[0001] La présente invention a pour objet un mécanisme de mise à poste d'une munition dans
la chambre de culasse d'une arme de moyen ou de gros calibre, comportant d'une part
un dispositif d'amenage de la munition qui est entraîné en rotation par un dispositif
d'entraînement et d'autre part au moins un moyen de refoulement et un moyen de coincement
de la munition opérant successivement, le moyen de refoulement et le moyen de coincement
étant solidaires en rotation du dispositif d'amenage, ce dernier effectuant au cours
d'un cycle de mise à poste de la munition successivement une première rotation positionnant
d'une part la munition dans l'axe de la chambre de culasse et d'autre part le moyen
de refoulement pour lui permettre d'effectuer un refoulement de la munition, et une
deuxième rotation positionnant le moyen de coincement pour lui permettre d'effectuer
le coincement de la munition dans le cône de forcement.
[0002] Un tel mécanisme de mise à poste est connu de la Demande de Brevet français 2 448
121, déposée par l'Etat Français, le 5 février 1979.
[0003] Dans celui-ci, la première et la deuxième rotations s'effectuent autour de deux axes
différents, c'est-à-dire avec un mouvement complexe, d'où une complexité mécanique
qui a pour corollaire une relative fragilité mécanique de l'ensemble, peu compatible
avec les exigences des nouveaux types de matériels d'artillerie.
[0004] La présente invention a pour objet un mécanisme de mise à poste du type précité,
mais qui présente un mécanisme à la fois plus simple et plus robuste que dans l'Art
Antérieur.
[0005] L'idée de base de l'invention est d'effectuer les deux rotations autour d'un axe
unique de manière à obtenir la simplicité souhaitée, et en conséquence, de gagner
également sur le temps d'un cycle complet de chargement.
[0006] Le mécanisme de mise à poste selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte
une pièce rotative permettant que la première et la deuxième rotations du dispositif
d'amenage s'effectuent autour d'un même axe de rotation coopérant avec un moyen de
butée escamotable permettant d'arrêter la rotation du dispositif d'amenage dans une
position correspondant à la fin de la première rotation.
[0007] Le moyen de butée escamotable peut comporter un dispositif d'escamotage déplaçant
le moyen de butée entre deux positions, à savoir une première position, active, dans
laquelle le moyen de butée est à même de provoquer l'arrêt de la rotation du dispositif
d'amenage en fin de première rotation, et une deuxième position, inactive, dans laquelle
le moyen de butée est effacé et n'agit pas sur la rotation du dispositif d'amenage.
[0008] Le moyen de butée escamotable comporte avantageusement un premier levier de butée
coulissant longitudinalement par rapport à ladite pièce rotative, mais solidaire en
rotation de ladite pièce, le dispositif d'amenage comportant un moyen pour faire coulisser
le premier levier de butée le long de ladite pièce rotative entre lesdites première
et deuxième positions. Le premier levier de butée peut en particulier comporter une
rainure périphérique, le moyen pour déplacer le premier levier comportant alors une
fourchette s'engageant dans ladite rainure.
[0009] Selon un mode de réalisation préféré, le moyen de butée escamotable comporte un deuxième
levier de butée coopérant avec une butée de fin de première rotation, le premier levier
de butée étant susceptible d'entraîner le deuxième levier de butée seulement lorsqu'il
se trouve dans sa première position.
[0010] La fourchette peut être articulée autour d'un axe d'articulation.
[0011] La fourchette peut comporter une première et une deuxième branches dont chacune présente
une région telle qu'un doigt s'engageant dans ladite rainure. La première branche
peut comporter, à une extrémité, un doigt de commande constituant ledit moyen pour
faire coulisser le premier levier de butée.
[0012] Le mécanisme de mise à poste peut comporter un caisson rigide supportant le dispositif
d'entraînement, le moyen de butée escamotable et ladite pièce rotative.
[0013] Le mécanisme de mise à poste comporte avantageusement un dispositif de commande assurant
le séquencement suivant de la rotation du dispositif d'amenage :
a) déplacer le dispositif d'entraînement pour effectuer la première rotation, le moyen
de butée escamotable étant dans sa première position ;
b) placer le moyen de butée escamotable dans sa deuxième position ;
c) déplacer le dispositif d'entraînement pour effectuer la deuxième rotation ;
d) déplacer le dispositif d'entraînement pour effectuer le retour des deuxième et
première rotations ;
e) placer le moyen de butée escamotable dans sa première position.
[0014] Le mécanisme peut comporter un moyen pour commander, entre les étapes
a et
c, un déplacement aller du moyen de refoulement de manière à effectuer ledit refoulement
de la munition et pour commander, entre les étapes
c et
d, un déplacement aller du moyen de coincement de manière à effectuer ledit coincement
de la munition, puis un déplacement retour du moyen de coincement.
[0015] Selon un mode de réalisation préféré, le mécanisme comporte un moyen pour commander,
au cours de l'étape
d, un déplacement retour du moyen de refoulement.
[0016] L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, en
liaison avec les dessins ci-annexés, qui représentent un mode de réalisation préféré
de l'invention et dans lesquels :
- les figures 1 et 2 représentent, respectivement en vue avant et en vue latérale droite
(coupe partielle AA de la figure 1), un dispositif selon l'invention, en position
d'introduction d'une munition ;
- la figure 3 représente le dispositif de la figure 1 après une première rotation du
dispositif d'amenage ;
- la figure 4 représente, en vue de dessus, l'introduction d'une munition dans la chambre
de culasse d'un canon ;
- la figure 5 représente le dispositif de la figure 3, après deuxième rotation du dispositif
d'amenage pour mise en position du vérin de coincement ;
- la figure 6 représente, en vue de dessus, la fin de l'introduction et le coincement
de la munition dans le cône de forcement d'un tube de bouche à feu ;
- la figure 7 représente, en vue de dessus avec coupe partielle BB de la figure 5, un
mode de réalisation préféré du dispositif d'escamotage de la butée ;
- la figure 8 est une coupe transversale CC de la figure 7, illustrant deux positions
caractéristiques du moyen de butée escamotable selon l'invention ;
- la figure 9 est une coupe transversale DD de la figure 7 ;
- la figure 10 est une vue latérale de la figure 9 illustrant deux positions caractéristiques
du déplacement de la fourchette selon un mode de réalisation préféré de l'invention
;
- la figure 11 est une vue en perspective d'un dispositif selon l'invention, avec enlèvement
du dispositif d'escamotage de la butée escamotable.
[0017] Comme le montrent les figures 1 et 2, un dispositif d'amenage d'une munition 50 comporte
une civière 1 de forme semi-circulaire dont la concavité est dirigée vers le haut
et qui est pourvue d'un dispositif anti-extraction 4, connu en soi, qui est destiné
à empêcher l'éjection de l'obus 50 lors de la rotation de la civière 1. La civière
1 est mobile en rotation autour d'un seul axe, qui est l'axe de rotation d'une pièce
cylindrique 11. Elle est raccordée mécaniquement à la pièce 11 par un support comportant
d'une part une plaque 22 ajourée en 26 qui s'étend radialement depuis la pièce cylindrique
11 jusqu'à la civière 1 et d'autre part deux éléments de support latéraux 24 et 25
orthogonaux à la plaque 22 et dont les extrémités 24' et 25' viennent enserrer la
civière 1 de manière à constituer un ensemble mécanique rigide.
[0018] La civière 1 est entraînée en rotation par un vérin rotatif 6 à piston hélicoïdal.
[0019] Un refouloir à chaîne 2 mû par un moteur hydraulique et un vérin linéaire de coincement
3 sont montés sur la civière 1 et sont solidaires de sa rotation autour de l'axe de
la pièce 11.
[0020] L'ensemble est alimenté par un bloc électro-hydraulique, lui-même piloté par un pupitre
de commande électrique.
[0021] Un levier 7 portant un doigt d'entraînement 18 est solidaire en rotation de la pièce
11, mais sa position le long de celui-ci est commandée par une fourchette 8 actionnée
par un vérin de butée 5. Cet entraînement en rotation du levier 7, indépendamment
de sa position longitudinale le long de la pièce 11, est obtenu par des cannelures
complémentaires 15 d'un prolongement 11' de la pièce 11, et du levier 7, qui sont
représentées aux figures 8 et 9.
[0022] Le doigt 18 du levier 7 permet d'entraîner en rotation jusqu'à une butée amortisseur
10 un deuxième levier 9 portant à son extrémité 14 un doigt de butée 12.
[0023] La fourchette 8, commandée par le vérin de butée 5, permet de déplacer le levier
7 longitudinalement le long de l'axe 11 entre une position active dans laquelle le
pion 18 est susceptible d'entraîner en rotation le levier 9 et une position inactive
dans laquelle la rotation du levier 7 ne peut avoir aucune influence sur le levier
9. On remarquera par ailleurs que le levier 9 est rappelé par son propre poids ou
bien par un ressort (non représenté) dans une position basse où il est dégagé de la
butée 10 et vient reposer en son point mort bas sur un bord inférieur 16 d'une ouverture
d'un des bords 34 d'un caisson support 30 rigide en forme de U présentant une plaque
de fond 31 et un deuxième rebord 33. Le caisson 30 rigidifie l'ensemble et porte une
platine 36 en forme de U, dont les branches 37 et 38 supportent le vérin rotatif 6,
le mécanisme de butée escamotable 5, 7, 8, 9 et une extrémité de la pièce 11 dont
l'autre extrémité est maintenue par une aile 39 formant un prolongement de la plaque
de fond 31, qui jouxte le rebord 34.
[0024] Le fonctionnement du mécanisme de mise à poste s'effectue alors selon le cycle suivant
:
[0025] Un obus 50 est déposé dans la civière 1, qui se trouve dans la position d'introduction
représentée aux figures 1 et 2. Dans cette position, le refouloir à chaîne 2 est au
repos. Le vérin linéaire de coincement 3 est tige rentrée, le vérin de butée 5 est
tige rentrée (voir figure 7), ce qui correspond à la position active du levier 7,
et le vérin rotatif 6 est au repos. Le dispositif anti-extraction 4 empêche l'éjection
de l'obus lors du premier mouvement de rotation de la civière 1.
[0026] Une première rotation d'angle α de la civière 1 est effectuée autour de l'axe de
la pièce 11 depuis la position représentée à la figure 1 jusqu'à la position représentée
à la figure 3, dans laquelle le bras 9, entraîné par le doigt 18, vient s'appliquer
par son doigt de butée 12 contre la butée amortisseur 10. Dans cette position, l'obus
50 voit son axe aligné avec celui de la chambre de culasse 40 du canon et le refouloir
à chaîne 2 est dans une position dans laquelle il peut effectuer un refoulement de
l'obus 50 depuis la civière 1 jusqu'à la chambre de culasse 40. Cette étape de refoulement
est initiée par un détecteur de position de la civière 1 qui commande l'avance du
refouloir à chaîne 2. En outre, un deuxième détecteur de position commande la sortie
de la tige du vérin de butée 5, ce qui a pour effet de dégager le doigt 18 de son
action sur le levier 9, qui retombe à son point mort bas, et de libèrer le levier
cannelé 7 pour lui permettre de poursuivre sa rotation sans exercer d'action sur le
levier 9.
[0027] La civière 1 effectue alors une deuxième rotation d'angle β, toujours sous l'action
du vérin rotatif 6 laissé sous pression depuis la position représentée à la figure
3 jusqu'à la position représentée à la figure 5. Dans cette deuxième position (voir
figure 5), le vérin de coincement 3 est mis en alignement avec la chambre de culasse
40 de la bouche à feu. Un détecteur de position de la civière 1 commande la sortie
de la tige 23 du vérin de coincement 3 et bloque en position de tir l'obus 50 dans
le cône de forcement 60 de la chambre 40.
[0028] Un dispositif electro-hydraulique relié hydrauliquement à la tige 23 du vérin 3 commande,
dès la chute de débit de l'huile, la rentrée de la tige 23. Un détecteur de rentrée
de la tige 23 commande alors le retour de la civière 1 en position de départ (figure
1) ainsi que le retour du refouloir 2. Un dernier détecteur en position départ commande
la rentrée du vérin de butée 5, ce qui postionne de nouveau le levier 7 en position
active. Le dispositif de chargement est alors prêt pour un nouveau cycle.
[0029] Le dispositif, qui a été décrit ci-dessus, permet un gain de temps, d'une part en
raison du fait que le retour du refouloir 2 peut se faire intégralement en temps masqué
et, d'autre part que le temps de retour de rotation du bras est plus rapide que dans
l'Art Antérieur grâce au mouvement unique, ce qui contribue à la réduction du temps
d'un cycle complet et améliore en conséquence la cadence de tir du matériel.
[0030] On va maintenant décrire, en liaison avec les figures 7 à 10, un mode de réalisation
préféré du dispositif d'escamotage de la butée escamotable.
[0031] La figure 7 représente le levier 7 dans sa position active où le pion 18 entraîne
en rotation le levier 9. Cette position correspond à la position tige 82 rentrée du
vérin de butée 5. La fourchette 8 présente la forme générale d'un U inversé (voir
la figure 9) qui présente une branche centrale supérieure 84 et deux branches latérales
83 et 85 qui s'étendent vers le bas. A sa partie supérieure 88, qui surmonte la branche
centrale 84, est disposée une articulation 89 permettant à la fourchette 8 d'être
mobile en rotation autour d'un axe horizontal perpendiculaire à l'axe de rotation
de la pièce 11. La partie inférieure de la branche 83 comporte un prolongement 82
qui se termine par un doigt 81 qui s'engage dans la tige 82, ce qui permet de commander
le déplacement de la fourchette 8. En outre, la partie médiane des branches 83 et
85 porte des prolongements 83 et 87 s'engageant dans une rainure 71 d'une pièce cylindrique
72 prolongeant le levier 7 le long de l'axe de la pièce 11.
[0032] La fourchette 8 est ainsi déplaçable entre la position active du levier 7 (en traits
pleins à la figure 10) dans laquelle le doigt 18 peut faire tourner le levier 9 et
une deuxième position faisant un angle avec la verticale et dans laquelle, le vérin
5 étant en position tige 82 sortie, le doigt 18 est déplacé (vers la droite sur la
figure 10) de manière à être écarté du levier 9 (voir les pointillés à la figure 10).
[0033] La figure 8 montre également les diverses positions des leviers 7 et 9 et plus particulièrement
les trois positions caractéristiques du levier 7 à savoir la première position de
départ représentée en trait plein, puis, après la première rotation, la première position
correspondant à la mise en butée du levier 9 (également représentée en pointillés)
puis enfin, la rotation se pousuivant dans le sens contraire au sens des aiguilles
d'une montre, la troisième position après deuxième rotation dans laquelle un prolongement
arrière 19 du levier 7 vient en butée sur une butée 13 indiquant la fin de la deuxième
rotation.
1 - Mécanisme de mise à poste d'une munition (30) dans la chambre (40) de culasse d'une
arme de moyen ou de gros calibre, comportant, d'une part, un dispositif d'amenage (1) de la munition qui est entraîné en rotation par un dispositif d'entraînement
(6) et, d'autre part, au moins un moyen de refoulement (2) et un moyen de coincement (3) de la munition opérant successivement, le moyen de refoulement (2) et le moyen
de coincement (3) étant solidaires en rotation du dispositif d'amenage (1), ce dernier
effectuant au cours d'un cycle de mise à poste de la munition successivement une première rotation (α) positionnant, d'une part, la munition dans l'axe de la chambre (40) de culasse
et, d'autre part, le moyen de refoulement pour lui permettre d'effectuer un refoulement
de la munition et une deuxième rotation (β) positionnant le moyen de coincement pour lui permettre d'effectuer le coincement
de la munition dans le cône de forcement (60), caractérisé en ce qu'il comporte une pièce rotative (11) permettant que la première (α) et la deuxième (β)
rotation du dispositif d'amenage (1) s'effectuent autour d'un même axe de rotation
coopérant avec un moyen de butée (7, 9) escamotable permettant d'arrêter la rotation
du dispositif d'amenage (1) dans une position correspondant à la fin de la première
rotation (α).
2 - Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de butée (7, 9) escamotable comporte un dispositif d'escamotage (5, 82)
déplaçant le moyen de butée (7, 9) entre deux positions, à savoir une première position,
active, dans laquelle le moyen de butée (7, 9) est assure l'arrêt de la rotation du
dispositif d'amenage (1) en fin de première rotation (α), et une deuxième position,
inactive, dans laquelle le moyen de butée (7, 9) est effacé et n'agit pas sur la rotation
du dispositif d'amenage (1).
3 - Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de butée escamotable comporte un premier levier de butée (7) coulissant
longitudinalement par rapport à ladite pièce rotative (11), notamment grâce à des
cannelures (15), mais solidaire en rotation de ladite pièce (11) et en ce que le dispositif
d'escamotage comporte un moyen (8) pour faire coulisser le premier levier de butée
le long de ladite pièce rotative (11) entre lesdites première et deuxième positions.
4 - Mécanisme selon la revendication 3, caractérisé en ce que le premier levier de butée (7) comporte une rainure périphérique (71) et en ce que
le moyen pour déplacer le premier levier (7) comporte une fourchette (8) s'engageant
dans ladite rainure (71).
5 - Mécanisme selon une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que le moyen de butée escamotable comporte un deuxième levier de butée (9) coopérant
avec une butée (10) de fin de première rotation et en ce que le premier levier de
butée (7) est susceptible d'entraîner le deuxième levier de butée (9) seulement lorsqu'il
(7) se trouve dans ladite première position.
6 - Mécanisme selon une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que la fourchette (8) est articulée autour d'un axe d'articulation (89).
7 - Mécanisme selon une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que la fourchette (8) comporte une première (83) et une deuxième branche (85) dont chacune
présente un doigt (86, 87) s'engageant dans ladite rainure (71).
8 - Mécanisme selon la revendication 7, caractérisé en ce que la première branche (83) comporte, à une extrémité un doigt de commande (81) constituant
ledit moyen pour faire coulisser le premier levier de butée (7).
9 - Mécanisme selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un caisson rigide supportant le dispositif d'entraînement (6), le moyen
de butée escamotable (7, 9) et ladite pièce rotative (11).
10 - Mécanisme selon une des revendications 2 à 9,
caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commande assurant le séquencement suivant de la rotation
du dispositif d'amenage (1)
a) déplacer le dispositif d'entraînement (6) pour effectuer la première rotation,
le moyen de butée escamotable (7, 9) étant dans sa première position ;
b) placer le moyen de butée escamotable (7, 9) dans sa deuxième position ;
c) déplacer le dispositif d'entraînement (6) pour effectuer la deuxième rotation ;
d) déplacer le dispositif d'entraînement (6) pour effectuer le retour des deuxième
et première rotations ;
e) placer le moyen de butée escamotable (7, 9) dans sa première position.
11 - Mécanisme selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour commander, entre les étapes a et c, un déplacement aller du moyen de refoulement (2) de manière à effectuer ledit refoulement
de la munition (50) et pour commander, entre les étapes c et d, un déplacement aller du moyen de coincement (3) de manière à effectuer ledit coincement
de la munition (50), puis un déplacement retour du moyen de coincement (3).
12 - Mécanisme selon une des revendications 10 ou 11, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen pour commander, au cours de l'étape d, un déplacement retour du moyen de refoulement (2).