[0001] La présente invention concerne un circuit générateur de tension stabilisée comportant
une cellule du type dit "bandgap", dans laquelle une pluralité de transistors connectés
en parallèle forme un ensemble équivalent à un premier transistor, d'une première
polarité, dont l'émetteur est connecté à une extrémité d'une première résistance d'émetteur,
l'autre extrémité de cette résistance étant connectée par ailleurs à l'émetteur d'un
deuxième transistor, de même polarité, de surface d'émetteur égale à celle de l'un
des transistors formant le premier transistor, deuxième transistor dont la base est
reliée à celle du premier transistor, le noeud joignant l'émetteur du deuxième transistor
à la première résistance d' émetteur étant couplé à une première borne d'alimentation
à travers une deuxième résistance d'émetteur, circuit comportant en outre un amplificateur
agissant sur la base des premier et deuxième transistors pour assurer l'égalité des
courants qui traversent respectivement les premier et le deuxième transistors, lesquels
transistors ont leur collecteur alimenté à partir d'une deuxième borne d'alimentation.
[0002] Un circuit générateur de tension stabilisée, est notamment connu du document EP-A-0
465 094.
[0003] Les circuits générateurs de tension indépendante des variations de la température
et de la tension d'alimentation sont très souvent nécessaires pour la réalisation
de dispositifs intégrés modernes.
[0004] Le principe de circuit du type dit "bandgap", basé sur une configuration de deux
transistors parcourus par un courant égal mais ayant un rapport de surface d'émetteur
différent de 1, créant une différence de densité de courant dans ces transistors et
une différence de tension émetteur-base corrélative est maintenant largement utilisé
en raison de ses excellentes performances.
[0005] En raison principalement d'un nombre d'applications pour appareils portatifs fonctionnant
sur piles, on observe actuellement une tendance à spécifier que les circuits correspondants
puissent fonctionner sous une tension d'alimentation réduite, notamment sous 3 Volts
au lieu de 5 Volts qui était la norme habituelle auparavant. Dans ces conditions,
certaines configurations de circuits ne conviennent plus et doivent être modifiées
pour accepter une alimentation à faible tension.
[0006] En général, les circuits générateurs de tension du type "bandgap" requièrent une
tension d'alimentation qui se situe au dessus de 3 tensions de jonction en direct
(3.V
BE) et même 4.V
BE.
[0007] L'invention a donc pour but de proposer un circuit générateur de type "bandgap" susceptible
de fonctionner sous une tension d'alimentation qui dépasse peu la tension stabilisée
générée, (laquelle est habituellement de l'ordre de 2.V
BE, soit ≈ 1,2 V), circuit qui pourrait néanmoins présenter des performances de stabilité
au moins aussi élevée que les circuit connus fonctionnant sous une tension d'alimentation
de 5 Volts.
[0008] A cet effet, un circuit générateur de tension stabilisée conforme au paragraphe introductif
est, selon l'invention, caractérisé en ce que le collecteur de chacun des premier
et deuxième transistors est relié à la deuxième borne d'alimentation respectivement
par une première et une deuxième source de courant délivrant un courant de même valeur,
en ce que l'amplificateur comporte un étage d'entrée muni de deux transistors, de
polarité opposée à celle des premier et deuxième transistors, dont les émetteurs de
surface équivalente, sont respectivement connectés aux collecteurs des premier et
deuxième transistors, dont les bases sont connectées entre elles et couplées à la
première borne d'alimentation à travers un circuit à chute de tension déterminée,
et dont les collecteurs sont respectivement connectés à l'entrée et à la sortie d'un
miroir de courant, de rapport unité, composé de transistors de ladite première polarité
et dont les émetteurs sont couplés à la première borne d'alimentation,
en ce que l'amplificateur comporte un étage de sortie essentiellement constitué d'un
transistor dit amplificateur d'erreur, de la première polarité, d'un transistor dit
de polarisation, de la deuxième polarité ainsi que d'un transistor dit de compensation,
de la première polarité,
en ce que le transistor amplificateur d'erreur a une surface d'émetteur double de
celle de chacun des transistors composant le miroir de courant, a sa base connectée
à la sortie du miroir de courant, son émetteur couplé à la première borne d'alimentation,
son collecteur connecté au noeud reliant les bases des premier et deuxième transistors,
noeud constituant également la sortie de l'amplificateur et fournit la tension stabilisée
de sortie du circuit,
en ce que le transistor de polarisation a une surface d'émetteur équivalente à celle
de l'ensemble des deux transistors de l'étage d'entrée, a son émetteur relié à la
deuxième borne d'alimentation à travers une troisième source de courant délivrant
un courant dont la valeur est égale à la somme des courants des première et deuxième
sources de courant, a sa base connectée aux bases des deux transistors de l'étage
d'entrée, et son collecteur connecté au noeud de sortie,
et en ce que le transistor de compensation a une surface d'émetteur double de celle
du deuxième transistor, a sa base connectée au noeud de sortie, son émetteur relié
à la première borne d'alimentation à travers une résistance de valeur égale à celle
de la deuxième résistance d'émetteur de la cellule, et son collecteur, connecté à
l'émetteur du transistor de polarisation.
[0009] Par une analyse rapide de ce circuit, il est facile de constater qu'il est susceptible
d'entrer en fonction pour une tension d'alimentation à peine supérieure à 2.V
BE, tension qui est en rapport d'une part avec la chute de tension prévue dans les première,
deuxième et troisième source de courant, et d'autre part, en rapport avec la tension
fournie par le circuit à chute de tension déterminée.
[0010] On notera à ce propos que le circuit connu de l'art antérieur cité plus haut comporte
un dispositif de démarrage constitué de 4 jonctions et d'un transistor à effet de
champ tenant lieu de résistance de valeur élevée, le tout disposé en série entre les
bornes d'alimentation. Ainsi, ce circuit connu exige une tension d'alimentation qui
doit être supérieure à 4.V
BE.
[0011] En pratique, le circuit selon l'invention peut être alimenté sous une tension de
2 Volts seulement, si on le désire.
[0012] Comme il sera précisé plus loin, en détail, le circuit selon l'invention présente
un nombre important d'éléments fonctionnant symétriquement ce qui assure une compensation
élevée des erreurs résiduelles, de sorte que ce circuit présente une tension de sortie
d'une haute stabilité vis-à-vis des écarts de température aussi bien que des écarts
de la tension d'alimentation.
[0013] Le circuit selon l'invention présente également la particularité d'entrer en fonctionnement
dès que la tension d'alimentation lui est appliquée.
[0014] Il offre donc l'avantage qu'un dispositif de démarrage n'est pas nécessaire et que
le circuit selon l'invention est, de ce point de vue, plus simple et plus compact.
[0015] Par ailleurs, sa vitesse propre de mise en ou hors service peut être mise à profit
lorsque la tension stabilisée de sortie n'est requise que par intermittence dans l'application,
de sorte qu'entre temps, la consommation du circuit peut être économisée. Ce type
de fonctionnement intermittent est souhaitable, par exemple, pour la partie radio
d'un appareil de téléphone portatif. Cet avantage est obtenu par une mise en oeuvre
de l'invention qui est caractérisée en ce que ladite deuxième borne d'alimentation
est reliée à une source d'alimentation via un dispositif interrupteur de mise en ou
hors fonction du circuit générateur de tension.
[0016] Le dispositif interrupteur peut se présenter sous diverses formes, la plus simple
étant réduite essentiellement à un transistor à effet de champ dont l' électrode de
commande reçoit un signal de commande approprié.
[0017] Selon un mode préféré de mise en oeuvre du circuit selon l'invention, celui-ci est
caractérisé en ce que chacun des transistors du miroir de courant ayant son émetteur
couplé à la première borne d'alimentation au moyen d'une résistance d'émetteur de
valeur déterminée, une autre résistance dont la valeur est égale à la moitié de ladite
valeur déterminée effectue le couplage de l'émetteur du transistor amplificateur d'erreur
à la même première borne d'alimentation.
[0018] Même en adoptant une chute de tension assez faible dans les résistances en question,
par exemple nominalement 0,3Volt, on accroît la précision de l'égalité entre les courants
d'entrée et de sortie du miroir de courant et celle d'un courant, de valeur double,
délivré par le transistor amplificateur d'erreur.
[0019] Dans un mode de réalisation simplifié, avantageux lorsqu'une faible tension d'alimentation
est requise, les première et deuxième sources de courant se réduisent à des résistances
de collecteur de valeurs égales, tandis que la troisième source de courant est constituée
par une autre résistance, de valeur moitié de la valeur de l'une de ces résistances
de collecteur.
[0020] L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui va suivre en regard
des dessins annexés, relative à des exemples de réalisation donnés à titre non limitatifs.
La figure 1 présente le schéma électrique d'un exemple de réalisation du circuit selon
l'invention,
les figures 2A à 2C présentent des schémas de différents exemples de montages possibles
pour réaliser le circuit dit à chute de tension déterminée, faisant partie du circuit
générateur de la figure 1,
la figure 3 montre un premier exemple de réalisation pratique d'un dispositif interrupteur
tel qu'il a été représenté sous forme de bloc, à la figure 1,
la figure 4 donne un deuxième exemple de réalisation de ce dispositif interrupteur,
au moyen duquel est également réalisée une pré-régulation du courant d'alimentation
du régulateur de tension, et
la figure 5 donne le schéma d'un troisième exemple de dispositif interrupteur avec
pré-régulation du courant d'alimentation.
[0021] Conformément à la figure 1, un circuit générateur de tension selon l'invention comporte
une cellule 1 du type "bandgap" ainsi qu'un amplificateur 2 délivrant une tension
de référence Vref. Sur la figure ces deux parties sont séparées par une ligne verticale
en traits mixtes. La cellule 1 comporte un premier transistor T
1 et un deuxième transistor T
2, le transistor T
1 ayant une surface d'émetteur m fois plus grande que la surface d'émetteur du deuxième
transistor T
2. Ainsi qu'il est bien connu des spécialistes, le transistor T
1 est de préférence constitué de m transistors individuels connectés en parallèle,
ce qui donne une précision plus grande que la constitution d'un seul transistor T
1. Dans ce qui suit, le transistor T
1, quelle que soit sa constitution sera considéré comme un transistor unique. Son émetteur
est connecté à une première extrémité d'une première résistance d'émetteur 12, l'autre
extrémité de cette résistance étant connectée d'une part à l'émetteur du deuxième
transistor T
2 et d'autre part une première borne d'alimentation 9 (masse) à travers une deuxième
résistance d'émetteur 13. Les bases des transistors T
1 et T
2 sont connectées entre elles. Les collecteurs des transistors T
1 et T
2 sont alimentés à partir d'une deuxième borne d'alimentation 8 à travers respectivement
une première résistance de collecteur 14, 15 et une deuxième résistance de collecteur
16, 17, ces résistances tenant lieu de sources de courant appairées.
[0022] Sur la figure on a représenté lesdites résistances de collecteur formées chacune
de deux parties de résistance égales, en série. Egalement pour une raison technologique,
il faudra disposer d'une autre résistance dont la valeur soit égale à l'une de ces
quatre parties de résistance.
[0023] L'amplificateur 2 comporte un étage d'entrée muni d'une paire de transistors T
3, T
4 de type PNP dont les émetteurs de surface équivalente, sont respectivement connectés
au collecteur des premier et deuxième transistors T
1, T
2. Les bases des transistors T
3 et T
4 sont connectées entre elles et couplées à la première borne d'alimentation 9 à travers
un circuit 7 assurant une chute de tension déterminée, voisine ou un peu plus élevée
qu'une chute de tension d'une jonction polarisée en direct. Le collecteur du transistor
T
4 est connecté à l'entrée d'un miroir de courant M formé de transistors NPN T
5 et T
6, le transistor T
5 étant connecté en diode tandis que le collecteur du transistor T
3 est connecté au collecteur du transistor T
6, ce noeud constituant la sortie du miroir de courant. Dans une mise en oeuvre préférée,
les émetteurs des transistors T
5 et T
6 sont couplés à la première borne d'alimentation 9 à travers des résistances égales
respectivement les résistances 25 et 26.
[0024] L'amplificateur 2 comporte enfin un étage de sortie essentiellement constitué d'un
transistor appelé amplificateur d'erreur T
56 de type NPN, d'un transistor dit de polarisation T
34 de type PNP et d'un transistor dit de compensation T
22, de type NPN. Chacun des transistors constituant l'étage de sortie à été représenté
comme formé de deux transistors connectés en parallèle, ceci pour les mêmes raisons
technologiques déjà évoquées plus haut, c'est-à-dire que le transistor T
56 a une surface d'émetteur équivalente à l'ensemble des surfaces d'émetteur des transistor
T
5 et T
6, que le transistor T
34 a une surface d'émetteur équivalente à l'ensemble des surface d'émetteur des transistors
T
3 et T
4 et que le transistor T
22 a une surface d'émetteur équivalente au double de la surface d'émetteur du transistor
T
2. Par la suite, ces transistors seront considérés comme transistors uniques même s'ils
sont formés de deux transistors de surface moitié, connectés en parallèle.
[0025] Le noeud joignant les collecteurs des transistors T
3 et T
6, constituant la sortie de l'étage d'entrée, est connecté à la base du transistor
amplificateur d'erreur T
56. Le noeud reliant les bases de la paire de transistors T
3 et T
4 est connecté à la base du transistor de polarisation T
34 et les collecteurs des transistors T
34 et T
56 sont connectés au noeud 117 reliant les bases des transistors T
1 et T
2, noeud qui d'une part est relié à la borne de sortie 18 de l'amplificateur et d'autre
part est connecté à la base du transistor de compensation T
22.
[0026] Le noeud reliant l'émetteur du transistor de polarisation T
34 au collecteur du transistor de compensation T
22 est couplé à la deuxième borne d'alimentation 8 via une résistance 35 dont la valeur
est égale à l'une des résistance 14-17 soit encore la moitié de la valeur de la première
résistance de collecteur 14, 15 ou la moitié de son équivalent, la deuxième résistance
de collecteur 16, 17. La résistance 35 réalise ainsi une source de courant simplifiée
délivrant un courant de valeur double du courant traversant les résistances 14, 15
(ou 16,17). Le transistor amplificateur d'erreur T
56 a son émetteur couplé à la première borne d'alimentation 9 via deux résistances d'émetteur
en parallèles 45, 46 lesquelles sont égales entre elles et chacune égale à l'une des
résistance d'émetteur 25 ou 26 des transistors T
5 et T
6.
[0027] Enfin, l'émetteur du transistor de compensation T
22 est couplé à la première borne d'alimentation 9 via une résistance 43 dont la valeur
est égale à la deuxième résistance d'émetteur 13 de la cellule 1.
[0028] Une capacité 19 de valeur faible et non critique, peut être connectée en parallèle
entre le noeud 117 et la base du transistor amplificateur d'erreur T
56 de manière à assurer une meilleure stabilité du circuit générateur, à fréquence élevée.
[0029] Dans une application où le circuit générateur de tension stabilisée fonctionne en
permanence, ladite deuxième borne d'alimentation 8 peut être reliée à la source d'alimentation
positive Vcc. Toutefois, selon le mode représenté à la figure 1, le circuit générateur
de tension stabilisée peut être mis en ou hors fonctionnement au moyen d'un dispositif
interrupteur 11 disposé en série entre la source d'alimentation proprement dite 10
portée au potentiel positif Vcc et le conducteur qui a été appelé deuxième borne d'alimentation
8.
[0030] Le fonctionnement du circuit de la figure 1 est maintenant expliqué brièvement.
[0031] Lors de la mise sous tension de la borne d'alimentation 8, un courant I
S se partage tout d'abord en deux portions I
1 et I
2 en fonction des résistances de collecteur 14, 15 d'une part et 16, 17 d'autre part.
Le courant I
1 se partage à son tour d'une part en un courant I
A entrant dans l'émetteur du transistor T
3 et un courant I
pt entrant dans le collecteur du transistor T
1. Le courant I
2 se partage à son tour en un courant I
B entrant dans l'émetteur du transistor T
4 et un courant I
pt entrant dans le collecteur du transistor T
2.
[0032] Comme on le verra ci-après, la cellule est alimentée de manière à ce que les courants
de collecteur du transistor T
1 et du transistor T
2 soient égaux entre eux.
[0033] En effet, la différence entre les courant entre I
A et I
B apparaît en sortie de l'étage d'entrée de l'amplificateur à savoir sur le noeud reliant
les collecteurs des transistors T
3 et T
6 différence de courant qui est appliquée à la base du transistor T
56. Le courant collecteur du transistor T
56 qui est un courant d'erreur amplifié, est appliqué au noeud 117 joignant les bases
des transistors T
1, T
2, T
22 et fournit une contre-réaction fixant la tension de ce noeud de manière que les courants
I
pt traversant les transistors T
1 et T
2 soient égaux. Puisque les bases des transistors T
3 et T
4 sont connectées entre elles, et que les résistances 14, 15 - 16, 17 sont égales entre
elles, les courants I
A et I
B sont sensiblement égaux.
[0034] Le transistor de compensation T
22 a une surface d'émetteur double de celle du transistor T
2. Son émetteur est connecté à une résistance d'émetteur 43 de valeur égale à la deuxième
résistance d'émetteur 13 de la cellule 1, laquelle est traversée par un courant égal
à 2.I
pt. Aussi, le transistor T
22 débite-t-il lui aussi, un courant très sensiblement égal à 2.I
pt. Comme la résistance 35 est choisie d'une valeur égale à l'une des résistance 14-17
et que le transistor de polarisation T
34 est choisi avec une surface d'émetteur double de celle de l'un des transistors T
3 ou T
4, il s'ensuit que le courant entrant dans l'émetteur du transistor T
34 est très sensiblement égal à 2.I
A. Ainsi un autre courant de valeur I
s circule à partir de la borne d'alimentation 8 dans la résistance 35.
[0035] Comme on le voit, le circuit décrit possède un haut degré de symétrie assurant une
compensation élevée des causes d'erreurs résiduelles. La propriété d'une cellule,
connue en soi, telle que représentée en 1 est brièvement rappelée :
En notant I
e(T
2) = courant d'émetteur du transistor T
2,

expression dans laquelle R
12 est la valeur de la résistance 12, et V
T est égal kT/q, avec k = constante de Boltzmann, T = température absolue, q = charge
de l'électron et m = rapport de la surface d'émetteur entre le transistor T
1 et le transistor T
2, et Log
e(m) = logarithme népérien du rapport m. Le courant I
e(T
2) est donc un courant proportionnel à la température absolue et le courant collecteur
du même transistor, noté I
pt est aussi un courant de même propriété dont la valeur est très voisine de I
e(T
2). Comme indiqué précédemment, le transistor de compensation T
22, en parallèle sur le transistor T
2, est agencé pour débiter un courant égal à 2.I
pt en remarquant que ce transistor T
22 a sa base reliée à la base du transistor T
2 et son collecteur soumis à une tension qui est identique à la tension collecteur
du transistor T
2, puisque le courant I
s traversant la résistance 35 est très sensiblement égal au courant I
s, somme des courants traversant les résistances de collecteur 14, 15 et 16, 17.
[0036] La tension minimale à appliquer à la borne d'alimentation positive 8 par rapport
à la borne d'alimentation négative 9, se déduit aisément du schéma de la figure 1
et peut être évaluée à :
V(7) + V
BE(T
34) + R
35.I
s , expression dans laquelle V(7) est la chute de tension dans le circuit 7, V
BE(T
34) est la tension émetteur-base du transistor T
34, et R
35 est la valeur de la résistance 35.
La chute de tension dans la résistance 35 peut être choisie relativement faible, inférieure
à 1 V
BE par exemple, mais supérieure à plusieurs V
T.
[0037] Ainsi, la tension minimale d'alimentation peut être un peu supérieure à 2.V
BE et inférieure, à 3V
BE si nécessaire. Lorsqu'un dispositif interrupteur tel que le dispositif 11 est inséré
entre la borne d'alimentation 8 et une source 10, de tension Vcc, la tension de cette
source peut être égale à la tension précédemment définie ou un peu plus élevée si
l'on choisit un dispositif interrupteur 11 ayant une résistance interne propre.
[0038] Les propriétés de symétrie du circuit de la figure 1 sont résumées comme suit :
les transistors PNP T
3, T
4, T
34 fonctionnent avec une tension émetteur/base identique et une densité de courant identique.
[0039] Les transistors NPN T
1, T
2, T
22 fonctionnent sous la même tension collecteur/base et, de plus, les transistors T
2 et T
22 fonctionnent avec la même densité de courant et le même V
BE. Les transistors T
5 et T
6 fonctionnent à toutes conditions de courant identiques puisque le collecteur du transistor
T
6 est relié à la base du transistor T
56 fonctionnant de manière symétrique à l'ensemble des transistors T
5 et T
6, alors que le transistor T
5 a son collecteur connecté à sa base. Ceci reproduit une symétrie totale de fonctionnement
pour les transistors T
5, T
6.
[0040] Il s'ensuit aussi que les transistors T
3 et T
4 fonctionnent à tension collecteur identique.
[0041] C'est seulement au noeud 117, portant la tension de sortie Vref, qu'il se produit
une différence par rapport à la tension de base des transistors T
5 et T
6. En effet, la valeur de Vref est de l'ordre de 1,25 Volt, indépendante de la tension
d'alimentation. Par contre, la tension base/collecteur des transistors T
3 et T
4 est en général différente de la tension base/collecteur du transistor T
34 bien qu'il soit aisé de prévoir une égalité de tension pour une valeur nominale de
la tension d'alimentation. Ainsi le courant collecteur du transistor T
34 devrait être un peu inférieur ou supérieur à la somme des courants collecteur des
transistors T
3 et T
4, selon que la chute de tension dans les résistances 25 et 26 a été choisie plus faible
ou plus élevée que la chute de tension du circuit 7, et/ou que la tension d'alimentation
s'écarte de sa valeur nominale.
[0042] Toutefois, la configuration de type cascode de l'ensemble des transistors PNP a pour
effet de multiplier la résistance de sortie de ces transistors et ceci spécialement
lorsqu'on adopte une chute de tension relativement élevée dans les résistances 35,
14-17 c'est-à-dire nettement supérieures à V
T.
[0043] Il peut exister également une différence de tension base/collecteur entre le transistor
T
56 et les transistors T
5, T
6, si la tension d'alimentation s'écarte de sa valeur nominale pour laquelle les éléments
ont été calculés, mais cette cause d'erreur peut être largement réduite en utilisant
des résistances d'émetteur 25, 26, 45, 46 de valeurs suffisamment élevées pour que
la chute de tension dans ces résistances, soit > V
T, dégénérant ainsi la caractéristique d'émetteur de ces transistors.
[0044] Il y a lieu d'observer que tous les courants de base des transistors PNP T
3, T
4 et T
34 étant évacués à travers la même chute de tension du circuit 7, toute variation de
cette chute de tension induit le même effet sur les bases de ces transistors. Aussi,
le gain en courant de ces transistors peut être relativement faible sans entraîner
une erreur très significative sur la tension Vref obtenue.
[0045] Les figures 2A, 2B et 2C montrent des exemples de réalisation du bloc 7 de la figure
1 assurant une chute de tension déterminée, voisine de celle d'une jonction polarisée
en direct ou un peu supérieure. La valeur de cette chute de tension est choisie principalement
en fonction de la tension nominale prévue sur la deuxième borne d'alimentation 8 et
des chutes de tension dans les résistances 25, 26, 45, 46. Une valeur préférée est
choisie pour assurer, à la tension d'alimentation nominale, une égalité approximative
entre la tension V
ref du noeud 117 et la tension des collecteurs des transistors T
3 et T
4. Pour cette tension d'alimentation nominale, le circuit générateur fonctionne alors
de manière optimale avec un degré très élevé de symétrie éliminant la majorité des
causes d'erreur de second ordre.
[0046] Selon la figure 2A, le circuit 7 se réduit à un transistor bipolaire T
7 connecté en diode et polarisé en direct. Selon une variante non représentée, le transistor
bipolaire T
7 peut être remplacé par un transistor de type MOS à canal N, connecté de manière équivalente,
de manière à présenter une chute de tension correspondant à sa tension de seuil. Une
chute de tension un peu plus élevée qu'un V
BE est alors obtenue, dont le comportement en température est avantageux pour le fonctionnement
du circuit générateur.
[0047] A la figure 2B, le circuit 7 se présente sous la forme d'un montage, connu en soi,
dans lequel un pont de résistances 71, 72 connecte en parallèle avec le trajet collecteur-émetteur
d'un transistor NPN T
70 dont la base est connectée au point intermédiaire de ce pont de résistances. Ce montage
procure une chute de tension proportionnelle à un V
BE, le facteur de proportionnalité, plus grand que 1, étant choisi à volonté en fonction
des valeurs des résistances 71 et 72.
[0048] La figure 2C fournit encore un autre exemple de montage utilisable pour le circuit
7 de la figure 1, qui se réduit ici à un pont de résistances 73, 74 connecté entre
la deuxième borne d'alimentation 8 (ou la source d'alimentation Vcc) et la masse (borne
9). La chute de tension utilisée pour écouler le courant de base des transistors T
3, T
4, et T
34 est celle se produisant aux bornes de la résistance 74. Certes, cette chute de tension
est affectée par des variations de tension d'alimentation, mais ceci de manière favorable
puisque la variation de tension aux bornes de la résistance 74, se produit dans le
même sens que la variation de la tension émetteur des transistors T
3 et T
4. La variation des courants I
A et I
B en fonction des variations de la tension d'alimentation Vcc, se trouve réduite.
[0049] De manière générale, on choisira un circuit 7 fournissant une chute de tension d'autant
plus faible, et proche de 1 V
BE, que la tension minimale d'alimentation est souhaitée plus faible.
[0050] La figure 3 représente un exemple de réalisation de l'interrupteur 11 de la figure
1. Il est essentiellement constitué d'un transistor T
20 à effet de champ à canal P, à enrichissement, dont la source est connectée à la source
d'alimentation 10 portant la tension Vcc, à travers une résistance 31, dont le drain
est connecté à la borne 8 dite deuxième borne d'alimentation. La grille de ce transistor
T
20 reçoit par une borne 30 un signal de commande plaçant le transistor soit en conduction
soit hors conduction sous l'effet d'une tension de commande variant entre la tension
de la masse et la tension Vcc. Dans les explications données à propos de la figure
1, il y a donc lieu de tenir compte de la résistance 31 en série avec la source du
transistor T
20, ainsi que de la résistance interne de ce transistor. Ces résistances étant ajoutées
en série entre la source d'alimentation 10 et ladite deuxième borne d'alimentation
8, provoquent une chute de tension créée par le courant 2.I
s.
[0051] La figure 4 fournit un autre exemple de réalisation du dispositif interrupteur 11
de la figure 1, exemple dans lequel est également assurée une pré-régulation du courant
(2.I
s) alimentant l'amplificateur 2 de la figure 1.
[0052] Selon la figure 4, un transistor à effet de champ T
40 de type à effet de champ MOS, à canal N, a sa source connectée à la première borne
d'alimentation 9, (masse). Sa grille reçoit un signal de commande convenable à partir
d'une borne de commande 41. Son drain est couplé à la source d'alimentation 10, à
tension Vcc, via une résistance 42 et un transistor T
43 de type PNP connecté en diode. Un autre transistor PNP, T
44, a sa base connectée à la base du transistor T
43 et son émetteur, de surface n fois plus grande que celle de l'émetteur du transistor
T
43, couplé à la source 10 via une résistance d'émetteur 47. Le collecteur du transistor
T
44 fournit un courant à la borne 8 dite deuxième borne d'alimentation, dont la valeur
déterminée pour une tension Vcc nominale, varie de manière logarithmique, et donc
faiblement, lorsque Vcc varie.
[0053] D'une certaine manière, le circuit de la figure 4 est un équivalent de celui de la
figure 3 dans lequel la résistance de source 31 aurait une valeur variant dans le
même sens que la valeur de Vcc, atténuant ainsi les variations de la tension produite
sur la borne 8.
[0054] La figure 5 présente une variante du circuit de la figure 4 selon laquelle c'est
un transistor bipolaire T
50, de type PNP, qui remplace le transistor T
40 de la figure 4, dont le collecteur est connecté à la borne 9 (masse), et dont la
base reçoit un signal de commande approprié de la borne de commande 51. L'émetteur
du transistor T
50 est couplé à la source d'alimentation 10 (Vcc) via une résistance 52 de valeur élevée
et le trajet base-émetteur d'un transistor PNP, T
53. Entre la résistance 52 et le collecteur de ce transistor T
53 est insérée une résistance 54, dont la valeur est choisie pour créer une chute de
tension voisine de V
T dans les conditions nominales de fonctionnement.
[0055] Le collecteur du transistor T
53 est connecté à la base d'un autre transistor PNP, T
55, dont l'émetteur, de surface n fois plus grande que celle de l'émetteur du transistor
T
53, est connecté à la source d'alimentation 10.
[0056] Le collecteur du transistor T
55 délivre un courant prérégulé à la borne 8, dont la valeur varie peu en fonction des
variations de Vcc autour de sa valeur nominale, comme dans l'exemple précédent.
[0057] Il est clair que des modifications de détail sont à la portée du spécialiste notamment
en ce qui concerne le choix du type des transistors utilisés dans les exemples décrits
précédemment, sans sortir du cadre de l'invention.
[0058] Par exemple, le circuit de la figure 4 utilise un transistor T
40 de type MOS pour la fonction d'interruption de l'alimentation tandis que le circuit
de la figure 5 montre un transistor bipolaire T
50 pour réaliser la même fonction. Bien entendu, le spécialiste reconnaîtra aisément
que l'usage de ces types de transistors aurait pu être échangé et qu'ils ne sont nullement
spécifiques de chacun des exemples décrits, où un transistor de type NPN aurait pu
également être utilisé aisément.
[0059] Il est à noter par ailleurs, qu'une fonction de prérégulation du courant d'alimentation
a été décrite conjointement avec la fonction d'interruption de l'alimentation, conformément
à un mode préféré de réalisation. Toutefois, il est bien clair que ces fonctions peuvent
être mise en oeuvre de manière totalement indépendante. Enfin, dans l'exposé de l'invention
et pour simplifier son expression, il a été mentionné que les différentes branches
du circuit procurent une symétri de fonctionnement par l'égalité des courants qui
y circulent, branches qui sont composées de transistors ayant des rapports de surface
d'émetteur les plus simples aboutissant à cette égalité de courants. Certes, ce mode
de réalisation est préféré pour sa simplicité. Toutefois, le spécialiste reconnaîtra
qu'un rapport de proportionnalité différent de l'unité peut être également envisagé,
(par exemple I
A = k.I
B , miroir de courant M ayant un rapport sortie/entrée = k, T
34 de surface d'émetteur égale à la somme des surfaces de T
3 et T
4 ...etc...). La valeur de Vref obtenue serait alors différente mais les caractéristiques
intrinsèques du circuit de l'invention demeureraient les mêmes, avec les mêmes avantages.
1. Stabilisierte Spannungserzeugungsschaltung mit einer Zelle (1) vom "Bandgap"-Typ,
bei der eine Mehrzahl von parallel verbundenen Transistoren eine einem ersten Transistor
(T
1) äquivalente Einheit mit einer ersten Polarität bilden, deren Emitter mit einem Ende
eines ersten Emitterwiderstandes (12) verbunden ist, wobei das andere Ende dieses
Widerstandes außerdem mit dem Emitter eines zweiten Transistors (T
2) mit gleicher Polarität und der gleichen Emitteroberfläche wie der eines der den
ersten Transistor (T
1) bildenden Transistoren verbunden ist, die Basis des zweiten Transistors mit der
des ersten Transistors verbunden ist, der Knotenpunkt, der den Emitter des zweiten
Transistors mit dem ersten Emitterwiderstand (12) verbindet, mit einer ersten Versorgungsklemme
(9) durch einen zweiten Emitterwiderstand (13) gekoppelt ist, und wobei die Schaltung
außerdem einen Verstärker (2) umfaßt, der auf die Basis des ersten und zweiten Transistors
wirkt, um für die Gleichheit der Ströme zu sorgen, die durch den ersten bzw. den zweiten
Transistor fließen, wobei der Kollektor dieser Transistoren (T
1, T
2) aus einer zweiten Versorgungsklemme (8) gespeist werden,
dadurch gekennzeichnet, daß der Kollektor sowohl des ersten als auch des zweiten Transistors mit der zweiten
Versorgungsklemme (8) über eine erste bzw. eine zweite Stromquelle (14-15, 16-17)
verbunden ist, die beide einen Strom gleicher Stärke liefern, daß der Verstärker (2)
eine Eingangsstufe umfaßt, die mit zwei Transistoren (T
3, T
4) versehen ist, deren Polarität der des ersten und zweiten Transistors (T
1, T
2) entgegengesetzt ist, deren Emitter mit gleicher Oberfläche mit den Kollektoren des
ersten bzw. des zweiten Transistors verbunden sind, deren Basen untereinander verbunden
und mit einer ersten Versorgungsklemme (9) durch eine Schaltung (7) mit bestimmten
Spannungsabfall gekoppelt sind und deren Kollektoren mit dem Eingang bzw. dem Ausgang
eines Stromspiegels (M) mit Verhältnis 1 verbunden sind, der aus Transistoren (T
5, T
6) mit der genannten ersten Polarität besteht, deren Emitter mit der ersten Versorgungsklemme
(9) gekoppelt sind,
daß der Verstärker (2) eine Ausgangsstufe umfaßt, die im wesentlichen von einem sogenannten
Fehlerverstärkungstransistor (T56) mit der ersten Polarität, einem sogenannten Polarisationstransistor (T34) mit der zweiten Polarität sowie einem sogenannten Kompensationstransistor (T22) mit der ersten Polarität gebildet wird,
daß der Fehlerverstärkungstransistor (T56) eine doppelt so große Emitterfläche hat wie jeder der Transistoren (T5, T6), die den Stromspiegel (M) bilden, seine Basis mit dem Ausgang des Stromspiegels
verbunden ist, sein Emitter mit der ersten Versorgungsklemme (9) gekoppelt ist, sein
Kollektor mit dem Knotenpunkt (117) verbunden ist, der die Basen des ersten (T1) und zweiten (T2) Transistors verbindet, wobei dieser Knotenpunkt auch den Ausgang (18) des Verstärkers
bildet und die stabilisierte Ausgangsspannung (Vref) der Schaltung liefert,
daß der Polarisationstransistor (T34) die gleiche Emitterfläche hat wie die Gesamtheit der beiden Transistoren (T3, T4) der Eingangsstufe, sein Emitter mit der zweiten Versorgungsklemme (8) über eine
dritte Stromquelle (35) verbunden ist, die einen Strom liefert, dessen Wert gleich
der Summe der Ströme der ersten und der zweiten Stromquelle (14-15), (16-17) ist,
seine Basis mit den Basen der zwei Transistoren (T3, T4) der Eingangsstufe verbunden ist, seine Kollektor mit dem Ausgangsknotenpunkt (117)
verbunden ist,
und daß der Kompensationstransistor (T22) eine doppelt so große Emitterfläche hat wie der zweite Transistor (T2), seine Basis mit dem Ausgangsknotenpunkt (117) verbunden ist, sein Emitter mit der
ersten Versorgungsklemme (117) durch einen Widerstand (43) verbunden ist, der den
gleichen Wert hat wie der zweite Emitterwiderstand (13) der Zelle, und sein Kollektor
mit dem Emitter des Polarisationstransistors (T34) verbunden ist.
2. Schaltung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die erste und die zweite Stromquelle der Zelle (1) durch Kollektorwiderstände
(14-15), (16-17) mit gleichen Werten gebildet werden, während die dritte Stromquelle
im Verstärker (2) durch einen anderen Widerstand (35) gebildet wird, der den halben
Wert hat wie einer der genannten Kollektorwiderstände.
3. Schaltung nach einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß der Emitter von jedem der Transistoren (T5, T6) des Stromspiegels mit der ersten Versorgungsklemme (9) mittels eines Emitterwiderstands
(25, 26) mit einem bestimmten Wert gekoppelt ist, wobei ein anderer Widerstand (45-46),
dessen Wert halb so groß ist wie der genannte bestimmte Wert, die Kopplung des Emitters
des Fehlerverstärkungstransitors (T56) mit der ersten Versorgungsklemme übernimmt.
4. Schaltung nach einem der Ansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß die genannte zweite Versorgungsklemme (8) mit einer Versorgungsquelle (10) über
eine Unterbrechungsschaltung (11) zur In- oder Außerbetriebnahme der Spannungserzeugungsschaltung
verbunden ist.
5. Schaltung nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die Transistoren der zweiten Polarität pnp-Transistoren sind, die Unterbrechungsschaltung
im wesentlichen einen Feldeffekttransistor (T20) mit p-Kanal umfaßt, dessen Gate ein Steuersignal empfängt, dessen Drain, eine zweite
Versorgungsklemme (8) speist und dessen Source mit einer positiven Spannungsquelle
(10) über einen Strombegrenzungswiderstand (31) verbunden ist.
6. Schaltung nach einem der Ansprüche 1 bis 4, dadurch gekennzeichnet, daß die genannte zweite Versorgungsklemme (8) mit einer Versorgungsquelle (10) über
eine Schaltung zur Vorregelung des Stroms (2.Is) gekoppelt ist, die den Spannungsregler
speist, der eine Impedanz aufweist, die sich in der gleichen Richtung verändert wie
die Spannung (Vcc) der Versorgungsquelle (10).