[0001] La présente invention concerne une serrure pour porte à sécurité positive et double
empennage notamment pour porte palière d'appareils élévateurs.
[0002] Dans cette application particulière il est indispensable de respecter un certain
nombre de normes qui sont édictées sous la référence NF P 82.201 Chapitre 2.137; 82
210; 82 211; 82 212, etc. auxquelles on pourra se reporter.
[0003] Néanmoins, il est rappelé pour mémoire que dans une installation d'appareils élévateurs,
la porte palière, pour un étage considéré, ne doit pouvoir s'ouvrir que lorsque la
cabine est à l'étage.
[0004] De même, elle ne peut recevoir l'ordre de départ que si la porte palière est fermée
et correctement fermée. Pour cela, il est connu d'utiliser une serrure à sécurité
positive et à double empennage dont le fonctionnement sera rappelé en préambule de
la description qui va suivre.
[0005] Ce type de serrure connue est constituée par:
- un boîtier susceptible d'être fixé sur une huisserie de la porte palière,
- un pène de verrouillage de la porte, disposé à coulissement dans le boîtier et sur
lequel agit un ressort monté en compression, lequel pène est susceptible de coopérer
en fermeture avec un percuteur fixe solidaire du vantail d'une porte battante ou coulissante
agissant sur un dispositif de sécurité du pène et apte à n'autoriser la libération
complète du pène en verrouillage, sous condition que la porte soit fermée,
- un levier de commande du pène en liaison avec celui-ci et actionné en basculement
autour d'un axe, de manière à provoquer une translation dudit pène en ouverture ou
en fermeture,
- un bras de manoeuvre du levier agissant directement sur son axe dans une position
frontale au boîtier ou par un système de renvoi d'angle dans une position latérale
au boîtier, lequel bras de manoeuvre est disposé sur le boîtier de telle sorte à pouvoir
être actionné dans un plan frontal ou latéral par une came fixe ou mobile solidaire
d'une cabine d'appareil élévateur,
- un contact électrique de pène pour n'agir en fermeture que lorsque celui-ci est complètement
libéré en verrouillage et autoriser dans cette position uniquement, le fonctionnement
de l'ascenseur,
- un contact électrique à arrachement dont un élément de court-circuitage est fixé sur
le vantail de la porte de manière à n'autoriser le fonctionnement de la came de la
cabine que si ladite porte est fermée,
[0006] Ce type de serrure largement diffusée à ce jour dans le domaine d'application précité,
même si donnant de bons résultats, présente l'inconvénient majeur de nécessiter une
multiplicité très importante de modèles, afin de couvrir les besoins du marché, en
fonction de tous les cas de figure rencontres.
[0007] En effet, chacun de ces cas conduit à une application particulière de la serrure,
ce qui entraîne une conception spécifique de celle-ci. C'est le cas des serrures décrites
dans les documents DE-B-1100897 et FR-A-916660.
[0008] A titre d'exemples non limitatifs il sera cité les cas les plus fréquemment rencontrés,
à savoir:
- sortie de pène à droite ou à gauche en fonction du sens d'ouverture de la porte,
- longueur du pène différente selon la distance du montant de l'huisserie sur laquelle
est fixée la serrure par rapport à la porte,
- emplacement du contact de présence à arrachement à droite ou à gauche ou extérieur
à la serrure,
- positionnement du biseau de pène en fonction du sens d'ouverture de la porte et du
type de fonctionnement: battante, coulissante, guillotine, etc.,
- positionnement du levier de commande selon que le pène est à droite ou à gauche,
- bras de manoeuvre externe, frontal ou latéral en fonction de la came de la cabine,
- positionnement des contacts de pène et de présence.
[0009] On comprend aisément qu'une telle diversité de serrures est très difficile à gérer
tant au niveau du fabricant que de l'installateur.
[0010] En ce qui concerne ce dernier, non seulement il aura à supporter le surcoût provoquer
par la limitation de production pour chaque type de serrure, mais de plus, il devra
entretenir un stock important afin d'être en mesure de faire face à la demande immédiatement.
Ce dernier point est également d'importance sur un plan financier car il entraîne
un investissement lourd pour une répartition des stocks difficile à maîtriser.
[0011] En ce qui concerne le document FR-A 916660 celui-ci tend à remédier au problème posé
en suggérant une serrure rendue universelle par inversion de certaines pièces mais
il se limite à l'application à une serrure qui n'est pas à sécurité positive.
[0012] La présente invention a pour but de remédier à tous ces inconvénients et concerne
à cet effet une serrure universelle pour porte à sécurité positive et double empennage
notamment pour porte palière (6) d'appareils élévateurs du type constitué par:
- un boitier susceptible d'être fixé sur une huisserie de la porte palière,
- un pène de verrouillage de la porte disposé à coulissement dans le boîtier et sur
lequel agit un ressort monté en compression, lequel pène est susceptible de coopérer
en fermeture avec un percuteur fixe solidaire du vantail de la porte battante ou coulissante.
agissant sur un dispositif de sécurité du pène et apte à n'autoriser la libération
complète du pène en verrouillage, sous condition que la porte soit fermée,
- un levier de commande du pène en liaison avec celui-ci et actionné en basculement
autour d'un axe de manière à provoquer une translation dudit pène en ouverture ou
en fermeture,
- un bras de manoeuvre du levier agissant directement sur son axe dans une position
frontale au boîtier ou par un système de renvoi d'angle dans une position latérale
au boîtier, lequel bras de manoeuvre est disposé sur le boîtier de telle sorte à pouvoir
être actionné dans un plan frontal ou latéral par une came fixe ou mobile solidaire
d'une cabine d'appareils élévateurs,
- un contact électrique de pène pour n'agir en fermeture que lorsque celui-ci est complètement
libéré en verrouillage et autoriser dans cette position uniquement, le fonctionnement
de l'appareil élévateur,
- un contact électrique à arrachement dont un élément de court-circuitage est fixé sur
le vantail de la porte de manière à n'autoriser le fonctionnement de la came de la
cabine que si ladite porte est fermée, caractérisée en ce que le pène de verrouillage
(11) est constitué par un cylindre reversible apte à coulisser dans au moins un palier
(12) du boîtier (13) qu'il traverse, ledit cylindre (11A) comportant un alésage (11C)
débouchant de part en part et dans lequel est disposé un noyau (11B) par rapport auquel
est susceptible de coulisser ledit cylindre (11A) lors d'une translation de celui-ci
en fermeture normale, le percuteur (8) retenant alors ledit noyau (11B) dans sa position
d'origine (A) pour interdire le fonctionnement d'un dispositif de sécurité en cas
de fermeture normale, alors qu'en cas de fermeture anormale révélée par la non-présence
du percuteur (8) ou par son mauvais positionnement, le noyau (11B) n'étant pas retenu
ou partiellement retenu il suit alors le mouvement du cylindre (11A) de pène (11)
et provoque le déclenchement du dispositif de sécurité.
[0013] Avantageusement, selon une extension de la démarche inventive, tous les éléments
constitutifs sont adaptables quel que soit le cas de figure rencontré, soit par réversibilité
sur eux-mêmes et/ou par adaptation de pièces détachées spécifiques qui sont fournies
et qui se trouvent disposées en attente dans le boîtier, dans un logement qui leur
est réservé, de manière à la rendre universelle.
[0014] L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques de celle-ci seront mises
en évidence à l'aide de la description qui suit, en référence aux dessins annexés,
illustrant, à titre d'exemple non limitatif, comment l'invention peut être réalisée
et dans lesquels:
- la figure 1 illustre schématiquement le fonctionnement d'un dispositif de sécurité
pour porte palière battante d'ascenseur, en position ouverte, selon l'état de la technique;
- la figure 2 illustre schématiquement le fonctionnement d'un dispositif de sécurité
pour porte palière battante d'ascenseur en position fermée, selon l'état de la technique;
- les figures 1A et 2A représentent respectivement des vues de côté selon les figures
1 et 2, soit, porte ouverte et porte fermée;
- la figure 3 est une vue d'ensemble en plan, d'une serrure universelle selon l'invention
présentée sans couvercle et dont toutes les parties adaptables ont été extraites et
sont présentées de manière synoptique;
- la figure 4 est une vue d'ensemble en plan, d'une serrure universelle à commande frontale
selon la figure 1, présentée avec son couvercle et son bras de manouvre externe;
- la figure 5 est une vue d'ensemble en plan selon une coupe longitudinale;
- la figure 6 est une vue en coupe selon la ligne BB de la figure 5;
- les figures 7, 8 et 9 sont des vues en coupe respectivement selon les lignes CC, DD,
EE de la figure 6;
- la figure 10 est une vue partielle en plan d'une serrure à commande latérale à action
perpendiculaire au boîtier;
- la figure 11 est une vue selon la coupe FF de la figure 10;
- la figure 12 est une vue partielle en plan d'une serrure à commande latérale déportée,
à action parallèle au boîtier;
- la figure 13 est une vue selon la coupe GG de la figure 12;
- la figure 14 est une vue en plan d'un détail de réalisation concernant l'entraînement
et le réglage d'un bras de manoeuvre par rapport au levier de commande et au boîtier.
[0015] Le principe de fonctionnement connu d'un dispositif de sécurité d'une porte palière
d'ascenseur auquel se rattache, préférentiellement mais non exclusivement, l'invention
est le suivant:
[0016] Comme le montre les figures 1, 1A et 2, 2A, lorsqu'une cabine 1 est à l'étage, sa
came de commande 2 est sortie et agit contre un galet 3 qui commande en ouverture
un pène 4 d'une serrure traditionnelle 5 disposée dans un montant 7 d'une huisserie.
Dans cette situation, la porte palière 6 peut s'ouvrir.
[0017] Lors d'une commande de la cabine 1 en montée ou en descente, l'ordre ne peut être
exécuté que si la porte 6 est fermée et bien fermée.
[0018] En effet, un percuteur fixe 8 solidaire de la porte est disposé en regard du pène
(

) de manière à agir sur un dispositif de sécurité mécanique interne au pène, afin
de le libérer en verrouillage.
[0019] Si la libération du pène n'est pas effectuée ou partiellement effectuée, un contact
électrique de pène n'agit pas en fermeture et l'ordre ne peut être exécuté.
[0020] Ce principe de fonctionnement est connu en soi et par conséquent ne sera pas décrit
plus avant.
[0021] A titre d'exemple non limitatif, l'invention ci-après décrite, s'applique à un ascenseur
dont la cabine est munie d'une porte battante.
[0022] La serrure universelle 10, désignée dans son ensemble, comprend un pène de verrouillage
11 qui est constitué par un cylindre 11A apte à coulisser dans au moins un palier
12 du boîtier 13 qu'il traverse, ledit cylindre 11A comportant un alésage 11C débouchant
de part en pat et dans lequel est disposé un noyau 11B par rapport auquel est susceptible
de coulisser ledit cylindre 11A lors d'une translation de celui-ci en fermeture normale.
Le percuteur 8 retenant alors ledit noyau 11B dans sa position d'origine A pour interdire
le fonctionnement d'un dispositif de sécurité en cas de fermeture normale, alors qu'en
cas de fermeture anormale révélée par la non-présence du percuteur 8 (porte ouverte)
ou par son mauvais positionnement (porte mal fermée ou défaut de positionnement de
la serrure), le noyau 11B n'étant pas retenu ou partiellement retenu il suit alors
le mouvement du cylindre 11A de pène 11 et provoque le déclenchement du dispositif
de sécurité.
[0023] Sur la figure 3 les repères D et G signifient un positionnement de l'élément correspondant,
à droite ou à gauche.
[0024] Le dispositif de sécurité est constitué par un cliquet 14 articulé autour d'un axe
fixe 15 du boîtier 13 et comportant à sa partie opposée un talon 16 en appui sur une
tête extérieure 17 du noyau 11B de pène 11 sur laquelle il agit en compression par
l'intermédiaire d'un ressort de poussée 18. Le cliquet 14 comporte un ergot de verrouillage
19, disposé entre le talon 16 et l'axe 15, et qui est apte à coopérer avec au moins
une dent correspondante 20 du cylindre 11A de pène 11 pour le retenir en cas de libération
du noyau 11B provoquant conséquemment celle du cliquet 14 et l'immobilisation du pène
11 au cours de sa course en fermeture.
[0025] En fait, la dent de retenue 20 du cylindre 11A est délimitée par une gorge concentrique
21, ménagée sur la périphérie de celui-ci, de manière à autoriser toutes positions
angulaires autour de son axe longitudinal XX'.
[0026] Une pluralité de gorges concentriques 21 sont réalisées sur le cylindre 11A à une
distance l'une de l'autre correspondant à des étapes de fermeture du pène 11 selon
les normes de sécurité imposées.
[0027] Par ailleurs, le cylindre 11A de pène 11 comporte des moyens de guidage 22 réalisés
sur au moins une de ses génératrices et coopèrent avec un doigt de guidage fixe 23
assurant simultanément le guidage en translation du pène 11 et sa retenue en rotation
autour de son axe XX'.
[0028] En fait, les moyens de guidage du cylindre 11A de pène 11 comportent quatre rainures
de guidage 22 formant entre elles un angle de 90° de manière à conférer audit pène
11 la possibilité d'être orienté autour de son axe XX' selon quatre possibilités,
en fonction de la position souhaitée de son biseau d'attaque d'extrémité 24.
[0029] Selon une variante de réalisation non représentée les moyens de guidage du cylindre
11A du pène 11 sont constitués par un méplat réalisé sur une génératrice du pène 11
apte à coopérer avec un méplat correspondant d'un palier amovible 12 du boîtier, ledit
palier présentant quatre côtés externes perpendiculaires le rendant amovible selon
quatre positions différentes, de manière à conférer audit pène 11 la possibilité d'être
orienté autour de son axe XX' selon quatre possibilités, en fonction de la position
souhaitée du biseau d'attaque d'extrémité 24 dudit pène.
[0030] Le noyau 11B de pène 11 comporte un logement borgne axial 26 réalisé à l'extrémité
opposée de celle coopérant avec le percuteur 8 et dans lequel est disposé un ressort
27 monté en compression entre le fond 26a dudit logement 26 et le fond 28a d'un autre
logement borgne 28 réalisé dans un bouchon de fermeture 29 opposé au palier 12 dans
lequel coulisse le pène 11.
[0031] Le bouchon de fermeture 29 et le palier 12 du pène 11 sont réversibles et se substituent
l'un à l'autre, selon que le pène 11 se trouve d'un côté Droit ou de l'autre Gauche
du boîtier 13.
[0032] Du fond 28a du logement borgne 28 du bouchon 29 est issu un axe de guidage 30 du
ressort 27 et du noyau 11B de pène 11.
[0033] Selon une autre caractéristique de l'invention, l'extrémité du cylindre 11A de pène
11 dirigée vers la tête externe de son noyau 11B comporte des moyens de fixation amovibles
32 d'un support diélectrique mobile 31 sur lequel sont disposés symétriquement deux
organes de liaison électrique 33 et 34.
[0034] Ces moyens 32 sont constitués par une vis traversant une partie du support mobile
31 et se vissant dans l'un des quatre trous filetés 35 réalisés radialement dans le
cylindre 11A de pène 11 selon un écart angulaire de 90°.
[0035] Selon une variante de réalisation le support diélectrique mobile 31 comporte à sa
partie inférieure au moins une rainure transversale apte à permettre son coulissement
sur un rail correspondant ménagé sur le fond du boitier, par entraînement direct du
levier de commande 49 se logeant librement dans une encoche en forme de U dudit support
diélectrique mobile 31.
[0036] Les organes de liaison électriques 33, 34 sont susceptibles de court-circuiter d'une
part, le contact électrique de présence 36 dans une position déverrouilllée A du pène
11 et d'autre part, le contact électrique 37 de pène 11 dans une position de verrouillage
complet B du même pène 11.
[0037] Selon une caractéristique de l'invention, le contact de présence 36 et le contact
37 de pène 11 sont disposés symétriquement de part et d'autre du boîtier 13.
[0038] La serrure dispose également d'un contact à arrachement 38 de la porte battante 6
qui peut être fixé sur une paroi latérale du boîtier 13, à la demande.
[0039] Selon une caractéristique de l'invention, le contact de présence 36, le contact 37
de pène 11 et le contact à arrachement 38 sont identiques et comporte des moyens de
fixation dépendant de leur sens de montage.
[0040] En fait, concernant le contact de présence 36 et le contact 37 de pène 11, leur fixation
s'effectue directement dans un logement 39 ou 40 du boîtier 13 par un système de glissières
en queue d'aronde 41 dans un sens vertical, alors que s'agissant du contact à arrachement
38, celui-ci, identique aux précédents, est monté dans un sens horizontal.
[0041] Bien entendu, les queues d'aronde peuvent être remplacées par tout autre moyen.
[0042] Egalement, des ouvertures 44, 45 destinées à l'insertion du contact à arrachement
38 sont prévues de part et d'autre du boîtier 13 de manière à disposer éventuellement
ledit contact sur le boîtier, en fonction de l'ouverture à droite ou à gauche de la
porte palière 6, la (ou les) ouverture(s) inoccupée(s) étant bouchée(s) par un cache
amovible 46.
[0043] Selon une autre caractéristique de l'invention, le contact de présence 36 et le contact
37 de pène 11 sont maintenus en place par l'intermédiaire d'épingles en queue d'aronde
47 comportant des moyens de fixation 48.
[0044] Le levier de commande 49 du pène 11 comporte à l'une de ses extrémités un secteur
denté 50 venant en liaison avec les gorges concentriques 21 qui assurent non seulement
la retenue éventuelle du pène 11 par le cliquet 14 du dispositif de sécurité, mais
également l'ancrage dudit secteur denté 50 du levier de commande 49, à la manière
d'une crémaillère. Ceci afin d'assurer le déplacement transversal linéaire du pène
11 en fonction d'un débattement angulaire dudit levier 49 autour d'un axe de rotation
52 du boîtier 13 et à l'encontre d'un ressort de rappel 53 interposé entre une partie
fixe d'accrochage 54 sur le boîtier 13 et une partie arrière 55 du levier de commande
49.
[0045] Selon une variante de réalisation le ressort de rappel est disposé concentriquement
au noyau 11B entre la tête 17 dudit noyau et un épaulement interne (non représenté)
réalisé dans l'alésage 11C du pène 11.
[0046] Selon l'esprit général de l'invention, le levier de commande 49 est réversible de
manière à pouvoir assurer sa fonction quelle que soit le sens de fonctionnement du
pène 11 par rapport au boîtier 13.
[0047] Selon une autre caractéristique de l'invention, le levier de commande 49 du pène
11 est en liaison avec le bras de manoeuvre externe 56 par l'intermédiaire d'un axe
57 comportant deux têtes d'entraînement 58 constituées par des prismes mâles à section
triangulaire, dont l'un 58
a coopère avec un logement correspondant d'un élément du bras 56 et l'autre 56
b reste libre et est accessible depuis l'extension du boîtier et de l'huisserie de
manière à permettre un éventuel déverrouillage manuel du pène 11.
[0048] Comme le montre la figure 8, la manoeuvre manuelle peut être effectuée par l'intermédiaire
d'une autre tête triangulaire 58c solidaire d'un pignon 60 en prise directe avec un
pignon 59 ménagé sur un moyeu du bras 49. Ainsi, la serrure pourra être débloquée
manuellement par intervention sur les triangles 58
a ou 58
c selon deux positions de la serrure 10 dans le montant de l'huisserie à travers deux
trous ménagés dans celui-ci.
[0049] Cette double position de la serrure 10 est également rendu possible par le fait que
le fond du boîtier 13 comporte deux ouvertures 62, 63 destinées au passage au choix
de l'axe 52 du bras d'entraînement 56 vers le levier de commande 49, de manière à
autoriser deux positions du boîtier 13 choisies en fonction de la largeur du montant
de l'huisserie, sans modification de la longueur du pène 11.
[0050] Selon une autre caractéristique de l'invention représentée sur la figure 11, le jeu
de pièces détachées fournies et disposées en attente dans un logement 64 du boîtier
13 sont constitués d'une part par une pièce de renvoi 65 disposée si besoin verticalement,
dans un logement 67 du boîtier 13 pour être traversée perpendiculairement par un élément
rotatif 52 du bras de manoeuvre 56, et d'autre part un axe 66 traversant radialement
ledit bras 56 et dont l'extrémité forme une rotule 68 apte à coopérer pour entraînement
avec une encoche 69 réalisée dans le levier de commande 49.
[0051] Le logement 64 comporte également un emplacement destiné à mettre en réserve une
pluralité de caches 46 dont l'utilisation se fera selon les cas de figures rencontrés.
Le mode de réalisation représenté sur les figures 12 et 13 diffère exclusivement de
celui de la figure 11 qui vient d'être évoqué, par le fait que le bras 56 muni de
son axe 66 à rotule 68 n'est pas perpendiculaire au plan du levier 49 mais se trouve
dans son prolongement pour couvrir un cas de figure différent.
[0052] Dans tous les cas la pièce de renvoi 65 est maintenue dans l'encoche 67 du boîtier
13, par l'intermédiaire de vis de fixation 70. Bien entendu, une encoche 69 est prévue
de part et d'autre du boîtier pour pouvoir inverser le bras 56, à droite ou à gauche.
Dans ce cas, l'encoche libre sera également bouchée par un cache 46.
[0053] Selon une autre caractéristique de l'invention, le dispositif de passe-câbles 71
est constitué par deux logements transversaux 72, 73 réalisés en regard l'un de l'autre,
à la fois dans le boîtier 13 et dans le couvercle 75 et dans lesquels les logements
sont disposés des blocs de mousse 76, 77 aptes à pincer élastiquement sans les blesser,
les conducteurs électriques issus des contacts 36, 37, 38.
[0054] Selon une autre caractéristique de l'invention, la fixation du boîtier 13 est assurée
selon deux positions, relativement à la largeur du montant de l'huisserie 7, grâce
à deux plaquettes rigides 78, 79 rapportée dans des logements correspondants 80, 81
réalisés aux extrémités du boîtier 13, le fond de ces logements comportant une lumière
oblongue 82, 83 alors que les plaquettes 78, 80 sont munies d'une pluralité de trous
84 à 87 et 88 à 91 destinés au passage de vis de fixation du boîtier et choisis en
fonction de la position à donner audit boîtier 13 par rapport au montant de l'huisserie
7.
[0055] Les trous précités, au nombre de quatre par plaquette 78 ou 79, sont assymétriques
deux à deux par rapport à l'axe transversal de la plaquette considérée, de manière
à obtenir des positions différentes par son simple retournement autour de cet axe.
[0056] Selon une autre caractéristique de l'invention représentée sur la figure 14, la fixation
du bras de manoeuvre 56 par rapport au levier de commande 49 s'effectue par l'intermédiaire
de moyen de réglage angulaire de l'un par rapport à l'autre.
[0057] Ces moyens sont constitués par une bague concentrique amovible intermédiaire 92 disposée
entre un alésage 93 du bras 56 et l'axe porteur 52 du triangle solidaire du levier
de commande 49, la liaison de ladite bague 92 avec l'axe 52 s'effectuant par l'intermédiaire
d'un dodécagone d'entraînement 92
a, alors que la liaison de la même bague avec le bras 56 s'effectue également par un
second dodécagone 92
b d'entraînement, les deux dodécagones 92
a, 92
b étant concentriques mais décalés de 5° l'un par rapport à l'autre pour l'obtention
d'un réglage angulaire fin, du bras 56.
[0058] Selon une autre caractéristique de l'invention (non représentée) des moyens de débrayage
sont interposés entre le levier de commande 49 et l'axe porteur 52 du triangle 58
solidaire dudit levier 49.
[0059] Selon une autre caractéristique de l'invention (non représentée) le levier de commande
49 comporte des moyens de réglage de sa longueur utile constitués par une crémaillère
coopérant avec un moyen de blocage en position.
[0060] Selon une autre caractéristique de l'invention, le boîtier 13 est réalisé par moulage
d'un polycarbonate chargé de verre.
[0061] Bien entendu, tout autre matériau adéquat pourra être utilisé.
[0062] Préférentiellement, toutes les pièces amovibles sont réalisées par moulage d'un polycarbonate
chargé de verre à l'exception des éléments de contact électriques, des ressorts de
rappel 27, 53 et du pène 11 qui doit être en laiton.
[0063] Bien entendu, d'autres matériaux pourront être mis en oeuvre également.
[0064] Enfin, il est important de faire valoir que comptetenu que le pène 11 peut être disposé
à droite ou à gauche par retournement; que le boîtier 13 peut être fixé au montant
de l'huisserie 7 selon deux positions; que le bras de manoeuvre 56 peut être frontal
ou latéral ou latéral décalé au boîtier 13; que le contact à arrachement peut être
monté indifféremment à droite ou à gauche ou être supprimé; que le pène 11 peut prendre
quatre positions angulaires autour de son axe XX'; que le levier de commande 49 est
réversible pour pène à droite ou à gauche ou pène en haut ou en bas et commande alternativement
les contacts de pène 37 et de présence 36 eux-mêmes réversibles, ladite serrure 10
est adaptable à tous les cas de figures rencontrés, à partir d'un boitier unique 13
renfermant des éléments également uniques, par l'intermédiaire d'un couvercle 75 qui
assure la retenue en position de l'ensemble des éléments.
1. Serrure universelle pour porte à sécurité positive et double empennage notamment pour
porte palière (6) d'appareils élévateurs du type constitué par:
- un boîtier (13) susceptible d'être fixé sur une huisserie (7) de la porte palière
(6),
- un pène de verrouillage (11) de la porte (6) disposé à coulissement dans le boîtier
(13) et sur lequel agit un ressort monté en compression, lequel pène (11) est susceptible
de coopérer en fermeture avec un percuteur fixe (8) solidaire du vantail de la porte
battante ou coulissante (6) agissant sur un dispositif de sécurité (14) du pène (11)
et apte à n'autoriser la libération complète du pène (11) en verrouillage, sous condition
que la porte soit fermée,
- un levier de commande (49) du pène (11) en liaison avec celui-ci et actionné en
basculement autour d'un axe de manière à provoquer une translation dudit pène (11)
en ouverture ou en fermeture,
- un bras de manoeuvre (56) du levier (49) agissant directement sur son axe dans une
position frontale au boîtier (13) ou par un système de renvoi d'angle dans une position
latérale au boîtier (13), lequel bras de manoeuvre (56) est disposé sur le boîtier
(13) de telle sorte à pouvoir être actionné dans un plan frontal ou latéral par une
came (2) fixe ou mobile solidaire d'une cabine d'appareils élévateurs (1),
- un contact électrique (37) de pène (11) pour n'agir en fermeture que lorsque celui-ci
est complètement libéré en verrouillage et autoriser dans cette position uniquement,
le fonctionnement de l'appareil élévateur,
- un contact électrique à arrachement (38) dont un élément de court-circuitage est
fixé sur le vantail de la porte de manière à n'autoriser le fonctionnement de la came
(2) de la cabine (1) que si ladite porte est fermée, caractérisée en ce que le pène
de verrouillage (11) est constitué par un cylindre reversible (11A) apte à coulisser
dans au moins un palier (12) du boîtier (13) qu'il traverse, ledit cylindre (11A)
comportant un alésage (11C) débouchant de part en part et dans lequel est disposé
un noyau (11B) par rapport auquel est susceptible de coulisser ledit cylindre (11A)
lors d'une translation de celui-ci en fermeture normale, le percuteur (8) retenant
alors ledit noyau (11B) dans sa position d'origine (A) pour interdire le fonctionnement
d'un dispositif de sécurité en cas de fermeture normale, alors qu'en cas de fermeture
anormale révélée par la non-présence du percuteur (8) ou par son mauvais positionnement,
le noyau (11B) n'étant pas retenu ou partiellement retenu il suit alors le mouvement
du cylindre (11A) de pène (11) et provoque le déclenchement du dispositif de sécurité.
2. Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de sécurité
est constitué par un cliquet réversible (14) articulé autour d'un axe fixe (15) du
boîtier (13) et comportant à sa partie opposée un talon (16) en appui sur une tête
extérieure (17) du noyau (11B) de pène (11) sur laquelle il agit en compression par
l'intermédiaire d'un ressort de poussée (18), lequel cliquet (14) comporte un ergot
de verrouillage (19) disposé entre le talon (16) et l'axe (15) et qui est apte à coopérer
avec au moins une dent correspondante (20) du cylindre (11A) de pène (11) pour le
retenir en cas de libération du noyau (11B) provoquant conséquemment celle du cliquet
(14) et l'immobilisation du pène (11) au cours de sa course en fermeture.
3. Serrure selon la revendication 2, caractérisée en ce que la dent de retenue (20) du
cylindre (11A) est délimitée par une gorge concentrique (21), ménagée sur la périphérie
de celui-ci, de manière à autoriser toutes positions angulaires autour de son axe
longitudinal (XX').
4. Serrure selon les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le cylindre (11A) de
pène (11) comporte un moyen de guidage constitué par un méplat réalisé sur une génératrice
du pène (11) et apte à coopérer avec un méplat correspondant d'un palier amovible
(12) du boîtier, ledit palier présentant quatre côtés externes perpendiculaires le
rendant amovible selon quatre positions différentes de manière à conférer audit pène
(11) la possibilité d'être orienté autour de son axe XX' selon quatre possibilités,
en fonction de la position souhaitée du biseau d'attaque d'extrémité (24) dudit pène.
5. Serrure selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que le noyau (11B)
de pène (11) comporte un logement borgne axial (26) réalisé à l'extrémité opposée
de celle coopérant avec le percuteur (8) et dans lequel est disposé un ressort (27)
monté en compression entre le fond (26a) dudit logement (26) et le fond (28a) d'un
autre logement borgne (28) réalisé dans un bouchon de fermeture (29) opposée au palier
(12) dans lequel coulisse le pène (11), le bouchon de fermeture (29) et le palier
(12) du pène (11) étant réversibles et se substituant l'un à l'autre, selon que le
pène (11) se trouve d'un côté (D) ou de l'autre (G) du boîtier (13).
6. Serrure selon la revendication 5, caractérisée en ce que du fond (28a) du logement
borgne (28) du bouchon (29) est issu un axe de guidage (30) du ressort (27) et du
noyau (11B) de pène (11).
7. Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un support diélectrique
mobile réversible (31) sur lequel sont disposés symétriquement deux organes de liaison
électrique (33 et 34), ledit support comportant à sa partie inférieure au moins une
rainure transversale apte à permettre son coulissement sur un rail correspondant ménagé
sur le fond du boîtier, par entraînement direct du levier de commande (49) se logeant
librement dans une encoche en forme de U dudit support diélectrique mobile (31), les
organes de liaison électriques (33 et 34) étant susceptibles de court-circuiter d'une
part, un contact électrique de présence (36) dans une position déverrouillée (A) du
pène (11) et d'autre part, le contact électrique (37) de pène (11) dans une position
de verrouillage complet (B) du même pène (11).
8. Serrure selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le levier de
commande (49) du pène (11) comporte à l'une de ses extrémités un secteur denté (50)
venant en liaison avec les gorges concentriques (21) qui assurent non seulement la
retenue éventuelle du pène (11) par le cliquet (14) du dispositif de sécurité, mais
également l'ancrage dudit secteur denté (50) du levier de commande (49), à la manière
d'une crémaillère, pour assurer le déplacement transversal linéaire du pène (11) en
fonction d'un débattement angulaire dudit levier (49) autour d'un axe de rotation
(52) du boîtier (13) et à l'encontre d'un ressort de rappel (53).
9. Serrure selon la revendication 8, caractérisée en ce que le levier de commande (49)
est réversible de manière à pouvoir assurer sa fonction quel que soit le sens de fonctionnement
du pène (11) par rapport au boîtier (13).
10. Serrure selon l'une des revendications 1, 8 ou 9, caractérisée en ce que le levier
de commande (49) du pène (11) est en liaison avec le bras de manoeuvre externe (56)
constituées par des prismes mâles à section triangulaire, dont l'un (58a) coopère
avec un logement correspondant d'un élément du bras (56) et l'autre (56b) reste libre
et est accessible depuis l'extérieur du boîtier et de l'huisserie de manière à permettre
un éventuel déverrouillage manuel du pène (11).
11. Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la fixation du boîtier (13)
est assurée selon deux positions, relativement à la largeur du montant de l'huisserie
(7), grâce à deux plaquettes rigides (78 et 79) rapportées dans des logements correspondants
(80 et 81) réalisés aux extrémités du boîtier (13), le fond de ces logements comportant
une lumière oblongue (82 et 83) alors que les plaquettes (78 et 80) sont munies d'une
pluralité de trous (84 à 87 et 88 à 91) destinés au passage de vis de fixation et
choisis en fonction de la position à donner audit boîtier (13) par rapport au montant
de l'huisserie (7), les trous réalisés dans les plaquettes (78 et 79) de fixation
étant au nombre de quatre et assymétriques deux à deux par rapport à l'axe transversal
de chaque plaquette de manière à obtenir des positions différentes par leur simple
retournement autour de leur axe respectif.
12. Serrure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce
que compte-tenu que le pène (11) peut être disposé à droite ou à gauche par retournement;
que le boîtier (13) peut être fixé au montant de l'huisserie (7) selon deux positions;
que le bras de manoeuvre (56) peut être frontal ou latéral ou latéral décalé au boîtier
(13); que le contact à arrachement (38) peut être monté indifféremment à droite ou
à gauche ou être supprimé; que le pène (11) peut prendre quatre positions angulaires
autour de son axe (XX'); que le levier de commande (49) est réversible pour pène à
droite ou à gauche ou pène en haut ou en bas et commande alternativement les contacts
de pène (37) et de présence (36) eux-mêmes réversibles, ladite serrure (10) est adaptable
à tous les cas de figures rencontrés, à partir d'un boîtier unique (13) renfermant
des éléments également uniques, par l'intermédiaire d'un couvercle (75) qui assure
la retenue en position de l'ensemble des éléments.
1. Positive-safety double-staple universal lock for a door, notably for a lift landing
door (6), of the type formed by:
- a casing (13) able to be fixed on a door frame (7) of the landing door (6),
- a locking bolt (11) for the door (6) disposed so as to slide inside the casing (13)
and on which acts a spring mounted in compression, which bolt (11) is able to cooperate
when closed with a fixed striking pin (8) fixed to the leaf of the swinging or sliding
door (6) acting on a security device (14) of the bolt (11) and able not to allow the
bolt (11) to be released completely when locked, so long as the door is closed,
- a control lever (49) for the bolt (11) connected thereto and actuated by tilting
about a spindle so as to give rise to a translation of the said bolt (11) for opening
or closure,
- a manoeuvring arm (56) for the lever (49) acting directly on its spindle in a front
position with respect to the casing (13) or by an angle return system in a lateral
position with respect to the casing (13), which manoeuvring arm (56) is disposed on
the casing (13) in such a way as to be able to be actuated in a front or lateral plane
by a fixed or mobile cam (2) integral with a lift cage (1),
- an electrical contact (37) of the bolt (11) so as to act in closure only when the
latter is completely released in locking and allow the operation of the lift in this
position only,
- a pull-off electrical contact (38), a short-circuit element of which is fixed to
the leaf of the door so as to permit the operation of the cam (2) of the cage (1)
only if the said door is closed, characterised in that the locking bolt (11) is formed
by a reversible cylinder (11A) able to slide in at least one bearing (12) of the casing
(13) through which it passes, the said cylinder (11A) having a bore (11C) opening
out on each side and in which there is disposed a core (11B) with respect to which
the said cylinder (11A) is able to slide during a translation thereof during normal
closure, the striking pin (8) then retaining the said core (11B) in its original position
(A) so as to prevent the operation of a security device in the event of normal closure,
while in the event of abnormal closure revealed by the non-presence of the striking
pin (8) or by its incorrect positioning, the core (11B) not being retained or partially
retained, it then follows the movement of the cylinder (11A) of the bolt (11) and
leads to the triggering of the safety device.
2. Lock according to Claim 1, characterised in that the safety device is formed by a
reversible catch (14) pivoting about a fixed spindle (15) of the casing (13) and having
in its opposite part a heel (16) bearing on an external head (17) of the core (11B)
of the bolt (11) on which it acts in compression through a thrust spring (18), which
catch (14) has a locking snug (19) disposed between the heel (16) and the spindle
(15) and which is able to cooperate with at least one corresponding tooth (20) of
the cylinder (11A) of the bolt (11) so as to retain it if the core (11B) is released,
consequently leading to the release of the catch (14) and the immobilisation of the
bolt (11) during its closure travel.
3. Lock according to Claim 2, characterised in that the retaining tooth (20) of the cylinder
(11A) is defined by a concentric groove (21), formed on the periphery thereof, so
as to allow all angular positions about its longitudinal axis (XX').
4. Lock according to Claims 1 to 3, characterised in that the cylinder (11A) of the bolt
(11) has a guide means formed by a flat formed on a generating line of the bolt (11)
and able to cooperate with a corresponding flat on a removable bearing (12) of the
casing, the said bearing having four perpendicular external sides making it removable
in four different positions so as to allow the said bolt (11) to be oriented about
its axis XX' according to four possibilities, depending on the required position of
the end entry bevel (24) of the said bolt.
5. Lock according to one of Claims 1 or 2, characterised in that the core (11B) of the
bolt (11) has a blind axial housing (26) formed at the end opposite the one cooperating
with the striking pin (8) and in which there is disposed a spring (27) mounted in
compression between the bottom (26a) of the said housing (26) and the bottom (28a)
of another blind housing (28) produced in a sealing plug (29) opposite the bearing
(12) in which the bolt (11) slides, the sealing plug (29) and the bearing (12) of
the bolt (11) being reversible and being mutually substitutable, depending on whether
the bolt (11) is located on one side (D) or the other (G) of the casing (13).
6. Lock according to Claim 5, characterised in that from the bottom (28a) of the blind
housing (28) of the plug (29) there emerges a guide spindle (30) for the spring (27)
and the core (11B) of the bolt (11).
7. Lock according to Claim 1, characterised in that it has a reversible movable dielectric
support (31) on which there are disposed symmetrically two electrical connection devices
(33 and 34), the said support having at its bottom part at least one transverse groove
able to permit its sliding on a corresponding rail formed on the bottom of the casing,
by direct drive of the control lever (49) housed freely in a U-shaped notch in the
said movable dielectric support (31), the electrical connection devices (33 and 34)
being able to short-circuit on the one hand an electrical presence contact (36) in
an unlocked position (A) of the bolt (11) and on the other hand the electrical contact
(37) of the bolt (11) in a position of complete locking (B) of the same bolt (11).
8. Lock according to one of Claims 1 to 3, characterised in that the control lever (49)
of the bolt (11) has at one of its ends a toothed sector (50) coming to connect with
the concentric grooves (21) which not only provide for any retention of the bolt (11)
by the catch (14) of the safety device, but also for the anchoring of the said toothed
sector (50) of the control lever (49), in the manner of a rack, to provide for the
linear transverse movement of the bolt (11) according to an angular movement of the
said lever (49) about a rotation shaft (52) of the casing (13) and counter to a return
spring (53).
9. Lock according to Claim 8, characterised in that the control lever (49) is reversible
so as to be able to provide its function whatever the direction of operation of the
bolt (11) with respect to the casing (13).
10. Lock according to one of Claims 1, 8 or 9, characterised in that the control lever
(49) of the bolt (11) is connected to the external manoeuvring arm (56) formed by
male prisms of triangular cross section, one of which (58a) cooperates with a corresponding
housing of an element of the arm (56) and the other one of which (56b) remains free
and is accessible from the outside of the casing and from the door frame so as to
permit any manual unlocking of the bolt (11).
11. Lock according to Claim 1, characterised in that the fixing of the casing (13) is
provided in two positions, relative to the width of the upright of the door frame
(7), by means of two rigid plates (78 and 79) fitted in corresponding housings (80
and 81) produced at the ends of the casing (13), the bottom of these housings having
an oblong orifice (82 and 83) while the plates (78 and 80) are provided with a plurality
of holes (84 to 87 and 88 to 91) designed for the passage of fixing screws and chosen
according to the position to be conferred on the said casing (13) with respect to
the upright of the door frame (7), the holes formed in the fixing plates (78 and 79)
being four in number and asymmetrical two by two with respect to the transverse axis
of each plate so as to obtain different positions simply by turning them about their
respective axis.
12. Lock according to any one of the preceding claims, characterised in that, given that
the bolt (11) can be disposed to the right or left by turning; given that the casing
(13) can be fixed to the upright of the door frame (7) in two positions; given that
the manoeuvring arm (56) can be frontal or lateral or lateral offset from the casing;
given that the pull-off contact (38) can be mounted equally well to the right or left
or be omitted; given that the bolt (11) can take four angular positions about its
axis (XX'); given that the control lever (49) is reversible for right-hand or left-hand
bolt or top or bottom bolt and controls alternately the bolt (37) and presence (36)
contacts, themselves reversible, the said lock (10) is adaptable to every circumstance
encountered, from a single casing (13) enclosing elements which are also single, by
means of a cover (75) which holds all the elements in position.
1. Universelles Schloß für pannensichere Türen mit doppeltem Leitwerk für Aufzugsschachttüren
(6), bestehend aus:
- einem Gehäuse (13), das auf einer Zarge (7) der Schachttüre (6) befestigt werden
kann,
- einem Riegel (11) zum Verriegeln der Türe (6), der gleitend in dem Gehäuse (13)
angeordnet ist und auf den eine zusammengedrückt montierte Feder einwirkt, wobei dieser
Riegel (11) fähig ist, beim Verschließen mit einem festen Schlagstift (8) zusammenwirken,
der mit dem Flügel der Pendel- oder Schiebetür (6) verbunden ist, und auf eine Sicherheitsvorrichtung
(14) des Riegels (11) einwirkt und die völlige Freigabe des Riegels (11) zur Verriegelung
nur dann gestatten kann, wenn die Türe geschlossen ist,
- einem Steuerhebel (49) für den Riegel (11), der mit diesem verbunden ist und um
eine Achse schwenkbar derart betätigt wird, um eine Translationsbewegung des Riegels
(11) beim Öffnen und Schließen hervorzurufen,
- einem Betätigungsarm (56) für den Hebel (49), der direkt auf seine Achse in einer
zu dem Gehäuse (13) frontalen Position oder über ein Winkelumkehrsystem in einer zum
Gehäuse (13) seitlichen Position einwirkt, wobei dieser Betätigungsarm (56) auf dem
Gehäuse (13) derart angeordnet ist, daß er in einer frontalen oder seitlichen Ebene
von einer festen oder beweglichen Nocke (2), die mit einer Aufzugkabine (1) verbunden
ist, betätigt werden kann,
- einem elektrischen Kontakt (37) für den Riegel (11), um das Schließen nur dann zu
bewirken, wenn dieser für die Verriegelung völlig freigegeben ist, und nur in dieser
Position den Betrieb des Aufzugs zu gestatten,
- einem elektrischen Abreißkontakt (38), dessen eines Kurzschlußelement an dem Türflügel
derart befestigt ist, um den Betrieb der Nocke (2) der Kabine (1) nur dann zu gestatten,
wenn diese Tür geschlossen ist,
dadurch gekennzeichnet, daß der Riegel (11) zur Verriegelung aus einem umkehrbaren
Zylinder (11A) gebildet ist, der fähig ist, in mindestens einem Lager (12) des Gehäuses
(13), das er durchquert, zu gleiten, wobei dieser Zylinder (11A) eine Bohrung (11C)
umfaßt, die auf beide Seiten mündet und in der ein Kern (11B) angeordnet ist, in bezug
zu dem der Zylinder (11A) bei einer Translationsbewegung desselben beim normalen Schließen
gleiten kann, wobei der Schlagstift (8) nun den Kern (11B) in seiner ursprünglichen
Position (A) zurückhält, um den Betrieb einer Sicherheitsvorrichtung beim normalen
Schließen zu unterbinden, während bei einem außergewöhnlichen Schließen, das durch
das Nichtvorhandensein des Schlagstiftes (8) oder durch dessen falsche Positionierung
festgestellt wird, der Kern (11B) nicht oder nur teilweise zurückgehalten wird und
nun der Bewegung des Zylinders (11A) des Riegels (11) folgt und die Auslösung der
Sicherheitsvorrichtung bewirkt.
2. Schloß nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Sicherheitsvorrichtung von
einer umkehrbaren Klinke (14) gebildet wird, die um eine feste Achse (15) des Gehäuses
(13) gelenkig angeordnet ist und auf ihrem gegenüberliegenden Teil einen Ansatz (16)
umfaßt, der auf einem äußeren Kopf (17) des Kerns (11B) des Riegels (11) aufliegt,
auf den er durch eine Stoßfeder (18) eine zusammenpressende Wirkung ausübt, wobei
die Klinke (14) einen Verschlußhaken (19) umfaßt, der zwischen dem Ansatz (16) und
der Achse (15) angeordnet ist und mit mindestens einem entsprechenden Zahn (20) des
Zylinders (11A) des Riegels (11) zusammenwirkt, um diesen im Falle der Freigabe des
Kerns (11B), die als Folge jene der Klinke (14) und die Feststellung des Riegels (11)
auf seinem Weg beim Schließen bewirkt, zurückzuhalten.
3. Schloß nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß der Haltezahn (20) des Zylinders
(11A) durch eine konzentrische Rille (21) begrenzt ist, die auf dem Umfang desselben
so ausgespart ist, daß alle Winkelpositionen um seine Längsachse (XX') möglich sind.
4. Schloß nach den 'Ansprüchen 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß der Zylinder (11A)
des Riegels (11) ein Führungsmittel umfaßt, das von einer Abflachung, die auf einer
Mantellinie des Riegels (11) verwirklicht ist, gebildet ist und mit einer entsprechenden
Abflachung eines abnehmbaren Lagers (12) des Gehäuses zusammenwirkt, wobei dieses
Lager vier äußere senkrechte Seiten aufweist, die es nach vier verschiedenen Positionen
lösbar machen, um dem Riegel (11) die Möglichkeit zu geben, um seine Achse (XX') nach
vier Möglichkeiten ausgerichtet zu werden, und zwar in Abhängigkeit von der gewünschten
Position der Endangriffsfläche (24) des Riegels.
5. Schloß nach einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, daß der Kern (11B)
des Riegels (11) eine axiale Scheinlagerung (26) umfaßt, die an dem Ende verwirklicht
ist, das jenem gegenüberliegt, das mit dem Schlagstift (8) zusammenwirkt, und in der
eine Feder (27) angeordnet ist, die zusammengedrückt zwischen dem Boden (26a) dieser
Lagerung (26) und dem Boden (28a) einer weiteren Scheinlagerung (28) angeordnet ist,
die in einem Verschlußstopfen (29) verwirklicht ist, der dem Lager (12) gegenüberliegt,
in dem der Riegel (11) gleitet, wobei der Verschlußstopfen (29) und das Lager (12)
des Riegels (11) umkehrbar sind und einander ersetzen, je nachdem, ob sich der Riegel
(11) auf der einen (D) oder auf der anderen Seite (G) des Gehäuses (13) befindet.
6. Schloß nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, daß von dem Boden (28a) der Scheinlagerung
(28) des Stopfens (29) eine Führungsachse (30) für die Feder (27) und den Kern (11B)
des Riegels (11) ausgeht.
7. Schloß nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß es einen dielektrischen, beweglichen,
umkehrbaren Träger (31) umfaßt, auf dem symmetrisch zwei elektrische Verbindungsorgane
(33 und 34) angeordnet sind, wobei dieser Träger auf seinem unteren Teil mindestens
eine querliegende Nut umfaßt, die sein Gleiten auf einer entsprechenden Schiene, welche
in dem Boden des Gehäuses ausgespart ist, ermöglicht, und zwar durch direkten Antrieb
des Steuerhebels (49), der frei in einer U-förmigen Kerbe des beweglichen dielektrische
Trägers (31) lagert, wobei die elektrischen Verbindungsorgane (33 und 34) in der Lage
sind, einerseits einen elektrischen Präsenzkontakt (36) in einer entriegelten Position
(A) des Riegels (11) und andererseits den elektrischen Kontakt (37) des Riegels (11)
in einer Position der völligen Verriegelung (B) desselben Riegels (11) kurzzuschließen.
8. Schloß nach einem der Ansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß der Steuerhebel
(49) des Riegels (11) an einem seiner Enden ein Zahnsegment (50) umfaßt, das mit den
konzentrischen Rillen (21) in Verbindung tritt, die nicht nur den eventuellen Halt
des Riegels (11) durch die Klinke (14) der Sicherheitsvorrichtung gewährleisten, sondern
auch die Verankerung Zahnsegments (50) des Steuerhebels (49) nach Art einer Zahnstange,
um die lineare Querverschiebung des Riegels (11) in Abhängigkeit von einem Winkelausschlag
dieses Hebels (49) um eine Rotationsachse (52) des Gehäuses (13) und entgegen einer
Rückstellfeder (53) zu gewährleisten.
9. Schloß nach Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, daß der Steuerhebel (49) umkehrbar
ist, um seine Funktion unabhängig von der Betriebsrichtung des Riegels (11) in bezug
zu dem Gehäuse (13) gewährleisten zu können.
10. Schloß nach einem der Ansprüche 1, 8 oder 9, dadurch gekennzeichnet, daß der Steuerhebel
(49) des Riegels (11) mit dem äußeren Betätigungsarm (56) in Verbindung steht, die
von männlichen Prismen mit dreieckigem Querschnitt ist, von denen eines (58a) mit
einer entsprechenden Lagerung eines Elements des Arms (56) zusammenwirkt und das andere
(56b) frei bleibt und von außerhalb des Gehäuses und der Zarge zugänglich ist, um
eine eventuelle Handentriegelung des Riegels (11) zu gestatten.
11. Schloß nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Befestigung des Gehäuses (13)
nach zwei Positionen relativ zu der Breite der Stütze der Zarge (7) mit zwei starren
Platten (78 und 79) gewährleistet ist, die in entsprechenden Lagerungen (80 und 81),
die an den Enden des Gehäuses (13) verwirklicht sind, aufgesetzt sind, wobei der Boden
dieser Lagerungen eine längliche Öffnung (82 und 83) umfaßt, während die Platten (78
und 80) mit einer Vielzahl von Löchern (84 bis 87 und 88 bis 91) versehen sind, die
für den Durchgang der Befestigungsschrauben bestimmt sind und in Abhängigkeit von
der Position gewählt werden, die dem Gehäuse (13) in bezug zu der Stütze der Zarge
(7) verliehen werden soll, wobei die in den Befestigungsplatten (78 und 79) eingearbeiteten
Löcher in der Anzahl vier vorhanden und bezüglich der Querachse jeder Platte in der
Anordnung zwei zu zwei asymmetrisch so vorgesehen sind, daß durch deren einfaches
Kippen um ihre jeweilige Achse unterschiedliche Positionen erzielt werden.
12. Schloß nach einem der vorhergehenden Ansprüche, gekennzeichnet durch die Tatsache,
daß der Riegel (11) durch Kippen rechts oder links positioniert werden kann; daß das
Gehäuse (13) an der Stütze der Zarge (7) nach zwei Positionen befestigt sein kann;
daß der Betätigungsarm (56) zum Gehäuse (13) frontal oder seitlich oder seitlich versetzt
angeordnet sein kann; daß der Abreißkontakt (38) unterschiedslos rechts oder links
montiert oder weggelassen sein kann; daß der Riegel (11) vier Winkelpositionen um
seine Achse (XX') einnehmen kann; daß der Steuerhebel (49) für den Riegel nach rechts
oder links, oben oder unten umkehrbar ist und alternativ den Riegelkontakt (37) und
den Präsenzkontakt (36), die ihrerseits umkehrbar sind, steuert; und daß dieses Schloß
(10) an alle auftretenden Beispielfälle mit einem einzigartigen Gehäuse (13) angepaßt
werden kann, das ebenfalls einzigartige Elemente mittels eines Deckels (75) einschließt,
der die Positionsbeibehaltung der Gesamtheit der Elemente gewährleistet.