[0001] L'invention a pour objet un mur de soutènement destiné à être garni de végétation,
constitué par des éléments de construction et montés à sec, par emboîtement les uns
dans les autres, et par superposition les uns sur les autres, chaque élément étant
du type constitué par un bac sans fond.
[0002] L'état de la technique peut être défini par les brevets suivants :
-EP-A-0.215.991 : mur de soutènement destiné à être garni de végétation, et constitué
par des éléments de construction, montés à sec, par emboîtement des éléments les uns
dans les autres, et par superposition les uns sur les autres, chaque élément étant
du type constitué par un bac sans fond comportant des cloisons verticales caractérisé
par le fait qu'une première cloison verticale, parallèle à la paroi amont du bac,
délimite un grand espace vers l'aval qui fait office de pot à fleurs et au moins un
espace vers l'amont qui fait office d'alvéoles de racinage pour le bac supérieur monté
en retrait, décalé vers l'amont sur le bac inférieur, ce dernier espace étant divisé
en au moins deux espaces plus petits par une deuxième cloison verticale perpendiculaire
à la paroi amont et à la première cloison ; la taille des espaces amont est telle
que lorsque les bacs sont superposés les uns sur les autres, les racines, qui sortent
du bac supérieur, ne puissent aller que vers le sol et non dans le bac inférieur,
c'est-à-dire que la cloison verticale du bac supérieur vient au niveau de la paroi
amont du bac inférieur.
[0003] L'élément de construction est constitué de deux bacs adjacents fabriqué en un seul
bloc.
[0004] Il comporte des échancrures sur les parois latérales du bac, de manière à permettre
aux bacs de s'emboîter les uns dans les autres.
-DE-U-7.824.776 : ce document décrit un élément d'ouvrage de retenue pour talus, pentes
naturelles ou ouvrages en terre. Il est formé d'un bac sans fond en forme de cube
avec une cloison verticale qui sépare le bac en deux alvéoles égales, ladite cloison
relie perpendiculairement la paroi amont et la paroi aval. Le blocage latéral de l'élément
est assuré par deux épaulements, le premier épaulement est prévu dans la partie médiane
de l'arête supérieure de la paroi latérale pour se poursuivre le long de la paroi
amont et se terminer sur l'arête supérieure de l'autre paroi latérale en regard du
point de départ du premier épaulement.
- FR-A-2.550.812 : cette invention a pour but d'améliorer le fonctionnement d'un mur
mécanique par l'apport de diverses nouveautés. On peut noter par exemple l'emploi
éventuel d'éléments plus économiques parce que techniquement plus faciles à fabriquer,
ou encore, plus légers, nécessitant moins de matériaux pour leur fabrication et d'une
manutention plus aisée. On peut noter également l'emploi éventuel d'éléments additionnels,
ou encore de cloisonnements intercalaires, en lieu et place d'un élément normal ;
l'économie ainsi réalisée est considérable. Une autre amélioration a trait à l'adaptation
aux éléments d'un système de variation de positionnement latéral permettant de changer
à volonté l'inclinaison du mur au fur et à mesure de son montage ; ce système autorise
une meilleure approche de l'environnement et une infinité de combinaisons architecturales.
- EP-A-0.362.110 : mur de soutènement destiné à être garni de végétation, et constitué
par des éléments de construction montés à sec, par emboîtement des éléments les uns
dans les autres, et par superposition les uns sur les autres, chaque élément léger
étant du type constitué par un bac sans fond comportant deux parois verticales latérales
extérieures, et des cloisons verticales, une première cloison verticale, parallèle
à la paroi amont du bac, délimite un grand espace vers l'aval qui fait office de pot
à fleurs et au moins un espace vers l'amont qui fait office d'alvéoles de racinage
pour le bac supérieur monté en retrait, décalé vers l'amont sur le bac inférieur,
ce dernier espace étant divisé en au moins deux espaces plus petits par une deuxième
cloison verticale perpendiculaire à la paroi amont et à la première cloison ; la taille
des espaces amont est telle que lorsque les bacs sont superposés les uns sur les autres,
les racines qui sortent du bac supérieur, ne puissent aller que vers le sol et non
dans le bac inférieur, c'est-à-dire que la cloison verticale du bac supérieur vient
au niveau de la paroi amont du bac inférieur caractérisé par le fait que l'élément
de construction est composé d'un élément léger et qu'il comporte un élément complémentaire
qui forme la partie amont dudit élément de construction et qui forme au-delà d'une
entaille disposée sur chaque arête du bac, deux petits espaces ou alvéoles qui autorisent
une végétalisation supplémentaire ; l'élément léger et l'élément complémentaire formant
un élément lourd.
[0005] L'élément complémentaire qui forme la partie amont dudit élément de construction
se prolonge par une entaille sur chaque arête du bac formant une réservation horizontale
; une paroi verticale médiane, dans le prolongement de la seconde paroi verticale,
délimite deux alvéoles ou espaces qui peuvent faire office de coffrage perdu ; au-delà
de l'entaille, une paroi verticale, prolongeant les parois verticales, forme les deux
petits espaces ou alvéoles.
[0006] Au niveau des arêtes inférieures, il existe une entaille avant et une autre large
entaille dans la partie médiane du bloc sans fond.
[0007] Le succès des murs de soutènement permet aux utilisateurs d'entrevoir des applications
de plus en plus grande. Ainsi, les murs sont de plus en plus haut, les forces des
poussées et des charges de plus en plus grandes.
[0008] Les éléments de construction actuels limitent notamment les applications en hauteur.
[0009] Il est difficile de changer l'angle du mur avec les éléments de construction, c'est
pourquoi le premier élément de construction est disposé avec un angle important dans
le cas où le mur de soutènement est haut.
[0010] Enfin, ces murs de soutènement sont réalisés avec des éléments de construction montés
à sec emplis de terre ou partiellement de béton, ces éléments peuvent également être
végétalisés.
[0011] L'invention permet de résoudre tous ces problèmes. Le doublage des éléments de crabotage
permet de changer l'angle du mur de soutènement.
[0012] La fabrication permet de réduire le coût de fabrication en réalisant deux éléments
réunis par une paroi verticale transversale commune. Cet élément lourd permet de construire
des murs poids sans vide intercalaire et présentant un ensemble monolithe de haute
résistance.
[0013] Les parements décoratifs et les faces réalisées façon "pierre éclatée" permettent
d'obtenir des effets esthétiques extérieurs nouveaux.
[0014] L'invention a donc pour objet un mur de soutènement destiné à être garni de végétation,
et constitué par des éléments de construction montés à sec, par emboîtement des éléments
les uns dans les autres, et par superposition les uns sur les autres, chaque élément
étant du type parallélépipédique constitué par un bac sans fond comportant deux parois
verticales latérales extérieures parallèles reliées entre elles par chacune de leurs
deux extrémités par une paroi verticale de forme quelconque, ledit bac est pourvu,
à l'intérieur, de plusieurs parois verticales qui délimitent des espaces de formes
et de tailles différentes, les parois latérales extérieures sont pourvues d'échancrures
de manière à permettre aux éléments de s'emboîter les uns dans les autres, caractérisé
en ce qu'à l'intérieur du bac, délimité par les parois verticales extérieures parallèles
et les parois verticales de forme quelconque, les arêtes inférieures des parois verticales
intérieures sont équipées d'au moins deux ergots, de crabotage qui coopère avec les
arêtes supérieures verticales du bac adjacent inférieur qui, elles, sont planes, que
la distance entre deux ergots de crabotage portés par les arêtes inférieures correspond
à l'épaisseur d'une paroi verticale intérieure, et que la distance entre deux parois
verticales intérieures correspond à la distance entre les deux faces opposées de deux
ergots de crabotage adjacents de sorte qu'il existe une pluralité de positions possibles
entre deux éléments adjacents et superposés.
[0015] Les parois verticales de forme quelconque qui relient les parois verticales latérales
extérieures parallèles sont équipées d'au moins un ergot de crabotage.
[0016] L'élément de construction est double réalisé par deux éléments de construction reliés
entre eux par une même cloison verticale transversale.
[0017] Les parois verticales de forme quelconque, qui relient les deux parois verticales
latérales extérieures parallèles, sont orientées vers l'extérieur de l'élément de
construction double.
[0018] La cloison verticale transversale, commune aux deux éléments de construction formant
l'élément de construction double, comporte une partie sécable.
[0019] La cloison verticale transversale, commune aux deux éléments une fois divisée, laisse
apparaître sur sa face extérieure pour chaque élément de construction, un parement
décoratif.
[0020] Le parement décoratif est éliminé au burin à certains points de brisure pour laisser
apparaître une face façon "pierre éclatée".
[0021] Les cloisons verticales de forme quelconque, qui relient les deux parois verticales
latérales extérieures parallèles, laissent apparaître, sur leur face extérieure, un
parement décoratif.
[0022] Le parement décoratif est éliminé au burin à certains points de brisure pour laisser
apparaître une face façon "pierre éclatée".
[0023] La cloison verticale transversale forme un plan de symétrie vertical pour l'élément
de construction double.
[0024] Les dessins ci-joints sont donnés à titre d'exemples indicatifs et non limitatifs.
Ils représentent un mode de réalisation préféré selon l'invention. Ils permettront
de comprendre aisément l'invention.
[0025] La figure 1 est une vue en perspective d'un mur de soutènement selon l'invention.
[0026] La figure 2 est une vue en perspective d'un élément de construction selon l'invention,
vu de dessus.
[0027] La figure 3 est vue selon la figure 2, mais où l'élément de construction est double
et est vu de dessous de manière à mettre en évidence les ergots de crabotage des parois
verticales intérieures du bac et la cloison verticale transversale commune aux deux
éléments de construction.
[0028] La figure 4 est une vue en perspective d'un élément de construction double mettant
en évidence la partie sécable qui permet de diviser ledit élément en deux éléments
de construction double.
[0029] La figure 5 est une vue éclatée de différents éléments de construction assemblés
pour un mur de soutènement.
[0030] Elle met en évidence l'enlèvement sur la face extérieure du parement décoratif qui
laisse place à une face façon "pierre éclatée".
[0031] La figure 6 est une vue en plan d'un élément de construction "double", vu de dessus.
[0032] La figure 7 est une vue selon la figure 6, mais vu de côté selon l'axe longitudinal.
[0033] La figure 8 est une vue selon la figure 6, mais vu de côté selon l'axe transversal.
[0034] La figure 9 est une vue de plusieurs éléments de construction assemblés les uns au-dessus
des autres.
[0035] La figure 10 est une vue de plusieurs éléments de construction assemblés les uns
au-dessus des autres. Ces éléments sont des éléments de construction qui ont été obtenus
par division au niveau de la cloison verticale transversale d'un élément de construction
"double".
[0036] La figure 11 est une vue de plusieurs éléments de construction différents assemblés
pour construire un mur de soutènement.
[0037] La figure 12 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation dont la paroi verticale
de liaison (entre les parois verticales latérales extérieures parallèles) est de forme
arrondie.
[0038] La figure 13 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation dont les parois verticales
intérieures délimitent des espaces de formes et de tailles différentes.
[0039] La figure 14 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation dont la paroi verticale
de liaison (entre les parois verticales latérales extérieures parallèles) est en forme
de pointe tournée vers l'extérieur du bac.
[0040] La figure 15 est une vue de l'assemblage de différents éléments de construction,
vus de côté et dont le premier élément de construction forme un angle avec le plan
du sol.
[0041] La figure 16 représente une vue latérale partielle de deux éléments superposés dans
une position particulière de blocage.
[0042] La figure 17 représente une vue identique à la précédente dans une autre position
particulière de blocage.
[0043] Les figures 16 et 17 montrent en détail la disposition mutuelle des ergots de crabotage
et des parois intérieures selon l'invention.
[0044] Les figures 18 à 21 représentent un autre mode de réalisation d'un élément selon
l'invention, c'est-à-dire constitué de deux blocs séparés par une même cloison verticale
formant rainure de pré-découpage.
[0045] La figure 22 représente une vue en perspective d'un mur de soutènement réalisé à
l'aide des éléments de construction selon l'invention où certains éléments au premier
plan sont tronqués afin de bien visualiser la structure interne du mur.
[0046] Le mur de soutènement est du type destiné à être garni de végétation et constitué
par des éléments de construction 1, 2 montés à sec par emboîtement des éléments les
uns dans les autres et par superposition les uns sur les autres.
[0047] Chaque élément 1, 2 est parallélépipédique constitué par un bac sans fond 3 comportant
deux parois verticales extérieures parallèles 4, 5 reliées entre elles par chacune
de leurs extrémités par une paroi verticale 6, 7 de forme quelconque.
[0048] Le bac sans fond 3 est pourvu, à l'intérieur, de plusieurs parois verticales 8 qui
délimitent des espaces de formes et de tailles différentes, les parois latérales extérieures
4, 5 et 6, 7 sont pourvues d'échancrures 9 de manière à permettre aux éléments de
s'emboîter les uns dans les autres.
[0049] A l'intérieur du bac sans fond 3 de l'élément 1, les arêtes inférieures 10 des parois
verticales 8 sont équipées d'au moins un ergot de crabotage 11 qui coopère avec les
arêtes supérieures verticales 12 desdites parois verticales 8 de l'élément inférieur
2, qui elles sont planes.
[0050] Les parois verticales de forme quelconque 6, 7 qui relient les parois verticales
latérales extérieures parallèles 4, 5 sont également munies d'au moins un ergot de
crabotage ou échancrure 9.
[0051] Selon un mode de réalisation, l'élément de construction 1, 2 est simple; voir les
figures 4, 10.
[0052] Selon d'autres modes de réalisation, l'élément de construction est double. Il est
réalisé par deux éléments de construction reliés entre eux par une même cloison verticale
transversale 7.
[0053] Dans les modes de réalisations représentés, cette cloison 7 qui forme le plan de
symétrie entre les deux éléments de construction est droite tandis que l'autre paroi
6 qui relie les deux parois verticales latérales extérieures parallèles a une forme
quelconque selon l'effet esthétique désiré.
[0054] Ces parois verticales de forme quelconque 6, qui relient les deux parois latérales
extérieures parallèles 4, 5, d'un élément double sont orientées vers l'extérieur dudit
élément.
[0055] La cloison verticale transversale 7, commune aux deux éléments de construction formant
l'élément de construction double, comporte une partie sécable 13.
[0056] Cette cloison verticale transversale 7, commune aux deux éléments de construction
permet au moyen d'un burin de briser au niveau de la partie sécable 13, l'élément
double en deux éléments de construction; voir la figure 4. La face extérieure de la
paroi transversale 7 est équipée d'un parement décoratif 14;par exemple, voir la figure
5, des rainures verticales sont prévues sur ce parement décoratif 14.
[0057] Le parement décoratif 14 peut être éliminé au burin à certains points de brisure
pour laisser apparaître une face 15 façon "pierre éclatée".
[0058] De même, comme représenté à la figure 5, les cloisons verticales de forme quelconque
6, qui relient les deux parois verticales latérales extérieures parallèles 4, 5 comportent
sur leur face extérieure, un parement décoratif 14. Ce même parement décoratif 14
peut être éliminé à des points de brisure 13 car il recouvre une face façon "pierre
éclatée" 15.
[0059] En brisant l'élément de construction double en deux, on obtient des éléments de construction
végétalisables de tailles moins importantes qui offrent l'avantage de plusieurs utilisations
:
- utilisation d'un mur végétalisable de petite dimension,
- utilisation dans la zone sans poussée en crête d'un mur,
- finition d'un mur végétalisable par un bandeau façon "pierre éclatée",
- réalisation d'un mur poids avec une face ayant l'aspect pierre "éclatée". Dans cette
utilisation, le mur peut être soit rempli de terre ou de béton selon les poussées.
[0060] Les figures ci-après mettent en évidence les différentes formes que peuvent avoir
les faces extérieures au mur, de même les différentes formes que peuvent avoir les
cloisons verticales intérieures 8 du bac formant ainsi des espaces aux formes variées.
[0061] Dans un même mur, il est possible d'utiliser un élément de construction double, puis
des éléments simples ou divisés voir les figures 11, 15, de les inverser face avant,
face arrière pour modifier les caractéristiques esthétiques du mur, voir la figure
5.
[0062] Les éléments de construction sont conçus pour s'autobloquer entre eux grâce à des
ergots de crabotage 11.
[0063] Superposés les uns sur les autres, ces éléments communiquent par leurs espaces. Le
volume des espaces intérieurs est tel, qu'une fois les éléments de construction superposés
les uns sur les autres, les racines partant du bac supérieur pénètrent dans les alvéoles
de l'élément de construction inférieur et continuent dans deux ou trois éléments.
[0064] Dans le cas où les poussées extérieures nécessitent une résistance nettement supérieure,
une partie des espaces peut recevoir du béton et être utilisés en coffrage perdu.
[0065] Dans la figure 5, la cloison verticale transversale 7 forme un plan de symétrie vertical
pour l'élément de construction double.
[0066] Dans ce mode de réalisation représenté à la figure 5, une des deux parois verticales
de forme quelconque 6 qui relie les deux parois latérales verticales extérieures parallèles
4, 5 de l'élément de construction, délimite un espace nul qui se confond avec la première
paroi verticale intérieure 8 du bac 3.
[0067] Dans un autre mode de réalisation, présenté aux figures 16 et 17, les distances séparant
les différentes parois verticales intérieures 8 sont variables. De même, l'implantation,
sur les arêtes inférieures 10 desdites parois verticales intérieures 8, des ergots
de crabotage 11 n'est pas obligatoire, mais choisie de manière adéquate.
[0068] Ceci permet, dans le cas de la figure 16, à deux ergots 11 adjacents d'enserrer une
des parois intérieures 8 d'un élément 1 sous-jacent.
[0069] Dans le cas de la figure 17, les deux ergots 11 adjacents sont insérés entre deux
parois intérieures 8 adjacentes, d'un élément 1 sous-jacent.
[0070] Sur ces deux figures 16 et 17, le blocage est spécifiquement longitudinal, mais il
est tout à fait possible d'avoir le même dispositif pour permettre le blocage latéral
des éléments 1 superposés et adjacents.
[0071] Sur la figure 22, le mur de soutènement comprend de nombreux éléments qui comportent
chacun deux blocs reliés ensemble par une même cloison transversale. Le premier bloc
est un paralléllépipède classique alors que le second est un parallélépipède dont
les deux angles verticaux ne formant pas la cloison transversale ont été tronqués.
Selon que l'élément présente la face non tronquée comme cela est représenté aux trois
premièrs rangs d'éléments, ou la face tronquée comme cela est représenté aux rangs
d'éléments juste supérieurs, l'aspect du mur peut changer. De même, si l'on casse
les éléments au niveau de leur cloison transversale, ils formeront deux blocs pouvant
présenter, si on les oriente convenablement, des faces façon "pierre éclatée".
[0072] En conclusion, avec un même élément on peut constituer des murs ayant des aspects
extérieurs très variés.
REFERENCES
[0073]
1, 2. Eléments de construction
3. Bac sans fond
4, 5. Parois verticales latérales extérieures parallèles
6, 7. Parois verticales de forme quelconque
8. Parois verticales intérieures
9. Ergots ou échancrures
10. Arêtes inférieures
11. Ergots de crabotage
12. Arêtes supérieures verticales du bac
13. Partie sécable
14. Parement décoratif
15. Face façon "pierre éclatée"
1. Mur de soutènement destiné à être garni de végétation, et constitué par des éléments
de construction (1, 2) montés à sec, par emboîtement des éléments les uns dans les
autres, et par superposition les uns sur les autres, chaque élément (1, 2) étant du
type parallélépipédique constitué par un bac sans fond (3) comportant deux parois
verticales latérales extérieures parallèles (4, 5) reliées entre elles par chacune
de leurs deux extrémités par une paroi verticale de forme quelconque (6, 7), ledit
bac (3) est pourvu, à l'intérieur, de plusieurs parois verticales intérieures (8)
qui délimitent des espaces de formes et de tailles différentes, les parois latérales
extérieures (6, 7) sont pourvues d'échancrures (9) de manière à permettre aux éléments
de s'emboîter les uns dans les autres, caractérisé par le fait
qu'à l'intérieur du bac (3) délimité par les parois verticales extérieures parallèles
(4, 5) et les parois verticales de forme quelconque (6, 7), les arêtes inférieures
(10) des parois verticales intérieures (8) sont équipées d'au moins deux ergots de
crabotage (11) qui coopèrent avec les arêtes supérieures verticales (12) du bac adjacent
inférieur qui, elles, sont planes,
que la distance entre deux ergots de crabotage (11) portés par les arêtes inférieures
(10) correspond à l'épaisseur d'une paroi verticale intérieure (8), et
que la distance entre deux parois verticales intérieures (8) correspond à la distance
entre les deux faces opposées de deux ergots de crabotage (11) adjacents,
de sorte qu'il existe une pluralité de positions possibles entre deux éléments (1,
2) adjacents et superposés.
2. Mur de soutènement selon la revendication 1, caractérisé par le fait
que les parois verticales de forme quelconque (6, 7) qui relient les parois verticales
latérales extérieures parallèles sont équipées d'au moins un ergot de crabotage (9).
3. Mur de soutènement selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par
le fait
que l'élément de construction (1, 2) est double réalisé par deux éléments de construction
reliés entre eux par une même cloison verticale transversale (7) .
4. Mur de soutènement selon la revendication 3, caractérisé par le fait
que les parois verticales de forme quelconque (6), qui relient les deux parois
verticales latérales extérieures parallèles, sont orientées vers l'extérieur de l'élément
de construction double.
5. Mur de soutènement selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé par
le fait
que la cloison verticale transversale (7), commune aux deux éléments de construction
formant l'élément de construction double, comporte une partie sécable (13).
6. Mur de soutènement selon la revendication 5, caractérisé par le fait
que la cloison verticale transversale (7), commune aux deux éléments une fois divisée,
laisse apparaître sur sa face extérieure pour chaque élément de construction, un parement
décoratif (14).
7. Mur de soutènement selon la revendication 6, caractérisé par le fait
que le parement décoratif (14) est éliminé à certains points de brisure (13) pour
laisser apparaître une face façon "pierre éclatée" (15).
8. Mur de soutènement selon les revendications 2 et 6, caractérisé par le fait
que les cloisons verticales de forme quelconque (6, 7), qui relient les deux parois
verticales latérales extérieures parallèles (4, 5), laissent apparaître, sur leur
face extérieure, un parement décoratif (14).
9. Mur de soutènement selon la revendication 8, caractérisé par le fait
que le parement décoratif (14) est éliminé à certains points de brisure (13) pour
laisser apparaître une face façon "pierre éclatée" (15).
10. Mur de soutènement selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 6 ou 8, caractérisé
par le fait
que la cloison verticale transversale (7) forme un plan de symétrie vertical pour
l'élément de construction double.
1. Stützmauer, dazu bestimmt mit Bepflanzungen ausgestattet zu werden und bestehend aus
Bauelementen (1, 2), die durch Einfügen der Elemente ineinander und durch Aufsetzen
aufeinander trocken gemauert werden, wobei jedes quaderförmige Element (1, 2) aus
einem Trog ohne Boden (3) besteht, mit zwei parallel angeordneten vertikalen seitlichen
Außenwänden (4, 5), untereinander an ihren beiden Enden durch eine vertikale Trennwand
beliebiger Form (6, 7) verbunden, der besagte Trog (3) im Innern mit mehreren vertikalen
Innenwänden (8) versehen ist, welche Räume verschiedener Formen und Größen begrenzen,
die seitlichen Außenwände (6, 7) mit Aussparungen (9) versehen sind, auf die Weise,
das Ineinanderfügen der einzelnen Elemente zu erlauben, dadurch gekennzeichnet, daß:
- im Innern des Trogs (3), begrenzt durch die vertikalen parallelen Außenwände (4,
5) und die vertikalen Trennwände beliebiger Form (6, 7), die unteren Kanten (10) der
vertikalen Innenwände (8) mindestens zwei Kupplungszapfen (11) aufweisen, welche auf
die oberen vertikalen Kanten (12), die selbst eben sind, des unten anliegenden Trogs
einwirken;
- der Abstand zwischen zwei auf den unteren Kanten (10) ausgeführten Kupplungszapfen
(11) der Stärke einer vertikalen Innenwand (8) entspricht, und
- der Abstand zwischen zwei vertikalen Innenwänden (8) dem Abstand zwischen den zwei
entgegengesetzten benachbarten Kupplungszapfen (11) entspricht,
damit eine Vielzahl von möglichen Positionen zwischen zwei benachbarten und aufeinander
gesetzten Elementen (1, 2) besteht.
2. Stützmauer gemäß Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die vertikalen Trennwände
beliebiger Form (6, 7), welche die parallelen vertikalen seitlichen Außenwände verbinden,
mit mindestens einem Kupplungszapfen (9) versehen sind.
3. Stützmauer gemäß irgendeinem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß das
Bauelement (1, 2) durch zwei mittels der selben vertikalen Quertrennwand (7) miteinander
verbundene Bauelemente doppelt ausgeführt ist.
4. Stützmauer gemäß Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die vertikalen Wände beliebiger
Form (6), welche die beiden parallelen vertikalen seitlichen Außenwände verbinden,
nach der Außenseite des doppelten Bauelements gerichtet sind.
5. Stützmauer gemäß irgendeinem der Ansprüche 3 oder 4, dadurch gekennzeichnet, daß die
den beiden das doppelte Bauelement bildenden Bauelementen gemeinsame vertikale Quertrennwand
(7) einen trennbaren Teil (13) aufweist.
6. Stützmauer gemäß Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß die nach der Trennung für
beide Teile gemeinsame vertikale Quertrennwand (7) auf ihrer Außenseite für jedes
Bauelement eine dekorative Stirnseite (14) erkennen läßt.
7. Stützmauer gemäß Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, daß die dekorative Stirnseite
(14) an gewissen Bruchstellen (13) entfernt wird, um eine Fassade des Typs "gesprungener
Stein" (15) erscheinen zu lassen.
8. Stützmauer gemäß den Ansprüchen 2 und 6, dadurch gekennzeichnet, daß die vertikalen
Trennwände beliebiger Form (6, 7), welche die beiden parallelen seitlichen Außenwände
(4, 5) verbinden, auf ihrer Außenseite eine dekorative Stirnseite (14) aufweisen.
9. Stützmauer gemäß Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, daß die dekorative Stirnseite
(14) an gewissen Bruchstellen (13) entfernt wird, um eine Fassade des Typs "gesprungener
Stein" (15) erscheinen zu lassen.
10. Stützmauer gemäß irgendeinem der Ansprüche 1, 2, 3, 6, oder 8, dadurch gekennzeichnet,
daß die vertikale Quertrennwand (7) für das doppelte Bauelement eine vertikale Symmetrieebene
bildet.
1. Retaining wall designed to be decorated with plants and consisting of construction
elements (1, 2), dry assembled by interlocking and by laying one on the other, each
element (1, 2) being of a parallellepiped type with a bottomless case (3) with two
outer parallel and vertical side walls (4, 5), each one linked at their two ends by
a vertical partition of any shape (6, 7), the said case (3) being equipped on the
inside with several vertical inner walls (8) which delimit the different sizes and
forms of the enclosed volume, the outer side walls (6, 7) having locating projections
(9) to allow the elements to interlock with one another, characterized in that
on the inside of the case (3) surrounded by the outer parallel and vertical walls
(4, 5) and the vertical partitions of any shape whatsoever (6, 7), the lower edges
(10) of the inner vertical walls (8) are equipped with at least two locating tabs
(11) which act with the upper vertical edges (12) of the adjoining lower case, which
are flat,
that the distance between two locating tabs (11) on the lower edges (10) corresponds
to the thickness of an inner vertical wall (8), and
that the distance between two inner vertical walls (8) corresponds to the distance
between the two opposing faces of two adjoining tabs (11), so that a plurality of
positions between two adjoining and superposed elements (1, 2) is possible.
2. Retaining wall as per claim 1 characterized in that
the vertical partitions, of any shape whatsoever (6, 7) which link up the outer
parallel and vertical side walls have at least one locating tab (9).
3. Retaining wall as per any one of claims 1 or 2 characterized in that
the construction element (1, 2) is double, realised by two construction elements
interlinked by a same vertical cross partition (7).
4. Retaining wall as per claim 3 characterized in that
the vertical partitions of any shape whatsoever (6) which link up the two parallel
and vertical outer side walls, are oriented towards the outside of the double construction
element.
5. Retaining wall as per any one of claims 3 or 4 characterized in that
the vertical cross partition (7), which is common to the two construction elements
forming the double construction element, has a cleavable part (13).
6. Retaining wall as per claim 5 characterized in that
the vertical cross partition (7), which once divided is common to both elements,
has a decorative facing (14) on the outer face of each of the construction elements.
7. Retaining wall as per claim 6 characterized in that
the decorative facing (14) is eliminated at certain break locations (13) to allow
a "split stone" worked face (15) to appear.
8. Retaining wall as per claims 2 and 6 characterized in that
the vertical partitions of any shape whatsoever (6, 7) which link up two parallel
and vertical outer side walls (4, 5) have a decorative facing which is visible on
their outer face (14).
9. Retaining wall as per claim 8 characterized in that
the decorative facing (14) is eliminated at certain break locations (13) to allow
a split stone worked face to be visible (15).
10. Retaining wall as per any one of claims 1, 2, 3, 6 or 8 characterized in that
the vertical cross partition (7) forms a vertical symmetrical plane for the dual
construction element.