie
au moins de la semelle de chaussure, un moyen de retenue pour relier l'extrémité de
la chaussure au chariot de support au moins selon une direction longitudinale et selon
une direction verticale, le chariot de support étant monté coulissant le long du profilé,
en outre, le profilé présentant au moins une crémaillère sur une partie au moins de
sa longueur, le chariot étant équipé d'un poussoir pour coopérer avec la crémaillère
du profilé et permettre l'immobilisation du chariot en différentes positions longitudinales
du profilé, le poussoir étant mobile entre une position basse où il est situé sous
la surface supérieure d'appui du chariot, et une position haute où il fait saillie
en partie par rapport à cette surface.
[0017] Il est caractérisé par le fait que le chariot présente à sa partie centrale un logement
débouchant à sa surface supérieure, que le poussoir mobile est monté coulissant dans
le logement et qu'il présente en section des dimensions correspondant aux dimensions
du logement.
[0018] L'invention sera comprise en se référant à la description ci-dessous, ainsi qu'aux
dessins en annexe qui en font partie intégrante.
[0019] La figure 1 est une vue générale en perspective d'un dispositif de retenue selon
un premier mode de mise en oeuvre de l'invention.
[0020] La figure 2 est une vue partielle de l'avant du dispositif de la figure 1.
[0021] La figure 3 est une vue éclatée des différents éléments visibles sur la figure 2.
[0022] La figure 4 est une vue éclatée qui illustre une variante de mise en oeuvre de l'invention.
[0023] La figure 5 représente vu de dessous, en perspective, le poussoir présent en figure
4.
[0024] La figure 1 représente un dispositif de retenue selon une première mise en oeuvre
de l'invention. Le dispositif comprend un socle central 1 qui est destiné à être assemblé
à la planche de glisse par tout moyen approprié. Le cas échéant, le socle est supporté
par une embase non visible dans les figures. L'embase est elle-même assemblée à la
planche par exemple par des vis, et le socle est monté réglable en orientation par
rapport à l'embase autour d'un axe perpendiculaire à la planche . Un tel axe est schématisé
en 2 dans la figure 1, et on a schématisé aussi en 3 un bouton central qui permet
de verrouiller le socle en rotation autour de l'axe 2. Un tel montage est connu de
l'homme du métier, et n'est pas limitatif pour l'invention.
[0025] Le socle 1 porte un profilé longiligne 5. Le profilé 5 s'étend parallèlement au plan
horizontal de la planche de glisse et définit une direction longitudinale qui correspond
à la direction longitudinale définie par une semelle de chaussure.
[0026] En se reportant à la figure 1, le profilé est formé en deux parties, une partie avant
6, une partie arrière 7 qui s'étendent dans le prolongement l'une de l'autre suivant
la direction longitudinale de chaque côté du socle 1. Chaque partie est constituée
par un arceau métallique en forme de "U" dont les branches latérales, respectivement
6a, 6b et 7a, 7b sont parallèles. Chaque partie du profilé 5 est reliée de façon solidaire
au socle 1.
[0027] Un chariot de support 10, 11 est monté coulissant le long de chaque partie de profilé
6, 7. A cet effet, chaque chariot 10, 11 présente un orifice 20, 21 qui est traversé
par les branches 6a, 6b, 7a, 7b du profilé 5. Dans l'exemple illustré, les orifices
20 et 21 sont des orifices longitudinaux de section oblongue dont la grande dimension
s'étend dans un plan horizontal, et correspond sensiblement à l'écartement entre les
deux branches de chaque partie de profilé. L'espace entre les branches du profilé
pourrait être obturé par un élément rapporté.Chaque orifice de section oblongue pourrait
aussi être remplacé par deux orifices individuels pour chacune des branches du profilé.
[0028] Les branches 6a, 6b et 7a, 7b portent les chariots 10, 11 et les guident en coulissement
longitudinal.
[0029] Chaque chariot de support présente à sa surface supérieure une surface d'appui 12,
13 pour la semelle de chaussure. De plus, chaque chariot de support 10, 11 est équipé
d'un moyen de retenue d'une extrémité de la chaussure. Ce moyen de retenue est d'un
type connu. Il est représenté dans la figure sous la forme d'un étrier 14, 15, dont
la forme est définie pour prendre prise sur chacun des embouts d'une chaussure traditionnelle.
L'étrier 15 est en plus équipé d'un levier 16 qui permet d'engager et dégager volontairement
la chaussure dans les étriers de retenue. Naturellement tout autre moyen approprié
de retenue convient.
[0030] Pour régler la position longitudinale des chariots les long du profilé 5, au moins
un branche de chaque partie 6, 7 du profilé 5, et de préférence les deux branches,
présentent sur une partie de leur longueur une succession d'encoches ou de crans formant
une crémaillère. De préférence, les crans sont situés sur le coté interne des branches,
c'est à dire le coté orienté vers l'autre branche de la partie 6 ou 7, et ils sont
découpés dans les branches selon une direction verticale. Les crémaillères 18a, 18b
et 19 ainsi formées traversent les orifices 20, 21 des chariots 10, 11 lorsque ceux-ci
coulissent longitudinalement le long du profilé 5.
[0031] Chaque chariot est de son côté équipé d'un poussoir, respectivement 22 pour le chariot
12, 23 pour le chariot 13.
[0032] Les deux poussoirs 22 et 23 sont semblables et seul le poussoir 22 du chariot 12
va maintenant être décrit en détail.
[0033] Le poussoir 22 présente globalement la forme d'un parallélépipède rectangle. Il est
monté dans un logement vertical 26 situé dans la partie centrale de dimensions correspondantes
du chariot 22 . Le logement 26 débouche à la surface supérieure du chariot. De préférence,
il traverse le chariot de part en part. Le poussoir 22 présente alors une épaisseur
voisine de l'épaisseur du chariot 12 à ce niveau.
[0034] Le logement 26 et le poussoir 22 présentent une largeur sensiblement égale à l'écartement
entre les cotés internes des branches 6a et 6b du profité 5. Le long de ses faces
latérales 28 et 29, le poussoir présente une denture comprenant deux dents 30, 31
en saillie, orientées selon une direction verticale dont les dimensions en section
sont égales ou légèrement inférieures aux dimensions en section des crans 18 de la
crémaillère. En section, les crans et les dents présentent toutes formes appropriées
complémentaires, rectangulaire, semi-circulaire, trapézoïdale ou autre. Dans le sens
de la hauteur, les dents 30, 31 s'étendent dans la partie supérieure du poussoir sur
une partie seulement de sa hauteur. Leur position et leur hauteur sont déterminées
pour que les dents soient engagées dans des crans 18 des crémaillères 18a, 18b lorsque
le poussoir est en position basse, et que les dents soient dégagées des crémaillères
18a, 18b lorsque le poussoir est en position haute. C'est à dire qu'en position haute
du poussoir, le chariot peut coulisser librement le long du profité. Le poussoir peut
être amené en position basse lorsque ses dents se trouvent en regard de crans de la
crémaillère 18a, 18b. Dans cette position basse du poussoir, le chariot se trouve
immobilisé en position longitudinale le long du profité 5 par engrénement des dents
30, 31 dans des crans de la crémaillère.
[0035] En position haute du poussoir, une partie du poussoir fait saillie en dehors du chariot
vers le haut. La figure 2 représente le poussoir 22 en position haute.
[0036] En position basse, le poussoir est escamoté à l'intérieur du chariot et sa surface
supérieure affleure celle du chariot. Dans la figure 1, le poussoir se trouve dans
une telle position basse.
[0037] Ainsi, la position basse ou haute du poussoir constitue un contrôle visuel indiquant
si l'opération de réglage longitudinal est achevée correctement ou non. En outre,
en position haute du poussoir, il n'est pas possible d'engager correctement la chaussure
dans son étrier et de l'y maintenir. En position haute, également, le poussoir offre
une partie en saillie qu'il suffit de repousser manuellement vers le bas pour immobiliser
le chariot par rapport aux crans de la crémaillère.
[0038] En position basse du poussoir, un engagement de la chaussure est possible sans difficulté.
Au cours de la pratique de la glisse, la présence de la chaussure en appui à la surface
supérieure du chariot empêche tout relèvement du poussoir accidentel ou non.
[0039] De préférence, des butées limitent la course verticale du poussoir et définissent
sa position haute et sa position basse. La position basse est limitée par deux rebords
transversaux situés dans la partie supérieure du poussoir. Ces rebords viennent se
loger dans des cavités 35, 36 à la périphérie du logement 26. Avantageusement, ces
rebords présentent une largeur voisine de l'épaisseur de la paroi du chariot sous
les cavités 35, 36, si bien qu'ils débordent sur les faces avant et arrière du chariot,
et constituent aussi des moyens de préhension permettant de saisir manuellement le
poussoir par exemple par pincement et de le tirer de sa position basse vers sa position
haute.
[0040] La position haute du poussoir est définie par l'appui de deux rebords 39, 40 que
le poussoir porte à la partie inférieure de ses faces latérales 28 et 29 contre les
branches 6a et 6b du profil. L'espace entre les rebords 39, 40 et les dents 30, 31
est voisin du diamètre des branches 6a, 6b.
[0041] Par exemple, les'dents 30, 31 s'étendent dans la partie supérieure des faces latérales
28, 29 du poussoir sur une hauteur voisine du diamètre des branches 6a, 6b et sous
les dents 30, 31 le poussoir présente jusqu'aux rebords 39, 40 des faces latérales
nues sur une hauteur voisine du diamètre des branches 6a, 6b du profilé 5. Des arrondis
peuvent permettre de réduire ces hauteurs tout en gardant une bonne prise des dents
dans les crans de la crémaillère.
[0042] Naturellement tout moyen approprié peut être ajouté pour marquer la position basse
et haute du poussoir par un point dur qu'il faut vaincre pour passer d'une position
à l'autre.
[0043] Le socle, le chariot et le poussoir sont réalisés en tout matériau approprié, par
exemple en matière plastique ou en alliage métallique. Le profilé est par exemple
réalisé en un fil métallique plié pour former les deux parties en "U" 6 et 7 du profilé
5.
[0044] L'assemblage du chariot et du poussoir sur le profilé est réalisé par tout moyen
approprié. Par exemple, les rebords 33 et 34, ou bien 39 et 40 sont constitués par
une plaquette rapportée qui est assemblée au poussoir par un moyen d'assemblage réversible
ou non, par exemple des vis ou des clips. Le chariot est alors engagé sur sa partie
de profilé, puis le poussoir est enfilé dans son logement 26, enfin la plaquette portant
les rebords est assemblée au poussoir. Toute autre mode approprié de montage convient
également. Par exemple, dans le cas de pièces réalisées en matière plastique, on peut
réaliser un assemblage en jouant sur leur élasticité propre et en forçant le poussoir
en position dans le chariot.
[0045] La figure 4 illustre schématiquement une variante de mise en oeuvre de l'invention.
Selon cette variante, le profilé 55 est une plaque orientée de façon générale selon
un plan horizontal. La plaque est reliée à la planche par tout moyen approprié.
[0046] Le chariot de support 62 est assemblé à la plaque 55 et guidé au coulissement le
long de cette plaque par tout moyen approprié et par exemple par des vis 59 qui traversent
des oblongs longitudinaux 56 de la plaque et qui sont vissés dans une contre-plaque
57 située à la partie inférieure de la plaque 5. Le long de sa direction longitudinale
médiane, la plaque présente une série de crans formant une crémaillère centrale 68.
[0047] Comme dans le cas précédent, le chariot 62 présente un poussoir 72 logé dans un logement
vertical et central 76.
[0048] La hauteur du poussoir 72 est sensiblement égale à l'épaisseur du chariot 62 si bien
qu'en position basse, la surface inférieure du poussoir affleure la surface supérieure
de la plaque 55.
[0049] Ainsi que cela est visible en figure 5, le poussoir présente à sa surface inférieure
une denture comprenant par exemple une ou deux dents 80 qui sont destinées à coopérer
avec les crans de la crémaillère 68.
[0050] En dehors de cette différence, le poussoir 72 est similaire au poussoir 12 précédemment
décrit.
[0051] Le poussoir 72 et ses dents 80 coopèrent avec le chariot 62 et le profilé 55 de façon
similaire à ce qui a été décrit précédemment. Le relèvement du poussoir provoque le
dégagement des dents 80 hors des crans de la crémaillère 68. Le poussoir se trouve
alors en saillie au dessus de la surface supérieure du chariot. Le chariot est libéré
le long du profilé. Une simple pression vers le bas sur le poussoir ramène le poussoir
en position basse si toutefois la dent 80 se trouve en regard d'un cran de la glissière
78. La présence de la chaussure dans le dispositif de retenue rend impossible tout
mouvement vers le haut du poussoir.
[0052] Naturellement, la présente description n'est donnée qu'à titre indicatif, et l'on
pourrait adopter d'autre mises en oeuvre de l'invention sans pour autant sortir du
cadre de celle ci
1. Dispositif de retenue d'une chaussure sur une planche de glisse comprenant un profilé
longitudinal de support (5, 55) s'étendant dans un plan approximativement horizontal,
un chariot de support (12, 13, 62) avec une surface supérieure d'appui pour une partie
au moins de la semelle de chaussure, un moyen de retenue (14, 15, 16) pour relier
l'extrémité de la chaussure au chariot de support au moins selon une direction longitudinale
et selon une direction verticale, le chariot de support (12, 13, 62) étant monté coulissant
le long du profilé (5, 55), en outre, le profilé présentant au moins une crémaillère
(18a, 18b, 19, 61) sur une partie au moins de sa longueur, le chariot (12, 13, 62)
étant équipé d'un poussoir (22, 23, 72) pour coopérer avec la crémaillère du profilé
et permettre l'immobilisation du chariot en différentes positions longitudinales du
profilé, le poussoir étant mobile entre une position basse où il est situé sous la
surface supérieure d'appui du chariot, et une position haute où il fait saillie en
partie par rapport à cette surface,
caractérisé par le fait que le chariot présente à sa partie centrale un logement
débouchant à sa surface supérieure, que le poussoir mobile (22, 23, 72) est monté
coulissant dans le logement et qu'il présente en section des dimensions correspondant
aux dimensions du logement.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le poussoir (22)
présente des moyens de préhension (33, 34) pour pouvoir le tirer manuellement en position
haute de dégagement.
3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le poussoir (22)
présente des butées (28, 29, 39, 40) qui coopèrent avec le chariot(12) et/ou le profilé
(5) pour limiter la course verticale du poussoir vers le haut et vers le bas.
4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par
le fait que la denture (30, 31) du poussoir (22) est montée sur une au moins des faces
latérales (28, 29) du poussoir (22), et que la crémaillère (18a, 18b, 19) s'étend
en deux parties latéralement de chaque côté du poussoir.
5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le poussoir (22)
présente une largeur approximativement égale à l'écartement entre les deux parties
(18a, 18b, 19) de la crémaillère.
6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la denture (30, 31)
s'étend dans la partie supérieure des faces latérales (28, 29) du poussoir sur une
hauteur voisine du diamètre des branches (6a, 6b, 7a, 7b) qui constituent le profilé
(5) et que sous la denture (30, 31) le poussoir présente des faces latérales nues
sur une hauteur voisine du diamètre des branches (6a, 6b, 7a, 7b) du profilé (5).
7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par
le fait que la denture (80) du poussoir (72) est montée à la face inférieure du poussoir
et que la crémaillère (78) est située sous le poussoir, dans la partie médiane du
profilé (55).
8. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de préhension
du poussoir (22, 23, 62) sont deux rebords (33, 34) situés dans la partie supérieure
du poussoir, dont la largeur est voisine de l'épaisseur de la paroi du chariot à ce
niveau.
1. Device for retaining a boot on a gliding board comprising a longitudinal support section
(5, 55) extending in an approximately horizontal plane, a support carriage (12, 13,
62) with an upper support surface for at least one part of the sole of the boot, a
retention means (14, 15, 16) to link the end of the boot to the support carriage at
least along a longitudinal direction and a vertical direction, the support carriage
(12, 13, 62) being slidably mounted along the section (5, 55), the section further
having at least one rack (18a, 18b, 19, 61) on at least one portion of its length,
the carriage (12, 13, 62) being equipped with a thrustor (22, 23, 72) to cooperate
with the rack of the section and to enable immobilization of the carriage in various
longitudinal positions of the section, the thrustor being movable between a lowered
position where it is located beneath the upper support surface of the carriage and
a raised position where it protrudes partially with respect to this surface,
characterized by the fact that the carriage has, in its central portion, a housing
that opens on its upper surface, that the movable thrustor (22, 23, 72) is slidably
mounted in the housing, and that it has, in section, dimensions which correspond to
the dimensions of the housing.
2. Device according to claim 1, characterized by the fact that the thrustor (22) has
gripping means (33, 34) to be able to manually pull it into a raised released position.
3. Device according to claim 1, characterized by thefact that the thrustor (22) has abutments
(28, 29, 39, 40) that cooperate with the carriage (12) and/or the section (5) to limit
the vertical upward and downward course of the thrustor.
4. Device according to any of the preceding claims, characterized by the fact that the
toothing (30, 31) of the thrustor (22) is mounted on at least one of the lateral faces
(28, 29) of the thrustor (22), and that the rack (18a, 18b, 19) extends laterally
in two parts on each side of the thrustor.
5. Device according to claim 4, characterized by the fact that the thrustor (22) has
a width approximately equal to the space between the two parts (18a, 18b, 19) of the
rack.
6. Device according to claim 5, characterized by the fact that the toothing (30, 31)
extends in the upper part of the lateral faces (28, 29) of the thrustor at a height
close to the diameter of the arms (6, 6, 7, 7) that constitute the section (5) and
that under the toothing (30, 31) the thrustor has exposed lateral faces at a height
close to the diameter of the arms (6, 6, 7, 7) of the section (5).
7. Device according to any of the preceding claims, characterized by the fact that the
toothing (80) of the thrustor (72) is mounted on the lower face of the thrustorand
that the rack (78) is situated under the thrustor, in the median part of the section
(55).
8. Device according to claim 2, characterized by the fact that the gripping means of
the thrustor (22, 23, 62) are two edges (33, 34) situated in the upper part of the
thrustor, whose width is close to the thickness of the wall of the carriage at this
level.
1. Vorrichtung zum Halten eines Schuhes auf einem Gleitbrett, die ein longitudinales
Trägerprofil (5, 55), das sich in einer ungefähr horizontalen Ebene erstreckt, einen
Trägerschlitten (12, 13, 62) mit einer oberen Abstützoberfläche für zumindest einen
Teil der Schuhsohle, eine Halteeinrichtung (14, 15, 16), um das Ende des Schuhes mit
dem Trägerschlitten zumindest gemäß einer longitudinalen Richtung und einer vertikalen
Richtung zu verbinden, aufweist, wobei der Trägerschlitten (12, 13, 62) gleitend längs
des Profilstückes (5, 55) montiert ist, wobei außerdem das Profilstück zumindest eine
Zahnstange (18a, 18b, 19, 61) über zumindest einen Teil seiner Länge aufweist, wobei
der Schlitten (12, 13, 62) mit einem Drücker (22, 23, 72) ausgerüstet ist, um mit
der Zahnstange des Profilstückes zusammenzuwirken und um die Immobilisierung des Schlittens
in unterschiedlichen longitudinalen Positionen des Profilstückes zu erlauben, und
wobei der Drücker beweglich zwischen einer unteren Position, in der er sich unter
der oberen Abstützoberfläche des Schlittens befindet, und einer oberen Position, in
der er teilweise bezüglich dieser Oberfläche vorsteht, beweglich ist,
dadurch gekennzeichnet, daß
der Schlitten an seinem zentralen Teil eine Aufnahme aufweist, die in seiner oberen
Oberfläche mündet, daß der bewegliche Drücker (22, 23, 72) gleitend in der Aufnahme
montiert ist und daß er im Querschnitt Ausmaße aufweist, die den Ausmaßen der Aufnahme
entsprechen.
2. Vorrichtung gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der Drücker (22) Greifeinrichtungen
(33, 34) aufweist, um ihn manuell in eine obere Position der Freigabe ziehen zu können.
3. Vorrichtung gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß der Drücker (22) Anschläge
(28, 29, 39, 40) aufweist, die mit dem Schlitten (12) und/oder dem Profilstück (5)
zusammenwirken, um den vertikalen Verlauf des Drückers in Richtung nach oben und in
Richtung nach unten zu begrenzen.
4. Vorrichtung gemäß irgendeinem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet,
daß die Verzahnung (30, 31) des Drückers (22) auf zumindest einer der lateralen Seiten
(28, 29) des Drückers (22) montiert ist und daß die Zahnstange (18a, 18b, 19) sich
in zwei Teilen lateral auf jeder Seite des Drückers erstreckt.
5. Vorrichtung gemäß Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß der Drücker (22) eine Breite
aufweist, die ungefähr gleich dem Abstand zwischen den beiden Teilen (18a, 18b, 19)
der Zahnstange ist.
6. Vorrichtung gemäß Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Verzahnung (30, 31)
sich in dem oberen Teil der lateralen Seiten (28, 29) des Drückers über eine Höhe
erstreckt, die nahe dem Durchmesser der Zweige (6a, 6b, 7a, 7b) ist, die das Profilstück
(5) bilden, und daß unter der Verzahnung (30, 31) der Drücker laterale blanke Seiten
über eine Höhe aufweist, die nahe dem Durchmesser der Zweige (6a, 6b, 7a, 7b) des
Profilstückes (5) ist.
7. Vorrichtung gemäß irgendeinem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet,
daß die Verzahnung (80) des Drückers (72) an der unteren Seite des Drückers montiert
ist und daß die Zahnstange (78) sich unter dem Drücker in dem mittleren Teil des Profilstückes
(55) befindet.
8. Vorrichtung gemäß Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Greifeinrichtungen des
Drückers (22, 23, 62) zwei Ränder (33, 34) sind, die sich in dem oberen Teil des Drückers
befinden, deren Breite nahe der Dicke der Wand des Schlittens auf dieser Ebene ist.